vendredi, août 31, 2007

La vie de tous les jours sur les rues

Quelques examples de vie de la rue, qui commence cette mois, exemples que j'ai donné pour le premier fil sur la "vie de tous les jours dans la rue". Vous pouvez les voir (les premières trois) dans le blog Traces de vie sur fond noir.

Ceci est une image de ma ville natale, Cluj en Roumanie, Transylvanie.
on the streets of Cluj 27juin029
Les gens passent une fois que le feu à passé au vert, au centre ville. Toujours plus des gens à pieds, sur les trottoirs que par ici où beaucoup ce passe en bus ou voitures.

La vie de tous les jours à Paris et, je crois en autres endroits de la France. Mais en Paris il y a plus de monde.
Paris 6e-43v

Par contre, dans une petite ville, la vie de tous les jours dans la rue est très différent. Ici, c'était une matinée tranquille, probablement vers midi la rue s'annime là aussi davantage.
Gournay en Bray Normandie (57)

Et dans le village, une rue non asphalté mais c'est aussi une rue en Transylvanie (lors mon voyage il y a deux ans), il va faucher l'herbe de la grande rue traversant le village chaque jour.
17juin Tools of trade Transylvanie
Pour lui, c'est la vie de tous les jours.

J'ai regardé la diversité, la couleur des images des rues de Mexique (chez Anahita) du Brasil. Ou de Santa Monica où presque tous les rues sont près de la mer. Que c'est fantastique la diversité du monde!

En plus, il ne faut plus être grande voyageur pour la voir dorénavant. Chacun montrant ce qui est autour de soi (ou par où il est allé), on peut le montrer sur le net et partager avec les autres. Ce n'est plus que les grands photographes ou réportaires ou voyageurs qui ont le droit à la parole, et ce n'est pas censuré, mesuré, pesé par une comité de redaction d'un grand magazin. Cela parvient à nous directement.

Il nous apporte de plus en plus la vie de tous les jours d'un peu partout.

jeudi, août 30, 2007

Photo de rue

Il y a tellement des choses qu'on trouve sur la rue (ou dans les allées d'un parc), à partir d'un banc vous invitant de vous assoir, jusqu'au gens très divers que vous trouver.

La vie s'y déroule souvant, au moins une partie de vie, la plus publique.

Le mois prochain, à partir de demain donc, je conduis la theme "Photographie de Rue" dans mon groupe !afterclass! . A cette occasion, j'ai réfléchi les différentes façons qu'on peut présenter la rue.

La rue vide ou pleine, en été ou l'automne, en beau temps ou soleil, en couleur ou en noire et blanc, le jour ou la nuit.

Un banc vide ou des gens discutant ou même, dormant.

C'est cette dernière qui m'a intrigé le plus. D'où venait-il, qu'attendait-il? Je me suis fait pleines des histoires autour.

Une rue peut être representé par une seule fenêtre ouverte ou fermée)ou alors une étalage des fleurs ou quelqu'un les arrosant ou son portrait Un seul homme ou femme ou tout un groupe des gens, interagissant entre eux.

C'est un sujet très riche et très vaste, mais il faut choisir de quoi on va parler et ce qui peut nous aider d'apprendre le plus. Je dois la faire. La nature sur la rue, une pomme rouge posée sur une bordure ou un balai qui attend qu'on l'utilise, pour le moment je suis un peu confuse avec la table de matière.

En tout cas, j'ai déjà décidé qu'on va en même temps, reviser, reprendre tous les anciennes thèmes des lecons des 15 mois précedents.

Pour le moment, les grands titles des semaines va être:
Jour et nuit dans la rue
La rue été et hiver, en soleil ou pluie
Joi et tristesse, les drames dans la rue
La rue en couleur et en noir blanc

Il y a tellement à discuter, mais il a fallu l'organiser d'une façon ou l'autre. En plus certains sujets seront traités par les volontaires, qui ont eu aussi chacun leurs idées.

Barrybar, journaliste photographe en retrait (et hélas malade) va parler des photos prises à la dernière minute, et raconter des histoires autour des images.

Llyod, qui prépare des projets sur les photos de jour et nuit, prendra ce sujet qui lui convient parfaitement, il va dans son petite ville au même endroit à chaque fois et trouve une multitude des sujets à prendre, près d'un centre commercial, rue commerciale.

Nancy aime plutôt la nature, elle va nous parler aussi de nature morte trouvé dans les rue, et moi, de la vie de tous les jours, plutôt dans le style de ce que je fais.

La première semaine, sera probablement:
1. Vie de tous les jours dans les rues (julie)
2. Jour et nuit, Llyod (briggate)
3. Dis une histoire- Barrybar (Photo pris en vitesse)
4. Banc vides ou avec gens - Nancy

Domage, que le groupe français fait à l'instar de afterclass qui en anglais n'a pas "pris": il n'y avait pas assez qui voulait participer activement, même si cent personnes se sont inscrits. En afterclass, c'est vrai, nous avons maitnenant 2000 inscrits, mais au moins il y a toujours quelques dizaines participant activement, les autres probablement le lisant seulement.

Un peu comme dans les blogs. Mais ici, c'est moins nécessaire quoique c'est très stimulant d'avoir des commentaires, dans une classe, s'il n'y a pas d'exemples à discuter, des gens qui participent, ça va pas du tout. L'interactivité est très important.

Dans la vie ausssi, à la place de discurir, discuter.

mercredi, août 29, 2007

La pleine lune

Ce matin la pleine lune m'a réveillé: trop de lumière entrait par la fenêtre. Je me suis levée finalement et pris un petit déjeuner léger, café et deux minuscules morceaux du pain.

Et si je sortais?

J'ai mise ma tunique maghrébine sur moi et je suis sortie dans le jardin avec mon nouveau appareil photo.

En réglage de nuit, que j'avais mise juste avant sortir dehors. Le lune, pleine près de cheminé.Mais ensuite, j'ai essayé le reglage ISO maximum, alors, le camera m'a montré même davantage que mes yeux voyaient: les nuages se profilant dans le ciel.

Ce n'ai pas la lune qui s'était déplacé aussi rapidement, c'était moi. Bien sûr, si j'avais mise la caméra sur trépieds, j'aurais eu une meilleure résolution, mais même ainsi, je me suis dit que ce n'était pas si mal et depuis trois heures, (il est déjà sept du matin) je suis assez contente de mon nouveau caméra et je ne regrette plus l'ancienne tombée à l'eau.

J'ai pu avec ce réglage prendre même les livres à travers le rideau, de l'extérieur et puis le lit,
tout froissé qui m'attendait.


Hier, je ne suis pas sortie plus loin que devant la maison, en prenant une fleur sous le soleil, puis revenue dedans la poire juste avant de la manger.

