vendredi 30 septembre 2005

De blog en blog

Je viens de découvrir le blog de Daniel à travers celui de Catherine. Il a réussi à m'émouvoir et m'attraper aussitôt, pourtant, je n'ai lu pour le moment que trois de ces entrées et 'sur moi' et la 'trilogie des horreurs'. Il ne se dit pas écrivain, mais il écrit et écrit (et même de temps en temps publie), mais surtout, il écrit si bien. J'étais toute bouleversée par ses textes. Et oui, j'y reviendrai.

Soleil de soir


Je suis fascinée par cette photo que j'ai fait hier vers six heures de soir dans ma rue. Le soleil projettant si clairement les grilles de clôture sur le garage!
Mais, au delà de dessin, comme si c'était fermé plusieurs fois...
Cette image me parle, je ne sais pas si vous en ressentez quelque chose?
En plus, je viens de finir mon "masterclass" sur les lignes, formes et textures, je le "ferme" avec celle-ci.

Est-ce toujours ainsi?

Seulement quelques semaines dans ma vie de femme, et déjà, je devais constater que pour certains, comme Sandou, n'avait pas de l'egalité entre hommes et femmes.

"il faut même faire semblant quelquefois que je ne le veux pas. Et alors..."

je n'écris que ces mots dans mon journal, mais je me souviens encore, après tant d'années, de mai 1959 à maintenant, combien cela m'a fait mal d'être réfusée, quand pour une fois, c'était moi qui proposais, initiais, espérais à faire l'amour avec lui. Non. Pas ici, pas maintenant.

Il a fallu que je me fâche, qu'il veuille me consoler, que je dis "non", cette fois moi et plusieurs fois pour qu'il a très envie et soit finalement très contant de lui même qu'il a réussi à me persuader.

Je n'ai pas aimé jouer de la comédie, cette fois je ne l'avais pas joué, mais par la suite, de temps en temps, je me rendais compte qu'il aime mieux quand il doit "me persuader", me convaincre, vaincre ma résistance. Pourtant, j'avais tellement espéré être ouverte avec mon amoureux, dire tout, ne pas cacher, se cacher, ne pas devoir jouer de la comédie!

On dit que les femmes sont rusés, mais souvent, on nous pousse, on nous oblige. Rien en moi ne le désirait pas. C'est tellement mieux quand on se découvre et ouvre et communique!

(Comme le disait Brigitte d'ailleurs)

jeudi 29 septembre 2005

S'y plonger tout corps, tout âme

"N’hésite pas, n’aie pas peur, ne te ménage pas,
Seul reçoit celui donnant ainsi."

C'est difficile à traduire des belles vers, je suis sûre que plusieurs entre vous la fera mieux. J'ai recopié le poème de Karinthy, trois semaine "après", j'ai essayé de le traduire il y a quelques années. Sans bien réuissir. Ceux entre vous qui savent écrire des poèmes, peuvent me donner peut être un coup de main, la totalité des lignes se trouvent sur mon journal de jeunesse.

Mais l'essence reste et j'y crois encore. Donner tout sans hésiter quand on aime. Sans tout fois croire qu'on va recevoir autant, la même chose. Espérant et s'y plongeant complétement. Même quand j'ai voulu différement, je n'ai pas pu faire autrement. Je n'ai jamais su ou voulu faire des demi mesures. Ni dans l'amour, ni dans mon travail, ni dans mes passions comme la lecture ou l'écriture ou la photographie. C'est déjà une grande partie de plaisir à s'y mettre tout à fait.

Un jour sur la terre


De Japon vers Italie, le jour se lève. Ceci est une contribution de Aileene de l'Italie. Bonne idée de combiner ainsi plusieurs image et finalement, offrir, comme c'était décidé... une seule. Bientôt, la journée commencera dans différentes pays et les images des divers lieux s'ajouteront à fur et à mesure que le soleil arrive vers d'autres endroits.

