mardi, octobre 14, 2008

Lumières sur la Tamise

Comme chaque lundi soir, nous nous sommes réunis a la quatrième étage de Royal Festival Hall. Je trouve toujours fascinant que pendant que le concert a lieu à l'intérieur, on peut utiliser les divers halls comme on le souhaite. Ou presque.

Dans un coin, les gens lisent, dans l'autre bavardent. Encore un corridor plein des gens se liant à l'Internet à travers leur ordinateurs portables. Et nous, à notre disposition tables et chaises pour notre réunion.

C'était une réunion festive, moitié de chemin parcouru: six semaines depuis que nous travaillons utilisant les suggestions du livre Artist's Way. Si on fait abstraction de combien de fois elle met Dieu dans ses phrases, ses suggestions et exercices sont utiles

Nous avons commencé à nous connaître, faire confiance l'un à l'autre, et cette fois tous ont porté quelque chose produit par eux, quelque chose cher à leur coeur.

Un des hommes, nous a offert un CD avec musique joué par un bande dans lequel il participe: "comme dans ma jeunesse" il a dit. L'autre homme a apporté des objets qu'il créé, mais nous a aussi lu deux de ses poèmes. "Je n'avais dit à personne que j'en écris, autre qu'à trois ou quatre qui en écrivent aussi." Il est professeur d'autronautique et dirige notre groupe.

Une des filles a apporté un crochet qu'elle a fait depuis une semaine: "pour ma grand-mère". L'autre a préparé un gâteau au chocolat, mais nous a montré aussi le premier aquarelle qu'elle a dessiné enfant et le cahier où elle collectionne des dessins vêtements. "J'ai décidé à faire davantage comme dans ma jeunesse pas seulement comme mon métier me le demande."

J'ai porté des photos, quelques anciennes, d'autres neufs. "On voit une différence" m'a dit l'une d'elle. L'autre, après que j'ai parlé de groupe Afterclass et des ombres, a ressortie enfin le cahier qu'elle avait apporté: il contenait des photos d'ombres d'elle même, très réussis! Elle viendra les montrer a notre groupe flickr!

"Synchronisme " me dit-elle. Quand on a envie, quand on se met en route, quand on ose, quand on s'ouvre, les portes et possibilités s'ouvrent aussi. J'ai l'impression que nos réunions nous réussissent, d'une façon ou l'autre à tous.

A la sortie, j'ai pris de nouveau des photos de la rivière et ses lumières scintillantes, je vous en offre deux très courtes exemples, les seules vidéos que j'ai "tournée" entre une soixantaine des images que je n'ai pas même eu le temps encore à regarder.

Elle profite du soleil d'automne

Dimanche après-midi, j'ai regardé stupéfaite dehors. Entre les immeubles, il y a un bout de l'herbe et quelques arbres, et voilà ce que j'ai vu.

Cachée par le chapeau, je n'ai pas vu le visage, qu'importe!

La robe, la relaxation, le fauteuil vide à ce moment-là au moins, tout me paraissait comme un tableau!

J'ai pris rapidement mon appareil, ceci est pris en agrandissant cinq fois pour éliminer les immeubles qui l'entouraient. Ainsi, il ne reste que la pose de relaxation. Plus je regarde l'image, plus j'ai l'impression que si je l'avais demandé à poser, je n'aurais pas pu la placer mieux.

Plus tard, un homme âgé s'est assise sur le deuxième chaise longue, puis c'était elle qui est partie pour revenir en pantalon. Moi, qui aimais tellement sa robe! Et puis, elle a déplacé sa chaise, maintenant en ombre, pour une autre place encore dans le soleil.

Je ne suis pas sortie dimanche, mais c'était le cinéma, mon cinéma pour l'après-midi.

Bonne nouvelle! Ma belle-fille est venue en visite et depuis, l'encre de mon imprimante marche: j'ai même imprimé déjà cette image, renforcée!

Je voulais être en sa place! Etre si mince, si jeune, avoir une robe si belle, et en plus, oser me placer au milieu des immeubles pour faire la plage!

lundi, octobre 13, 2008

Découvrir

En fait, le Musée Brittanique, contenant livres, statues et objets arrivés de tout le monde, a des innombrable salles et chambres. Jusque maintenant, autre les halles principaux, je ne suis entrée que dans trois ou quatre, et encore surtout la dernière fois.

Il faudra y retourner.

Chaque chambre peut révéler quelque chose d'autre. Samedi, en fait, voulant rester dans la lumière naturelle qui était sensé être la thème de notre rencontre cette fois-ci, je ne suis entré qu'une fois, prenant cette photo qui représente en fait pourquoi le musée est là.

Expliquer, écouter, comprendre.

La deuxième fois, j'ai bavardé avec la "vieille dame", ah oui, plus âgée que moi, et la troisième, je suis entrée dans la salle des pharaons en cherchant la sortie.



Tellement des choses se passaient dans les énormes salles d'entrée aussi! Entre autre, bien sûr, les gens venus de Portland je crois, habillées en authentiques (comme si) habits des chevaliers. Ils étaient sympathiques, de tous les âges, et très fier de poser avec des gens qui les demandaient.

De plus en plus les gens viennent avec leur caméra et ce qui se passe, laisser une trace, les intéresse autant si pas plus que ce qui trouvent des anciens temps. Puis, laisser une preuve qu'ils étaient bien là, qu'ils ont bien rencontré les gens vêtus comme autrefois.

Après un samedi mouvementé, je ne suis pas sortie hier que faire des courses. Je n'ai pas réussi, pourtant j'ai passé des heures à essayer, faire repartir mon nouveau imprimante Epson. Après des longues minutes, j'ai réussi lui mettre des nouvelles encres, qu'il refuse comme "pas authentiquement Epson"! On aura tout eu! Même une machine disant se que je dois faire, une fois acheté! Refusant m'obéir, repartir, imprimer.

Aucune idée, si l'encre était "authentique" ou non, je l'ai acheté en même temps que l'imprimante, on me l'a conseillée comme bon pour cette imprimante-ci.

Ah oui, que faire? J'avais envie le jeter par la fenêtre de mon deuxième étage. Heureusement, envie et fait, sont deux choses différentes. Mais au moins dans ma tête, l'imprimante volait déjà, hélas, vers ma voiture juste devant, tombait par terre, s'écrasait.

Vivement, mon imprimante Canon, en cinq ans ne me donnant aucun souci, autre bien sûr, que les encres assez chers qu'il fallait y mettre. "Les encres Epson sont non seulement moins chers mais de meilleur qualité" ah? Sauf quand c'est tellement non ergonomique (dure, difficile, non intuitive) de les mettre!

Vais-je apprendre un jour?

dimanche, octobre 12, 2008

Brittish museum encore

C'était une belle journée hier!

Qu'importe les transports et la longeur du trajet, la fatigue passe, les souvenirs et les images restent. Et les impressions, aussi.

J'ai amassé tellement, des différentes, en seulement quelques heures passées ensemble avec mes nouveaux copains du Portrait Group de Londres, ou seule me baladant pour trouver des modeles prêtes à être photographiés!

Regardez, quelle énorme apparail les autres ont, mais j'adore la mienne, minuscule en comparaison, non, je ne changerai pas avec eux! Toutefois, je devrais penser des fois plus avant de cliquer. La vitesse étant nécessaire, quand j'apperçois une pose, d'accord, mais si je pensais un peu plus au lumières, angles, etc. et pas seulement à la composition et au moment, mes images profiteront.

Brittish museum meetup-17Brittish museum meetup-60
Je dois avouer, que après chaque scéance de photo, ou ballade photo, je suis enchantée de moi même et des images prises. Il faut un peu de temps pour que l'enthousiasme refroidit, et pas mal des photos prises tombent dans le pannier d'oublie ou mauvais images. Heureusement, certaines restent.

En tout cas, c'était l'occasion de rencontres nouvelles, et certaines, même fugitives me resteront. Comme l'homme se reposant sans chaussures, après avoir parcouru les salles du musée, devant la grande portail. "Je viens souvent, au moins chaque trois mois" me disait-il. J'aurais pu bavarder davantage avec lui, mais j'étais attirée par une maman, mettant son bébé de moins de un an à laisser son signature sur le grande papier devant la musée.

C'était mon plus jeune modèle, et plus tard, sa maman me dit "oui, prends une image de nous" - cette photo prise trop vite est râtée, mais je crois que plus tard j'ai attrappé sans même me rendre compte la même bébé rempant au pieds des chevaliers de moyen âge venus parader au musée d'une ville voisine avec leurs armures.
Brittish museum meetup-69v1

J'ai aussi pris des images des gens qui posaient pour leurs copains, bien sûr, des hommes en armure et leurs habillement, très moyen âge. Ils posaient volontiers pour tous qui les demandaient d'ailleurs.

Certains entre nous, comme Nelson par exemple, était venu équipée avec deflecteur et objets sophistiquées prenant très sérieux la tâche devant nous, en comparaison moi, avec ma petite appareil modeste, j'étais admirative. Toutefois, je crois que mes collegues voudraient apprendre ma façon d'approcher les gens "oui, tu es âgé et femme" mais non, je crois que le tout est comment on les regard, mais aussi l'approche.

Je vois autant des gens intéressant en chacun, expliquant aussi sur moi, demandant et écoutant de ce qu'ils me disent.

Une dame, travaillant au musée, et nettement plus âgé que moi, m'a conseillé à aller à l'Université de 3e âge, elle en est membre. "Tu pourras enseigner là, mais aussi rencontrer d'autres. Et puis, c'était créée en France," me dit la dame toujours active, elle, en plusieurs endroits.

