lundi, juillet 14, 2008

Des amis pas virtuels

Danielle (ici avec moi) et Fabrice (le photographe pour cette image) sont venus me visiter. Plus tard, Sarah, dont je n'ai pas d'image.

Quelles bonne copains!

Elles (ils) m'ont prouvée que l'amitié sur l'Internet n'est pas virtuelle du tout!

D'abord, je me suis sentie baignée dans leur chaleur, avec tous les trois, que c'était bon d'avoir toute cette attention dirigée vers moi! Ah oui, pour quelques heures je me suis sentie "centre" mais cela n'a pas empêché d'être eux aussi. Je ne suis pas encore à Londres, mais déjà trois visiteurs se sont annoncés: "nous venons en août te visiter à Londres!"

Hurrah!

Ce n'est pas tout.

Fabrice, qui travail toute la nuit, surveiller que les fêtes de 14 passent bien, va venir demain très tôt pour aider à vider l'appartement de mon fils et bru. Il s'est offert à donner un coup de main, "je dormirai une heure, change de l'uniforme en short et j'arrive".
Cliquez Ici pour voir nos trois rencontres par leurs yeux (Londres s'ajoutera en août)

Ensuite, ils sont partis, justement pour qu'il cherche son uniforme.

Sarah, la Sarahblue est arrivée. Cette fois à l'aise avec moi et habituée à être ensemble. "Bien sûr que je t'aiderai, allons-y". Après avoir regardé un peu les trucs qu'on peut faire dans un blog et les liens entre filckr et les blogs, nous sommes allées dans l'appartement vide qui avait encore des bric et brac dans un coin.

Qu'elle est efficace!

Après notre départ, moitié est repartie avec nous, mais aussi de ses yeux pénétrants elle avait vu ce que moi je n'avais pas perçu, de la colle au sol dans la salle de bain et l'a immédiatement enlevé, elle a rangé les choses après ce qu'ils étaient et mis le reste dans les boite. J'admirai surtout.

Maintenant, je n'ai plus peur, ce matin on pourra finir, tout est trié et préparé. Mes copains, non virtuelles du tout, m'ont donné un coup de main. En plus, tous les trois vont me visiter bientôt de nouveau... à Londres!

Je me vois déjà me promenant avec vous là bas! Je me vois vraiment partie, je me vois prenant des photos ensemble. Danielle et Fabrice ont pris un tas chez moi. Même mes bignonnes paraissent plus belles vues par eux!

J'ai aussi reçu des magnifiques cadeaux: Danielle m'a apporté une photo pris par Fabrice de nous deux à Colombes, dans un autre temps, quand j'étais encore toute ronde. Sarah m'a apporté un châle orange qui va aller magnifiquement sur noir, se souvenant que j'aime bien cette couleur.
Châle reçu de Sarahblue2008 Orange sofa

Pourtant, la plus grande cadeau fut leur présence et coup de main.
Orange sur orange
Nuance sur nuance: encore il fallait se rappeller, fallait y penser!

Merveilleux cadeau! Et Fabrice est venu m'aider ce matin. Tout est fini maintenant. L'appartement de mon fils et vide, prête à rendre demain et ils sont déjà à Londres.
FabriceAvec l'écharpe, sur noir
Au besoin, mes copains (non virtuels) était près de moi!

dimanche, juillet 13, 2008

Centre de monde

Tout le monde crois être la centre de monde et y habiter aussi. Je ne suis pas l'exception.

Le jour de ma naissance, je me suis sentie encore une fois "importante", mais bien sûr, tout est relatif aussi. Important pour qui? Centre pour qui?

En tout cas, pour moi même.

Dans mon enfance, bien sûr, la jour de la naissance était fêtée comme un évènement important. Dès mon réveil, je trouvais des fruits d'avant saison et des cadeau près de mon lit. Je pouvais choisir, une fois par an, ce qu'on mangera à midi. J'étais fêtée.

Oh, que l'enfance est loin!

Hier, j'ai eu 74 ans. Ah oui, je vais rester Julie70 sur l'Internet, puisque je l'avais effectivement, soixante dix ans, quand j'ai commencé ce blog et aussi mettre des images sur la site flickr. Je ne vais pas changer mon pseudo chaque juillet.

Je suis allée, puisque mon fils m'a appelé dès sept heures de matin, et que j'avais proposé depuis longtemps de prendre un petit dej ensemble ce jour-là, dans leur logement. J'ai eu un magnifique abricot acheté par ma belle fille, me rappelant mon enfance.
Julie 74 self
Mais le parallèle s'est arrêté là.

Hier, mon anniversaire n'était pas important, c'était le jour de leur départ. Ils n'ont pas dormis toute la nuit en faisant les derniers préparatifs, épuisée, ils ont réussi à trier les dernières choses, me donner les dernières instructions, trier les dernières affaires.

Dire adieu au logement où ils sont demeurés plus de sept ans.

C'était le jour de départ de France vers l'Angleterre, en bateau. De près de Paris, à travers le Callais et Folkstone, vers le banlieue de Londres qui s'appelle maintenant le Grande Londres.

Bien sûr, tout comme moi, et en regardant d'ici, Paris est le centre. En regardant de Londres tout commence et fini là bas. Même l'heure! Tout le monde, mesure leur temps après l'horloge de Greenwich!

Là-bas, l'heure est 0, et à Paris sera 0+1, à Bucarest 0+2, à Washington même seulement 0-5! Quelle meilleure preuve que Greenwich, où ils habiteront bientôt, probablement ils ont déjà dormi là d'ailleurs, est le centre de monde?

En les visitant, vais-je me sentir de nouveau au centre de monde? Ah, non. Je sais que je ne suis pas 'le centre', mais savoir quelque chose et le ressentir se sont deux choses différentes! Je vais continuer à me sentir le centre partout où je serai...

et je ne serai célèbre (et riche) que le 15 juillet, quand avec une trentaine on nous a donné ce thème comme Redac' du mois! ce sera aussi ce jour-là, selon tout probabilité, que j'arriverai, j'irai au "centre du monde'.

Je n'y resterai pas longtemps. A mon âge, il sera de tout façon sage de savoir que nul part n'est pas le centre du monde et nul n'est pas centre. Mais il ne coûte rien d'y croire? Ne serait-ce que quelques instants.

Par exemple, pendant qu'on déguste un superbe abricot bien mur!
Moving from Paris to London
En attendant, pour moi, tout commence et fini dans ce jardin O;)

samedi, juillet 12, 2008

Plus rien dans sa chambre

Ma petite fille (et fils) a habité pendant sept ans dans cette chambre, dorénavant vidé de tout. Ils partent bientôt.

Hier, dans la chambre vide, elle était assise avec cet ordinateur, connecté de loin, par réseau sans fil à l'Internet à regarder des vidéos.

Que les époques changent!

Seule, dans la pièce, elle s'est amusée longtemps. Puis son père lui a fait un partition à elle et un pour son frère. L'arrivée de son faire ne l'a pas perturbé, elle a continué à s'amuser avec le petit Mac.
Empty room but staying connected (18)
Elle a continuée, dans cette chambre vide, avec patience, jusque ce qu'ils se sont mise avec sa mère a réparer les tapisseries.
Empty room but staying connected (5)
De tout leur départ, c'est l'image qui m'a frappé le plus.
Empty room but staying connected (10)v
J'aperçois déjà en elle aussi la fillette que j'avais été quand j'ai commencé écrire mes journaux, mais je crois qu'elle est encore plus mature. Cette nuit, au lieu de venir avec moi, elle a préféré de rester et assister à la reste du déménagement.

Eh oui, ils partent bientôt, alors je ferme cette fenêtre et vais aller être là à leur départ vers le Calais.

vendredi, juillet 11, 2008

Avant partir, c'était jeudi

Tout ces étagères vides était tristes. Mais les livres dans les caisses encore davantage.

Et alors, si c'étaient pas choisis entre mes préférés?