Des expériences comme cela, comme cette fois un blog par Michel Bénard (rencontrée lors Paris Blogue-t-il) nous fait sentir plus unis avec les autres mais aussi appercevoir, de nouveau, que la terre est ronde et le matin n'est pas au même heures partout. Et voilà, mes 13 images de ce matin.

mercredi 28 septembre 2005

Voyager


Les cigognes sont pour moi les symboles de voyage et des pays lointains d'où ils vient et vers où ils vont. Un des voisins dans ma rue aime les peindre, sur son mur, et celle-ci que je viens de découvrir sur le numéro de sa maison.

En plus, ils me rappellent les campagnes de mon enfance, malgré que j'y ne suis pas allée souvent, étant toujours habitée dans une ville, et le plus souvent dans des appartements.

Mais on peut toujours rêver!

Rêver de s'en voller de temps en temps, rêver de ne pas être solitaire, rêver aussi que l'amour peut durer longtemps, rêver, comme je l'ai fait plusieurs fois que j'ai trouvé l'homme de ma vie, que c'est vraiment "lui".

Les cigognes s'en vont, l'hiver arrive bientôt. Reviendront-ils encore?

mardi 27 septembre 2005

Commencer tôt

lire aux enfants

J Pride, de mon groupe "People Reading" nous offre cette photo. "L'oncle Max et tante Kat enchantent Arlo et Annabel en leur lisant et expliquant le livre."

Je suis convaincue qu'il faut commencer tôt leur donner le goût. Dimanche, je suis revenue de la brocante avec quatre livre (total 2 euros), entre autres, un policier très bien traduit de Patricia Wentworth "Le belvedère": tout un tableau de la vie d'une petite ville anglaise vers 1957!

Selon comment on l'illumine

De fin février à 11 avril 1959, seulement quelques semaines, mais j'avais réussi à rebondir et, de nouveau, voir tout autour de moi, et encore davantage en couleurs. Même si cela parait un metaphore aujourd'hui, je me souviens encore comme si c'était seulement hier, de ce matin pluvieux et grise, quand sortant du chambre d'hotel où j'ai passé la nuit avec Sandou (il était déjà allé travailler depuis longtemps) d'un coup les rayons de soleil ont percé les nuages et ma joie en les appercevant. Ma joie retrouvée dans la vie.

Une fois passée les jours les plus sombres, maintenant, chaque jour en publiant les entrées de mon ancien journal, je n'ai que de joie le matin. Au moins, pour un temps... Mais il faut chérir ces temps!

lundi 26 septembre 2005

Deux photos dont je suis fière

Photo d'aujourd'hui, près de moi, en allant à pieds acheter du lait.
L'automne est arrivée ici, comme vous la voyez.


et qu'en dites-vous de cela?
je n'ai jamais imaginée voir ceci sur un petit bête!

Faites un tour avec moi

On peut voir tout dans un brocante (puces), à partir des objets kitch comme ce canard:
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ou une élégant service de thé comme ceci:
I love them
des casquettes militaires, même si ce n'était pas exactement ce qu'il cherchait
Puces-050
des poupées qui bougent, amusantes ayant trouvé leur audience
Puces-054
ou de très jeune vendeuse, avouant que tout ce qu'elles vendent n'était pas les leurs.
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Elle n'était pas la plus vieille vendeuse, mais l'une d'elles, réussisant d'ailleurs à bien vendre comme vous voyez ici et tous, de n'importe quelle origine ou venant de différents parties du globe, eux ou leur parents, en parfait harmonie sur cette brocante, oui, plus brocante que plus, mais très détendue et sympa.
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ou une jeune belle fille au sourire timide comme celle-là.
Je n'ai pas parlé beaucoup ou du tout avec certains, mais avec d'autres j'ai échangé pas mal.
Puces-041
Il est en fait plombier et un très bon vendeur, avec son voisin dont le photo est ci-dessous (qui se disait "je ne suis qu'un simple paysan") ils cultivent des courges spéciaux décoratifs.