Entre les plus jeunes à plus âgé prise, j'ai rencontré et parlé encore avec d'autres! Homme ou femme, de différents âges, ont posé pour moi ou m'ont sourit, disant "oui, prends une portrait si tu veux".

J'emporte de Musée, dont je n'ai entré que très peu encore les pièces mais surtout les Halles entre deux entrées, tellement des souvenirs! Je dois retourner, je vais y retourner!

Mais pas samedi dans un bus!

samedi, octobre 11, 2008

Brittish museum meetup

Cette semaine, nous nous sommes rencontrés à la Musée Britannique, avec le groupe Portraits, c'était chouette!

Enfin, une fois arrivée.

J'ai aussi apprise ce samedi, que pendant qu'il y a plusieurs voient, tous tous les jours ne sont pas bonnes, même si cela parait simple, la simplicité n'est pas toujours une signe de la vitesse.

J'ai pris un bus qui aurait dû me prendre directement au musée, à la place Russel se trouvent tout près, mais à cause des traveaux de constructions, au lieux de 40 minutes nous avons pris deux heures. Au bout de deux heures, le bus m'a déposé à Elephant Castle, encore très loin, "je ne vais pas plus loin!, prenez le suivante."

La suivante, et la prochaine aussi n'allaient pas plus loin.

Finalement, je suis allée de là en métro, changeant deux fois, descendant des marches et montant d'autres. Partie à dix heures et demi pour arriver un peu en avance, je suis arrivé après une heures.

Bon, mais une fois là, on s'est bien amusée en photographiant l'un l'autre mais aussi des gens qui le voulaient bien. Je trouve toujours. Pas tous que je demande, bien sûr, mais pas mal entre eux. Et des gens très diverses et fort sympathiques;

Inutile à dire, que je suis revenue en métro et train et je n'ai pris le bus qu'une fois près de la maison. Le train, la prochaine fois, donc. Enfin, s'il marchera. Il n'y a pas embouteillage en train, mais il y a des travaux aussi là des fois les week-ends

Continuation demain, ce soir je suis trop fatiguée..

vendredi, octobre 10, 2008

Avez-vous vu?

Il y avait un petit histoire commençant ainsi que mes enfants ont rapporté de la colonie de vacances "avez-vous vu??? ce terminait: "ça n'existe pas, cela n'existe pas!"

Avez-vous vu un sofa dans un petit miroir?

Jusque hier, j'aurais dit: ça n'existe pas!

Mais si, mais si! C'est le fruit de le hasard. Je m'efforçais à prendre le reflets des quelques feuilles d'automne dans mon petit miroir et soudain, le fauteuil entier s'y est mise!

Je m'émerveille encore de cette image, pris par hasard. Que des choses ne sont pas possible! Le miroir est grand, mais pas plus que ma tête. Comment le sofa, même si il n'a que deux places, peut y entrer? Et avec les coussins et tout!

Vrai ou pas vrai?

Ce n'est pas une image truqué, mais la magie de chasse au reflets!

jeudi, octobre 09, 2008

Londre, diverse

Cette photo est très "Londres" avec le fond, dans lequel les cinq cabines téléphoniques servent à mon avis surtout de décor.

Ces jours-ci, tout le monde utilise des téléphones portables, finalement, même moi. Bon, quand j'ai vraiment, absolument besoin. Sinon, déjà pas mal que je l'ai mise dans mon sac et vais partout avec.

La ballerine devant le Opéra qui donne ces jours-ci je crois plus des ballets classiques que des opéras: je dois aller voir!

Mais les images qui sont restées plus dans mon esprit, sont deux. a part du couple avec leur deux enfants, ai-je déjà écrit sur eux? Les avais-je déjà montré? C'est lui qui donnait du biberon au bébé, c'est elle qui avait un visage ravie et si... innocente de tous les soucis de la vie!

J'ai pris environ cinq images d'eux, voilà deux.

L'autre image a été prise par hasard, il y a des hasards heureux. J'ai attendu jusque les serveurs sont arrivés, pour les montrer: ils font partie de ce qui est maintenant Covent Garden. C'est seulement en revenant à la maison que j'ai observé l'interaction avec cette Dame pas contente de quelque chose dans son plat.

Cela, et bien sur les deux buvant sans cesse, l'un du vin, l'autre de bière. Celui avec le vin était vers la fin du bouteille d'un litre, celui avec bière, avait une canette de bière dans chaque main, et probablement, des provisions ailleurs pour continuer. Tout en buvant, ils n'ont pas arrêté à bavarder, mais aussi regarder les autres. Du bon temps. Là aussi, j'ai pris images sur images, et enfin, une fois, j'ai réussi à le prendre avec le bouteille près de sa bouche.

C'était dimanche.

Lundi, nuit magique au bord de la Tamise, près de parlement.

Encore une?




Sans trépied, hélas, mais j'ai pris deux cent!

Mardi? Fatigue énorme, j'ai du faire quelque chose mais je me souviens seulement que je n'ai pas eu le courage d'aller à ma réunion à lire ce que j'avais préparé. Au moins, j'ai appelé prévenir de ne pas m'attendre.

Mais hier, mercredi je suis partie à la chasse aux ombres.

J'étais en retard partout, néanmoins, j'ai profité du beau temps d'automne me balader lentement sur les rue, parler avec gens tout en étant en chasse des ombres pour mon groupe Afterclass. J'ai fait des nouvelles découvertes (vieux lois de la réfraction sur le mur) et rencontré d'autres gens, prêtes à bavarder quelques minutes.


L'homme, un mécanicien sortie pour le moment de son garage, m'a demandé "Vous documentez votre promenade?" Oui, et je chasse des ombres et prends des images des gens. Comme vous? Je peux?"

"Bien sûr!"
Good humor on a moving chair-4
Dans celle-ci, non seulement j'ai prise la dame sur son fauteuil mécanique roulante, mais aussi leur ombre!

En plus, même si je ne peux plus être l'innocente jeune femme avec un mari qui s'occupe de bébé et m'adore, j'ai le courage: quand je ne pourrais plus marcher, je pourrais sortir avec une chaise comme la dame âgé. "Quand je ne peux pas entrer dans des boutiques, les vendeurs sortent pour me servir!" m'a racontée elle, ravie et souriante. Oui, il y a de la vie, il faut savoir en profiter, à n'importe quelle âge.

J'ai eu, tout en étant en retard partout, une magnifique journée!

mercredi, octobre 08, 2008

Reflets sur la Tamise

Je pourrais intituler cette note "il y a plus d'une voie", puisque c'est de cela qu'il s'agit en réalité, les lumières du Parlement Westminster, de la grande Roue, de Big Ben, tous les uns près de l'autre au bord de la rivière Tamise.

Ils ne sont que des cadeaux offertes dans mon recherche des différentes façons d'aller et de revenir de chez moi à Royal Festival Hall, où pour 12 semaines, je rencontre chaque lundi soir un group des gens en recherche à enrichir ou découvrir leur créativité.

Ouf! Quelle longue phrase! Bien, j'ai réussi à le couper en deux paragraphes.

Dans cette première image, coupé par le pont, c'est bien le Westminster illuminé qu'on peu voir, j'ai fait cent images, surtout me concentrant sur les reflets sur l'eau des couleurs si différentes que j'avais admiré la dernière lundi.
Lights & reflections in London-23
Le Royal Festival Hall se trouve près de Waterloo Station de Train et pont de ce nom, et la première fois je suis allée en train à la station Waterloo. Sauf que, il y a deux station en fait, mon train avait atteri à Waterloo Est, pleine des corridors de là et même des marches, et escalators pour arriver à la vrai station, où jusque il y a une année arrivait l'Eurostar de Paris, et de là il y a encore une chemin jusque la bord de l'eau, le Hall de Festival est presque sous le pont des bus.

Il faut monter des marches pour arriver à la deuxième étage où se trouve une des entrées. Ouf! J'avais trouvé comment y aller.

C'est ce que je croyais.

En partant, comme j'ai hésité à reprendre le même chemin des corridors, une des participants m'a proposé de prendre le bus. "Pas de bus direct de Waterloo à Blackheath, mais tu peux changer à Elephant Castle". Ce n'est pas beau beau Elephant Castle, à Sud de la Tamise, mais j'ai attendu et attendu, entouré des autres gens et enfin, mon bus est aussi arrivé.

La première nuit.

Lundi suivant, fatiguée, j'ai confondu 53 avec 453, et le bus m'a déposé près de Deptford, mais seulement à quelque pas du fin de bus, j'ai pu attraper, enfin, le bon me conduisant au coin de ma rue.

Plus d'une heure, mais enfin, au moins pas de corridors!

La prochaine fois, attirée par les reflets sur la Tamise, j'ai passé sur le pont piéton, se trouvant juste près d'une autre entré de Royal Festival Hall, et je me suis retrouvée à l'Embarcadère où une rue illuminée, enfin, m'a attiré, pour me retrouver à une autre station de train: Charing Cross.

Charing Cross n'a pas tant des corridors et c'est aussi tout près du Trafalgar Square et le Gallérie National, en plus, j'avais déjà apprise qu'il me conduit à une gare encore plus près de chez moi, d'où je peux si besoin, même remonter un légère pente et arriver chez moi. J'ai eu même la chance de trouver un bus pour mes deux ou trois arrêts, sans devoir monter, la nuit et par mauvais temps, à pieds.

La prochaine fois, il y avait marathon dans notre coin (voir les magnifiques photos de Lily sur flickr) et, malgré la pluie, j'ai dû aller à pieds à la station. J'ai choisi une autre, qui était plus près de park de Greenwich. Passer le pont piéton à l'autre sens, j'y étais finalement plus rapidement.