Cela ne veut pas dire que je ne les avais lis, une fois, avec plaisir! J'ai passé des bonnes moments avec la plupart d'eux. Et oui, mes biens les plus précieux, d'accord, après mes journaux, sont les livres.

books gone
La choix de ce que je prendrai avec moi comme vêtements va pas prendre plus d'une heure, mais j'ai passé des jours et jours à hésiter avec mes livres. Lesquels offrir? Lesquels prendre? Lesquels envoyer? Lequel vendre?

Finalement, je n'ai vendu qu'à la puce quelques livres français, et il ne me reste pratiquement aucun "second choix" en français, puisque ce qui restait j'ai offerte au club de quartier. Il me reste encore un livre pour Sarah, si elle peut venir la prendre et ceux à envoyer, promis.

J'ai retrouvé pleines des choses a quelle je tiens en préparant mon départ.

Un petit sachet de lavande que Sophie m'a offert l'année dernière, le vinaigre offert et préparé par Manu, je vais prendre les deux avec moi à Londres, pas d'hésitation là! Quelles magnifiques souvenirs, la visite chez eux l'année dernière! Témoin aussi la photo qu'on peut voir sur l'étagère, une image prise pour moi par elle.

Vous avez compté beaucoup dans ma vie.

Annie, qui m'a invité montrer comment on fait un blog à Doullins, d'où Jaqueline m'écris encore de temps en temps un commentaire "je continue à vous lire". Annie est loin maintenant, partie avant moi à l'autre bout de monde à Tahiti. C'est ça, Annie?

Elle va bientôt pouvoir enseigner là bas aussi.

Nicolas, de Taillande, un des blogs que j'avais découverte très tôt, est revenu à Paris, je ne l'ai pas revu depuis mais je continue à suivre son destin. Hicham aussi, revenu de Egypte, partie au Canada. Coyotte qui ne vient plus me voir à Argenteuil, continue à écrire de Canada aussi.

Ma chère Giselle, dont le blog se tait pour le moment qui passe des moments difficiles, je pense à toi dans ton chagrin! Fabrice, ayant trouvé une amie à Paris, je me réjouis. Je suis le développement de Lily-soleil, le bébé d'Etolane, que je n'ai pas rencontré personnellement, mais avec qui j'ai vécu à travers tellement des choses!

Danielle et Fabrice, parties de la région parisienne pour l'Amérique, sont revenus et je vais passer la soirée d'anniversaire avec eux à Paris.

Et tous mes copains blog potes dont je ne parle dans ce note, que j'ai rencontré ou non, dont je suive leur vie jour à jour, me réjouissant de leur joies et coeur serré lors leur chagrins.

Ce n'est pas seulement "virtuellement" que nous somme près les uns des autres!

jeudi, juillet 10, 2008

Avant, après

Avant, pour sept ans, c'est le secrétaire que ma mère avait reçu cadeau de mariage de sa grande mère, qui elle même l'avait hérité de l'instituteur de ses frères, avec qui me réveillais en face de moi. Bien sûr, c'est héritage familiale je l'ai depuis longtemps donné à mes enfants, mais il était encore chez moi.
DSC00630
Ce matin, à la place, je me suis réveillé avec les armoires dans lesquels j'ai replacée les bouquins qui vont rester ici, que je retrouverai avec plaisir ou les offrirai à l'occasion. Et les belles albums photos, trop lourds pour qu'on les trimbale à travers montagnes et mers.
Moving (1)
Hier, rapidement (mais mon dos le ressent) j'ai recréé le sens de "home" ici, après les troue laissés par le départ imminent.

Traversées

Le temps des décisions et action est arrivé.

Les quelques meubles venant de mes parents sont partis, en fait ils appartient déjà au mes enfants. Plus de vingt petits caisses des livres aussi. Mais presque rien d'autre.

Last days - sortie d'école vendredi (54)Arrivé en quelques jours à 74 ans, pas longtemps après je traverserai le Tunnel de la Manche. Mon fils et belle fille ont préférés utiliser le bateau pour le traversé. Chacun de nous marque le passage autrement.

Je crois qu'il y a une symbolisme différent, et positive à chaque fois.

En tout cas, en train, même si on annonce seulement deux heures, partant d'où j'habite cela m'avait pris nettement plus la dernière fois. Prendre un bus, un train, puis des corridors sans fin pour arriver à la gare de Nord, m'avait déjà pris plus de deux heures en soi. Et en plus, il fallait arriver une heure d'avance!

En voiture, ce qui permet pour moi de prendre des bagages lourds sans les trimbaler ou payer en plus pour le poids ou nombre, le guide Micheline dit 2 1/3 jusque Callais et 1 h de Folkstone à Londres. Bien sûr, à cela on doit ajouter une heure de traversé du tunnel, cela me parait long en voiture mais c'est le train qui le transporte si j'ai bien compris, et les temps d'attente. On verra.

En tout cas, quelque chose nouvelle à expérimenter.

Et puis, le tunnel s'est le progrès, le nouveau, le lien que je veux sentir entre les deux pays.

Partir en bateau, c'est souligner la rupture, de départ, quitter l'ancienne et aller vers quelque chose différente. C'est aussi fantastique! Je vois déjà ma famille au bord de bateau regardant les côtes s'éloigner, et ensuite les autres, pas si longtemps après, s'approcher.

Hélas, pour moi, la mer agité souvent entre la France et l'Angleterre, avait été néfaste à chaque fois que je l'avais traversé. Pour quelques minutes à peine de traversé, j'étais malade ensuite des heures. Mon estomac proteste au vagues.

J'espère qu'ils ne resteront qu'avec des bonne souvenirs de l'aventure de la traversé ensemble. Bien sûr, aussi, que mon traversé, quelques jours plus tard, se passe sans trop de mal.

J'espère qu'on va démarrer dans la vie nouvelle, l'épisode prochaine de notre vies, autant en sachant que c'est un nouvelle départ qu'en prenant nos cultures avec nous, prête à apprendre celui de l'autre.

En effet, la façon que les anglais sont éduquées, comme ils voient le monde et eux même, fait que le faussé entre nous deux, (je me considère français pour le moment) est beaucoup plus grand que la courte traversé laisserai croire. Je suis en train de lire un livre acheté il y a trente ans et retrouvé récemment: Comment vivre chez les anglais par Bernard Gille. Bien sûr, en trente ans des choses ont changé tant en France qu'en Angleterre, mais pas en profondeur. Je ne crois pas.

Pleines des choses intéressantes à découvrir. Bientôt! Ce n'est plus une départ pour moi, puisque je pense déjà à l'arrivée. Non pas au difficultés matérielles, "mineurs" sinon importantes bien sûr, comme trouver une place à loger, etc. mais surtout au joies des découvertes d'une nouvelle culture que cet étape nouvelle de ma vie m'offrira.

Que des choses je n'ai découverte en arrivant en France! Mais de cela une autre fois. La 74e année de ma vie, je la passerai, en majeur partie en Angleterre. J'y crois maintenant. Je commence même à m'y réjouir.

mercredi, juillet 09, 2008

Fille et mère

C'était hier après-midi, elles sont passées me voir.

Elle est arrivée de Maroc, sa fille je la vois de temps en temps, elle habite pas loin. "Si tu peux faire une grande photo, comme tu l'avais pour mon mari" me demanda-t-elle.

Aujourd'hui, elle est venu donner un coup de main, et j'espère bientôt elle retournera encore.

Tout qui devait sortir et partir vendredi à Londres est partie de ma maison, tous mes livres préférés et quelques meubles venant de côté de ma mère. Sinon, juste deux oreillers, une couverture, un drap, et quelques pulls d'hiver.

Le reste de mes affaires d'été je les prendrai avec moi ainsi que tous mes journaux intimes.

La maison n'est pas resté longtemps vide, j'ai aussitôt réarrangé pour que cela parait sympa. Non, pas fini du tout. J'ai craqué, dos au coussins, je préfère "jouer" à l'écriture pour un temps.

Temporaire? Pour longtemps? Je n'ai aucune idée. Je reviendrai souvent, je crois, au moins arranger tout ce qui reste en suspense. Et ne me demandez pas 'quand' je partirai, probablement un jour la semaine prochaine. Si je peux encore bouger...

