Je ne trouvais pas le fil d'entrée dans mon récit de demain, même si le centre était la (les trois femmes nues dans la ligne).
Ce matin, soudain est arrivée et une fois le début est la, le reste suit.
Chaque matin, aussitôt levée de son lit, Irène la cachait sous une écharpe. Honteuse. Elle était 20 moi 12, après la fin de la deuxième guerre mondiale. Fiancée de jeune frère de papa, elle est habitée dans ma chambre pour dix jours. Aussitôt que l'oncle a entendu qu'elle était revenue de Auschwitz, il est allée et apportée chez nous, le temps de préparer les papiers pour mariage.
Pourquoi tu cache tes cheveux ?
J'ai honte, ils sont trop courtes!
Tu as des magnifiques cheveux noirs boucles et brillantes! Laisse les a l'air. Tu es magnifique avec, je lui disais jour après jour.
Maman adorait brosser mes cheveux, longues presqu'en jusque mes cuisses. Chaque matin 100 fois. Cela sera la fierté de ton mari me disait-elle. Ta plus grande beauté.
Irène était belle, peau somptueusement bronzée même avec son visage émincée. Après trois jours, elle m'a cru et laissait ses cheveux libres. En même temps, elle a commencée a me raconter sa dernière année passée aux camps de déportation d'auschwitz. Elle me racontait pleine des détails de leurs vie la-bas dont je me souviens si bien.
Mais un récit est restée en moi, comme si j'étais la. Elle me la racontait encore et encore, avec honte: se sentant coupable.
C'était 5 mois après notre arrivée. Des le début, nous avons été séparées de mon père et mon jeune frère mais j'avais réussi que nous soyons ensemble: maman, ma sœur cadet et moi. J'avais aussi réussi d'améliorer un peu notre vie, en devenant coiffeur des femmes officiers qui en retour, me permettait de prendre des habits restées et des fois, même me donnant des pelures des patates.
Malgré tout, maman ne supportant pas ce qu'on nous donnait, devenait de plus en plus faible. Pendant plusieurs appels de matin interminables, nous avons du la soutenir.
Ce jours-la, nous avons du marcher nus une après l'autre. De loin j'appercus un beau officier. C'était Mengele, qui avec son cravache a peine bougée séparait les femme: a gauche et a droit. Dans ce temps, nous savions déjà : gauche était la chambre de gaz, puis brûlée - nous avons sentie l'odeur douçâtre écœurant que le vent apportait jusque nos baraques, plusieurs fois déjà.
J'ai mis ma sœur la première, puis maman entre nous. Après longue attente on arrive: ma sœur passe. Dans la bonne direction. Je respire. Maman arrive devant Mengele. Elle a un mouvement de recul. Aussitôt, il montre vers la gauche. J'ai paniquée. Julie, je n'ai pas osée rien faire ou dire. Je suis envoyée après ma sœur. Sans maman.
Je n'ai pas osée réagir ! Irène me répétait tout au long des journées passées avec moi.
Je n'avais que 12 ans mais je comprenais bien et lui expliquais qu'elle n'avait de quoi se sentir coupable. Elle ne pouvais rien faire. Aurait-elle essayée le seule résultat aurait été qu'elle meurt aussi.
Tu n'est pas coupable!
Plus facile a dire que le ressentir. Survivant ma cousine, Judith, qui n'a jamais eu dix ans, j'ai comptée moi aussi des année : et maintenant j'ai vécu 5 années plus qu'elle. Trente année de plus. Bientôt soixante dix de plus. Je me sentais coupable, non de ce que j'ai fait, mais ce que j'ai pensée une fois, furieux de ses parents.
J'avais soixante ans quand je me suis souvenue de tout ce que j'avais fait. Pris chaque matin de sa maison, allant main en main a l'école, assise dans le même banc, jouant ensemble jusque sa maman revenait.
Nous n'étions pas coupables!