Enfin, presque une heure en tout en fait.

D'accord, le train ne fait qu'un peu plus de quart d'heure mais avant et après, les minutes s'ajoutent. Le tout est de partir à temps.

Mais après la réunion, personne ne peut plus parler du temps, et en arrivant directement en bus cette fois-ci, qui, surprise! m'a déposé juste près de pont piéton à l'autre côté, j'ai décidé à la place de passer le même pont, descendre au bord de l'eau.

Plusieurs d'autre ont descendu, même si le bord était à peine illuminé, pourquoi pas?

J'étais recompensée de ma curiosité par une féérie des lumières et de reflets sur la Tamise. Vous pouvez aussi profiter en grand écran, voir un peu avec moi la nuit sur la rivière près de Westminster. En fait le bord de l'eau conduisait du pont Waterloo vers le pont Westminster (parlement, abbaye et Big Ben et grand Roue).

En traversant le pont et prenant cette fois-ci des photos aussi vers l'autre côté de la rivière aussi illuminée des couleurs diverses reflétés dans la fleuve, je suis entrée à la station Watterloo de métro et j'ai pris le "tube" comme on l'appelle par ici jusque Greenwich, où après dix minutes, sortie, j'ai découverte un bus inconnue qui m'a aussi conduit tout près de chez moi.

Effectivement, il y a plus d'une voie.

Toutefois, je suis sûre qu'il y en a encore d'autres à découvrir.

mardi, octobre 07, 2008

Une française à Covent Garden

Elle est arrivée il y a six semaines à Londres et cherche du travail. Une des photographes du groupe Portrait Meetup in Londre
Très sympa, elle a déjà commencé à donner des cours de français, mais comme elle m'écrit, cela ne paye que un quart de ma chambre.

On aurait du se rencontré, mais elle n'a pas le temps finalement, trop préoccupé à chercher du travail et donner des cours. Mais ce soir, je rencontre de nouveau ceux du group "Osez à partager" d'écriture créative, samedi midi le groupe photo de nouveau au British Museum et le soir un rencontre avec quelques personnes arrivées par ici de différentes endroits, organisé par l'église du coin, St John's.

Je ne peux pas me pleindre!

Une vie sociale assez pleine;

Hier, j'ai rencontré la première fois une membre de la famille éloignée que je savais, vivait à Londres ou pas loin. Ultra sympa et très dynamique, j'espère qu'on va se voir encore.

Et miracle!

Enfin, je blog utilisant mon propre WIFI, pas celle de la voisine! Depuis quelques minutes j'ai un modem qui... marche! Oh, les joies de la vie, de l'abondance après la manque... le plus après le minus.

Maintenant, je n'aurais plus aucun motif à évoquer à ne pas continuer mon journal Retro blog. Bien. A partir de demain.

lundi, octobre 06, 2008

Covent Garden

Covent Garden était une marché, au pied de l'Opéra, centre de Londres, maintenant ce n'est que cela qui reste rappeller ses origines.

C'est devenue un lieu de tourisme et d'amusement, un peu comme la Butte Montmartre.

Une théâtre gratuit de marionettes qu'on peut regarder assise par terre ou sur quelques banques, l'autre côté un couple avec arias humoristiques, amusant des personnes buvant du thé ou de la bière, dehors des pantonimes, et tout le reste des trucs à acheter pour touristes.



D'ailleurs, j'ai même vu un peintre avec son sujet, tout comme sur la butte!

Je me suis régalée hier, à prendre les gens absorbés dans leur activités. C'était la première rrencontre de groupe Portraits Londres Meetup et notre tâche - nous étions quinze - était de prendre des portraits candides des gens montrant le "sens de la place".



Je connais Covent Garden de My Fair Lady, il y a trente ans déjà nous dansions avec mes enfants sur l'air des poivrots - chantant en anglais pour eux la première fois ce que le père de Elise chantait avec ses copines. J'ai retrouvé sur la place, près de Covent Garden, deux hommes qui n'arrêtaient pas à boire.



Mais maintenant, bien sûr, l'esprit du lieu à changé, et voilà l'image, plutôt les images, j'en ai pris plusieurs d'eux réprésentant pour moi le "sens de la place". J'étais d'ailleurs fascinée d'abord par cet jeune homme donnant le biberon à son bébé, puis par la belle visage enchantée de son épouse tenant la main de la fillette un peu plus grande.

Un peu de coeur serré aussi, c'est un peu ainsi, aussi innocents et aussi croyantes en famille, que nous avons été nous aussi, maman et moi à mon tour. J'espère, pour elle, qu'elle restera ainsi longtemps.

Tout qu'on voit réveille en nous des choses, certaines plus forte que des autres.



Et cette ballerine que je ne suis jamais devenue? Magnifique statue vis a vis de l'Opéra, on peut la voir en entier et les autres images.

dimanche, octobre 05, 2008

Hier matin: voyage ailleurs

Heureusement, ma belle-fille me l'a indiquée, cette ville ou quartier de Londres pas loin de chez nous, mais où les maison, sinon les gens (à voir) sont restées comme dans les temps.

J'y suis allée hier matin, descendant à pieds jusqu'à la station de train, douze minutes, mais je me suis arrêtée sur la route prendre quelques photos. Le train est arrivé presque aussitôt, trois station plus loin, rapidement, Deptford, entre Greenwich et le pont de Londres.

Un corridor comme on peut trouver des fois dans les pires banlieux Parisiennes, m'annonce ce qui suivra. Mais non. Une marché sympa sur la rue, entre la gare et la grande rue des bus.

Les anciennes maisons étaient au rendez-vous!

Le marché était en train de s'ouvrir seulement, prenait toute la rue. Des gens très divers, déjà, non seulement les vendeurs, mais aussi quelques acheteuses voulant profiter des anciennes vêtements apportées, avant les autres, et quelques hommes à côté un vendeur de saucisson, bavardant.

Un boucherie Halal, une bijouterie Samuel, fermés, dans des minuscules et très délabrée maisons, très pittoresque. Je me suis immédiatement imaginée ce qu'on peut dire, de loin, si on ne le vois pas: "Mon oncle a réussi! Il a une bijouterie à Londres!"

Cela ne dit rien, ni du quartier et rue, ni de la maison et la taille. D'ailleurs, un autre bijoutier vendait des bijoux d'argent sous une tente, vers la fin de marché. "Non, pas des photos!" m'a-t-il dit. Ce asiatique non plus, mais j'avais déjà pris cela que j'adore. Pardon.

Elle est tellement expressive et, en plus, c'était un si beau garçon! Je l'avais vu de loin et attendu jusqu'à ce qu'il retourne pour la prendre rapidement.

J'ai pris aussi un autre de un des gens qui faisaient de l'ordre, en veste fluorescent verte, pas très contente, jusque je lui explique que j'aime beaucoup faire des portrait et qu'il a un visage intéressante. Alors, il a posé et m'a même remercié deux fois à la fin de l'avoir choisie.

Il y a en France aussi des fraudeurs, qui profitent de la Sécurité Sociale, et Assistance Chaumage. En Angleterre, dans les journaux, des annonces d'une page entier: "On te vois! On va t'attraper! C'est une crime comme les autres!" Une grande affiche aussi, au bout de la marché. Que dirait-on en France à cette publicité?

Depford-32 We are closing in
A chaque fois une autre personne sur l'affiche. Et un numéro de téléphone pour déclarer ce qu'on crois qu'ils essayent d'utiliser le système d'aide frauduleusement.

Les gens sans logement ou / et sans travail, ont une priorité dans l'allocation des logements, on leur paye même la plus grande partie ou le tout, et aussi les transports. Comme partout, certains en abusent. C'est contre eux qu'on essaye de lutter ici ouvertement.

Les différences des mentalités me fascine, m'intrigue, m'intéresse. Mais j'ai encore énormément à apprendre ici.

J'ai aussi trouvé à Deptford, une vitrine d'un avocat avec "Aide à l'immigration à l'arrestation, 24h!" et une centre "Venez si vous avez besoin de parler" et, à côté, une centre spéciale caritative pour les femmes.

Au bout du marché, sur la rue principale, j'ai retrouvé le bus qui vient tout près de chez moi, en quelques minutes seulement, j'étais presque dans un autre ville!

Je vais retourner, y rester plus. Tellement vu en seulement quelques minutes (jusqu'à ce que ma batterie n'est refusé de fonctionner). Je me suis dit, je charge la batterie et je retourne, mais non, une fois à la maison, une fois les images sur l'ordinateur et, retravaillées certaines et mises sur flickr, j'étais trop fatiguée pour ressortir.

J'ai regardé la pluie de la chaleur de mon appartement, et attendu le temps passer en me faisant pleine des histoires à partir des quelques impressions m'ayant assaillie à Deptford..

samedi, octobre 04, 2008

Reflections et ombres

Ce mois-ci, j'avais décidé de discuter des ombres et des réflections dans le groupe Afterclass et autant que les sujets des mois derniers stagnaient, autant ce sujet parait passionner plusieurs.

Cette fleur et l'image miroir, est ma contribution, d'ailleurs, je ne l'ai pas encore montré, je crois, mais les autres sont venus avec des images étonnants, aussi des réflections, dans fenêtres et l'eau, que des ombres offrant une dimension supplémentaire.

Bien et plaisir, pour me distraire du fait qu'on a de nouveau coupé mon téléphone et pas encore connecté mon numéro nouvelle de Londres attribué il y a quelques jours et que j'attends toujours un modem qui marche.

Tout ne peut bien marcher dans la vie, n'est pas, je me dis sans tout fois réussir à faire disparaitre ma frustration tout à fait.