Mais le moral est au beau fixe!

Aujourd'hui

C'est l'orage qui s'approche, c'est le déménagement qui arrive jusque chez moi, probablement, dès ce matin.

J'ai trouvé que le ciel changeant avec ses nuages gris était juste le bon fond pour montrer un peu ce que je ressens.

Courageuse, oui, mais j'ai eu mal à l'estomac, qui manifestait ainsi mon tourment intérieur que je ne veux pas reconnaître. Admettre.

Il y a plus brave que moi et plus efficace!

Hier soir, ma belle fille est passé chez moi, chercher son téléphone portable disparu dans le tourment, mais finalement, elle a fait place net, tant dehors devant la fenêtre que dans le salon: "pour qu'ils y a de place de travailler".

Elle a vu qu'il n'y a pas beaucoup de place, ça je l'avais vu moi aussi, mais elle a aussi su en faire davantage. Après leur passage (ma petite fille est aussi arrivée et repartie heureuse avec une rose et un petit insecte trouvé dans le jardin) j'étais plus rassurée. Mais aussi un peu plus inquiète: j'avais compris encore davantage que le départ est imminent.

Tout aurait était bien, est je me suis endormie assez tôt, si mon fils ne me téléphone pas avant minuit: elles ne sont pas arrivées à la maison. Nous nous sommes fait de mauvais sang, lui attendant, et moi, ici de loin.

Heureusement, quelques minutes plus tard, elles sont rentrées. Ouf. Alors, d'un coup, rapidement, on minimise tout. Les choses rentrent à leur place. Que c'est un petit changement de lieu?

mardi, juillet 08, 2008

Je suis prête

J'hésitais. Tout en sachant que je dois partir, que je partirai, je ne me sentais pas prête.

Avant partir...Hier, mon fils et belle-fille m'ont appelés, viens voir! Tout leur salon était déjà emballé, sauf, allez-vous deviner? Leur ordinateur avec le grand écran, en état de marche et allumé.

S'ils me permettront plus tard ce matin j'ajouterai ici la photo, une des photos que j'ai prise. Toutes ses cartons, une chaise pour chacun, et malgré tout, resté connecté au monde! L'écran allumé, rapidement, mon fils m'a même trouvé l'adresse de dentiste très sympa qui l'avait traité il y a deux jours et ma belle-fille m'a montré sur l'écrant les environs de Londres où ils vont habiter.

J'ai rencontré les enfants jouant avec les autres de l'immeuble, profitant des derniers jours qu'ils sont encore là insouciants en apparence pendant que leur parents prennent les derniers décisions.

Ma décision est prise enfin: je pars aussitôt que je peux! Aussitôt qu'on n'a plus besoin de mon aide ici. Dans dix jours, probablement je ne serais plus ici. Mais que je pars plus tôt ou plus tard, n'a pas de l'importance. Enfin, je suis prête.

Non, je n'ai pas fini trier, décider, ce que je prends ce que je laisse, ce que fais envoyer. Non, je n'ai pas fini annoncer mon départ, non je n'ai pas fait de l'ordre partout, vidé comme chez eux. Loin de là! Mais en moi, intérieurement, je suis prête. Plus des regrets, plus des déchirements.

Je me suis décidée à ne plus regarder en arrière.

Que je pars finalement en quelques jours ou quelques semaines, n'a pas grand importance: en moi, je me sens déjà partie, en moi je suis prête.

lundi, juillet 07, 2008

Fouiller dans vieilles choses

Fouiller dans vieilles choses ne serait pas si dur si en même temps cela n'éveillerait pas des vieux souvenirs. D'ailleurs, pas tout mauvais. C'est quand même pas facile ni de tout repos.

Hier, avec l'aide, vidé une grande partie de garage encombré et de la cave.

Rien spécial pour me donner un choc dans le garage et même de la cuisine j'ai regardé mon source de cuisine s'en aller sans brancher. D'accord, je devais nettoyer la place. D'accord, je n'ai plus avec quoi cuire une viande ou griller un aubergine, mais il me reste le micro-onde pour réchauffer ou cuire. D'un coup, il y a d'espace pour fouiller entre les livres anciens qui s'y trouvent encore et jeter ceux dont je n'ai vraiment besoin ni envie de garder.

La cave c'était un tout autre histoire.

Il y a sept ans, quand j'ai voulu prendre mes affaires de notre 'maison de campagne' la futur femme de mon époux (nous n'étions pas divorcés encore) m'avait interdit de pénétrer dans "leur" chambre à coucher. Elle a presque sorti mes yeux, menaçante de me mettre en morceau, me jeter un sort, ainsi de suite. Finalement, ils ont mis tous mes affaires, vêtements non utilisés, dans des grands sacs et quelques semaines après ont bien voulu me le faire passer.

Dégoûtée, j'ai tout mis dans la cave.

Depuis sept ans, je n'ai pas eu le courage d'ouvrir les sacs, pourtant j'aurais dû jeter tout aussitôt. Même mettre la main dessus me dégouttait. Les mains de la femme ont fouillé dans mes affaires! Touché et regardé chaque chose un à un! En tout cas, ce qui y avait n'était pas si important pour moi, je me disais et j'ai oublié tout, ne descendant dans la cave par la suite.

Hier, ma belle fille courageuse me demanda si on peux jeter ce qui s'y trouve. Je me suis obligée à descendre avec elle et ouvrir les sacs. Au lieu d'une, j'ai vu quatre! L'une contenant une très belle manteau d'hiver complètement moisi un hiver dans la maison de campagne déjà, pourquoi je ne l'avais jeté déjà là bas? Hier, elle partait en morceau déjà. J'ai vite refermé le sac: ça partira demain soir à la poubelle!

Le pire était la deuxième et troisième, il s'y trouvait des bonnes souvenirs, des belles morceaux des vêtements achetés quand j'avais que 57 kg aux Etats Unis pour me récompenser d'avoir maigrie. Quand serais-je de nouveau si mince? Jamais. Toutefois, les jeter me faisait mal au coeur. J'ai pris quelques unes pour les laver. Hier soir, la machine a laver a fonctionné longtemps.

Mais dans le même sac, se trouvait des affaires complètement détruits, mélangés le sale avec propre, le bon avec mauvais. Alors, j'ai abandonné, ayant mal au coeur, à l'âme. Quelle mauvais volonté je sentais dégager de tout ce mélange! Ma belle fille a porté le tout en haut prête à jeter ce soir, avec le reste de la poubelle. Mais je n'ai pas dormi pratiquement tout la nuit.

Le soir pourtant je me félicitait, "cela ne me fait plus mal! ni les vêtements détruits, ni les souvenirs". La nuit m'a raconté une autre histoire, tout simplement je n'avais plus sommeil. Non, mon coeur ne me fait plus mal et je ne regrette pas dû tout mon ex, ni des affaires sans lesquelles je peux vivre très bien. Je n'ai jamais pleuré sur des chiffons.

Mais pourquoi n'ai-je jeté le tout aussitôt? Quelle leçons en tirer de tout cela ? Comment sortir de mon nez, mes poumons, la poussière des choses détruits? Même après un bain profonde et prolongé, je sentais encore l'air m'empoisonner.

Ce matin, je dois descendre de nouveau dans le cave et jeter tout qui y reste encore, s'il y a quelque chose de vieux venant de la même source. J'avais l'impression il y a sept ans qu'elle les avait empoisonnés, c'est pour cela que je ne l'avais pas touchée! Alors, pourquoi je les avais descendu dans la cave? Pour les quelques chiffons souvenirs agréables? Espérant maigrir un jour? Non, je crois tout simplement c'était comme le girafe mettant la tête dans le sable. Pourtant, c'est une chose dangereuse, même si sur le moment on a l'impression que cela aide à continuer à vivre.

Bien. Tout jeter. Ce soir. Sortir dehors. Jeter le mauvais sort avec eux. Ils se sont mariés aussitôt qu'ils pouvaient légalement et vivent maintenant, dans le même maison de compagne. Probablement, ils vivent encore, même si la femme a apporté la d'autres membres de sa famille. Quand j'ai passé la dernière fois par là, la rose qui grimpait tout en haut jusqu'à la fenêtre était presque abîmée, la maison avait l'air habité mais mal soignée.