Des fois, la vie nous sépare, nous oblige de sauver notre vie et continuer. Nous, tous, ne sommes pas coupable de survivre. Vivre ou rester dans l'emploi pendant qu'un autre et renvoyée. Alas, le sentiment reste profonde, pas rationnelle.
Je me suis coiffée ce matin en souriant dans le miroir et ne ne cachant pas mes cheveux argentées non bouclées sous une écharpe. Le cœur un peu triste, me rappelant des cheveux noirs bouclés de Irène que sa mère aimait tant a brosser, matin après matin.
Il y a de la vie après 70 ans
Expérimenter, communiquer, tâcher de vivre pleinement. Prouver a soi et aux autres...
jeudi 16 mai 2013
J'ai cachée mes cheveux un jour
mercredi 15 mai 2013
Autour de la maison
Un arbre, resplendissant dans le soleil et le vent. Comme une peinture impressionniste.
Le dernier tulipe rouge sous un bosquet.
Lilas parfumés, encore plus après la pluie.
Ensuite, revenue a la maison, je peux jouer avec les images. Les rendre plus contrastés ou les encadrer des différents façons avec un autre 'app'.
Mes os heurtent depuis lundi, ma ventre ballonnée proteste. Je bois du thé surtout et reste au lit. Mais tellement des plaisirs, autre que dormir plus que d'habitude.
Voilà les lilas encadres.
Ils avaient un parfumé esquisse. Depuis Dimanche je n'arrête pas me le rappeler. En fait, il y a pleine des fleurs autour mais la plupart sans odeur. Et les lilas qu'on avait dans le cour, était coupée. Je ne sais pas pourquoi.
Mais ceux que je vous offre, doivent emporter leur parfum jusqu'à vous. De la rue voisine vers très très loin. J'espère.
Le dernier tulipe rouge sous un bosquet.
Lilas parfumés, encore plus après la pluie.
Ensuite, revenue a la maison, je peux jouer avec les images. Les rendre plus contrastés ou les encadrer des différents façons avec un autre 'app'.
Mes os heurtent depuis lundi, ma ventre ballonnée proteste. Je bois du thé surtout et reste au lit. Mais tellement des plaisirs, autre que dormir plus que d'habitude.
Voilà les lilas encadres.
Ils avaient un parfumé esquisse. Depuis Dimanche je n'arrête pas me le rappeler. En fait, il y a pleine des fleurs autour mais la plupart sans odeur. Et les lilas qu'on avait dans le cour, était coupée. Je ne sais pas pourquoi.
Mais ceux que je vous offre, doivent emporter leur parfum jusqu'à vous. De la rue voisine vers très très loin. J'espère.
mardi 14 mai 2013
In Memory Of Maria Scott 1860
Cette pierre tombale date de 1860 seulement, mais dans ce cour de vieille église orthodoxe, j'ai trouvée aussi datant de 1708.
Je crois que pratiquement tous étaient déplacées et pas mal mise comme un mur, côté a côte.
J'étais impressionnée combien ce cour, jardin cimetière est bien entretenue.
Je l'ai trouvée par hasard et curiosité la première matin, avant que la petit déjeuner de l'auberge soit prête.
Où mène ce petit chemin?
Ébahie, de la tranquillité, fleurs et pierres datant de si longtemps. Et un banc, au milieux du gazon regardant vers l'arbre fleurie et le vieux église.
Des fleurs, plantées sous certains pierres.
A l'autre côté de l'église des croix, dans le souvenir de ceux tombées pendant la deuxième guerre et enterrés en France. Puis une plaque de ceux dont on ne sais plus rien.

Que de soin pour se rappeler et rendre ce coin tranquille sereine et belle.

Mais la ville et vivante, j'ai aussi prise des photos des gosses allant apprendre nager, des magnifiques tulipes, dans le soleil et sous la pluie.
Je crois que pratiquement tous étaient déplacées et pas mal mise comme un mur, côté a côte.