J'étais intéressée comment on peut le faire pour mes connaissances des fonds des Carpathes qui sont n'ont même pas de l'eau dans leur maison "ils doient être très pauvres" dit aussitôt "le paysan" qui après m'avoir donné son adresse pour envoyer leurs photos et l'adresse de catalogue où je peux commander ce qui m'intéressait. Il a ajouté "voilà, jeune fille, ne me téléphonez pas, mon épouse est jalouse" et a rapidement rayé le numéro.
Puces-044
On ne peut pas dire que je n'ai pas eu une bonne journée, bonne matinée au moins, puisque hier après-midi je me suis sentie de nouveau épuisée et j'ai eu mal au dos. Eh oui, après la 70, il y en a quelques petits inconvénientes aussi de temps en temps. Mais la vie est belle et il y a tellement des choses à s'en réjouir!
L'année dernière, j'ai fait tout une série des photos sur la vie de ces êtres, surtout le rapport entre ces deux là.
VieDesPotirons-075
même quand on reste seule, et cela, à n'importe quelle âge. L'amour est beau, n'empêche et le souvenir de ses belles moments la reste aussi.

dimanche 25 septembre 2005

Puce pittoresque

Puces-039
Ce matin, après avoir posté dans mes blogs, je suis allée à la puce de Sartrouville, tout près de chateau de la Maison Lafitte. Très fructueuse promenade, voilà en diapo les soixante photos, si vous voulez vous promenez avec moi. Bonne contact avec des gens aussi. Trois adresses pour envoyer les leurs, mais surtout de bon acceuil. Et click Images si vous voulez les regarder à vos choix.

Premiers lignes en français, dernières lignes comme jeune filles

Voilà les premiers lignes en français dans mon journal intime, et en même temps,... les dernières lignes de la jeune fille.

Tagore

Quelques heures après l'avoir mis dans mon journal intime, et écrit la note sur dure à décider que je viens de publier aujourd'hui dans le blog de mon journal de jeunesse, je l'ai lu à Sandou (qui par la suite est devenu le futur père de mes enfants).

Juste avant que je deviens femme, ce jour-là, quand j'ai passé de jeune fille à jeune femme. Où juste après? En tout cas, cette après-midi, là.

Même si devenir femme, ou homme, n'est pas l'affaire de quelques moments, heures ou une journée, la première fois reste importante et mémorable pour nous.

La traduction du début de page.(que je n'ai pas lu et il ne comprenait pas hongrois)


Pourquoi avoir peur. Comme le dit d'ailleurs maman, on le peut aussi le matin ou l'après-midi, on ne doit pour cela revenir à la maison à trois heures de nuit. Ce matin, dans la forêt, c'était très belle l'excursion à la monastère! Mais cela c'était avant. Maintenant, je dois décider, où alors je ne le dois plus. Je dois le laisser à mes instincts. C'est cela mon opinion.

samedi 24 septembre 2005

Blog de GuiM

Le blog GuiM de Guillaume Frat, parle aussi de notre rencontre, c'est aussi un blog sur ce qui arrive dans le monde numérique, il contient aussi d'exemple des vidéos.

Dans son entête, Guillaume cite Cocteau: "Le tact dans l'audace c'est de savoir jusqu'où on peut aller trop loin". Un vaste sujet!

Peut-être, dans la longeur et lourdeur de mon entrée, aujourd'hui, je suis allée trop loin, mais c'était si lourd et dur pour moi d'en parler! Demain, le sujet est différent, mais de nouveau, je me demande: jusqu'où aller?

Le Blog Photo: La photo du jour

Le Blog Photo: La photo du jour par Nicolas SOSNOWIEZ de myPIXmania.co rencontré à Paris Blogue-t-il, nous offre des photos étonnantes. Entre autres, même certaines des miennes. Il les choisie avec beaucoup de l'intelligance, des photos pour nous étonner, pour regarder plusieurs fois. Et il contient aussi plein de nouvelles sur les nouvelles technologies.