"Julie, même après 70 ans, pleines des choses peuvent ne pas marcher comme tu le désirerais", facile à dire, pas aussi facile à ressentir. Mais vos commentaires, chaleureux, me disent par contre: "tout va bien!" Pourquoi se plaindre de ce qui ne va pas?

Il y a une raison. Ce n'est pas parce que je crois que je suis la plus importante, pas du tout, pas tout à fait, mais que diriez-vous si à moi, tout allait bien, alors que dans la vie à vous des fois trop souvent d'ailleurs il y a des ennuis?

On devient plus 'sage' avec l'âge, mais pas tant que ça...

vendredi, octobre 03, 2008

Des rencontres sympatiques

Non seulement des femmes peuvent être sympa, par ici, voilà un homme rencontré pendant que je prenais des photos. Une courte discussion, mais très sympa.

Il me raconte que son cousin est partie en Normandie, non pas pour s'y promener mais y vivre. "Ils n'aime plus par ici!"

De plus en plus des anglais y vont, soit pour acheter une maison de vacances, soit pour y vivre.

Il était ravi d'entendre que moi, j'aime Londres et les gens par ici. Rapidement, m'a indiqué un lieu pas loin d'où nous étions d'où il y a une belle vue. Et moi, j'ai profité pour prendre deux images de son visage pleine de personnalité et bonne humeur.

J'aime d'ailleurs mieux la première que j'ai mise ici, quand je l'ai attrapé sans qu'il pose, pendant qu'il parlait. Enfin, les deux se complètent, je crois.

Bon, tout le monde n'est pas gentil.

L'autre jour, un chauffeur de bus est passé devant mon nez sans ouvrir la porte pour que je puisse entrer. J'ai dû attendre le deuxième.

- Pourquoi il ne s'était pas arrêté?
- Comment puis-je savoir, dit l'autre chauffeur.

La plupart sont charmants, me souris même.

La doctoresse, gratuite ici. On ne paye pas pour les consultations, mais si vous voulez être bien traitée, j'ai l'impression, elle m'en a parlé d'ailleurs en oblique, avoir une assurance privé qui paye le docteur, autrement.

Je verrai, j'ai l'impression que je n'ai pas payé quand même pour rien environ 10% de mon salaire pendant des années, pour maintenant être obligé de recommencer avec une assurance supplémentaire.

Au fait, enfin, quelqu'un est venu de British Telecom pour constater que c'était le modem qu'ils m'ont envoyé qui ne marchait pas!

Maintenant, j'attends qu'ils m'envoient un modem qui marche. "Ce n'est plus la même société depuis trois ans" m'a expliqué le très sympa jeune homme. "Je ferai mon rapport, puis ils doivent commander, une autre société du même group le modem, puis encore d'autres qui vous l'envoient". Mais il a fait son rapport, qui a pris plusieurs heures à arriver.

J'étais déjà couchée et endormie quand on m'a appelé "pour votre problème", mais sans tout fois encore avoir commencé même, après 12 heures passés, l'envoie du modem. Qui, cette fois-ci, j'espère, après une mois d'attente, va marcher.

Tout va bien qui fini bien? Je suis optimiste.

jeudi, octobre 02, 2008

Rencontre à St John's

Hier, Margo, directrice s'occupant des ces trois grandes immeubles où j'habite moi aussi, m'a invité venir à l'église St John's, au bout de ma rue (en réalité, l'église et au milieu de la rue qui continue jusque le perif), "un MP vient parler de problème des réfugiés, cela sera une bonne occasion de rencontrer des gens".

MP? Membre de Parlement, député en français. Le député de Greenwich je crois, enfin le député "local", un monsieur très "lord anglais" d'apparence, Nick Raynsford, venu parler aux gens de l'église dont le groupe "justice social" a organisé le meeting.
Meeting at St John's_0163
Au moins huit personnes différentes ont parlé, j'ai eu la joie de comprendre presque tout que tous disaient!

Une réfugiée de Uganda, très maltraitée au prison, avant d'arriver ici, a parlé le mieux. Quelle orateur! Quelle femme courageuse et intelligente aussi!
Meeting at St John's_0160_modifié-1
Tous voulaient faire quelque chose, pour aider des cas individuelles, d'ailleurs seulement le député a eu le courage de dire que ce n'est pas facile maintenant, encore moins depuis la crise quand certains craignent pour leur travail. Il y a 100 000 cas en attente, d'après lui, dur à résorber et décider cas à cas.

Il a dit, il sera plus facile à refuser rapidement, sans laisser des années à s'y habituer et les déraciner ensuite. Marjoire, la réfugiée Ugandaise a répondu: "il m'a fallu plus d'un an à sortir de l'hôpital et me retrouver, trouver de nouveau mon humanité, trouver un avocat", on ne peux "rapidement" faire ce qu'il faut, quand on vient d'échapper de l'enfer!

Heureusement, tous les cas ne sont pas si graves, mais je me souviens d'une nuit, passé avec une amie, près d'un homme, un copain à elle, voulant se réfugier de la Roumanie. Il n'avait pas des motifs "graves" seulement assez du régime de terreur. Il était si terrifié et il avait si peur qu'on va le trouver et tuer! Il voulait retourner, seulement à cause de cette terreur en lui.

Meeting at St John's_0159C'est une problème dur, pour tous, s'ouvrir et accueillir, mais pas se laisser "duper" ni envahir. Heureusement, la France m'avait accueillit, aussitôt que j'ai trouvé de travail, sans énormément des problèmes, il y a 45 ans, heureusement, tant que membre de la Communauté Européenne, je peux m'établir sans aucune problèmes ici, maintenant.

Mais faut-il être une femme battue ou maltraitée pour pouvoir entrer? Comment faire pour choisir et comment faire pour ne pas se sentir envahie? En tout cas, il y a nettement plus des gens à Londres venus des autres pays et langues qu'à Paris!

mercredi, octobre 01, 2008

On trouve tout à Londres

Bien sûr, des muffins anglais, des scones écossais, de la bière irlandais, de fromage hollandais, mais aussi des boulangeries à la française.

Non seulement des baguettes et de pain à l'ancien, mais aussi de croissantes, pain au chocolat ou raisin, des tarte à pommes et tartines au fruits, et même chausson au pommes, ma préférée.

Non, je n'y a pas touché, j'ai seulement regardé. J'ai pris de photos et bu un expresso.

François, mon ex disait qu'on maigri quand on ne les désire même pas, ce n'est pas vrai!

On a le droit à désirer, à rêver, à se souvenir.
London too: holding hands
On trouve aussi des couples se tenant le main dans la rue, et même, des fois, s'embrassant tendrement. Nostalgie. Combien de temps j'en ai rêvé me promener main à main avec quelqu'un?

J'ai eu mon rêve. J'ai réalisé mon désir. A 50 ans, avec Paul, à 60 ans avec François. Les rêves se sont détruits, mais le souvenir des promenades main à main est restée. Et même, le secret espoir pour le futur. Peut-être, à 80 ans?

Pour le moment, le plaisir à tenir la main de ma petite fille, c'est très doux aussi, mais différente. Une soif reste, en moi, plus pour tendresse que pour les chaussons aux pommes.

mardi, septembre 30, 2008

Notre groupe de lundi soir

Très sympa soirée, hier, au Royal Concert Hall. La réunion dure environ deux heures, et c'est si agréable de voir tous ces regards, approuvant ce que l'autre dit, exprime.

Commence maintenant une semaine 'sans lire' - ou au moins, nous avons décidé, avec le minimum possible de lecture.

Peut-on vivre sans lire son email?

L'une de nous a répondu "je vais trier et ouvrir seulement ceux venant de la famille ou paraissant très urgents".
Ne travaillant pas, c'est un peu plus facile pour moi de ne pas lire, au moins, je le crois. Mais une semaine entière!

C'est ce que l'auteur de livre The Artist's Way nous le demande. "Cela va laisser de place à autre chose." Bien, je verrai. Il sera intéressant d'entendre comment les autres ont passé la semaine, lundi prochaine.

En sortant, j'ai passé le pont pour faire des photos de nuit, sans savoir vraiment où je vais aboutir, et je suis arrivée à Embarquement, puis à Cherring Cross station de train, près de Trafalgare Place d'où j'ai pris un train qui en 15 minutes seulement m'a déposé une rue plus loin seulement (ou deux) de moi.

J'ai attrapé un bus, pour deux stations, mais j'aurais pu aussi revenir à pieds, ce n'est pas loin. Finalement, le train est plus rapide que revenir tout à fait en bus, il faut savoir où descendre et monter et quel train prendre.

Avec une mois en retard, mais j'ai pris quelques photos de nuit pas mal au bord de la Tamise la nuit. Une belle soirée, d'où je suis revenue plus reposé que de mon aventure de Bath, mais il faut le tout pour remplir la vie. Même après soixante dix ans.

lundi, septembre 29, 2008

En trois langues

Chaque matin, au réveil, je dois écrire trois pages, les laisser couler telle qu'elle viennent.

Trois pages: trente minutes.

Je ne savais plus que dire, jusque j'ai eu une idée: pourquoi ne pas écrire à la place une page par langue? Une en français, une en hongrois et une en anglais?

L'idée c'est révélée magnifique.

Une page arrive, facilement, en tous les langues. Dois-je vous dire que dans tous les langues quelque chose très différent sorte, d'habitude? La langue de ma jeunesse, la langue de ma maturité, la langue de mes lectures depuis un temps, deviennent comme trois tiroirs, chacun contenant quelque chose d'autre de moi profonde.
Bath (151)
Non seulement une autre facette, mais d'autres idées arrivent. Et une page est finin, vite, passons à l'autre! Et déjà fini? La demise heure s'est écoulée si vite ce matin!
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dimanche, septembre 28, 2008

Bath

Rien est telle que l'on imagine.