Regards en face et pas arrière, Julie!

Ce matin, le déménagement commence en vrai. Débarrassé de tout qui est vieux, ou presque de tout, je pourrais penser au futur, et je me promet, arrivée à 75 kg, je m'achèterai un nouveau costume de bain.

Merci à tous mes lecteurs qui m'ont laissé un petit mot, avec les vacances commencées, j'ai l'impression qu'une partie de vous m'est lâchée, mais non, il faut faire un petit pause, je comprends bien. Si vous revenez en quelques semaines (peut être même jours) vous allez me retrouver écrivant de Londres!

Devais-je écrire de tout cela, je ne sais pas bien, probablement. Pourrait servir comme mauvais exemple, ou tout simplement, raconte de la vraie vie. Ne pas aller dans la cave pour sept ans à cause des quelques vieilles chiffons dans des sacs, enfuis, qu'on voulait oublier en même temps que toutes les bonnes et mauvais souvenirs de quinze ans vécus avec celui qu'on croyais "enfin, LUI!"...

Une fois, tout jeté, je ne penserai plus qu'à l'avenir. "Radieux"? Intéressant pour sûr.

dimanche, juillet 06, 2008

Sortir de zone de confort

Je viens de recopier ce texte, pour le continuation de Retroblog, que c'est vrai pour aujourd'hui! Cela vaut la peine de se relire des fois!

Je venais de m'acheter mon premier PC en y faisant connaissance petit à petit.

***
1 novembre 2003

Il y a plein des « première fois » dans la vie.

Aujourd’hui j’ai regardé pour la 1re fois un film DVD sur mon nouveau écran Sony, après avoir choisi la langue, la forme et ensuite, plus tard, je l’ai vue de nouveau avec des commentaires de la scénariste et du producteur ou était-ce le metteur en scène? Formidable!

Que des décisions et travail pour faire un film!

Quoi couper? Où mettre les scènes? Comment les habiller? Où tourner? Quelle musique d’accompagnement mettre à chaque épisode? Les lumières, décors, accessoires, la jeux des acteurs et leur choix, etc. Fascinant!

Sinon, au cimetière avec madame Filipetto. Je dois m’intéresser de la longueur de concession du tombe de papa (et maman), j’ai vu aujourd’hui trop des « concession échoués ».
Je n’ai pas réussi à faire un CD pour mes données.

Au levé du jour (30)Chaque jour j’apprends quelque chose de nouveau, aujourd’hui j’ai mis plusieurs images ensemble et compris un peu comment travailler avec des 'calques' dans le photos hop pour améliorer l’image, et permettre à la fin qu’il soit changé ou reste la même.

J’ai oublié aller à la pharmacie. Eh bien, lundi j’irai prendre les médicaments et la crème.

Et quand commencerai-je à maigrir?

J’ai des idées nouvelles pour les images. Je vais essayer de faire une page Ambrieux (faite), une Budapest, autre Paris, une sur le marché d’Argenteuil, puis Les statues de Stéphanie, Alina en France, et même sur les places libres. On verra ce que cela donne. 10 pages au lieu de cent pour les images couleur, c’est mieux déjà, mais je n’ai pas encore testé le reste, ni un logiciel de mise en page.

Je viens par contre découvrir que Works a aussi une collection d’images avec des commentaires, assez ample espace d’ailleurs. Demain.

Oui. Il faut sortir du zone de confort pour avancer.
Oser faire un pas (ou plusieurs) dans l’inconnu.
***
2008 de nouveau:

Un rencontre c'est pour moi une grande plaisir. Peut-être c'est aussi pourquoi j'aime tellement prendre des portraits. Un rencontre avec moi-même, celle que j'étais dans un temps lointain aussi. D'ailleurs, c'est une des avantages d'écrire un journal intime.

Je ne relis pas ce que j'écris en général. Mais de temps en temps cela arrive.

Par exemple quand je me suis mise à les traduire, j'avais du plaisir à lire mes aventures de 7e et 8e cahier, découvrir ce qui arrive à cette jeune fille naïve dont on suivait les aventures amoureuses avec suspense (va-t-elle ou non aller plus loin). Aussi quand j'ai trouvé mon journal n° 4 que j'avais cru perdu (l'entrée dans le monde de travail d'une jeune fille et description détaillé de comment ça marche la construction d'un usine dans le Roumanie communiste).

Et hier la rencontre avec cette moi pas si lointaine pourtant mais une Julie 'avant'. Au levé du jour (25)

Pourtant le cahier que je me suis mise à recopier hier dans l'ordinateur ne date que d'il y a cinq ans.

En 2003, j'ai acheté mon premier PC en partant de Machintosh et Apple auquel j'avais été fidèle 23 ans. Après les premiers ennuis, décrits avec suspense, je me sentis comme si j'étais là encore, j'ai découverte pleines des nouvelles possibilités devant moi et je me sentis comme ennivrée.

Je décidais alors de combiner dorénavant les textes avec des images. Vous avez dû déviner, ces images sont de mes livres emballés ou tout retournés. Je suis bien hors de ma zone de confort.

Je suis là, pour le moment dans la lecture et recopie. Mais ce cahier, après ce que j'avais mis sur la couverture à la fin, décrit tout mon rencontre avec les images.

C'est le cahier d'avant mes 70 ans, mais aussi avant la découverte des blogs et tout ce qu'ils ont pu m'offrir par la suite.

Que de travail, jour à jour! Non seulement pour recopier les textes, mais ensuite pour les corriger, pour les rendre compréhensible pour ceux n'ayant vécu les même périodes, décider quelles souvenirs manquent et comment les incorporer, décider où commencer et où finir un volume imprimé, quel image y ajouter et où le mettre.

Tout n'est pas parfait aujourd'hui, mais comme certaines choses sont devenus plus faciles!

Probablement, je n'ai pas essayé depuis longtemps, imprimer un livre en couleur coûte encore cher, mais déjà on peut publier sur le web! Le texte et les images ne restent plus dans le tiroir. Ni dans les étagères poussiéreux de l'arrière boutique d'un éditeur, comme j'ai vu à Paris, quand on m'avait proposé à demander l'Harmathan de publier mes journaux.

Je ne suis pas encore arrivée à pouvoir présenter mes anciens écrits facilement à lire, comme on lit un livre, mais cela ne tardera non plus. Florence de FleurDeBlog m'apprend à ajouter du son au blogs, quelqu'un m'apprendra surement comment inverser tout le texte, pour qu'on puisse lire une copie de Retro blog "à l'endroit" et pas à la blog, une sur l'autre, un jour.

En attendant, devant moi des jours qui vont me sortir de ma zone de confort: surement, je dois écouter la sagesse de Julie d'antan et me dire: "cela te servira pour avancer'.

samedi, juillet 05, 2008

Au levé du jour

je me suis précipité dehors, il y avait une lumière spéciale, mais l'appareil n'a rien voulu savoir, ne voyant que des contrastes forts, pas comme mes yeux. Tant pis, moi j'ai vu!

Dommage quand même.

Et bien sûr, ce n'est pas la faute de mon petit Sony mais je ne l'avais réglée comme il fallait pour la circonstance: trop enivrée par ce que je voyais. On dit, et probablement on a raison, qu'il faut être au moins un cercle dehors pour bien voir et comprendre!

J'aurais dû partir ce matin, à la même heure. Partir loin.

Heureusement, ce ne s'est pas fait ainsi. Non seulement je ne suis pas encore prête (les dernières jours je me suis activée mais sans me dépêcher) mais je me sens tellement mieux dans la maison plus rangée et plus nettoyée, même avec les caisses des livres et les valises pleines de mes journaux tout préparés!

Le tapis persan a reçu enfin le coup d'aspirateur qu'il attendait en vain depuis des semaines, sous les fauteuils et lit j'ai trouvé non seulement des livres, dont je savais existence, mais aussi une carte mémoire perdu il y a des semaines, et, même un balaie!