Images and Words nous montre entre autre, comment on peut insérer un video clip dans le bloggeur "blogspot" par Michel Thomas, un français habitant à Suede.

Ces trois jeunes font pour nous de la Veille Technologique que je faisais jadis, à suivre!

A la manière des impressionistes

Cliquer pour le voir en grand sur mon photoblog ou lisez plutôt le long et assez triste récit qui suit. Moi au bord de gouffre et puis tombée dedans, juste avant que j'atteins mes ving-cinq ans.

Tombé dans le gouffre

Je deviens "l'ennemie de l'état" officiellement, même si on ne m'a jamais donnée une papier en le certifiant, c'était écrit noir sur blanc.

Ces derniers jours, je me suis dépêché avec les entrées, non pour arriver à ce jour-ci dans mon blog où je publie le journal de jeune fille que j'avais été, à partir de dix ans, je viens avoir presque 25 ans aujourd'hui là-bas, et traverser une des périodes le plus douleureuses de mon existance. Non pour y arriver, mais pour le dépasser et ne plus devoir vivre dedans et y penser jour et nuit. Hier, j'étais épouisée, possible à cause de cela.

J'ai déjà publié il y a une semaine je crois le récit de ce qui arriva, mais les conséquences de ma rencontre avec une des plus grande tyranes, Elena C. ne sont arrivés aussi vite, les uns après les autres, que je me les rappellais. De novembre 1958 à fevrier 1959, quelques semaines sont passées, les coups arrivés les uns après les autres, mais à chaque fois je m'accrochais encore, je ne voulais croire que le tapis était complètement retiré sous mes pieds, l'epérence encore pas tout à fait abandonné.

Oui, je n'étais plus dans l'institut de recherche en train de travailler presque comme ingineur chimiste que j'allais devenir sitôt, oui, on m'avais retiré ma carte de membre de l'union de la jeunesse, oui, on m'avais interdit de mettre le pieds à mon ancien travail. Mais on m'a finalement délivré un certificat de stage nécessaire pour passer la soutenance de mon diplome d'ingineur, on m'avait approuvé ma thése et j'avais trouvé avec l'aide de mon père un travail de manoeuvre à la chaine.

C'était le travail le plus mécanique que j'ai fait jamais dans ma vie. Il n'y avait pas des machines, on faisait tout à la main. Avec huit autres femmes, autour d'une table au milieu duquelle il y avaient des étiquettes et fioles sur lesquelles il fallait les coller, je collais des étiquettes autour des petits fioles remplis déjà d'essance pour les briquettes. Non, pas moi, mes mains. Non, pas les mains, les doigts. Après seulement deux jours, peut être même avant, j'avais appris que je ne dois pas regarder, je ne dois pas y penser, je dois laisser - comme les autres femmes le faisaient tout en discutant de menage et enfants entre temps - je dois laisser mes doigts faire le travail et ne pas y penser. Alors, cela allait plus vite, alors, je faisait moins des fautes et ne les collais pas à l'envers, mes doigts savaient mieux que moi, ils avaient appris. Encore aujourd'hui, après tant d'années ils savent faire le mouvement entré comme reflexe.

Je ne participais pas à la discussion. Je pensais et espérais et ne voulais pas croire que j'était au bord du gouffre, même quand il était devant moi. Et je pensais aussi, c'était plus agréable à Sandou et nos baisers et ponderais si le temps n'était pas venu de sauter le pas, abandonner l'état de jeune fille. Ne pas devoir coiffer en trois mois la Saint Cathrine comme vieille fille de vingt cinq ans. Entre temps, mes doigts travaillaient automatiquement.

Alors, un soir, après travail, je suis allée à l'université pour regarder le jour que je devais passer la soutenance et appris que j'étais pas sur la liste. Pourquoi?

J'ai dû insister longtemps avec la secrétaire pour qu'elle me dit "vous avez été declaré "ennemi d'état" ou du peuple, je ne me souviens pas exactement des mots précis roumains, et éliminé, interdit non seulement de cette université mais tout autre établissement scolaire de la Republique Socialiste Roumaine.