Je me suis dit que j'aurais des problèmes ici avec le permis de conduit après 73 ans, mais finalement, il faut seulement demander qu'on le renouvelle chaque trois ans, et en ce moment, j'ai encore trois ans: tel quel, le permis français encore valable jusque là.

Je suis partie hier en voiture, profitant du levé de brouillard qui préfigurait une belle journée, voir l'Angleterre profonde", vers Bath, dont j'ai tellement lu.

Après des embouteillages monstres, deux heures pour sortir de Londres (je suis revenue en demi heure), aussitôt que j'ai pu je suis sortie de l'autoroute M4 et pris le A4, presque parallèle.
Newbury (18) Newbury (5)
Sortie pour boire un café et déjeuner à Newbury, j'étais enchantée de cette petite et très ancienne ville et de son atmoshère. C'est arrivée à Bath, que j'ai eu une surprise après l'autre.

J'ai rien trouvé de l'élégante ville de bains que je me suis imaginé, par contre elle palpite de vie. En plus, tout vers la fin, je découvre ce pont avec des petite boutiques qui doivent dater de très longtemps, je savais que cela existait à Florence, je n'avais rien lu sur Bath.
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Bien sûr, de l'autre côté, des boutiques élégantes à l'intérieur, mais étroites, et par la fenêtre, on peut voir la rivière.

Curieusement, plein des cochons, semble presque être ou devenu l'emblème de la vie, sur les pub et les murs mais aussi des nouveau art un peu partout dans la rue, qui doivent probablement être du bois.
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Cela vaudrait la peine d'étudier l'histoire de Bath, une des plus belle emblèmes était un tête de Sarazin.
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Des gens sympathiques buvant de bière, partant vers la maison après shopping faisant la queue à la station de bus centre ville, mais aussi assise tranquillement lire un livre au bord de la rivière. Tel que je l'ai trouvée, différente certes, mais la ville me plaît. En deux heures, j'ai parcouru le centre et assisté au coucher de soleil dorant les vieux cathédrales et maisons. Oui, j'aurais pas mal à raconter sur ses vieilles rues qui finalement, m'ont enchanté et fait rêver.

Au retour, comme je n'ai pas trouvé à me caser à Bath, je voulu aller jusque la mer et je me suis perdu. Furax, j'ai prix l'autoroute, pour abandonner encore une fois après huit heures, crevée.

Heureusement, j'ai trouvé un Days Inn pas cher (même quatre personnes peuvent être dans une belle chambre avec salle de bain à 45 ou 49 livres) et je ne suis revenue que très tôt ce matin.

Pour que l'aventure continue, dans le nuit et brouillard de 5 heures le matin je me suis perdu et partie à l'envers. J'ai dû attendre presque 30 miles pour retourner vers la bonne direction.

C'était le pieds!

Noir encore, brouillard épaisse de temps en temps, mais je savais dorénavant que je vais dans la bonne direction!

vendredi, septembre 26, 2008

A la station de train

J'avais rencontré cette dame dans le métro, à partir de là, jusque j'ai changé du train, elle m'a guidé, parlé. Hélas, toutes ces dames sympa, avec qui je réussi à parler quelques minutes, je ne les revois plus.

Aucune ne m'a proposé encore à la revoir.

Mais pour quelques minutes, quelle joie! Et que des choses j'ai pu apprendre en peu de temps!

D'ailleurs, je viens de lire que le nouveau Maire de Londres avait promis aux seniors qu'ils pourront, à partir de 1e janvier, voyager aussi de 4 le matin à 9h, pour le moment, les matins sont interdits aux Freedom Pass, j'ai dû m'acheter un autre carte pour utiliser tôt le matin en allant à la piscine, quand je ne veux prendre ma voiture.

Hier, en revenant tôt aussi, j'ai décidé me promener. Dans l'heure qui a suivie, que des choses je n'ai pas vu sur la rue principale de Greenwich Est! Une promenade très fructueuse.

Voilà l'atmosphère, même si bien sûr, toutes les maison ne sont pas ainsi. Au milieu, une grande construction qui se prépare, depuis pas mal de temps il parait, d'après l'affiche qui en fait est un poster gigantesque réalisé par des jeunes. Voilà deux morceaux.

Vous savez que j'aime faire des images des posters, et cette dame, attendant le bus, est sorti juste à bon moment à côté. Curieusement, la même forme de visage, ce que je n'ai vu qu'une fois regardé l'image sur mon grand écran. Presque amusante...

Hélas, la dame du train, n'a même pas de ordinateur et n'utilise pas le email: "j'écris toutes mes lettres à l'ancienne, à la main" me disait-elle, défendant l'ancienne façon mais sachant que certaines de ses amies n'écrivent plus comme avant.
Elle ne m'a pas donné son adresse, donc je ne peux pas lui envoyer, mais elle a bien aimé les portraits prises d'elle, moi aussi. Que d'énergie aussi dans une dame de plus de quatre-vingt ans!

Et non, elle je ne l'ai pas rencontré Est Greenwich, mais à Blackheath Village centre, une autre "genre" de quartier. D'ailleurs, par ici, les uns voisine aux autres, des fois même deux côtés de la même rue! J'aime bien les diversité que je trouve, il y a quelque chose à prendre, à admirer, à photographier, à regarder, partout.

jeudi, septembre 25, 2008

Une petite place à Londres

Une petite place au tournure de la rue, à cinq minutes de métro et station de train Faringdon. C'était mardi, à la sortie de travail. Vous voyez, une des lumières sur la rue est déjà allumée.

Sur la place quelques bicyclettes, pas beaucoup de circulation de voitures, concentrés probablement sur la rue parallèle, plus centrale.

Un kiosque de téléphone, quoique ces temps-ci, quand tous ont des portables, je crois qu'ils sont plutôt décoratifs que utiles. Davant le pub du coin, les pubs sont comme les cafés en France, des tables et chaises, mais il y avaient des banques aussi sur la place, à part du pub.

Quelques groupes assises buvant, j'avais l'impression surtout de la bière. Puis, je vois soudain une table plus haut - à quoi faire? Plus loin, enfin, j'aperçois deux hommes. Les voilà.


Certains, habitués plus au bar, préfèrent de boire sans être assis. Et en plus, en regardant, mais seulement ce matin de plus près, je comprends aussi mieux pourquoi ils ne sont pas restés près du bar. En Angleterre on prend très au sérieux l'interdiction de fumer au lieux publiques, je n'ai vu personne fumer à l'intérieur d'un pub ou d'un autre lieu semblable. Cela explique d'ailleurs probablement aussi pourquoi il y a de plus en plus des tables devant, même s'il n'y a pas encore autant qu'à Paris.

Prendre des photographies, non seulement me permet d'observer plus attentivement les gens, mais aussi voir, après coup, et comprendre davantage en regardant attentivement les images prises.

mercredi, septembre 24, 2008

Dare to Share

Ose partager.

Nous étions neuf hier, tous ayant écrit quelque chose de différent, à lire au tour de rôle dans le groupe de écriture créative, avec ce nom qui me plaît beaucoup.

Au nord-est du Londres, pas loin des anciens abattoirs, où je suis allée faire des photos une matin très tôt. L'atmosphère vers le soir, très différente, des gens se précipitant vers le métro, on l'appelle ici "tube", mais d'autres, assis seuls mais plutôt en groupe avec du bière devant eux.

Certaines, devant le pub, lieu social ici.
The three kings (7) The three kings (6)

Il y avait même des table hautes pour ceux voulant boire sans s'asseoir! Ce pub là était au coin, dans la petite place, contenant aussi quelques bancs un peu plus loin, sous arbres. Le pub où nous avions rendez-vous, moins chic, avait par contre deux petites pièces en haut. Hélas, dans l'autre, une groupe faisant beaucoup de bruit, ce qui gênait à la lecture de nos "oeuvres".
Dare to Share (8) Listening The three kings (3)
Quelle variété des gens et des écritures!
The three kings (4) Dare to Share (7)
J'étais enchantée. De la siècle dernière, nous sommes allées dans une ferme, dans une collège, dans un hôpital, l'étage au dessus d'un boutique, des anglais avec accent et une pakistanaise devenue veuve récemment. Que des expériences dans quelques minutes.

Les écritures aussi très différents, plusieurs excellents, d'autres nettement moins, mais chacun a donné aussi ses opinions avec pas mal de tact sur ce qu'il avait entendu, au maximum 2000 mots.

Je n'ai écrit qu'environ 400 en anglais, "répétitions intéressants" puis ils m'ont questionné sur mes blogs. Ce n'est qu'à la fin que l'une m'a demandé "et alors, que va tu écrire, cette fois de l'écriture et pas ta présentation, pour la prochaine fois?" Dans deux semaines. Je vais voir. "Pas sur toi", c'est moins sûr, mais je vais peut être écrire en troisième personne, pour me tester.

Au retour, rencontre avec l'autre dame plus jeune, elle habite pas très loin de moi, et prend seulement deux trains, évite les bus et les métro. Elle m'a indiqué un autre gare à tester pour partir de chez moi. Je vais l'essayer une fois, celle-là aussi. Pas d'embouteillage en train et ils circulent rapidement, pleine des petites stations, mais ils circulent plus souvent le matin et à la sortie de travail que pendant la journée, je crois.

Couchée après minuit hier, je me suis réveillé tard ce matin, j'irai nager à midi pour la première fois.

mardi, septembre 23, 2008

5 heures

Non, pas du matin!