Je suis prête à affronter l'orage.

Dès la début de la semaine prochaine, le tapis avec tous les meubles venant de ma famille vont être emballées et partir? La cuisine changer aussi, probablement. Rien ne sera plus la même dans une semaine, sauf moi.

A chaque fois que j'avais réussi faire un foyer enfin sympa, j'ai dû partir. A chaque fois je l'avais regretté. A chaque fois je suis allée vers quelque chose plus intéressante. A chaque fois, finalement, partir m'a enrichie: m'apportant des nouvelles souvenirs, des nouvelles aventures.

Ce que le camera voit. Un peu comme moi, pas grand chose dans le futur.

Mais avec un flash, on voit l'espérance percer.


Quoique ici, je l'ai amélioré un peu avec le Photoshop que j'ai. Je suis une éternelle optimiste.

Courage! Il y a de la vie, non seulement après 70 ans, pardon, bientôt 74, mais aussi ailleurs. Même si je ne sais pas encore bien ce que le ailleurs apportera. Ni aussi bien que mes plus folles rêves espèrent, ni aussi mal que mes cauchemars le craignent. En regardant ce ciel de matin, juste avant que la pluie n'est pas commencé à tombé sur moi en me chassant de nouveau dedans, je me dis, peut-être il me dis quelque chose sur le futur.

vendredi, juillet 04, 2008

Est-ce vrai?

Julie 95 kg "before" Exit from Weight Watchers
J'ai arrivée à moins 17 kilos et en sortant de la réunion Weight Watchers hier, j'ai demandé à une copine, elle ayant aussi perdu de poids (mais avait moins à perdre) me prendre en photo. Revenant à la maison, j'ai cherché ma photo "avant" prise en septembre.


Je l'avais prise moi même, me disant "et alors, je ne suis pas si mal ainsi" puis en m'ajoutant, "mais je serais mieux un peu maigrie, même si plus des rides sortiront."

J'ai mis les deux images, moi en septembre et moi début juillet à côté et je n'arrive pas à croire mes yeux: étais-ce vraiment moi, ce Julie tellement bouffie, déformée par la graisse?

L'image pour une fois ne ment pas, cela a dû être effectivement moi, comme, si on le regard de près (et j'ai agrandi l'image pour ce faire) aussi les rides nettement plus prononcés qui sont sortis maintenant. Et alors? J'assume. A mon âge, c'est normal d'avoir des rides. Plus normal que de rester tout gonflé seulement pour avoir une visage plus lisse!
Looking up 2008 roses fanées-1
Chez moi, dehors et dedans. Encore pour quelques jours, même si je ne sais pas pour sûre combien. Toutefois, après jeudi, moins d'une semaine maintenant, rien ne sera plus la même ici.

Comme je suis une être qui décide vite, un jour vous me trouverez encore bloggant de la région Parisienne, et l'autre, hop, j'écrirai de quelque part ailleurs: Grand Londres. Londres "centre" est déjà 4 à 5 fois plus grand que Paris, le grand Londres comprend tous les banlieue assez éloignés même, certaines d'un aspect d'une petite village. Et des forêts. Des landes. A découvrir.

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Hier, j'avais reçu une merveilleuse cadeau de Cendra (Florence). Après lui avoir laissé un message combien j'adorais la voix de Annie Giraldot récitant le poème Partir Revenir, qu'on entend en allant à son blog, elle a publié pour moi les paroles.

Est-ce de nouveau un hasard de la sort que dans le Retro-blog, il y a cinq ans, j'écrivais un texte sur une souvenir de guerre extrait du journal de Marai sur la petite fille échappée et pas emporté aux champs de concentration?

Ce matin, Florence a mis, de nouveau, spécialement pour moi, sur son autre blog le vidéo correspondant au vers. Merci! Je ne vais pas la publier ici, allez voir chez elle! Merci Cendrine/Florence de m'avoir offerte ce poème m'ayant fort émue.

Je me souviens comme si c'était hier, des jeune filles revenues des camps de concentration après la 2e guerre mondiale, (ma futur tante avait 21 ans, dix de plus que moi, avec cheveux très courtes, et honteuse de cela.

Maintenant, je voudrais bien apprendre à copier et coller un bout de voix, sans image, dans mon blog! Manipuler les images, une chose à apprendre bientôt.

jeudi, juillet 03, 2008

Confidences?

On racontait toujours, des secrets, ou au moins des choses qu'on croyait pas pour tous les oreilles, les unes aux autres. On aime se confier, nous les femmes, même si quelquefois, les hommes le font aussi.

J'allais voir ma arrière grand-mère après l'école et je lui confiais mes soucis de l'école. Elle me racontait son enfance à elle, celle de maman aussi. Je me suis rendu ainsi vite compte qu'il n'y a pas de différence si grande entre des générations.

Les moyens de communications changent peut être un peu avec le temps, et les changent s'accélèrent aujourd'hui, mais nous avons toujours besoin de contact.

Viens, faisons un calin, je dis à mon petit fils, qui en a besoin ses temps de changement encore plus, mamie elle en a besoin aussi. Il me comprend si bien! Que c'est doux un enfant montrant sa tendresse!

Non, je ne resterai pas longtemps très loin d'eux. Ils ont besoin de leur mamie, c'est vrai, mais j'ai encore plus besoin d'eux. Cette sourire soudain quand il me voit! Ces deux ont illuminé ces dernières années ma vie. Nous avons besoin tous de la chaleur.

14 years old in 1948, croppedJe sais que mes enfants m'aiment aussi, mais étant grands, on ne le manifeste pas de la même façons. Les enfants, moi aussi quand j'étais petite, sont plus ouvertes de ce point de vue.

Et vous savez quoi? J'ai aussi un petit enfant loin, que je ne vois pas souvent hélas, dont je viens reçevoir une photo: son sourire et yeux chaleureux ressemblent tout à fait à la fillette que j'étais jadis!

Je suis ridée, mon visage a beaucoup changé, ce ne sont plus que mes yeux qui de temps et temps s'illuminent de la même chaleur.

mercredi, juillet 02, 2008

Il suffit de peu

Il suffit de peu pour faire un coin agréable, le sentiment de chez moi. Une fauteuil avec un coussin au dos et un sur mes genoux pour mettre le portable, un bon livre, un tabouret pour mes jambes, un petit table pour le PC quand il n'est pas utilisé.

N'importe où je serai, je trouverai, retrouverai un fauteuil. Même si je ne prends pas avec moi celle-ci, au moins je saurais qu'il m'attend à mon retour.

En quelque jour, BIG bouleversements autour de moi, mais je ne crois pas que je vais encore partir. Les choses changent, il faut s'y accommoder et comme je dis souvent "peut être c'est mieux ainsi".

Je croyais partir avec les petits, c'est changé. Je me suis dit "ne ne pars plus" aussi, mais ce matin j'ai regardé et je pourrais aller pour un mois ou trois semaines dans un Bed&Breakfast dans les environs où sera ma famille et chercher de là.

En réalité, rien n'est fermé, tout est possible.Mood fin du mois juin (2)

Bien sûr, il faut bien réfléchir, s'intéresser, savoir en profiter. On peut partir à Londres en avion, en train, en voiture. Comme je suis flexible, tant sur les dates que les heures, je pourrais trouver un au meilleur prix. Autant pour la place. Sinon tout près, Londres est énorme et il y a pour tout les prix, même pour quelqu'un âgée et seule comme moi.

En tout cas, à partir de lundi la maison tel que je la connaissait depuis quelques années n'existera plus, certaines meubles vont partir, de l'électroménager modernes arriver, les livres voyager. A la fin de la semaine, pour mes 74 ans, je me retrouverai avec quelque chose différente.

Au moins, ça, c'est sure.
Dernieres de juin (6)Et les enfants, petit-enfants partiront prendre leurs chemin nouveau dans la vie, un tournant, un coin à passer, mais en sachant un peu ce qui les attend de l'autre côté. "Summer School!" dit gaîment déjà ma petite fille.

Je n'ai plus 70 ans.