Seulement quelques jours après, on a aussi averti la coopérative où je travaillais comme manoeuvre et ils m'ont mis dehors de mon travail. Même ce travail-là, m'était interdit. J'y suis aujourd'hui et je n'ai pas pu dormir. A la place j'écris ceci.

Sans travail, sans études, sans espoire, sans passeport pour sortir aussi. Le passé anéanti, le présent fermé et le futur tout à fait indécis.

Ce jour j'ai me suis senti au fond du gouffre.

Je me suis accrochée, aussi avec l'aide de mon père qui a engagé un professeur de français pour moi, un ancien copain qui avait vécu une année à Paris, étudier la langue française. Huit heures par jour, des fois dix, j'étudiais. Six jours par semaines. Il venait deux fois par semaines pour une heure et me donnait que faire. J'étudiais. Des mots, des phrases. Hélas, il ne m'écrivit pas les articles près des mots et jusqu'à aujourd'hui je lutte avec lui. Un table? Une table? je me le demande tout le temps pendant que mon petit fils David me corrige, il n'a que cinq ans.

La langue français, les études, plus tard les livres que je commencais à pouvoir lire en français, m'a aidé à grimper du gouffre phychologique dans lequel je me trouvais, mais il a fallu dix huit ans pour que j'obtiens un diplome... et je l'ai obtenu alors, en France. Mais à l'époque, je ne savais pas à quoi étudier la langue française va me servir et si jamais va me servir à autre chose que de lire en original.

C'était important, l'étude de la langue français, mais en réalité, ce n'est pas cela qui m'a sorti vraiment du gouffre, mais ma décision, et les suites de ma décisions de ne plus rester jeune fille, devenir femme, franchir le pas avec Sandou qui me devenais de plus en plus cher. Mais cela n'arrivera que dans quelques jours dans mon journal de jeune fille, bientôt jeune femme. Et j'en parlera alors. Et oui, cela m'a donné une tout autre perspective de la vie, de ma vie. Une nouvelle espérance.

Maintenant, je vais essayer de dormir, il est deux heure et demi la nuit (on dit le matin en français curieusement, pourtant c'est le milieu de la nuit encore). Je vais tacher de mettre derrière moi l'image de Julie manoeuvre, de Julie ennemi de l'état, de Julie interdit de travail et des études, sans espoire ou espérence et penser, peut être cela va m'aider à m'endormir aux délices de femmes qui étaient encore toutes devant moi. Bientôt. Bientôt, cela viendra aussi. Des nouvelles découvertes. Nouvelles joies. Nouvelles espérences.

vendredi 23 septembre 2005

Photos début d'automne


Voici les photos de hier pour ceux que cela peut intéresser.
Je les ai fait surtout en noir et blanc, puisque c'était demandé ainsi, sauf quand le couleur devenait très importante. *

C'est étrange, il y a seulement quelques semaines voir jours, j'aurais juré que la couleur est primordiale et nécessaire et que les photos noir blanc sont "passée" ou affectation des quelques artistes voulant faire des expos. Aujourd'hui, je commence à m'y attacher et découvrir la magie des nuances de gris. A cela contribue aussi en grand mesure mon appareil photo Sony Cybershot P-150 prenant des photos noir/blanc directement d'exellent qualité, meilleurs que celles produits par dessaturation par logiciel.

La magie des photos grises! (pour explorer un à un) Une joie et découverte nouvelle pour moi après mes soixante-dix ans! Ah oui, il y a de la vie après 70 aussi...