Depuis que j'ai un vrai lit, je me réveille moins tôt, ce matin c'était après sept heures! Un petit déjeuner pris dans le salon (plus de petit dej au lit depuis que je suis à Londres et c'est bien ainsi, aussi), j'ai écrit rapidement mes trois pages et je suis partie nager.

Me voilà de retour.

C'est 9h passé ici, dix à Paris. Milieu de la nuit encore aux Etats Unis ou Canada. Je n'arrive plus à écrire, comme avant, régulièrement tôt le matin et ce n'est pas parce que je ne pourrais m'y précipiter dès le réveil.

Pour écrire un note, il me faut un peu plus de temps et réflexion que pour laisser couler trois pages tels qu'ils arrivent. Et pendant la période scolaire, la piscine est libre de 7 à 9h, donc je dois avoir fini nager avant cette heure.

Comme je disais hier, que je nage 400 métres ou 600, ou même moins, n'est pas important, l'important est d'y aller. Je me dis que l'heure que j'écris le blog, cette blog (puis, plus tard à chaque fois le blog en anglais) n'est pas important, l'important est d'être présente jour à jour.

Ce montre, du début de blog, signifie pour moi un peu la différence de "niveau" que je ressens entre mon ancien demeure et ici, même si je l'ai trouvé encore moins cher que ceux que j'avais à Argenteuil. En plus, il va bien avec le beige autour de lui, s'intégrant parfaitement dans le tout.

Moi aussi, ce matin, je suis tout en nuances de beige et je m'en réjouis: avant je ne donnais pas d'attention, ou très peu, à mon habillement, apparence.

Ai-je dit qu'enfin, depuis dimanche, j'ai un vrai lit? Et ce matin, j'ai dormi davantage, je me suis réveillé sans mal au dos! Une plaisir nouvelle. Les plaisirs sont passagères, c'est possible, hélas, mais tant que cela dure, autant en profiter et s'en réjouir!

lundi, septembre 22, 2008

Voyageur photographe: Emananuel Smague

Emananuel Smague, dont je mets avec sa permission quelques images aujourd'hui, est ma dernière découverte sur la site flickr.

Musicien, professeur de musique, et depuis 2005 aussi "voyageur photographe", allant loin et capturant non seulement des images allant à l'essence des endroit, mais aussi nos coeurs. Sûrement, la mienne avec ses images.

Recherchant, étudiant longtemps d'avance ses destinations. Turquie, Transsibérien en 2005 de Moscou à Pékin, 2006 Kurdistan, 2007 Mongolie, 2008 Georgie, voilà ce qu'il m'écrit:

"Voyageur ou photographe ? Sans doute les deux à la fois. Une nécessité de s’inventer des prétextes à la découverte de l’insolite, d’un peuple, à des milliers de kilomètres ou à deux pas de chez soi.

L’appareil photo devient-il un outil indispensable ? L’essentiel est, sans aucun doute, de vivre le moment présent, d’ouvrir les yeux même si cela ne se résume pas par une image.

Celle-ci permet de transmettre, de faire partager une émotion, d’amener celui ou celle qui la regarde à rêver ou à imaginer. Mais goûter au réel, à tout ce que l’on peut voir sentir écouter ou même toucher, est d’autant plus enrichissant, qu’une photographie n’est qu’un pâle reflet de la réalité.

Elle nous permet aussi de nous remémorer des instants de notre vie qui nous auraient échappés. Mais les moments les plus forts ne s’oublient pas. En fait la photographie semble subsister dans le simple besoin ou désir de créer."


Ce matin, je vous invite d'aller voir ses photos. Ici, quelques unes de ses propres favorites, entre elles se trouvent aussi d'autres qui me sont restées mémorables.


Avec sa permission, j'ai publié deux de ces images, mais il faut en voir plusieurs pour s'en rendre compte de tout son art. Allez voir les autres magnifiques images de ce musicien de profession mais photographe voyageur de coeur et talent, allant chaque année ailleurs, chaque année choisissant une destination plus difficile, plus lointain, moins facile d'accès.

"Après 13 années de voyages sans clichés, le choix de mes destinations est à présent directement lié à un sujet photographique : la vie dans le train (Transsibérien / Asie Centrale), la mer d’Aral, les camps de réfugiés au Kurdistan irakien, les gitans en Turquie, les peuples nomades du Tadjikistan à la Mongolie… Si l’œil du photographe et la technique sont importants pour la réalisation d’une image, tout le travail en amont, concernant le choix d’un thème ainsi que la manière de l’aborder, me semble de plus en plus indispensable."

De quoi apprendre et réfléchir!

Et voilà une de ses dernières, dans la série "gitans"

dans la série Gitans, photo ajouté le 2 septembre 2008

Je ne sais pas si je pourrais penser "à la manière d'aborder" d'avance, mais au moins me donner un thème, au lieu de papillonner à gauche et à droit. Est-ce les "20 arrondissements de Paris" ou "Découvrir Londres" sont un thème? Je ne suis pas très sûre, peut être je devrais davantage cibler, moi aussi. Enfin, chacun selon ses moyens, comme je disais, il n'y a pas longtemps.

J'étais ravie d'avoir découvert ses photographies à travers un groupe "expo" de flickr, en les regardant, je pourrais dire qu'en les regardant "j'ai nourri mon artiste". Tellement de humanité et coeur se dégage de ses images!

dimanche, septembre 21, 2008

Samedi, au centre de Londres

D'où venaient ces honorable vétérans, avec médailles plein la poitrine et s'aidant l'un l'autre à marcher?

Je l'ai aperçu l'autre trottoir, sur le Regent street.

Londres vous offre une tel variété!

Hier, je me suis lancée vers la centre, en bus me conduisant à travers les banlieue île jusque près de British Museum, directement. Déjà, quelles différences en paysages! Mais de la verdure et des parcs il y en a partout. J'avais l'intention à visiter une des édifices ouverte lors la London Openhouse, je croyais que c'était comme une journée de la Patrimoine en France. J'avais dans mon sac la liste entière et avec notations spéciales ceux que je voulais voir.

Mais, bon, les plans peuvent se transformer.

J'e viens de terminer un livre charmant, tout en lettres écrit, 86 Charing Cross Road. Suivie d'une autre, qui se passe quelque trente ans plus tard avec les mêmes personnages, ou presque, dans laquelle la héroïne arrive enfin, la première fois, de New York à Londres.

Elle adorait aller s'asseoir au parc du Roussel Square, près duquel était son hôtel. Justement, mon bus m'a laissé là. Maintenant, il y a pleines de bancs publiques, il ne faut plus payer pour une chaise si on veux s'y reposer. Une samedi, le petit parc était moins paisible, mais intéressante.

Comme j'étais déjà là, comment ai-je pu ne pas entrer, pour la première (mais pas dernière) fois, au British Museum? Ce musée, il parait, contient le plus grand collection sur la civilisation mondiale.

Je me suis promenée un peu dans quelques salles de rez-de-chaussé, j'ai aimé l'atmosphère, mais encore plus les expressions très différents des statues. J'ai eu ainsi une leçon des expressions et, en même temps, le souvenir de Stéphanie, mon amie sculpteur. J'avais l'impression qu'elle m'accompagnait dans la contemplation des très vieilles statues.

J'ai même posé devant un, mais pas en souriant comme ceux avant moi, en faisant la même grimace de mécontentement avec la bouche que l'énorme statue, lui, lisse bien sûr. Voilà le haut de la statue.
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Sortie de musée, je me suis dit "et maintenant"? J'avais envie d'aller voir la maison dont parlait le livre, la rue des anticaires de Londres, Charing Cross Road.

Je demande au gardien de musée dehors, très sympa, il avait vu le film qu'on en a fait. "Mais c'est assez loin à pieds, il me dit." Après avoir prise son portrait, dont je suis assez contente, je m'y suis lancé quand même. Ce n'était pas si loin finalement.

Sauf que, sur le chemin, j'ai tombé sur Soho, le quartier bohéme et d'amusements, dormant bien sûr ce midi de samedi, probablement tout à fait différent la nuit. Mais Soho est tout près de Oxford Street, une des principaux avenues de la ville, et de l'autre côté, je suis tombé sur Chinatown, une rue chinois. Restaurants chinois, touristes chinois, vendeurs chinois, promeneurs chinois - un docteur masseur et acupuncteur chinois. Il a posé pour moi, heureux, me donnant même sa carte pour que je lui envoie par email.



Encore un peu de marche, et finalement, je tombe sur Charing Cross Road, plus des boutiques des instruments de musique ces temps-ci que des bouquinistes, mais les plus grands chaînes libraires y sont représentés. Certains, pour attirer plus des clients, affichent même qu'ils sont aussi "café" pas seulement librairie.
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Le 86 n'est qu'un restaurant maintenant, mais quelques maisons avant et après j'ai trouvé quelques petites libraires intéressants. Une contenait pleines des livres photo, l'autre enfin, était l'antique avec odeur authentique, enfin, un selon mes rêves!

Un jeune couple, je dirais des propriétaires, très heureux m'y accueillir et apprécier, même si je n'acheta rien sur le champs.


En sortant, je suis tombée sur une manifestation, le couple d'ailleurs avait aussi sortie, se demandant, ils manifestent pour ou contre quoi? "La vie et contre les armes de tout sort". Ces dernières temps, plusieurs jeunes ont été tués ou attaqués au couteaux.



Aie! A cause de manif, des rues de centre ont été fermés au circulation, le bus que je devais prendre pour allée à Westminster, visiter un des maisons du parlement, ne venait plus. En passant par le Picadilly Circus, après avoir pris de photo des nageuses tout en haut du ciel et des touristes posant avec les magnifiques statues de chevaux, je me suis décidé de prendre le métro.



