mercredi 5 août 2015

Les surprises de Web, blog, Facebook

Ce blog, m'a apportée beaucoup.  Entre autres, une weekend près de Reine, quand je me sentais bas.

Le blog anglais, un weekend au campagne anglais, dans une autre famille jeune et aussi très acceuillante.

Je venais de publier dans le Facebook un photo des fruits, nectarines divers très savoureux mais durs à porter à la maison de marché. Revenant de nage, j'avais passé par le marché de Lewisham... et pour trois sous presque d'un coup je me suis trouvée avec trop à porter. Mon genoux "bon" a porté la charge sur les marches de mon appartement, aie!

Deux heures plus tard, un coup de fil.

"Je voudrais venir te voir!"

N'ayant pas rencontrée Aeifa originaire d'Irlande, un Toastmaster dans un club où je n'allais plus depuis trois ans, c'était un surprise - très bonne surprise.

Elle est venu me voir, le jour où toute ma famille était loin et en vacances, le jour où je me sentais, de nouveau "abandonée". Oui, j'ai 81 ans et je peux bien vivre seule et aller vers des autres et sortir, mais... oui, nous avons je crois toutes, tous, nos moments où la solitude si chere pèse.

Elle a proposé d'aller nager ensemble, et nous sommes allées. Elle a proposé à bavarder aussi et nous nous sommes connues mieux. Surtout, elle a demandé "de quoi tu as besoin?"

J'avais dit "du pain" au début, mais je me suis acheté de pain en revenant de la piscine.
J'aurais dit "quelqu'un pour... " non, ce n'était pas ça non plus.

Finalement, sa question était la plus grande cadeau. J'ai besoin de sortir davantage. J'avais besoin de question pour trouver une réponse et j'ai attendu deux jours à trouver la réponse à la question. Sortir, exercer mes jambes, peser sur mon genoux gauche, ne pas me laisser lire et... utiliser le web, blog, Facebook jusque mon compote de nectarine brulle, jusque je suis en retard à auqa gym, jusque je perd le courage de marcher.

Des fois, une question - et une questionnement - peut apporter des miracles.

Et vive l'Internet, blogs et Facebook!

vendredi 31 juillet 2015

Amitié

Hier, c'était la journée internationale d'amitié.

Une des mes photos, prise a Marakech, Maroc, a été choisie l'illustrer par Flickr! J'étais ravie et j'ai passee une heure à rassembler un album Amis. Voici quelques unes des 22

mardi 28 juillet 2015

Ce matin, mix des photos et leur récits

Sur mes murs, deux paintures datant de l'année 1948 juillet.

J'avais 14 ans et mes parents ont décidé d'aider un peintre habitant dans la maison des artistes dans le park pas loin de nous. Il est venu chez nous et il a peint la jeune fille aimant lire, près du mirroir, moi, et ils m'ont permis en même temps de choisir un autre painture qu'il avait déjà fait.

En bas de "ma" painture deux photos de moi dans des moments heureux de ma vie: au début de mon mariage et avant un rencontre à Providence, Rhode Island. 27 ans et 72...

A côté pour ne pas oublier, les nuages grises qui arrivent à chaque fois. Oui, peut être, ils ne durent pas éternellement, et le vent les chasse du ciel, mais dans la vie, leur temps parait nettement plus long.

La pluie sur des coquelicots et les fruits sur l'arbre vert sur fond de herbe brullé par l'absence d'eau, sont récents. Je vous laisse vous dire, me dire un récit de ce qu'elles signifient. En tout cas, j'aime leur couleur et j'aime me rapprocher des fleurs et des gens. Même si cela ne se termine toujours bien. En tout cas l'émerveillemnt et les bonnes moments restent.

mardi 21 juillet 2015

Publié il y a dix ans



Butte Montmartre, 23 ans de ma vie

Quand je suis revenue d'Amérique, après trois ans, en 1980, j'étais décidé à trouver un appartement à Paris, en ville et pas banlieu comme avant: mais où? Je ne connaissais bien la ville. Avant, j'étais venu juste pour des petits visites ponctuelles, de Eubonne, de Gif sur Yvette, de Ham ou même de Saint Didier sur Chalaronne où j'avais vécu.