On ne doit pas aller à Paris et se mélanger des gens pour s'amuser, on peut des fois rester à la maison, des heures, des jours et des jours - et regarder autour de soi. Que ce soit le jour ou au milieu de la nuit, quand je n'arrive pas à dormir, il y a de matière à photographier.

J'adore, quand même les contacts humaines.

mardi, août 28, 2007

Jeu de lumières

Finalement, une jeu de lumière, un bout d'un racine d'un arbre entouré de l'herbe peut me parler autant qu'un homme endormi sur un banque, avec une valise près de sa tête.

Je me suis demandé qui il était (surement pas un clochard à le voir), d'où il venait et qui il venait voir, avait-il un rendez-vous, qu'attendait-il avant de ce fatiguer et de s'endormir dans le parc sous le soleil.

Q'en pensez-vous?


Ce n'était pas près de l'entrée, mais quand même sur le grand allée et pas sur une des allées plus cachés. Je pourrais inventer tout un roman qui commence par cette image. Non, pas qui fini ainsi, comme je n'aime pas les histoires tristes, j'aime bien croire qu'il est là juste en attendant quelqu'un qui arrivera.

Bain de soleil à Paris

Maintenant que les quais de Paris ne sont plus pour faire semblant d'être là pour faire de bain de soleil, les parisiens se débrouillent chacun à sa manière.

Probablement, certains sur leurs terrasses, d'autres, comme ici, à l'entrée du park Georges Brassens, comme ici.

Ils se sont rendu compte que je prends la photo, mais je ne leurs ai pas demandé la permission: je l'ai prise de très loin celle-ci, et puis, les mêmes étaient là déjà une heures avant, quand je suis arrivé à cet endroit du parc. Si elles auraient voulu se cacher, elles ne se seraient pas installées juste à l'entrée, mais comme j'avais vu d'autres avec une livre, caché au milieux des arbres dans une clairière.

Pour ceux entre vous qui voudraient les voir en plus grand, vous savez n'est-ce pas qu'il faut seulement cliquer sur une de mes images et en général celà vous mène sur la page où on peut demander "Size" et puis "original" quand on veut.

C'est en profitant du fait que mon appareil, acheté après le débacle avec l'eau et mon petit fils, permet de prendre des parties même des images où cela apparait originalement tout petit, par contre, il ne me permet pas d'agrandir comme je le voudrais pendant la prise, que j'ai pu extraire les deux dames montrant d'ailleurs des magnifiques jambes pour bronzer, juste à l'entrée du park.

Chacun profitait du parc à sa manière. Se promenant, faisant du gym, jouant, s'étalant ou se cachant au milieu de l'herbe et sous les arbres pour lire seule ou regardant une petite jet d'eau en couple. Ce n'est pas une immense park, mais il a des très belles endroits et pas mal des banks. Celle-ci, j'ai prise d'une banque où je me suis arrêté pour admirer cette arbre et la vie qui se déroulait à cette croisement.

Il y a plusieurs entrées au parc, près d'une autre entrée se trouve le Marché de livre d'occasion qui se tient chaque samedi et dimanche. Assez cher et exclusive, il n'y a énormément des clients, mais j'ai tombé comme j'ai disait hier sur cette livre: la couverture m'a attirée aussitôt.

Certaines des images sont choquants surtout après ce qui est arrivée à quelques adolescentes séquestrés en Belgique, mais voilà deux pages que j'avais photographiée, avant de décider de l'acheter.

J'ai aussi aimé beaucoup ses autoportraits, et le portrait de Balthus, âgé, en comparaison. D'autres peintures sont nuls à mon avis, mais comme avec Picasso, pas parce qu'il ne savait pas peindre: il voulait choquer, il voulait une "style a lui," imitant pas mal d'ailleurs les très anciens peintres dans le composition.


Faut des clients nombreux, plusieurs bouquinists lisait, livres ou journaux.
Le park était magnifique dans le soleil (et pas trop grand)

et à la sortie, très près finalement du tram que j'avais photographié avant dans la pluie, mais cette photo j'avais fait devant le cité Universitaire plusieurs portes avant Portes de Vanves.

Revenue chez moi, j'ai trouvé l'après-midi, mon petit jardin inondé du soleil, mais je suis entrée et joué avec les images jusque tard le soir. Toutfois, voilà de ma fenêtre.

J'arrête, pour pouvoir aller vous lire.

lundi, août 27, 2007

La postière arrive

Il n'y a pas de "factrice" mais il existe le mot postière! Chez nous, elle arrive en bicyclette jour après jour. Depuis peu, nous avons une jeune et belle postière, que j'ai rencontré samedi pour la première fois.

Ma voisine d'en face rentrait après avoir acheté sa baguette quotidienne, et le journal pour son mari, et l'a interpelé pour un colis déposé ailleurs, quelle avait réussi à récupérer entre temps.

Aussitôt, elle s'est mis à son téléphone portable, apprendre comment et pourquoi cela c'était passé et avec sourire et détermination elle a résolut la problème.

Elle a même trouvé du temps à poser pour moi, en gardant toujours le sourire. J'espère qu'elle n'est pas là seulement pour quelques jours en remplacement. Ayant partie plus loin, je n'ai pas pu lui demander.

On ne peut pas dire qu'il "ne se passe rien" chez nous. Au moins, quand je sort mon nez de chez moi.

Hier, non seulement je l'ai sorti, mais je suis allée le matin au marché de livre à Paris, dans le park Georges Brassens. Allée, sans aucune problème, au retour je me suis perdue et j'ai fait, sans vouloir un détour à Rungis! Presque une heure de plus pour en sortir et retrouver mon chemin.

J'ai acheté trois livres. Une livre ancienne d'après la guerre sur Paris, photos et vers: comment les vêtements ont changé depuis! Une livre sur un peintre, Baltuz, non connu jusqu'alors, qui a peint des adolescentes surtout, avant et après la guerre "pour choquer et se faire un nom". Et une volume avec quatre romans de Jules Verne, que je n'avais jamais lu en original. J'espère que j'aurais la patience de la faire cette fois-ci.

Je suis aussi revenue avec pleines des images prix dans le park. Images que je reserve pour demain, images qui m'ont données de travail jusque soir. Pleines des gens en activités divers, assises ou marchant ou courant ou même couchés, mais finalement, c'est le Chef Cuisinier du café bistrot où je suis entrée qui m'a offert le plus.

J'avais tellement crainte qu'il ne me laisse pas prendre du photo, mais il a était gracieux et j'ai pu prendre autant que j'ai voulu. Il croyais que je suis une étrangère: mon accent... Mais, même après avoir appris que je suis en France depuis 43 ans, il m'a laissé continuer. Si je n'ai pas fait aussi bien que j'aurais pu, je le dois seulement au fait, qu'à chaque fois quand je veux quelques chose très fortement, je perds un peu, ou beaucoup de mes moyens.