Dans quelques jours, je passe à 74e année, allant vers 75. Eh oui, j'avais bien 70 quand j'ai commencé à blogger, mais c'était il y a longtemps!

Je peux décider que faire avec l'année qui arrive, même si décider n'est pas facile.

Le 15 juillet, le sujet dont nous devons tous parler sera: Si je devenais riche et célèbre? Je suis devenue "célèbre" dans mon petit coin suite à l'article dans Prima "j'ai lu! disent certains" et même les instituteurs de mes petits enfants l'ont "lu". Une émission radio dont je n'ai aucune idée, m'a apporté des emails "comment ouvrir un blog?" et j'ai été invité à Lille pour une conférence. Je ne serais jamais "riche" mais je ne me sens pas pauvre.

Je vous ai tous autour de moi, même si c'est virtuelle!

Participez avec nous (35 et grandissant) à la prochaine Redac' du mois. C'est amusant de plancher sur le même sujet plusieurs. Chacun ayant un différent imagination.

J'imagine aller à Londres riche. Que ferais-je différemment? En quoi cela serait mieux ou pire? C'est sera ma thème le 15 juillet. Je crois.

mardi, juillet 01, 2008

Loin, loin?

On se demande en regardant cette image "où est encore allée Julie?" Ah, elle voyage tout le temps!

Je n'ai jamais été dans un lieu comme cela qu'à travers Flickr ou mes livres d'enfance.

Pourtant, cela existe!

Mais j'ai prise cette image mardi dernière. A Lille!

Tôt le matin, avant la conférence Roumics très intéressante. En révisant mes photos prises dans cette ville, je me suis rendu compte que très peu était prises finalement lors la réunion: j'étais trop fascinée. Dedans et pas à l'extérieur. Tout à l'écoute.

The coach arrives, where?Que des choses fascinants et intéressantes, que des actions importants se passent autour de nous en France dont on n'entend pas parler, dont j'ai entendu là!

J'avais vu des chevaux en plein ville en Roumanie, mais à Lille?

Non. Mes yeux doivent me tromper!

J'étais sur la place de la Gare à Lille, et je n'entendait pas rouler les roues ni les chevaux hénir! C'était seulement le dessin sur un camion! Mais que faisait ce camion là?
What are they doing in Lille?
Je regarde derrière: on déchargeait de la viande! Pour le restaurant Buffallo Bill qui se trouve face à la Gare de Lille Flandre.
Delivery to a Buffalo Bill restaurant in Lille!
J'ai vu et vu pleines des choses intéressantes à Lille, mais c'était la plus étonnante pour moi.
Le camion place de gare

lundi, juin 30, 2008

Merveilleux, le progrès!

Après avoir écrit une note nostalgique ce matin, je me suis décidée à essayer la dernière nouveauté offerte par le Blogger: mettre les blogs que j'aime lire par ordre des dernières parutions, avec le nom du blog et même le début de leur dernière entrée!

C'est merveilleux!

Ainsi nous allons former dorénavant une communoté encore plus étroite, plus partagé, et pour le moment, je mettrai la liste même avant le reste pour que vous y habituez à les regarder, pour vous inciter aussi aller les lire.

Ce n'est plus en ordre alphabétique, mais trié par qui a publié le plus récément. Au moins, je la croyais. En tout cas, c'est une expérience intéressante.

C'est ainsi, que je viens relire, sur l'anniversaire de 6 ans, dans un blog que je pensais au repos tout à fait. Merveilleux, quand même tout qu'on peut nous offrir comme progrès! Courrez chez Anahita, souhaiter tout le bien à son fils et courage à elle. C'est une si brave femme vivant au Mexique, ayant dû quitter il n'y a pas si longtemps leurs logement et ville à cause des innondations et avec un fils qui, à six ans, se développe lentement.

Et moi, qui me lamente sur un petit voyage ou changement!

Mais aussi tas d'autres histoires fascinants, vos blogs m'emportent en diverses parties de monde et m'enchantent, comme ce matin, Vincent avec son récit de rencontre avec la vieille.

Bignonnes et roses, adieu

"J’aime ce cahier léger et mince au pages blanches veloutés. J’aime mon logement et son petit jardin. Les bignones sont en plein fleurs, ils font ombre aux roses pourtant pas tous fanés encore.

J’ai l’impression d’avoir été toujours ici et de rester à jamais – pourtant je sais que ce n’est, probablement, qu’un havre et sérénité passager."


J'avais écrit ceci il y a 5 ans, pratiquement jour par jour.

Prémonition?

En tout cas, je ne peux pas me réfugier sans cesse dans un antre sans en sortir. Et puis, je pourrais toujours y revenir. Pour quelques jours, semaines, voir "toujours".
Rose roses-22
Il n'existe pas toujours, dans la vie. On croit au toujours, et c'est bien, de temps en temps, mais comme les jours et les saisons, tout change. Nous pousse à nous laisser emporter ou nous retient.

Mon amie Alina venait de repartir, il y a cinq ans, (ce que je décrivais justement dans le Retroblog) mais elle est prête à revenir me voir maintenant. Venir me voir ici, d'où je vais partir en quelques jours. En fait, je reviendrai, probablement bientôt, ne serait-ce que de régler tout ce que je n'ai pas fait maintenant. Et bien sûr, la recevoir, être ensemble encore un peu. Se sentir comme deux gamines ensemble, de nouveau.

Mon courage arrivera une fois partie. Ce que je fais ou non, n'est pas si important, en tout cas, après ces jours-ci, je vivrai moins encombré de superflue qui s'était accumulée au cours des mois et des années. Le fait de penser "je partirai": que prendre que laisser? m'a aidé à commencer (je n'arrêterai pas) à me débarrasser de pas mal des choses.

Un fauteuil, comme celui où je suis assise, un tabouret pour mettre mes pieds, un coussin pour tenir mon portable, et me voilà "chez moi" n'importe où. Et puis, oui, l'appareil photo, la dernière, m'ayant aidé à prendre les images des fleurs, les mêmes, presque, ayant fleuri il y a cinq ans, que je décrivais dans mon cher cahier aux feuilles veloutés il y a cinq ans.

Ce n'est pas le même cahier, mais je continue de m'exprimer, décrire ce que je sens, ce que me heurte ou m'enchante, tant dans mon journal, que dans ce blog personnel. Différemment, puisque je sais que même quand je n'ai personne qui le commente, ceci est lu pendant que mon cahier continue à être mon confidente fidèle et patiente. Tout comme Alina qui prend toujours ma partie, quoiqu'il arrive et quoi qui a raison ou non.

Je vais arrêter mon Retroblog bientôt, arrivant vers 70 ans, j'écrirai un blog différent contenant seulement cette année charnière mais très importante de ma vie. Ensuite, on pourra relire ce blog, commencé d'ailleurs quand j'avais à peine passé les 70 ans.

Comme Alina m'écrit, bientôt, très bientôt, nous aurons 74, étant nées à une semaine d'intervalle. Eh oui, elle est d'une semaine plus grande, je dirais maintenant plus vieille, que moi.

Pourtant, quelquefois je me sens encore si jeune!

dimanche, juin 29, 2008

On n'arrête pas le progrès

Roumix Conference (5)
C'était il y a longtemps, pour certaines jeunes même avant leur naissance ou le temps qu'ils étaient encore des bébés, vers 1981.

J'avais réussi à travailler, faire un programme de facturation pour le talentueux créateur des vêtements féminins Ruby, et gagner un ordinateur Apple II comme payement. Un ordinateur chez moi!

Après plusieurs semaines, j'ai même arrivé à m'acheter deux lecteurs de disquettes chinois, les moins chers possibles, et le docteur, copain de Ruby, contant de mon travail, m'avait offert un petit télé qu'il n'avait plus besoin comme écran à mon ordinateur. J'étais au angles!

Sauf, que j'aurais voulu avoir un imprimante.

Encore un peu de travail, j'avais réussi à gagner de l'argent pour me l'offrir et j'avais réussi à étudier le marché, déterminer lequel est le moins cher et le meilleur en même temps. Fantastique! Je pouvais imprimer ce que j'écrivais mais aussi le texte des programmes. Même des images, bien sûr, à l'époque en noir et blanc.