J'ai décidé d'aller chaque jour dans un autre quartier. Je prenais le Figaro tôt le matin, je regardais ce qui était dans mes prix, (et des fois pour m'amuser même hors de mes prix) et j'y allais me promener, regarder le logement, quand il n'y avait pas trop grand queue déjà. De arrondissement en arrondissement, logement sombre ou sans chauffage, quartier froid ou trop cher, je suis ainsi arrivé rue Mercadet, près de la Mairie de dix huitième.

D'un coup, j'avais l'impression à me retrouver "chez moi", dans la ville de mon enfance Kolozsvàr. 

Encore aujourd'hui, je ne sais pas d'où vient l'analogie, peut être parce que je n'ai pas ressenti là la frénésie habituelle, les gens ne courrent pas mais plutôt marchent lentement. L'atmosphère des lieu m'attira et à partir de là, je ne cherchait plus que autour de rue Mercadet.

Les deux premiers appartements étaient chers, mais en plus, sans lumière, sans assez de lumière disons, avec un autre immeuble juste en face mais trop près. En plus, j'avais appris que si je n'arrive pas assez tôt, je n'ai pas la choix et ne suis pas prise en considération même. Cette fois, je suis allée deux heures d'avances.

Rue Mont Cenis? 

Bien, c'est près de la Mairie, près de rue Mercadet, ça va. Mais le vingt-cinq? Les numéros montaient, montaient, et moi aussi les marches. Oh, c'était tout en haut après les derniers. Navré, j'ai constaté, que même deux heures d'avance, j'étais la deuxième. Un jeune homme me précédait déjà.

Nous avons attendu. 

La femme de l'agence est arrivé avec un retard de demi heure. Bien, venez, vous deux. Ensemble, nous avons monté au premier étage, mais... par la fenêtre, une fois entrée, cela paraissait le quatrième! Un parc en bas,du lumière, de la vue. Les deux petits pièces m'enveloppaient avec amitié. Je veux ca!

Tant pis, qu'il n'y a pas vraiment des pièces séparés, tant pis, que la cuisine est minuscule, tant pis, qu'il n'y a pas qu'un coin douche! J'ai lutté pour l'avoir, triché même un peu disant que j'ai un bon travail alors que je venais arriver. Donné un papier en anglais pour le prouver. J'ai habité là vingt deux ans.

Pour ma société aussi, j'ai choisi (après avoir été menacé d'expulsion à cause de travail à domicile) pas loin. Près de marché Poteaux pour une année, rue Duc derrière la Marie ensuite. C'était devenu vraiment mon quartier, ma ville, mon dix huitième.

Il a fallu des années que j'admette que en face, sous la butte, vers Moulin Rouge et Pigalle, c'est aussi mon quartier, c'est aussi mon dix huitième. D'abord, Abesse et son marché qui m'ont conquis et la petite place en haut entre Place de Tertre et Abesse plein de même chateigner que le parc de Kolozsvàr. J'y venais m'assoir sur un banc et lire. Rêver.

Puis de marchand en marchand, je descendis vers Moulin Rouge et lentement, je m'habituais à la diversité de cette merveilleux arrondissement. Un bon marchand des livres antiques (fermé hélas depuis) près de Moulin, une boutique pour faire des copies ou imprimeur, près de rue Clignancourt, les marchands des tissus, vers Saint Pierre.

 C'est "mon dix huitième", tel que je l'ai retrouvé, après m'avoir dû pratiquement m'enfuire septembre 2001, trois ans plus tard, en 2004 septembre, quand j'ai fait plein des photos. Surtout photos des gens, qui y travaillent et vivent. Comme hier, un peu. 

Mais hier, après seulement une heure, je suis revenue chez moi, dans mon banlieu d'Argenteuil. Vrai, un peu triste. Des gens que je rencontre ici, pas mal, ne sont pas ceux de là. Je n'arrive pas avoir le même contact et le contact est important.

- A Londres, j'arrive d'avoir le contact avec beaucoup des gens plus facilement. -

lundi 20 juillet 2015

Eternelle étudiante

Trois photos, trois memoires mais ensemble, elles me parlent davantage.