C'est comme dans ma jeunesse quand je ne réussissait pas parler au garçon qui me plaisait beaucoup, pourtant je n'avais aucun mal à parler à tous les autres filles ou garçons.

Allez, en avant première voilà quelques images de "mon" Chef, avant que je le lui avais demandé, et après.

ensuite

et puis

Lequel devrais-je lui envoyer?

dimanche, août 26, 2007

Je dois apprendre

Je me suis rendu compte, pendant les leçons dans le groupe afterclass sur le flickr, qu'au lieu de les réfléchir et les prendre après m'avoir assurée que tous les réglages sont à leur place pour la scène devant mes yeux, je prend la photo rapidement.

Bien sûr, on ne peut pas beaucoup réfléchir quand on a quelqu'un devant soi dans la rue: un second et non pas une minute après, il repart, continue autre chose, et même des fois change d'avis.

Par contre, quand on prend une photo d'un panorama, on est supposé à avoir le temps, prendre son temps. Réfléchir, non seulement l'angle, la distance, la lumière, mais aussi l'ouverture de 'lobjectif (diafragme) et zoom, etc.

Je ne prends pas assez du temps.

La meilleure photo "paysage" urbaine prise "par moi" la voilà.

en réalité, c'était le paysage que je voulais prendre quand ma batterie m'a laissé tomber, j'ai pointé dessus, et Sophie l'a pris à ma place, j'en suis sûre, mieux que je l'aurais fait.

Je l'ai imprimé en grande format et le regards chaque jour avec plaisir: il parait comme une peinture allemand ancienne que mon père avait à un moment sur ses murs.

Je ne prends pas assez du temps, c'est vrai. C'est une maladie ancienne, j'ai toujours sauté sur l'occasion, plongé dedans, me suis lancé tête en bas dans pleines des choses.

"je suis ainsi" c'est façile à dire, mais cette-fois, je vais tâcher à experimenter davantage, prendre mon temps avant prendre la photo d'un pont ou ce qui est autour de lui, tâcher à mieux faire.

Ensuite, plus tard, après beaucoup des photos et experimentations plus réfléchis, cela "entre dans le sang", devient instinctif et je pourrais alors de nouveau 'sauter dedans' pendant que mes mains et pieds, comme en conduisant la voiture, font leur travail tout seul.

J'espère, qu'un jour j'y arriverai.

samedi, août 25, 2007

Ce n'est pas la peine

Ce n'est pas la peine de pleurer sur le lait renversé, sur une branche avec des belles fleurs coupée, même s'il a fallu attendre cinq ans pour que pour la première fois les fleurs apparaissent, même si la branche vous offrait une belle automne devant la fenêtre.

Ce n'est pas la peine de regretter non plus, les belles feuilles genre cactus près de bordure, qu'on vous a coupé, massacré, pour faire place nette.


Il y aura toujours autres choses à admirer.

D'un coup, comme hier vers midi, retournant de la piscine, on aperçoit un bout du bois de la fenêtre de la voiture.

ou même la texture d'un bordure à l'entrée de l'autoroute

Une petite fille qui fatiguée de la piscine dort (ou fait semblant) ou un homme inconnu sortant de sa voiture vous permet à prendre son portrait en vous souriant.


Une maison étroite pas loin d'un pont de Paris.

ou un fleuriste avenue Versailles arrosant ses fleurs.

Non, je ne veux pas pleurer sur tellement des choses que j'avais perdu et ne retrouverai jamais dans ma vie!

Ni les hommes qui sont venus et passés, m'ont aimé et m'ont trahis, ni les livres aimés et puis égarés, ni sur ma peau abimé, mes années perdues non plus: tout a laissé une trace en moi et tous ont eu un impact important dans ma vie.

vendredi, août 24, 2007

L'eau

D'abord, sur cette photo: après pleines des images de la tour Eiffel, j'ai trouvé celle-ci, légèrement inclinée.

Au lieu de le mettre à l'endroit, j'ai joué un peu avec en le déformant, tirant: et voilà.

Tout ce qu'on peut faire avec des images!

Je viens de lire davantage sur Paris et ses ponts, hier nous avons passé (ées?) une journée tranquille à la maison, mais mercredi ma petite fille a voulu à tout prix aller à la piscine.

Je lui avait promis le jour avant.

Je n'avais aucune envie d'y aller pourtant et je n'y étais allée depuis presque une année, la joie que nager me procurait dans les temps semblait s'être évaporé quelque part.

J'aime toujours regarder l'eau couler, bouger, s'agiter et même l'eau tranquille dans lequel se réflètent les arbres ou même les immeubles environnants. Mais la plaisir d'y plonger, quand et pourquoi l'ai-je perdu?
Autour pont Alma-130
Ma petite-fille vient me l'offrir de nouveau.

C'était une joie de lui apprendre à faire la planche sur le dos, avoir le courage de nager dans l'eau même quand elle n'a pas le pieds. C'était une grande plaisir de voir le progrès rapide qu'elle a fait juste pendant quelques minutes, voir heures.

Elle a oublié de temps en temps à respirer ou fermer sa bouche et avalé de l'eau, aie! Mais rien ne l'a empêché de faire comme moi, comprendre, entreprendre, persister. Sauter dans l'eau profonde et en sortir, d'accord, plus comme un petit chien qu'en beauté, puis, avec volonté et joie, recommencer.

Revenir tout au long en nageant sans s'arrêter jusqu'à l'autre bout. Ces deux photos sont de l'année dernière, un soir quand je ne suis pas entrée avec elle, quand j'étais dehors et pas avec elle dedans.
swimming pool-6
Images de l'année dernière deux photos: la piscine d'ici est bien plus pleine des gens. Mercredi j'étais un des participants actifs.
swimming pool-4
J'ai réussi à transmettre quelque chose de ce que je savais, de ce que me faisais plaisir, de ce que j'avais appris à son âge à elle.

Je ne me souviens pas si j'avais autant de volonté qu'elle, autant de persévérance, mais je l'admire et ce matin nous retournerons ensemble à la piscine près de chez moi. Il ne me reste plus beaucoup de choses à lui apprendre, mais il restera toujours une grande plaisir à la regarder faire. D'une certaine façon, prendre la relève.

jeudi, août 23, 2007

La vérité?

En revenant au même lieu de rêve, cette maison biscornu à cause du décor couvrant cinq étages sur l'avenue George V, encore et de nouveau, un jour, soudain, on découvre l'inverse de décor.

La porte du garage s'est ouverte ce matin-là, nous laissant entrevoir la 'vraie maison" ainsi que les machines et gens travaillant à sa rénovation.