J'étais impressionnée combien ce cour, jardin cimetière est bien entretenue.
Je l'ai trouvée par hasard et curiosité la première matin, avant que la petit déjeuner de l'auberge soit prête.
Où mène ce petit chemin?
Ébahie, de la tranquillité, fleurs et pierres datant de si longtemps. Et un banc, au milieux du gazon regardant vers l'arbre fleurie et le vieux église.
Des fleurs, plantées sous certains pierres.
A l'autre côté de l'église des croix, dans le souvenir de ceux tombées pendant la deuxième guerre et enterrés en France. Puis une plaque de ceux dont on ne sais plus rien.

Que de soin pour se rappeler et rendre ce coin tranquille sereine et belle.

Mais la ville et vivante, j'ai aussi prise des photos des gosses allant apprendre nager, des magnifiques tulipes, dans le soleil et sous la pluie.
lundi 13 mai 2013
Intéressantes femmes!
Oui, très intéressantes même, mais je suis sortie du rencontre très fatiguée.
Et ça encore, et cela maintenant, ainsi de suite, presque sans répit.
Je vais les revoir, avec grande plaisir, mais je suis très heureuse que la partie 'filmer' et fini. Je suis ensuite aller donner mon numéro de comédie, bien, j'ai ajoutée des parties nouvelles ici et la, mais l'audience a réagit différemment de hier. Pas mal du tout, mais ils ont rit d'avantages aux partis et moins aux autres.
Probablement y a cause qu'ils étaient nettement plus âgées que hier. Donc ce n'est que la 'grandeur' numéro des gens dans ce cas - c'était pleine de nouveau - qui compte, mais aussi leurs âge. Et plaine d'autres choses.
Finalement, je crois que revenue directement comme hier, je serais aussi contante, même si plus fatigee. Faire rire les autres, c'est une plaisir, et quand on me laisse 'libre rein sur le temps, aussi. Salle pleine du même.
Une soir sur autre c'est un peut trop pour moi.
Oui. L'âge compte.
Et ça encore, et cela maintenant, ainsi de suite, presque sans répit.
Je vais les revoir, avec grande plaisir, mais je suis très heureuse que la partie 'filmer' et fini. Je suis ensuite aller donner mon numéro de comédie, bien, j'ai ajoutée des parties nouvelles ici et la, mais l'audience a réagit différemment de hier. Pas mal du tout, mais ils ont rit d'avantages aux partis et moins aux autres.
Probablement y a cause qu'ils étaient nettement plus âgées que hier. Donc ce n'est que la 'grandeur' numéro des gens dans ce cas - c'était pleine de nouveau - qui compte, mais aussi leurs âge. Et plaine d'autres choses.
Finalement, je crois que revenue directement comme hier, je serais aussi contante, même si plus fatigee. Faire rire les autres, c'est une plaisir, et quand on me laisse 'libre rein sur le temps, aussi. Salle pleine du même.
Une soir sur autre c'est un peut trop pour moi.
Oui. L'âge compte.
dimanche 12 mai 2013
Polymath Bienvenue
A la maison maintenant.
Samedi, réveil à 6 heures, nos réunions ont commencé à 7 30 le matin et presque en continue (deux en tout) jusque une heure et demie. Ensuite, une heure et demi de voir qui va gagner entre ceux qui parlent tous très bien.
J'ai regretté tous qui ont paru Vendredi et pas Samedi, ils étaient aussi très bons.
Samedi a 4 je suis revenu par train a Londres, et ensuite en taxi directement au club de comédie pour paraitre dans le demi heure suivant sur la scene.
Je m'étonne encore, mais le fantastique audience m'a donnée beaucoup d'énergie, et ils ont beaucoup rit. Plus ils ont rigollés, plus j'avais énergie de continuer à les faire amuser.
Je suis revenue chez moi, dans la pluie avec ma valise mais en fait "aux anges".
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