J'avais ce qui était le meilleur!

Pour trois mois.

Trois mois plus tard, un nouveau imprimante sorti, meilleurs et moins cher que ce que je me suis achetée. J'étais dépitée. Pas longtemps. Si j'avais attendue, je n'aurais pas pu imprimer trois mois! Si j'avais attendu, je n'aurais pas... C'est ainsi depuis presque trente ans.

Si on attend, on n'utilise pas ce qu'il y a disponible, et on perd plus qu'on gagne. A chaque fois depuis que je me dis, "c'est fantastique ce qui est sortie" on ne peut mieux faire! je le fais en sachant qu'en certain temps, autre chose sortira.

On n'arrête pas le progrès.

C'est ennuyeux, c'est fatiguant, c'est extraordinaire!

Je viens d'écouter un petit vidéo par Pogue, celui grâce à qui j'avais découverte l'existence des blogs et de flickr, il parle d'un carte mémoire minuscule qu'on met dans son appareil photo digital, (et oui, mon nouveau est moins cher et mieux que l'ancien) et non seulement il met, comme avant le temps quand vous l'avez pris, mais aussi la location! En plus, les photos sont transmises directement, à votre ordinateur, mais aussi à votre site flickr!

Merveilleux. Sauf que... il faudra mieux réfléchir qu'elle sorte des images vous prenez, ou alors les mettre toutes "non public". Pas mal des nouvelles choses qui arrivent demandent qu'on réfléchis davantage.

Par exemple, tous nos mots comptent. Sont consignés. Reviennent. En faisant un recherche sur "Julie Kertesz", j'ai tombé sur des anciennes commentaires que j'avais fait et sur des sites qui parlent de moi. Il parait d'ailleurs qu'on peut même demander un Google Alert pour vous avertir.

Et maintenant, le blogger permet à mettre en avant les blogs qui ont écrit les dernières notes, en laissant derrière ceux qui n'ont pas été renouvelés depuis un temps. En fait, en m'y mettant, je voulu parler de ceci, avant m'égarer ailleurs. Je vais essayer, sans être encore convaincu.

Bon: ne pas aller sur les blogs qu'on avait déjà lu et qui n'ont pas écrit depuis. Mauvais: ne pas visiter ses copains, les oublier parce qu'ils n'ont pas eu l'occasion de se manifester. Aie! Comment choisir?

samedi, juin 28, 2008

"On a besoin de toi!"

Malin, n'est ce pas, d'utiliser cette phrase a laquelle bien sûr je ne peux résister: Nous avons besoin de toi là bas, pour prendre les enfants à l'école d'été! Pendant que Lilli termine liquider l'appartement ici."

Comment pourrais-je résister à ça?

Comment pourrais-je hésiter à dire "bien sûr!" J'y vais.

Je pensais avoir encore des semaines, voir des mois devant moi, pouvoir réfléchir encore, ne pas me dépêcher à m'en aller. Mais d'un coup, je me trouve coincée: c'est pour dans une semaine!

Comment est-ce possible de partir dans une semaine?

Pourtant, c'est ce qui va arriver. "Pour dix jours ou deux semaines seulement". A voir. "Seulement dix jours, jusque la maman arrive à prendre la relève", mais entre temps "tu pourras louer sur place une fois là" me dit hier mon fils au milieu de la nuit. Ils se sont déjà même intéressés hier, des disponibilités et montant des loyer dans les environs de où ils vont habiter (pour eux c'est sûre dorénavant, ainsi que l'école pour les gosses).

Vais-je vraiment partir?

En moins d'une semaine ou huit jours (c'est pas encore déterminé exactement...) j'arrive à croire difficilement, mais c'est vrai. Serait-ce "seulement pour dix jours"? Je suis moins sûre. J'ai l'impression que tout se précipite sur ma tête!

Je me suis pourtant préparée, mais pas vraiment, pas autant, pas ainsi. Je veux y aller. Et puis, je ne veux pas. Ils ont bien compris, à mon avis, en trouvant vraiment comment me busculer avec gentillesse, en me faisant sentir utile. Ne pas me faisant sentir que c'est en fait eux qui se ferais des soucis pour moi étant loin d'eux.

Ne vous étonnez pas si je vais écrire des fois précipité les jours qui viennent, même si bien sûr je vais continuer à écire, décrire les bouleversements de ma vie, pour une fois, vraiment en direct. Peut-être plus courte qu'avant, puisque autant que c'est agréable de me perdre dans l'écriture au lieu d'agir, l'heure d'agir est arrivé pour moi.

Encore une semaine juste devant moi!

vendredi, juin 27, 2008

Un cornet de glace

Depuis que j'avais sortie de mon hotel, cette après-midi chaleureuse mais pas étouffée à Lille, j'avais vu des gens les uns après les autres avec un con de glace dans le main.

Finalement, arrivée à cet vendeur, j'ai craqué.

Pour deux euros, j'ai eu moi aussi mon sorbet de fraise, dans un grand cone craquante. Sauf qu'au lieu de continuer à me promener, je me suis assise sur des chaises devant la pattisserie pour le dégouster.

Lille (66)Lille (49)
Je ne pouvais pas prendre des photos et manger en même temps!
Il y eu bien sûr aussi ceux qui les vendaient, ici un d'eux, ailleurs.
Lille (121)

jeudi, juin 26, 2008

Entre la gare et l'hôtel

Entre la gare Lille Flandre et l'hôtel, une soupe populaire devant un maison dédié à cela; le soir quelques gens qu'on servait.

Tous passaient sur la rue piéton en faisant semblant à pas voir et même, ma collegue de coloque est resté choqué que je prenais une image.

Mais en fait, ils voient et même réagissent, chacun à sa manière comme vous pouvez voir dans cette image.
Lille (139)
Allez voir mes premières 50 images qui donnent déjà une impression de la ville vers la soir, après le travail, au centre.

Lille centre

Toujours trop fatiguée pour raconter sérieusement la conférence, même pour montrer des images, je n'ai mise pour le moment que 14 de mes 240 images prises à Lille.

Comme l'ancienne appareil ne marchait plus, j'étais obligée d'en acheter une autre, et je suis très heureuse qu'elle est arrivée à temps, avant mon départ. Très satisfait aussi de la qualité des images que j'ai réussi à obtenir avec.

Lille m'a acceuillie, tout comme tous à la conférence, avec sourire, bonne temps et sympathie. Je suis repartie avec pleines des bonnes souvenirs. Hélas, j'étais trop fatiguée pour la rencontre prévu jeudi.

Lille (111) Lille (96)
Promenade très agréable aussitôt après mon arrivé, de 5 à 7 heures, et le lendemain entre 7 et 8 le matin. Quelles lumières spécifiques merveilleux vers le soir ou tôt le matin! Où était-ce la ville même et sa merveilleuse centre?
Lille (75) Lille (76)
La conférence Roumics était très intéressante mais un peu longue pour moi, c'est là que je me rends compte que je vieillis vraiment, de 9 heures du matin à six heures de soir, c'était trop pour moi, après 16 heures j'ai commencé à caler. Heureusement, que mon intervention a eu lieu tout suite après la pause de midi.
Lille (42)
Peut-être, le stress que je ne voulais pas m'avouer même à moi-même, y était pour quelque chose, mais les 20 minutes allouées pour parler se sont envollés rapidement. Heureusement, à la fin, on m'a posé plusieurs questions, à laquelles j'ai pu répondre en paralnt un peu plus de mon blog. Mais c'est à cause d'eux que je suis épouisée maintenant.

J'ai tellement des réponses et tellement longues qu'elles ne m'ont pas laissées dormir la nuit. Je pensais à tous les gens de divers générations qui me lisent et à tous les rencontres faites à cause de ce blog ou les autres et de mes photos en ligne.

De quoi me tenir réveillée longtemps et me réveiller tôt le matin!

Tic tic à Lille

Super réunion, super ville, je viens juste d'arriver à la maison et je dois courrir auilleurs, mais bientôt je reviens et je vous dirais tout.