C'était étrange de voir les fenêtres glisser, mais triste de apercevoir l'état de maison encore derrière le beau rêve. On découvre ce qu'il recouvre.

Cela arrive des fois dans le vie aussi.

Quelquefois, la patience suffit, la renovation est possible, mais d'autrefois, on reste avec ses rêves a laquelle on a finit de croire, malgré qu'on savait bien au fond, avec sa raison, que ce n'est qu'une facade.

On voulait tant y croire! C'était si beau!

Mais un jour, la réalité nous saute dans la figure.

Pouvons-nous alors continuer à rêver, à y croire à tous les contes et rêves? A ce moment-là, on met côte à côte, comme cette image qui me le montre clairement, et le rêve s'éloigne et la réalité du jour parait maussade.

Oui, les maison autour peuvent être belles, leur fenêtre élégant, mais la vôtre, celle a laquelle vous teniez...

Celle qui vous faisait l'aimer, et rêver...

que rest-en de cela?

Cela arrive dans notre vie aussi de s'en rendre compte, de découvrir l'inverse du décor.

Devant, tout est souriant et nous l'adorons, nous le voulons, nous en aspirons, nous en rêvons.
Derrière on s'appercevoit que ce n'était pas une réalité, on ne peut plus se voiler la face et faire semblant d'y croire encore.

Alors, qu'on veut ou non, puisqu'on ne peut plus se cacher à soi les vérités et il faut ensuite agir en connaissance de cause. Ayant compris que la façade n'est qu'une décor et ayant vu la réalité de ses propres yeux.

mercredi, août 22, 2007

A Paris avec elle

Hier, nous avons voulu aller au alentours de Petit Palais et Grand Palais, mais comme les Parisiens ont commencé à travailler, au moins certains entre eux, c'était presque impossible de trouver place pour parquer dans les environs.

Après avoir admiré de la voiture, les gens tout petits qui bougeaient au dessus de l'arc de Triomphe, les poissons jetant de l'eau tenus par des sirènes au place Condorde, j'ai trouvé une place momentanée près de la maison étrange Avenue George V.

Nous avons fait le tour du maison biscornu de cinq étages, recouverte d'un toile de rêve, et ensuite découverte l'inverse du décor la première fois.

Ma petite fille a observé que le décor autour des fenêtres était même, "avant et après" c'est à dire en réalité et sur la toile. Mais la toile est aussi en accord avec les maisons environnants, nettement plus belles que la maison qu'on ravale et change.

Ensuite, nous nous sommes promenés près de Avenue Francis I, petites rues avec boutiques chics et restaurants agréables. Vis-a-vis de siège de l'Europe I, dans le restaurant A, on lui a offert une rose. Nous avons fini la matinée, près de la Seine des impressionistes, non loin de nous.

Pleines des belles souvenirs, même si le promenade a tourné courte "je veux aller chez moi", pourtant Paris aurait encore offerte pleines des choses fascinants.

J'irai au "palais" une autre fois... cette matinée était surtout pour elle. Mais avant nous séparer, l'après-midi, nous avons pu regarder toutes les images sur une grande écran de télévision haute résolution, c'est assez impressionnant les voir aussi grand et net.

mardi, août 21, 2007

Qui a raison?

Ce n'est pas si facile à décider qui a raison et que c'est mieux. Par exemple, cette image a été prise avec l'accord de l'homme, qui de loin m'avait signalé: oui, je peux prendre une photo d'eux.

D'après l'image on peut voir qu'elle était moins contante, mais en tout cas, c'est une photo "posé" puisqu'ils sont conscients qu'on va les prendre.

Le photo suivante était prise "candide" sans que je demande de loin la permission et c'est sortie plus naturelle. Le couple était pas loin des premiers, mais j'ai pris l'image rapidement, l'un après l'autre.

Je la prèfère à la première. C'est plus naturelle.

Bien sûr, on ne voit pas leurs visage, mais dans cette photo, l'important était l'interaction et pas les visages ou les caractères.

Fabrice était venu de Belgique le même après-midi au même lieux, on s'est presque croisé.

J'ai relu hier ma dernière note du Retro-blog, révoltée du comportement de mon mari en 1999. Il soutenait alors, et voulait imposer à tous autour de lui, de travailler sur le Web, de laisser nos donnés sur le Web, d'utiliser des programmes trouvés sur le Web.

La façon qu'il voulait l'imposer alors était inacceptable, mais cette nuit, en y repensant, je me suis rendu compte, qu'il avait raison sur le fond. Avec quelques années de retard, mais la plupart entre nous utilise maintenant des programmes (comme blogger) qu'on trouve sur le Web, on laisse la plupart de nos donnés sur le Web.

Qu'il était un bon informaticien, un grand, je ne l'avais jamais douté, mais la façon qu'il avait voulu imposer ces point de vues avancés était inacceptable, et à tous, non seulement à moi. Avec ses vues d'avant garde, il avait dérangé pas mal des autres autour de lui. "Ils enseignent ce que moi je leurs avais dit il y a vingt ans!" me dit-il des fois.

Mais chaque chose a son temps, quand c'est avant le temps, ce n'est pas le temps encore, après le temps c'est trop tard. Et puis, ceux qui voient très loin, ne sont pas des gens qui savent tenir compte des susceptibilités des autres. Ils dérangent, ils heurtent.

Comment ai-je finalement glissé dedans, et laisser mes données les plus précieuses, les textes et images des blogs sur les machines qui sont quelque part loin? Comment ce fait que j'ai plus confiance en eux que de mon propre ordinateur et ses disques? Je devrais y réfléchir davantage! Et sauvegarder en plusieurs places aussi. Ne pas laisser tout dans les mains des autres, ce qu'en 1999 je jurais que je ne la ferais jamais de ma vie.

lundi, août 20, 2007

Promenade de samedi en vidéo

L'automne arrive vite

Cette année, l'été est arrivé en avril et l'automne arrive aussi en avance. A Paris, avenue George V, j'ai trouvé déjà les marroniers en train de rougir.

Au lieu du branche d'automne que je n'aurais pas cette année devant ma fenêtre, cela m'obligera de sortir davantage pour guetter l'arrivé d'automne. Peut-être, je devrais dire "tant mieux".

Voilà, un peu de végétation "sauvage" mais savament planté autour du musée des Arts Primitives Branly, visité samedi, jours de soleil.


Frais, pluie, ceux partis en août n'ont été davantage gâtés que les vacanciers de juillet. Heureusement, je suis partie en juin!

Les heures se sont trainées lentement hier, mais j'ai pu profiter à lire davantage d'autres blogs, regarder aussi plus des images des autres. Lire des anciens livres (relire). Voyager, en regardant des gens originaires de l'Inde aller vers une mariage, habillés traditionellement. Ainsi, j'ai voyagé, seulement en retournant du petit supermarché près de moi sans devoir me déplacer ou me fatiguer.