Mais bien sûr, pour d'autres, c'est juste un place pour se reposer et manger de hamburger.



Las, l'escabeau descendant été en panne, les marches longues, tout en bas, au lieu de changer de métro, je suis allée au bout et pris, en traversant une place le bus directe me prenant à ma rue. Qu'importe, qu'il y avait embouteillage, j'étais au moins au deuxième étage du bus sans bouger pour une heure ou plus.

Sans avoir vu aucun des maisons spécialement ouverte pour le OpenHouse London, j'ai quand même vu pas mal des choses et gens centre ville, épuisée, je suis revenue bien contente de mes aventures. Et oui, aussi de mes images qui vont me servir à m'en souvenir et dans lesquelles, en les regardant sur le grand écran de ordinateur, j'ai découverte même des choses que là bas je n'avais pas vu. Diaporama en grand: ICI.

samedi, septembre 20, 2008

Moi, moi et moi

Dans un article du Times, daté de mois de juillet, on parlait de la femme de notre Président, puisque même vivant à Londres, je me considère toujours Française, mais aussi de plusieurs actrices qui font parler d'elles mêmes.

D'après l'auteur de ce long article d'un page entier, nous ne devrions pas faire de promotion pour nous mêmes.

Quoi? Attendre que le département PR (relations publiques) le font à notre place? Bien sûr, l'auteur a dû faire partie d'eux et avoir besoin de l'argent, souvent énorme, dépensé. Pour très peu d'ailleurs.

Nous autres, y compris d'ailleurs Stendhal ou Proust, devons faire notre propre promotion. Avec les moyens humbles que nous disposons. Stendhal a écrit un article magnifique vantant l'auteur et son oeuvre, le Rouge et le Noir, bien sûr, comme si ce n'était pas lui qui l'aurait écrit. Proust a fait publier même Les Temps Perdus je crois sur ses propres frais. Nous sommes en bonne compagnie.

Qu'on devient connu ou non, qu'on soit vraiment reconnu ou non, ce n'est pas l'important. Nous avons le droit, je dirais presque le devoir de parler de nous mêmes.

De prouver, ne serais-ce que pour nous que nous existons, que nous créons, chacun de nous, quelque chose d'autre. Dans mon cas, hors les blogs, les photographies que je prends et même, les nombreuses autoportraits prises au fil des années.

Au début, c'était bien pour me rassurer que je ne suis pas aussi horrible que certaines des derniers photos prises de moi me le disaient, et parce que le digital permet de prendre une image à bout de bras (même avec le nez agrandi, puisque trop proéminente et trop près). Ensuite, j'ai prise de toute sorte, y compris exprès des horribles. Chacun témoigne de quelque vérité, finalement.

Reprenant, hier, quelques images des jours de Patrimoine, je suis tombée en même temps sur différents moi, de 2004, année heureuse (que je dois encore décrire) en traversant des périodes plus noirs, avec une Julie bouffie, jusque ces jours-ci.

D'accord, je suis en fait pleine des rides ces jours-ci, ce qui vient avec ma perte de poids. Mais bien sûr, je peux aussi toute heureuse sur le moment, avoir une visage paraissant lisse. Moi? Moi.

Regardez, plutôt. Je trouve qu'il faut de courage pour montrer tel qu'on est, pour parler sincère, pour s'exposer.
After : to fix a moment of pure happinessJulie grimace naturelle

2004 heureuse ou faisant grimace2005

Julie 95 kg "before"Weight Watchers: almost there!

2007 september "avant" et 2008 juillet "après avoir perdu les 20 kg"

Quand on parle de soi, ce n'est pas de narcissisme, en parlant sincèrement, en ouvrant notre âme et creusant profonde, sans le peur de ce qu'on pensera de nous, ou avec peur mais ayant le courage de le faire malgré tout, ce "moi" peut, de temps en temps, jeter la lumière sur une chose qu'un autre ressent aussi et par cela être utile.

Moi, c'est aussi nous.

vendredi, septembre 19, 2008

Sous le pont de Waterloo

Comme on peut passer sous le pont, la lumière était déjà allumée, le soleil venait se coucher devant mes yeux.

C'était le premier des 12 lundi que je vais y aller.

Non, je ne suis pas et je ne deviendrai pas Artiste, surtout pas avec un A majuscule! Je ne me le suis jamais imaginée, d'ailleurs, je n'en avais jamais envie. Artiste? Ce n'est pas tout à fait vrai, d'ailleurs.

A 11 ans, j'aurais bien voulu devenir ballerine. Ma carrière c'est terminée rapidement, à l'école des petits rats de l'opéra de ma ville, en me comparant à ma collègue de classe. Aussitôt, elle sauta plus haut et plus loin que moi. Normal, elle allait devenir ensuite la première ballerine de notre ville. Mais aussi se marier et divorcer beaucoup trop rapidement.

A 23 ans, quand je l'ai rencontré, elle était déjà désabusé des hommes et leurs mensonges. A l'époque, moi, je n'avais même pas reçu mon premier baiser.

Non, je n'ai pas non plus des talents de dessin ou de chant, pourtant je m'y suis essayé pendant mon enfance dans les deux. Oh, que j'adorais chanter, sans entendre que je chantais tout faux.

Je ne suis pas Artiste, même si je vais aller promener comme on me le demande 'mon Artiste' mais j'étais toujours écrivain, reconnu ou non. Je suis toujours photographe aussi, même si je publie n'importe quoi en arrivant à presque 25 000 images en quatre ans sur l'Internet. J'ai toujours aimé m'exprimer. A ma façon. Selon mes possibilités. Exprimer ce que je voyais, ce que je ressentais.

Les trois pages par jour ne me paraissent pas beaucoup, après les pages et pages de journal et en écrivant ce qui me passe par la tête. Non pas pour être montré, lu, juste pour sortir de soi ce qui nous pèse ou parler à soi même. Depuis 64 ans, je m'y suis habituée. Et, de temps en temps, quand je relis mes journaux, rarement d'ailleurs, ils me servent, ils me guident. Ils me montrent aussi d'où je viens et par où je suis passée.

La même chose avec mes images, elles témoignent de mon cheminement, par où j'étais, ce que j'ai observée. Peut-être, dans tout ceci, il y a des grains qui peuvent illuminer, de temps en temps, quelqu'un d'autre que moi aussi, comme cette lampe sous le pont, discret mais présente.

Si les trois mois des rencontres peuvent m'aider à développer un peu mieux l'un ou l'autre, ou au moins ma façon de parler anglais, je resterai gagnante. Déjà par le fait que cela m'oblige à sortir vers le soir, aller dans le centre de Londres.

Lundi dernière, je suis allée directement là, puisque je devais encore découvrir où cela se trouvait au juste. Mais je pourrais y aller plus tôt, me balader un peu plus loin, aller par autres chemins.

Tant pour moi, découvrir, tant pour montrer d'autres aspects de Londres. Apprendre faire des meilleurs images de nuit. Sans devenir Artiste, mais m'améliorer. Faire un peu mieux qu'avant. Si j'ai appris quelque chose est de ne pas me mesurer qu'à moi même. Ne pas être en compétition qu'avec l'ancien moi.

jeudi, septembre 18, 2008

Mes feuilles d'automne

Mes feuilles d'automne, dans le jardin d'Argenteuil, doit déjà commencer à rougir, je n'ai pas trouvé encore pareil, ici. Peut-être, mon voisin, lecteur de ce blog, va prendre une photo et nous l'envoyer?

En attendant, en regardant vers en bas, dans le jardin entre les deux immeubles, au bas des garages, il y a un arbuste qui commence à rougir.

Comme c'est trop loin de moi, et que je n'arrive pas à ouvrir ma fenêtre de salon assez, la photo que j'ai prise de loin était brouillée. Qu'à cela ne tient! J'ai commencé à jouer avec l'image - comme des fois avec d'autres images "ratées" et voilà ce que j'ai obtenu. Sphérisée, accentuée, cette image me plaît.

Les journées de patrimoine devant nous, je suis excitée à l'idée de tout ce que je pourrais voir, même si finalement, il n'en restera que peu vus. Une année, je suis montée sur le toit de Arc de Triomphe, une autre j'ai prise l'image d'un châtaigne dans le cour du musée d'Argenteuil. J'aime mieux cette dernière, finalement.

En tout cas, à cette occasion, on a édité une catalogue contenant des choses à voir dans tout grande Londres, utile pour le parcourir lentement. Que des choses à faire encore, à visiter, à découvrir!

A condition que mes jambes me le permettent, que ma pharyngite n'empire pas - oui, il y a de la vie après 70 ans.

mercredi, septembre 17, 2008

Je suis entrée à la Croix Rouge

A la boutique, casée et cambriolé samedi nuit. J'ai trouvé révoltant qu'ils ont cassé justement celle-là.

Je suis ressortie, malgré mes intentions avec une vase (à gauche) et une "truc" pour mettre sur la table? De loin c'est fort jolie. En tout cas, énervée et de mauvais poile, je me suis offerte à moi même un cadeau.

Cela n'a pas aidé beaucoup hélas, je me suis rapidement effondrée au lit et j'ai fort mal dormi. Au milieu de la nuit, avec mal au dos et au bas ventre, je me suis levée et couchée dans le salon sur un des petits sofa de deux places. Bien dur, c'était finalement un meilleur place pour me reposer.

Endormie aussitôt, j'ai eu une affreuse rêve se terminant dans un cauchemar: on me piquait et endormait, était-ce pour m'enfermer dans un maison des fous? je me demandais pendant que je perdais de plus en plus conscience, probablement en m'endormant de nouveau.