C'était il y a 11 ans l'anniversaire de 70e année. Je suis allée avec un appareil Olympus prêté par mon fils près de marché Notre Dame Argenteuil. La première fois dans ma vie, j'ai regardé vers haut de l'arbre et prise en photo. J'étais fascinée. Et je me suis sentie moins seule.

C'était prise presque en même temps, mais l'objet date de quand j'étais 38 et passais en famille à travers Yougoslavie, de France vers Roumanie en vacances. Je travaillais toute l'année tout en recommencant à étudier - pour qu'à l'âge de 43 finalement, j'obtiens un doctorat-ès-science à Paris. J'ai admiré ce cigale et mon mari me l'a acheté tout en ajoutant sarcanicement, "c'est comme toi, regarnde toujours vers haut - une éternelle étudiante". Je regards cet objet et oui, même à 81 je continue à étudier. Non pas pour obtenir un diplome mais oui, je continue à regarder vers haut...

Il y a tellement de première fois!

La troisième photographie m'a rappellé: "julie, tu n'as pas commencé à vivre ou prendre des photos en 2004... puisque voilà une prise au marché d'Aix-le-Province, pendant une conférence d'Autobiographie. Déjà, t'étais passionée de photographie. 

Des photos prise en "juillet" des diverses années m'ont rapportées ces souvenirs. 
Peut-être aussi ensemble, elles disent plus qu'un par un.

Je continue d'aprendre, plus de demi-vie plus tard. Continue d'avoir des "première fois" aussi. Continue d'être passionée, même à 81 ans. 

Nous ne changeons pas tant que cela dedans.

vendredi 17 juillet 2015

Le ciel est toujours là pour nous

Sky always there

Je suis sortie de la réunion seule, attendant que celui qui me conduissait en voiture sort aussi. Il a tardé, cela m'a décidé de prendre mon camera et regarder autour. Regarder les nuages dans le ciel.

Avec le ciel, nous sommes jamais seuls, vraiment seuls - les nuages ou leur couleur peuvent nous rassurrer, comme jadis, au début de mon premier divorce "tu auras encore des joies"! Et c'est vrai.

mercredi 15 juillet 2015

Feu d'artifices d'activité

Je n'ai pas été à Paris pour le feu d'artifices
Mais je peux me l'imaginer, et c'était publiée.

A la place, j'ai ma propre final de "feu d'artifices" ces jours-ci. En activités, pour fêter mon 81 année.

Vendredi, à la piscine et aqua gym. Aie! Mes bras s'en plaignent encore. "Bien, grand mère! bon pour toi"

Samedi, un rencontre sympa et une très longue et intéressante réunion centre Londres, ensuite j'ai prise quelque photos avant revenir chez moi.
Flavia and Richard
Des très sympa "toastmasters" copains après la réunion


Dimanche, le jour, dans un park, réunion pour raconter des histoires, les uns aux autres, et en meme temps ils ont célébrée mon anniversaire! Mes deux petits enfants aussi là et ont aidé! Ma belle fille (et même mon fils pour une heure) - je me suis sentie très entourée par toutes et tous.
Julie and Giovanna
ici avec l'organisatrice des récits dans le park (mais j'ai pleine des images de là)


J'ai recu des ballons multicolors ici sur des lavandes - ma petite fille les a mis là pour la photo
Balons on flowers
J'ai aussi raconté deux récits très divers, mais surtout j'étais inspirée écoutant ceux des autres.

Lundi, nord le Londres, loin, et dix minutes pour faire rire un public des "performers" surtout ceux qui parraissaient avant et après moi étaient présents. Une femme m'a suivie jusqu'à la station de bus "j'ai vraiment aimé tellement, je dirais à mon amie qui vouldrait aussi..."
Cars passing
Prise de bus un très long trajet paraissait pas finir


Mardi, assisté à un autre gig, près de chez moi, il a plu en revenant mais alors?

Ce soir, je parle dans mon club "Cela vaut la peine!" titre.

Oui, mes jambes ne sont pas très heureux mais finalement me portent vers où je veux et quelques médicaments m'aide à leur fermer la guele pour un temps. Les muscles se reformeront, ou se fortifieront avec temps.

Et demain, c'est un autre jour.

Peut-être, le 7e quand on se repose?