Le temps muassade me rend un peu triste. Le soleil reviendra.

dimanche, août 19, 2007

Autour pont Alma

J'aime bien cette image, une des dernières prise hier. J'étais fascinée par son chapeau, mais aussi le mouvement et la solitude. Pas mal des touristes sinon, autour du place Alma, hier matin.

J'ai réussi à garer ma voiture, près du maison étrange Avenue George V, de là à pied jusque pont Alma. mon but.

Ensuite, la passerelle Quai Branly j'ai traversée vers le nouveau musée et retour.

Point de départ
Maison étrange-002
Place Alma et la flamme de souvenirs

Deux Tours Eiffel bien différents (j'en ai pris tout un tas):
Eiffel et passarelle-125

Eiffel et arbres-137
C'est en revenant que j'ai pris les photos que j'aime le plus, des portraits des gens avec qui j'ai parlé. Comme d'habitude, ce n'était si facile à me décider à demander.

En voyant l'homme âgé, visage très intéressant, faire des photos d'une jeune femme et l'enfant, je me suis sentie toute bouleversée. Mais j'hésitais les interompre, j'hésitais leur demander le droit de prendre un portrait.

J'ai prise quelques images de loin, des photos des quais, avant de prendre le courage; aller après eux et demander.


Ancien policier à Londres, originaire d'Ecosse, née à Edinbourg, marié à une chinoise jeune rencontré à l'Université, ils vivent dans un endroit tranquille, "les lacs" au nord de Angleterre: ils adorent Paris.

Ils ont parlé d'eux, et demandé sur moi. "Vous avez un accent des pays de l'est Europe, me dit-il, avec un merveilleux sourire.

"J'étais déjà, mais tout jeune, en Chehoslovaquie". "Londres, Paris, sont merveilleuses, mais nous aimons vivre un endroit où tout s'écoule lentement."

C'est merveilleux de faire connaissance ainsi!

De savoir davantage sur eux, de sentir un courant passer entre moi et le couple! Je vais leur envoyer leur photos, mais aussi les inviter à voir les autres images que j'ai fait, mises sur le flickr.Je prends des sites et des ponts, le tour Eiffel sous tous les coûtures, les plantes autour du musée Branly, des fenêtres et portes, et même divers gens en train de vivre et avoir plaisir du Paris, sans les demander ou les déranger: et ceci était la première flânerie avec mon nouveau Sony un peu lente, mais pas mal du tout. Pourtant, la plus grande joie c'est à partir des rencontres comme cela.

samedi, août 18, 2007

Première autoportrait avec Sony W200

Non, ceci n'est pas la première image que j'ai pris avec mon appareil reçu hier, mais c'est bien la première autoportrait pour essayer la fonction "visages".

J'ai eu une matinée pleine.

En attendant le facteur qui devait m'apporter (j'espérais) un paquet, j'ai laissé ouverte la porte d'entré dans le cour. Au lieu du facteur, la matinée a commencé avec une visite des deux policier municipaux.

Ils sont venus, plus d'une mois après la tentative d'entrée par ma fenêtre de l'homme maigre et mon email à la Mairie - mais un peu seulement avant les élections municipaux.

Ils ont demandé ce qui c'était passé et m'ont dit qu'en juillet et août il y a beaucoup des vols avec entrés dans les maisons, mais sans agressions, dans cette ville. Ils m'ont expliqué ce qui a dû se passer.

"On ne voit pas votre maison de la rue, mais comme les volets de la maison d'en face ont dû être fermés, le voleur a dû vouloir entrer par derrière. Une fois dans le cour, il a vu une fenêtre ouverte. Il y a des gens allant faire les courses qui ne ferment pas leur fenêtre. Ensuite, il a dû penser qu'il avait le temps de prendre l'appareil et sortir avant que vous le voyez.

Il ne reviendra pas, me disaient-ils, mais nous allons passer devant votre cour plus souvent. En tout cas, c'est mieux de ne pas laisser ouverte la fenêtre ailleurs que dans la pièce où vous vous trouvez.

Bien, au lieu d'aller à la police, c'est la police (municipale) qui est venu chez moi. "Mais ne laissez pas ouverte la porte de la cour"...

D'habitude, c'est fermé. J'attends le facteur ce matin.

A peine ils sont partis, le facteur est arrivé, non pas avec un mais trois paquets. Pourquoi il n'y a pas de genre au facteur? C'était une postière. Dit-on ainsi? Elle est entrée, frappée à la porte. Elle m'a passé finalement les colis à travers la fenêtre n'attendant pas que j'ouvre.

Très sympa, quand j'ai réussi à l'attraper, elle m'a montré comment ouvrir la sonnerie près de la porte qui ne marche pas, la batterie à changer. Merci!

Ensuite, j'ai fermé la porte. Comme d'habitude.

Bien sûr, le Sony est arrivé avec la batterie non chargée, j'ai dû attendre avant l'essayer. Entre temps, j'ai mise mon nouveau Photoshop Elements dans mon ordinateur, un peu déçu pour le moment des résultats. Affaire à suivre.

Voilà un des premières photos, et ici tout suite la suivante.

Avec ces deux, vous avez aussi une démonstration de ce que j'ai fait hier avec le nouveau logiciel. J'ai renforcée la photo avec les deux tasses, mais il parait que je peux aussi apprendre faire directement des choses supplémentaires avec le caméra. A apprendre, à expérimenter.

En tout cas, j'ai de nouveau une camera petit, et j'espère rapide, pour la prendre avec moi partout et faire des visages des autres.
Et voilà, "le tombe du chat", tel que mon petit fils l'avait imaginé, après qu'il a mis l'ancien Sony dans l'eau (glissé...) et coupé ma branche que j'avais aimé autant pour le mettre ici. Qui sait, peut-être bien il prendrait racine là? Je regrette encore, mon cher ancien Sony.

Devrais-je mettre l'autoportrait de hier à la place de l'ancien sur mon blog? C'est en tout cas mon visage: "je suis heureuse d'avoir enfin de nouveau un compact et que le police municipal s'est déplacé jusque chez moi. Je suis heureuse, pleine de courage, prête pour ce qui m'arrivera."