Tout tout tout sur le TIC, "technologies nouvelles" et relations entre des générations.

En tout cas, dans ce blog, depuis longtemps que cela se passe!

Saviez-vous qu'à l'ouverture de mon blog on disait "elle doit avoir tout juste trente ans et se déguiser sous la guise d'une vieille?" Savoiez-vous qu'à 46 ans à peine on m'appellait déjà "la vieille de l'informatique"?

Alors, cela fait long temps que je fais vieux et jeunes et TIC !

Avez-vous vu, la dernière heure avant de partir, je me suis débarassée de pas mal des mes cheuveux et j'ai recu, vraiment la dernière minute une nouvelle caméra - super. Bientôt, les nouvelles images sur Lille et ses gens sympa apparaitront.

Quand je reviens.

mercredi, juin 25, 2008

Blague a part

Il existe une problème de vieillissement et de l'isolation, et je comprends très bien qu'on veut en sortir par toutes les moyens!

Tous les initiatives, enthousiasmes, expériences et projets sont bienvenus!

Aider tant les vieux et vieilles "seniors" que transmettre autant qu'on peut aux jeunes qui auront bien besoin d'un peu d'expérience de leur ainés dans leur vie futur, c'est important. Communiquer, se retrouver, est important.

Pas toujours facile, cela vaut bien plusieurs conférences et tous les initiatives et bonnes volontés!

Ce billet, arrive de hier, comme je ne suis pas sûre d'avoir al possibilité le jour de la conférence d'en créer un.

mardi, juin 24, 2008

B comme Berenice

Berenice je présume, de Lille, que j'ai découvert sur la site Flickr hier seulement, va me montrer sa ville et se promener avec moi dans l'ancienne centre.

Elle est une superbe portraitiste que je viens de découvrir avec plaisir, mais en plus elle est merveilleuse en photographies noir/blanc et aussi les manipulations d'images.

Preuve cette photo, j'espère qu'elle ne sera pas fâchée de l'avoir mise ici. On peut y voir la pluie dégringoler sur la fenêtre, (et nul part ailleurs), ce n'est pas à la portée de tout le monde à créer ou montrer la pluie! En plus des personnes si nets à travers une vitre (imaginé, créé ensuite, je présume, avec Photoshop.

Une grande joie cette découverte et aussi à le rencontrer, j'espère, bientôt!

Ah, vraiment, le Tic (Technologie d'Information et Communication) que je ne savais pas pratiquer, - tout comme monsieur Jourdan de Molière ne savait pas qu'il utilisait de la grammaire en parlant - mène à tout, et surtout pas à l'isolation, mais aux rencontres et découvertes!

La thème de journée des conférences demain à Lille (faculté 2) sera "Intergénérationnel et TIC". Vous pouvez trouver le programme là.

Comme d'habitude, je me suis réveillé tôt ce matin, même un peu plus que d'habitude en réfléchissant à mon intervention qui ouvrira le table ronde de l'après-midi. En fait j'ai une très longue expérience dans "liens entre les générations".

Je crois avoir déjà parlé de Paula, mon arrière grand-mère, j'avais 12 ans quand j'allais la visiter, sur le chemin entre l'école et la maison et nous étions des bonnes amies. Elle me racontait sa jeunesse, les mariages de ma grande mère et de mes parents, mais pleines d'autres choses aussi. C'est d'elle qui me vient "de tout mauvais quelque chose bonne ressortira". Puis, mon amitié avec Stéphanie, beaucoup plus tard, elle avait presque vingt ans de plus que moi, pourtant je ne l'avais jamais ressentie "vieille", c'était juste les dernières mois hélas avant sa disparition qu'elle était "vieillie".

De l'autre côté aussi, j'avais toujours eu des copains sans regarder l'âge, mon amie Annie, étant environ de dix ans plus jeune que moi. Mes petits enfant me considèrent aussi, j'espère, sans voir réellement lâge - même si le petit voit bien que je suis plus ronde que "normale". Et mes lecteurs des blogs, mes copains photo-site, ont aussi toutes les âges!

En plus, j'ai participé à différentes initiatives, expériences, tant en Picardie à Doullens avec Annie qui avait organisé des réunions entre lycéens et les seniors, à Paris avec Yann, et même le mutuel des enseignants avant eux et réseau d'échange de savoir. En lisant le programme ce matin, j'étais stupéfait à découvrir combien mon expérience "entre dans" les thèmes discutés demain.

Sauf qu'on a l'impression à lire les résumés qu'on est en train de découvrir les liens entre générations. En fait, ils ont toujours existé. Toute fois, c'est fort utile d'y réfléchir encore et encore et de les renforcer autant que possible, TIC ou pas TIC, à travers tous les moyens possibles.

D'après mon expérience ce n'est pas l'âge qui fait hésiter certains à utiliser l'informatique et l'internet, mais l'éducation reçu de ses parents. Quand on l'abord comme un enfant, et heureusement, il reste de l'enfant en presque tous entre nous, on devient d'ailleurs encore plus en vieillissant, c'est facile.

J'enseignais "Qui a peur de la souris" avec un logiciel KID pix, dessin pour enfants. De clic en clic pour réaliser un dessin, on oubliait vite le souris et l'ordinateur devenant juste accessoires pour une réalisation, tout comme les blogs ne sont qu'un moyen de transmission.

Dans le programme, je suis présenté ainsi:
Témoignage de Mme Julie KERTESZ - Bloggeuse de 74 ans -
Présentation de son Blog "Il y a de la vie après 70 ans" et de ses pratiques des TIC

Encore TIC! Mes pratiques? pratic? tic tic? je n'arrive pas facilement à comprendre, même en sachant à quoi correspond les t le i et le c, pourquoi on tient à ce sigle et puis, en fait, quel sont mes "pratiques des TIC"? Que fait-il partie des TIC et que ne fait pas partie?

En tout cas, bientôt, aujourd'hui ou jeudi, je rencontre BcommeBerenice à Lille, et mercredi des nombreux personnes présentes pour la réunion. Et puis, une merveilleuse, ancienne (et nouvelle) ville. Pleine des rencontres et aventures m'attendent.

lundi, juin 23, 2008

Photos, photos: ce que chacun observe.

Avant depart (10)
J'avais écrit il y a quelques jours de n'avoir rien entendu après leur départ au début de ce mois des danseuses Roumains ni de leurs accompagnateurs, samedi j'ai reçu un DVD avec 1300 images de Colin, le chorégraphe de la troupe:"La Fiesta à Paris".

Hier, j'ai pris le courage dans mes mains et j'ai regardé un diaporama avec TOUTES les images!

C'était fascinant et intéressante à découvrir Paris à travers les yeux du chorégraphe, grand amateur des photos. Toutes intéressantes, mais ce qui m'a resté le plus sont trois. Les filles sous les arcades allant vers place Vendôme. Deux jardiniers en vert avec outils verts coupant des branches à la française. Une motocyclette Harley le fascinant assez pour en prendre cinq images différents avec tous ses détails.

Et bien sûr, les filles devant l'arche de la Défense, l'Arc de Triomphe, La tour Eiffel, le Sacré Coeur, le petit Carrousel du Louvre et les Pyramides, mais aussi, inoubliable image des mêmes filles allumant des bougies a l'intérieur de Notre Dame.

Il a fallu un certain temps pour regarder 1300 images (et dix vidéos) mais c'était fascinant de faire le parcours avec eux et à travers ses yeux à partir de l'aéroport Beauvais et leur entré en France jusque la dernière barbecue du soir.
Devant Sacre Coeur (6)d
Merci Colin, ici devant les marches de Sacré Coeur avec la directrice de Club des Enfants et une des jeunes danseuses, pour la joie que tes photos m'ont causées.
Troupe venu de Hunedoara a La Defense
Toute la troupe qui est venu de Hunedoara devant l'Arche de Defense.
Baise-main à Paris
Souvenir d'un baise-main à Montmartre: toutes ces photos pris par moi. Mon diaporama sur leur visite n'a "que" 123 images...