Je me suis réveillée: il était quatre heures et j'étais toujours chez moi, tranquille dans mon logement, sans les visiteurs dont j'avais rêvé. Le matin était arrivé. J'ai pris mon petit dej et fais mes trois pages. Quatre même, en décrivant en détail le rêve et mes pensés autour.

Non, je ne peux pas mettre dans le blog tout ce qui me passe par la tête. Oui, essayez vous aussi écrire trois page au lever du jour. N'importe quoi et sans contrôle et sans même relire. Tel que cela vient. Non seulement cela détende, mais aussi laisse sortir de soi certaines angoisses et fureurs. On se sent mieux ensuite, toute la journée. On apprend aussi à écrire sans angoisse, puisque c'est pour personne (des fois, même pas pour soi).

En plus des pages, jour à jour, c'est important de continuer, il faut aussi une fois par semaine se donner 30 minutes à deux heures de solitude, un rendez-vous avec l'Artiste en soi. Une de nous, avait décidé à l'utiliser pour décorer un gâteau et une autre fois essayer faire de crochet qu'elle n'a jamais fait, l'autre est allée au théâtre, moi au promenade casser du cerf et encore un autre a écouté un concert. N'importe. Chacun de nous s'est nourri, a donné de la nourriture à quelque chose en nous.

Aller au musée, oui, c'est encore un autre qui est entré là, ou décorer un gâteau, du moment que cela nous donne du plaisir, tout peut enrichir et donner des idées. Mais il faut le faire seule.

Dans mon cas, le faire avec quelqu'un sera difficile, pour d'autres, prendre un temps à soi n'est pas évident du tout. "Tu veux aller sans moi?" Des fois, les autres comprennent difficilement. Dans les temps, j'ai dû moi aussi lutter pour avoir quelques moments paisibles, même pour écrire. Me plonger dans l'écriture une heure sans être interrompu!

Personne ne m'interrompe maintenant.

Et nous ne sommes jamais contente de notre vie... c'est ainsi.

PS
A dix minutes de moi, pas plus, j'ai fait hier l'expérience, à l'autre côté en diagonale du la "lande" (heath) il y a un petite mare avec des canards. Regardez à côté les images, ils passent de la marre à travers la route dans les champs une après les autres en rang. Une courte vidéo: .

mardi, septembre 16, 2008

Royal Festival Hall, Waterloo

Près de la station de train et bus et le pont Waterloo, où le train n'arrive plus directement de Paris depuis une année seulement, il y a le Royal Festival Hall, au bord de la Tamise.

C'est là que je vais aller 12 fois, enfin, encore dix maintenant, chaque lundi soir pour la réunion "meetup" appellé The Artist's Way: la voie de l'Artiste, ou je dirais, plutôt le Chemin de l'Artiste.

D'après un livre avec douze chapitres et pleine de travail à faire, pour rencontrer, nourrir davantage l'artiste en chacun de nous et même, de temps en temps, le prendre à la promenade.
Rendez-vous, juste entre nous et l'Artiste en nous pour deux heures ou une demi heure.

Nous étions six seulement entre douze inscrites, cela nous a permis à mieux nous connaître. Je comprends mieux, quand ils ne parlent trop bas, puisqu'ils ne parlent pas l'accent de la femme conduisant le Weight Watcher. Par contre, je n'ai trouvé toujours les mots pour exprimer ce que je voulais.

Un étudiant arrivant je crois de Grenobles, juste il y a deux semaines, m'a aidé les traduire. Il n'était pas là pour la réunion, mais pour interviewer Chris qui anime le workshop.

Trois pages par jour écrire dès le lever de jour.

Cela me pose une problème. Non pas que je ne peut facilement écrire trois pages laissant couler ce qui arrive, comme on me le demande, pour trois mois, mais conflits: avec quoi vais-je commencer ma matinée: écrire dans ce blog ou écrire mes trois pages?



Prendre "mon artiste" au promenade va être une plaisir, découvrir quelque chose inattendu une fois par semaine. Mais il y a en plus pas mal d'exercices a faire. A voir. A essayer.

Connaître mieux et mieux ce qui font le même va être intéressant et aussi écouter comment leur semaine s'était écoulée.

En plus de Artist's Way, je me suis inscrite au groupe Portrait Photography, nous allons nous rencontrer samedi midi dans différents parties de centre Londres pour prendre et partager les portraits prises en différentes conditions. Cela, plus le Bookcrossing copains, et le Weight watchers que je continue ici, j'aurais quoi faire cette automne!

Je suis de plus en plus heureuse être venue à Londres, même si certaines problèmes traînent encore.

lundi, septembre 15, 2008

Rédac' du Mois

Vous savez, fidèles lecteurs, que chaque 15 du mois, je me plie à une exercice imposée: prendre le sujet proposé par le groupe du Redac' du Mois. Cela non seulement m'oblige de tâcher diriger mes propos, une fois par mois, mais me (vous) permets aussi à regarder ce que les autres pensent sur le même sujet.

Cette fois, le sujet est: La hausse des prix. Ce n'est pas quelque chose sur lequel j'aurais écrit, de moi même! Mon opinion subjective est que les prix montent, les salaires aussi. Le niveau de vie ne cesse pas de s'améliorer depuis que je suis sortie de la Roumanie est arrivé en France.

Où alors c'était seulement mon niveau?

De la première année, passée à chercher quoi manger tous les fins du mois, arrivé vers la fin à m'acheter tout ce que j'avais envie. Bien sûr, mes "envies" ne s'étendaient pas à un nouvelle voiture, de nouvelles vêtements Dior ou Chanel, mais j'avais quoi manger en abondance, acheter des livres de poche et faire quelques voyages intéressantes et économiques.

J'ai un tout petite pension, niveau smig, mais j'avais réussi à faire même des économies, fort utile quand on change du pays. J'ai décidé à parler aujourd'hui des prix, mais des prix comparatifs, so far, entre la France (banlieue de Paris) et l'Angleterre (Grande Londres).

"Les prix en Angleterre sont beaucoup plus qu'en France!" on m'avait dit, avant de venir. Alors, comment vivent autant des gens très diverses à Londres? je me demandais déjà avant d'arriver.

Payer un loyer est toujours pire que rien payer, bien sûr, mais les loyers à Paris sont chers aussi et dans le banlieue proche pas beaucoup moins. Les loyers ici sont un peu plus chers, d'accord, mais ils comprennent en général meubles et tout qu'il faut pour vivre prête à porter.

Non seulement, ma cuisine est tout équipée, frigidaire, congélateur, machine a laver la linge, cuisinier avec four et même micro-onde, mais j'ai trouvé aussi assiettes, casseroles, fourchettes et couteaux, bols et verres - je n'ai dû acheter que theière, caféière et quelques autres bribes.

Je n'ai pas dû acheter tout "neuf", même si j'aurais pu, mes oreillers pour les divans trouvés déjà ici, achetés au même ton, étaient pas chers: justement en soldes chez Mark and Spencer. J'ai aussi acheté des assiettes bleus turquoise que j'adore - a la boutique de coin de Croix Rouge, ou était-ce à la boutique similaire, pas loin non plus "Protection des chats"? En tout cas, on trouve pleine des choses à moindre prix, quand on n'est pas très pressés.

L'autre soir, en entrant au Simple Food de Mark & Spencer (autrement pas la boutique de alimentation le moins cher du coin) je trouve des framboises soldés à 50 centimes au lieu de 2.5! Tout devait partir, le lendemain, ils n'avaient plus le droit le vendre.

Il y a des chambres et des logements à tout prix et des aliments aussi, de très cher et très chic "à la Français et organique" petite boutiques de centre Greenwich, passant par les supermarchés des prix très variés selon leur marques en allant vers les petites boutiques tenus par les Pakistanaises ou des anglais d'origine Indien, dans lesquelles la choix est restreint mais les prix très modérés aussi.

Je ne suis pas encore allée au puces, il y en a plusieurs petits et énormes aussi.

Ce que j'ai trouvé ici, c'est une très grande taxe municipale, mais la municipalité (les 36 arrondissements de Grande Londres) sont ceux qui payent les écoles et les collèges aussi, pas l'état. En plus, bien sûr, ils entretiennent magnifiquement les lieux publiques, jardins et parcs, mais même les "landes" entre les communes.

Comment vais-je me débrouiller ici, on verra, il faudra rester plusieurs mois pour voir ce que je peux et ce que je ne peux me permettre. En tout cas, vu mon âge, plus de 60 ans, tous les voyages en train, métro ou bus sont gratuits et pour la somme, assez important de 200 livres, je peux aller nager pour une année entière tous les jours dans tous les piscines de Greenwich borough: il en a cinq. Pour le moment, j'utilise celle de centre, à l'autre côté de parc. Le matin, peu de monde, c'est une plaisir de nager!

Les prix montent? Comment ce sujet sera traité par une trentaine des autres, vous pouvez lire en allant visiter leur blogs, en principe, vers 12 heures, heure de Paris, mais certaines à l'autre côté de l'Océan publient plus tard (et moi, d'habitude le matin, comme tous les jours)
Gazou, BlogBalso, Lydie, Lucile, Brigetoun, Renée, Mouton, Laurent, Olivier, Noelia, Bergere, Bertrand, JvH, Hibiscus, Anne, Julien, Looange, V à l'ouest, Jo Ann v, William, Catie, Nanou, Optensia, Joël, Linda, Julie, Ckankonvaou, Lodi, Mahie, Agnes, Laetitia, MissBrownie, Karmichette, Rikard, Dung, Pivoine Merlin, Sandrine, Adelaide,