Ce matin, j'ai trouvé qu'on a invité cette image dans un groupe nommé Courage du Flickr, cela veut dire qu'il exprime bien ce à quoi je pensais quand le l'avais prise. E n tout cas, c'est une image où je me sens bien "moi", dirais-je comment je m'imagine être? Je ne sais pas si les autres me voient ainsi, et je regards rarement le miroir. Mais celle-ci dit: il y a de la vie après 70 ans.

vendredi, août 17, 2007

Sous le pont Miraubeau

Sous le pont Mirabeau coule la Seine
et nos amours
Fait-il qu'il m'en souvienne,
la joie venait toujours après la peine
Vienne la nuit sonne l'heure,
les jours s'en vont je demeure

Guillome Apollinaire

En regardant par la fenêtre, mon baromètre personnelle, la maison en face, était inondé de soleil hier matin: allons-y. Je me suis mise sur la route.

J'ai réussi à me garer assez près de la Seine, pas loin de pont Mirabeau. Je voulais prendre des photos de la Tour Eiffel et du petit statue de Liberté (pas si minuscule que ça!) à partir du pont, mais j'avais aussi décidé passer sous le pont Mirabeau.

Il n'y a qu'un chemin très étroit, près des voitures qui passent assez vite, mais il n'y avait pas trop de circulation. Le soleil brillait, l'eau étincelait, le pont est... oui, cela valait la peine de passer sous le pont, mais aussi me promener un peu dessus et autour.

Les alentours ont dû changer depuis que l'Apollinaire avait écrit ce fameux chanson (poème) qui m'est resté fortement en mémoire, depuis très longtemps. Peu des gens, mais des gens sympa. Sur le pont, un père et un fils.

Sur les bord, en revenant du pont de Grenelle jusqu'où je suis allée, un moto s'arrête. Il lui montre "la place" à prendre la photo et comment procéder.



Le pont, la rivière, la tour Eiffel et statue de liberté étaient là au rendez-vous, mais pour moi c'est toujours les gens qui sont les plus fascinants finalement.

Sous le pont, une petite barque passe.

Sous le pont Mirabeau, la Seine coule... elle se trouble, momentanément.
Puis tout devient comme avant, comme il y a probablement plus d'un siècle.

Merci pour vos commentaires de hier.En fait, tout que j'avais écrit, c'est déjà publié dans les divers notes de Retro-blog, dans mon journal intime. La seule différence: ce n'est pas aussi concentré. Et puis, pour tous qui sont venus depuis pas longtemps "chez moi" ou n'ont pas lu (je dirais 'encore') le journal d'antan, c'était nouveau.

Paris et New York, décrit en 1975 et puis les suites, un ou deux année plus tard, ainsi de suite. Je voulais mettre des liens à chaque chose décrit hier, mais non, cela ne vaut pas la peine. Ceux entre vous qui s'y interessent et ont de temps, vont le lire, et non seulement ces passages-là. En tout cas, ce qui en ressort, dans le contexte et sur le champs de mes sentiments est différent probablement que ce que j'avais écrit hier. Différent ou même? Je crois qu'on le comprend mieux mais autrement.

Je suis heureuse d'avoir donné courage par ma note de hier. Je me suis donnée courage à moi-même aussi et Apollinaire a continué m'en donner, et la Seine qui coulait toujours, ondulant après chaque passage d'un embarcation, péniche ou petite barque.

jeudi, août 16, 2007

L'amour, plus de trois jours?

D'habitude, je ne réponds pas, ou alors, je le fais comme un commentaire, mais la note très intéressante que Jean-Philippe a ajouté, une chanson de Renaud (merci!), vaut la peine d'être discuté.

Il chante, dans une chanson qui par ailleurs me plait beaucoup parce qu'il vient de coeur, parlant des amours qui ne durent pas, tout en regardant, accoudé d'un bar de bistro un paire d'amoureux bécauter.

Son conclusion à lui est: "trois jours suffisent!" ensuite chercher ailleurs.

Non, trois jours ne suffisent pas pour tout une vie!

Et si on répète les trois jours, encore et encore, cela n'est plus amour mais tout simplement sexe. Pas mal, j'avoue non plus, mais cela est si loin de l'amour et le bonheur que cela donne.

Même quand c'est seulement pour une seule nuit, et cela m'est arrivée une fois dans ma vie, pendant ma procédure de divorce de mon premier mari, quand j'avais l'impression que ma vie de femme était terminée, j'avais déjà (!) 42 ans... Si on y met plus, si on reçois davantage, cela dure, beaucoup plus qu'un seul jour!

Dans mon cas, j'en ai vécu, j'en ai rêvé plus d'un an ensuite. Jusque je l'ai revu, retrouvé. Je lui avais montré mon Paris le nuit, il m'a montré plus tard son New York pour le premier fois.

Oubliant tout, ChateletD'accord, cette aventure-là, n'a pas duré davantage que quelques jours, et j'ai dû passer plus loin, mais dans ma vie, j'ai eu de la chance et le courage de connaitre davantage.

Même si mes deux mariages n'ont pas duré plus qu'environ 15 ans chacun, je m'y suis mise avec tout mon coeur, et au moins, les premiers sept ans de chacun, j'avais reçu énormément en retour.

D'accord, ils ont tournés au vinaigre, je suis partie finalement. Renaud oublie de dire pourquoi: ils m'ont trahie, ils m'ont été infidèles, chacun à sa manière. Ils auraient voulu continuer et c'est moi qui a eu marre quand le dernier goutte a fait déborder l'eau, et oui, il m'en reste des souvenirs amères et des chagrins.

Je ne regrette rien.

Les joies, je l'ai vécu. On est si différente, si pleine de vie en couple amoureux! J'ai eu pleine des beau souvenirs, tant avec eux qu'avec deux autres que j'ai aimé et qui, au moins pour certains temps, m'ont aimé aussi. Une année pleine de joie avec Pierre: inoubliable! Trois année tournées au vinaigre avec Paul: qu'il m'a aimé ou non, j'avais mis tout dedans et j'ai eu des moments dont maintenant, veille et seule je m'en souviens avec sourire et nostalgie.

D'accord, ni moi ni Renaud, nous n'avons pas eu la joie d'un seul amour fort puissante et surtout durable une vie entière comme on l'espère comme on le croit au début, à chaque début presque, néanmoins nous avons vécu!

Vivre sans amour, avec trois jours à la fois? Non, ce n'est pas vivre, ce n'est pas avoir du courage, c'est végéter, survivre seulement.

Oui, je suis entrée, après la première fois, avec appréhension, ou alors me disant dans le cas de relation avec mon deuxième mari "au moins si cela durerait quatre mois..." Oui, après qu'on est brulé, on est plus sceptique, on y attend moins. Néanmoins, à chaque fois j'y a mise tout et je me suis ouverte et j'étais récompensé.

Pas "toute ma vie", d'accord, pas autant que j'aurais souhaité, à un moment donné. Avec le temps, on perd, je dirais heureusement la perspective et on veut plus de quatre mois, plus de quatre ans, on espère vieillir ensemble.