Mais aussi apprendre tout le temps quelque chose de nouveau!
Voilà la liste des classes dans le groupe MasterClass du flickr de quoi j'ai déjà parlé:

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josef.stuefer is a group administrator josef.stuefer Pro User administrateur:

Starting dates for !masterclass!es

mc-#00 27/08/2005 Try Out (Negative Art)
mc-#01 03/09/2005 Susan B. (Creative Vision)
mc-#02 17/09/2005 MrPixel (The Simple Photograph)
mc-#03 01/10/2005 yotababy (Negative Space)
mc-#04 15/10/2005 Ichor (Photoshop Manipulation)
mc-#05 29/10/2005 MY LIFE AS A HAINT (Approaches to Photographic Creativity)
mc-#06 12/11/2005 Rafael Ollero (Visual Seduction)
mc-#07 26/11/2005 Iceler Interpretations)
mc-#08 10/12/2005 Mylens (The Small Universe of Macro Florals)
##-#00 24/12/2005 Happy Xmas
mc-#09 07/01/2006 oskaline (Manipulation & Combination)

jeudi 22 septembre 2005

Bienvenu!

chez moi et mon blog, je voudrais mettre ceci dans mon entête blog, mais je ne sais pas comment, quelqu'un peut m'aider?

Quelques unes des photos pour le "day of life" groupe d'aujourd'hui, debut d'automne.

Coin de salon "tel quel"

Fauteuil pour moi ou pour mes visiteurs s'il y en aura.

Embouteillage pour aller à Paris sur ma route habituelle: détour et arret pour faire quelques photos à Levalois, au bord de la Seine. Pour le groupe 'au long de la rivière" sur flickr de Giulia.

L'automne en noir et blanc, pour le Flickr.

Ma photo préférée d'aujourd'hui ci dessous !

(arrivée à Paris chez mes amis pour leurs problèmes avec quelques programmes sur PC)
Leur salon ne ressemble pas au mien...

En plus, ils m'ont invité à dejeuner!

Simple photo


par Julie70

Etude en texture pour mc02

par Saffanna le 20 septembre

Début d'automne

Aujourd'hui, c'est la première journée de l'automne, à travers le groupe "day of life" du flickr vous pourrez, moi aussi, voir défiler le monde à partir de New Zeeland, où le jour se lève avant, vers l'Europe, puis plus tard Amérique et Hawai. Je vais participer moi aussi, avec cinq des photos que je ferai aujourd'hui.

Plusieurs entre vous m'ont demandé comment s'inscrire au MasterClass où je participe. Maintenant, comme le www.flickr.com a été racheté par Yahoo.com, il faut d'abord avoir un compte Yahoo (gratuit), ensuite un compte Flickr (gratuit ou "pro" pour une année). On s'incrit simplement après au groupe Masterclass, dont je donne ici l'adresse. Hélas, c'est en anglais. Chaque deux semaines un autre "professeur" nous incite à découvrir une théme différente.

La première était "photos de négatives ou négatives des photos" et ce qu'on peut découvrir à travers elles. La deuxième: réfléchir à nos but en photographiant, découvrir si nous avons une théme, laquelle. Maintenant, essayer de faire des photos "simples" en pensant aux lignes, formes, texture ou couleur, une à la fois et en ne mettant pas beaucoup du sujet, en centrant sur le sujet. Venez participer! C'est passionnnant.

mercredi 21 septembre 2005

Rencontres



Voilà à six heures, j'étais presque seule arrivée, mais à huit heure c'était déjà plein.
Entrepot 6pmEntrepot 8pm

Je n'ai pas aimé du tout le discours "officiel et long" : l'organisateur, au moins celui qui a parlé se couchant devant la "média" et ne se rendant pas dû tout compte de vrai impact important et futur des blogs. Il avait surtout envie, ce que j'ai ressenti à être reconnu des médias, mais d'après mon opinion, bientôt c'est le média qui va courir après nous et pas l'inverse!

Nous, les bloggeurs, allons devenir de plus en plus importants, et non pas, comme il l'a dit, parce que nous allons faire de la politique dans nos blogues, mais avoir une impact, je crois, de plus en plus important sur l'opinion. Et pas à travers la presse, télé ou emissions radio.