Providence-023Ce n'était pas le grand amour, j'avoue, mais la dernière fois que j'y avais cru, que j'étais enflammée, je suis redevenue de nouveau jeune, encore une fois, de nouveau. Au moins, tant que j'ai pu en croire.

Et même ainsi, même ayant décidé "je n'en veux plus de ceci, ainsi", je ne regrette rien: j'ai eu ces moments magiques, jusque j'y ai cru, je suis rajeunie à ce moment-là, comme je vois dans cette autoportrait.

Je n'aurais vieilli ensemble, "jusque mort nous sépare" avec aucun d'eux, d'accord, mais je me sens maintenant mieux seule.

Pour le moment.

Je continue à regarder attendrie les couples en leur souhaitant que cela dure, qu'ils le fasse durer très longtemps, qu'ils font des enfants et qu'ils aient des petits enfants, qu'il amassent non pas des feuilles mortes mais autant des merveilleuses souvenirs que possible.

They were all in it
Dans une vie avec tant des hauts et des bas, les bonnes souvenirs comptent! Aimer quelqu'un de tout coeur, être aimé, nous illumine nous transforme, nous chauffe très longtemps. Même après, longtemps après que les feux se sont éteints. Probablement c'est seulement le mort qui nous sépare: nous de nos souvenirs.

mercredi, août 15, 2007

Couples

Qu'ils soient jeunes ou âgés, j'aime les amourux. Comme les livres, ils me font rêver. Ils me disent que l'amour, la tendresse existe.

D'accord, ce n'est pas pour moi, pas maintenant, d'accord, je ne l'étalais pas ainsi peut être à l'époque, mais je l'ai connu, je l'ai vécu.

Profondément en moi, reste toujours l'espoir "qui sait, encore une jour..."

Et sinon, il m'en reste le souvenir, il me reste tous les amoureux de Paris et du monde entier. Il y en aurait toujours des amoureux.

En les regardant, en prenant une image souvenir, je ne pense pas "sont-ils vraiment amoureux?" ou alors "combien de temps resteront ensemble?" Non, je voix le moment, le bonheur.

L'image avec laquelle j'ai commencé à été pris sur le haut park qui commence derrière l'opéra nouvelle de Bastille, il y a quatre ans. J'ai appercu seulement une seconde le visage de la femme cachée. Ils étaient en train de s'embrasser, perdu pour le monde.

Quand on aime, quand on est 'dedans' le monde s'efface. C'est bien ainsi. Trop tôt, le monde fait interuption dans la vie d'un couple, trop tôt, quelques minutes ou quelques années plus tard, il avarie se qui s'est créé.

Je suis stupéfaite de ce que j'ai pu avaler, de ce que j'ai pu vivre en 1999, il y a seulement quelques années. Tout qu'on peut avaler, en ne voulant pas croire que ce qui a commencé si merveilleusement, ce en quoi on veut a tout prix croire encore, est en train de se désintegrer, c'est déjà en loques.

Je revis, en lisant mes notes d'alors, un peu de ce que j'avais vécu, mais déjà à travers le brouillard, déjà un peu comme si ce n'était pas moi que son mari tâchait à mettre en bas, si je n'aurait pas noté alors les paroles qu'on m'adressait, je n'y croyerais plus.

Pourtant, un jour, nous nous aimions, pourtant un jour nous étions heureux comme les couples, jeunes ou âgés que je vois à Paris.
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Je lui avais demandé un jour de corriger le grammaire d'une partie de mon journal. Quelques années auparavant, quand j'avais pris ma retraite et j'avais répondu "je ne fait rien" à "que faites-vous", il avait dit "Elle est écrivain!" fièrement. En 1999, ils me disait:
« Tu ne peux pas sortir d’une vue infantile du langage, me dit François. Tes mots n’ont aucun sens. Je ne peux pas admettre ta façon de voir les choses. C’est impossible, puisque ça signifie que je disparais. Si tu dis les mots, cela ne dira que ça. Mais c’est impliqué : il faut regarder derrière les mots. »

« Comment veux tu qu’on parle ? Tu n’admets pas que la seule chose importante est ce qu’on ne dit pas. L’important n’est jamais dit. L’interlocuteur le comprend ou le ne comprend pas. Le secret de tout ça réside dans sa thèse à lui…"

Il prétendait aussi que je doit 'savoir" et le comprendre, même quand il ne le dit pas.

- Je ne peux pas supporter ça ! Tu ne comprends rien ! Les discussions avec toi ne servent à rien, parce qu’à la fin tu ‘fais reset’, tu effaces le document avant de l’enregistrer. Tu resteras toujours au même niveau, t'avanceras jamais. Si tu attends de comprendre avant d’admettre tu n’avanceras jamais. Je ne peux pas me reposer, puisque après trois jours de discussions tu refuses à admettre"

Il fallait que j'admet tout qu'il disait, bien sûr, sans que lui écoute, entend mes arguments.

Mais aussi:

- Un Français a besoin de moins de sincérité dans un texte. Ton texte parle des sentiments ordinaires avec les mots de tous les jours. Cela ne va pas plaire aux éditeurs. Il faut que le style soit tordu. Un truc comme ça ne sera jamais accepté comme une chose littéraire. C’est comme ça. Cela ne vaut pas la peine d’être publié."

Heureusement, il n'y a plus personne aujourd'hui à me dévoluer de cette façon, même si les échos lointains me restent. Au lieu, ou pour les remplacer, je photographie des couples, à Paris.

Ou même des gens solitaires, comme moi maintenant.

mardi, août 14, 2007

J'ai démaré au pont Neuf

Je me demande, quand c'était neuf? Le soleil était au rendez-vous, mais trop bas encore pour bien voir (ou prendre) l'Ile de la Cité, par contre, je voyais bien jusque Tour Eiffel.

Comme d'habitude, les images des gens me sont plus près de coeur, même si j'ai essayé prendre aussi de panorama des maisons aussi.

Près du statue de Henry IV, à l'autre bout du pont, j'ai aperçu un jeune, la tête enfuie dans les mains.

Quel chagrin avait-il?

Il m'a rappelé un livre lu dans ma jeunesse, dans un temps quand je rêvais de Paris de très loin.

L'histoire était raconté par un jeune, acheté pour des sous à sa mère au début de dernière siècle (pour l'arracher au misère et son vie de clochard) et élevé par le héros, qui en sort de l'ivrognerie dans lequel il était tombé, pour pouvoir s'y dédier: ayant reconnu son talent, il l'aide apprendre à mieux dessiner, devenir finalement un peintre de renom.

Le héros, était tombé bas à cause d'une femme qui ne l'a pas attendu pendant qu'il passait l'année à Rome, ayant reçu un prix de Rome, distinction le plus grand, il parait, au moins alors, pour des artistes, architecte. En plus, son meilleur ami lui vola ses plans. Un récit triste, humaine et chaleureux.