Nous avons eu une table "flickr" et parlé un peu de nos activités, tant photo que blog. Aru, ziggywiggy sur Flickr et très active blogue en anglais, elle nous montre ici l'étiquette flickr, sa copine Cécile (pas sur la photo) blogue aussi, les deux étaient fort sympa. Je m'excuse Aru, pour le malentendu, je te connaissais sur ton pseudo flickr seulement. Bertrand ne m'a pas laissé de blog peut-être il en fera un bientôt.
très sympa
Michel Benard a créé un group sur Flickr (entre d'autres) pour rassembler des photos de partout le monde le 29 septembre . C'est la première fois que je le rencontre, lui aussi.Il n'a pas apprécié non plus le discours "officiel". Je n'ai pas rencontré quelqu'un qui l'a approuvé, mais cela ne veut rien dire: dans le bruit et foule, on ne pouvait pas finalement beaucoup se parler. J'ai encore rencontré d'autres, Nawal, ultra sympatique qui fait une blog cuisine "Nawal_Casseroles2Nawal, et Gilles, Nathan de Paris Blogue-t-il aussi. Gilles vient de signaler sur son blog que le Parisien parle de cette soirée. Ils ont réussi à avoir du bonne presse!
Ci dessous Michel Benard très active comme toujours, il travaille dans l'architecture d'internet.
Michel Bernard from Flickr group
J'ai eu l'impressions que je me suis fait des nouveaux copains futurs, donc, je ne regrette pas d'y avoir allée, mais c'est la dernière réunion de ce group-ci à laquelle j'y vais. Mais le mois prochaine, mercredi, j'essayerai l'autre groupe et nous avons décidé avec ceux de "flickr" de nous revoir, ailleurs de nouveau.

Il fait tard, le reste demain matin. Je vais ajouter juste quelques photos que tout à l'heure je n'ai pas réussi de mettre.
Une photo trompeuse
Et non, je n'ai gagné aucun trophé, mais j'étais de bonne humeur et devais le garder pour quelque minutes, ce qui a suffit pour qu'on me prend en photo avec, merci Michel!

Il est minuit, bonne nuit.

Journée importante!

David a cinq ans!


et, à la réunion des blogeurs, j'ai rencontré Damdam!

mardi 20 septembre 2005

Abbaye de Royaumont

Grâce au blog de Vrai Parisien je suis allée aujourd'hui à l'abbaye de Royaumont. J'étais à Roissy déjà mais je n'aurais pas allée si je n'avais pas lu qu'il y y été allé dimanche.

Ce fut une magnifique journée et promenade!

Le parc est magnifique.

Parc Abbaye de Royaumont

J'ai fait des photos dans le parc inspiré d'une côté par une groupe flickr "photo impressioniste" d'autre côté par ma classe de "ligne, formes et surfaces" qui m'ont donnée des idées aussi.

Parc Abbaye de Royaumont 021

Parc Abbaye de Royaumont-017
Dans une des salles j'ai pu assisté à une répétition de percussions et j'ai pensé à Berlioz, voilà comment les blogs et mes copains et mes groupes d'images influence ce que je fais et mes pensées même.
Abbaye de Royaumont-040d1
C'est une des scènes de répétitions, mais j'en ai pris plusieurs et même enregistré une petite partie comme un mini-film, hélas je ne sais pas encore l'ajouter à la blog.

Abbaye de Royaumont-051
Celle-ci est peut-être ma photo préférée, je ne sais même pas bien pourquoi, mais en réalité pour le moment je suis un peu trop enchanté de moi même! C'est une merveilleuse sentiment.


Et bien sûr, tout à une fin, même une belle visite et la porte s'est refermé derrière moi.

Juger après les fringues

Hier, j'ai publié une entrée sous le titre ma photo préféré entre ceux que j'avais fait lors ma visite et montée ensuite sur l'Arc de Triomphe. J'ai reçu une commentaire: "Le jury Hoctus leur décerne aussi le prix des fringues immondes de touristes allemands ou américains". Je comprends très bien que chacun a le droit d'enterpréter ce que je publie à sa manière, critiquer ce que j'ai dit ou montre par mes photos, lui aussi. Mais...

Mais je me sens obligée de dire que ce que je trouve "immonde" est de juger quelqu'un après les fringues. Au lieu de regarder la tendresse du couple, l'un envers l'autre, le fait qu'ils se sont retirés un peu des autres pour rester entre eux, on regarde leur vetements et on essay (mal d'ailleurs) déviner leur nationalité et critiquer leur tenu.

Je me sens visée, non pas pour cette photo qui me plait toujours, ni par le remarque satirique de mon lecteur, et pas la première fois, mais parce que moi je ne me suis presque jamais "friguée" bien, je ne me suis jamais souciée comment je suis habillée et oui, certains me jugent par mes vêtements, par mes cheuveux à tout vent, par l'absence de maquillage ou la rougeur de front âgé et abimé ou, dans ma jeunesse par mes tâches de rousseur. Signes extérieurs. Pas par ce qu'il y a dedans. Pas par mes actions, mes paroles, mes sentiments, mon travail.

Turiste heureuse à Paris
Dimanche, heureuse de ce que je voyais autour de moi. Photo par un inconnu.


En plus, se moquer des autres, c'est devenu sport pour certains "décernant des prix". On peut se moquer pour plusieurs raisons de moi et de mon blog aussi. J'en conviens. Mais, s'il vous plait, jugez-le plutôt par son contenu, pas sa forme.

Faut-il être en frac ou uniforme pour embrasser une femme ou consoler quelqu'un triste? Paraitre davantage chic parisienne pour plaire au jury? Avoir des hanches mince à la garcon au lieu d'être arrondie? Si ce blogeur blaggeur qui va d'ailleurs par d'autres pseudos aussi, va me rencontrer demain à Paris Blogue-t-il, il aura de quoi se moquer probablement ensuite.

J'avais espéré qu'on va me regarder avec des yeux allant au delà des apparences.

Accepter ce qui existe!

Je viens de publier la première entrée de l'année 1959 de mon journal: je me décidais, enfin, d'accepter ce qui existe. Ce n'était pas facile à l'époque, après la perte soudain de mon travail et l'insécurité que je ressentais sur l'incertitude de notre émigration et les probléme entre mes parents devenant aussi de plus en plus grave.

L'année 1959 sera bonne pour moi. Mais avant remonter, comme dans la fin d'un bon roman, presque tous d'ailleurs, il y aura un descent dans l'enfer. Un des coups les plus durs de mon existence. Par contre, dans la vie il n'y a pas de solution miracle et rapide: il faudra attendre plus de quinze ans avant que j'obtiens une diplome qu'on va me retirer sous les pieds la dernière minute.

Tout fois, j'ai eu la force, de m'accrocher à un brin d'herbe et "accepter ce qui existe" me rejouir de ce qui est possible. Je viens de publier trois notes aujourd'hui dans le blog jeunesse pour m'approcher plus vite de la sortie de tunel. Je devrais m'en rappeller de cela plus souvent quand je me sens "par terre" pour des raisons beaucoup moins graves qu'alors. Et si on me juge par comment je suis devenue, trop ronde, front abîmé, et oui, souvent même paraissant mon âge réelle? Je me sens, à l'intérieur encore jeune. Je trouve encore de qui m'accrocher pour m'en sortir.

lundi 19 septembre 2005

Hier, ma photo préférée

me donnant espoir et me parlant davantage que les merveilleuses avenues vues de haut de l'arc de triomphe: l'amour et tendresse vainc et revient toujours, même si pas pour les mêmes personnes et pas autant que nous le souhaitons.
Et en voilà une autre du même couple, en agrandissant vite à trois fois mon objective, mais ce n'est plus la même impression que cela donne. Curieux, n'est-ce pas?

Il manque l'impression de "isolés dans la foule" ou quelque chose comme cela, même si la tendresse y reste.
Tendress in Paris