Quand il était déprimé, le héros alla parler sur le pont Neuf au statue de Henry IV tout comme lui. J'espère que sa vie sera plus heureux, mais j'espère qu'il aura autant de l'humanité et bonté en lui que le héros de ce recit ancien.

Cent ans plus tard, j'ai trouvé ce jeune homme déprimé au pied du Henry IV.

Mais j'ai aussi pris l'image de la Seine étincellant "contre lumière"

et des bateaux amarrés sur la rive gauche, de musée de l'Argent, l'Institut de France. Au cour carré du Louvre où j'étais fasciné des mouvements gracieuse d'une jeune femme. Des jeunes amoureux, visitant Paris, probablement pour la première fois.

Une clocharde, probablement, dormant sur le pont, quelques touristes et un seul artiste sur le Pont des Arts, c'était une magnifique matinée ensoleillée.
Vous pouvez voir les images, ou parcourir le vidéo ajouté hier soir ci-dessous.

Toutfois, voilà ce qui m'a le plus ému, autre que le jeune homme triste m'ayant fait revivre le livre perdu, le livre lu il y a si longtemps, quand je ne m'imaginais même pas qu'un jour je serais moi aussi devant le statue d'Henry IV!

J'ai réussi "attraper" leurs mains unis avant qu'ils sortent du pont et s'éloignent plus loin sur la quais de la rîve gauche.
Ponts avec Samsung (50)
Il y a de la vie après 70 ans! Et il y a des amoureux s'aimant tendrement à n'importe quelle âge.

lundi, août 13, 2007

Vidéo pont Neuf et pont des Arts, Paris

Enfin, une belle matinée ensoleillée: sur les ponts et sur les rives droit et gauche. J'ai laissé ma voiture à Conforama, près de Pont Neuf, traversé le pont, allée jusque pont des Arts sur la rive gauche, passé le pont des Arts vers le cour carré de Louvre et revenu vers ma voiture. En allant directement sur dailymotion, vous pouvez aussi le voir plus grande si vous le désirez. C'est accompagné par Yves Montand comme il sied une belle journée comme cela à Paris.


Vous pouvez aussi voir les images, une à une ou comme un diaporama sur ma site flickr.

Annie à Mahina:Tahiti, Polynésie

Ils sont partis, il n'y a pas longtemps de Douanais, près d'Amiens, pour travailler et vivre à Tahiti. Fred, rachetant un cabinet de vétérinaire à Mahina-Fenua d'abord, puis depuis quelques semaines Annie l'a suivie, aussitôt qu'elle a corrigé les épreuves de baccalauréat pour les élèves.

Aussi active bien sûr comme je la connaissais d'ici, Annie a ouverte depuis trois blogs déjà, l'une d'elle nous raconte la vie, et leur vie, à Mahina-Fenua et autour, les deux autres plus professionnels. Merci, Annie de m'avoir fait un signe hier, une trace que j'ai pu suivre pour te retrouver, pouvoir dorénavant suivre ta vie de là bas.

C'est loin, pourtant cela parait si près!

Annie, qui a suivie son mari à l'autre bout du monde, allant vivre de sa Picardie natale aux iles de Polynésie. J'étais chez elle, quand elle a appris qu'ils iront là.
Picardie maison
Maintenant, elle nous y raconte ce qu'elle trouve là-bas, les sorties dominicales, le marché, les repas avec poisson et langouste grillé frais du pays. Une seule dommage, ses images sont de petit taille, pourtant son mari excellent photographe en fait des images à couper le souffle. Mais je comprends: la liaison est lente de là-bas, et puis, elle veut nous montrer plusieurs images à la fois.

D'un côté du monde, à Thaïlande (tant qu'il va rester là) Nicolas nous raconte ce qui l'entoure, puis maintenant on pourra suivre Annie raconter la vie au (et autour) Tahiti et les iles de Polynésie. Je devrais apprendre un peu plus de la géographie, qui d'un coup, va prendre de la vie pour moi! Tant Nicolas qu'Annie, sont des vraies voyageurs, regardant autour d'eux et nous racontant ce qu'ils trouvent.
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J'aurais pu le faire, quand je suis allée travailler près de Washington: je n'avais pas encore de blog hélas en 1977, mais en plus, j'étais trop préoccupé de mon travail. Pourtant, j'ai bien décrit un peu de ce qui se passait autour de moi, mais trop intime, pas pour "tout audience". Nous avons plusieurs voix, et heureusement, plusieurs facettes, les uns aussi vraies que les autres, suivant avec qui nous nous trouvons. Un jour, j'ouvrirai peut être un blog pour décrire ce que j'avais découverte de l'Amérique durant mon séjour là-bas, même s'il sera en différé.

Oui, oui, c'est vrai, je ne dis pas "tout tout" dans ce blog, même si je raconte beaucoup et je m'ouvre peut être davantage que beaucoup, j'ai quand même en tête quand j'écris plusieurs entre vous qui me lisent. Je suis avec vous. Dans mon journal, je suis avec moi et mon cahier: il est aussi une amie, mais différente. Ce que vous pouvez d'ailleurs voir, ceux qui lisent mon Retro Blog, et je promets, un jour vous lirez aussi ce que j'écris dedans ces jours-ci. Mais j'écris de moins en moins depuis que je m'exprime jour à jour dans ce blog.

Le rendez-vous avec vous est régulier, même si des fois l'heure est un peu plus tardive. Jour par jour, je suis là fidèlement au rendez-vous, tout comme vous pour me lire. Dans mon journal, j'écris surtout quand mes sentiments débordent ou que je veux comprendre ce qui ce passe en moi. A quoi sert de raconter ce qui se passe autour? A quoi sert la raconter à moi-même: je le sais! A cause de cela, souvent le contexte manquait dans mes journaux et j'avais dû y ajouter des récits les décrivant, les faisant vivre.

Il fait un beau temps enfin, au moins aujourd'hui, je m'en vais: faire des photos sur un ou deux ponts à Paris.

dimanche, août 12, 2007

Café et amitié

Il y a longtemps, chaque matin, je bois une grande tasse de nesscafé, vite fait et apporté dans mon lit. C'est ainsi que je commence depuis pas mal de temps ma journée.

Quand mon invité est arrivée, je lui avait demandé si cela lui convenais "oui, mais je vais le boir près de mon ordinateur."

Les premiers matins, je suis même allée au boulengerire le plus près pour lui apporter à côté des croissants et pain au chocolat, chausson au pomme frais.

"J'aime mieux la baguette", m'a-t-elle dit ensuite. D'accord, je lui apportrais du pain frais, en tout cas elle se réveillait longtemps après moi, ainsi je pouvais savourer mon café tranquilement au lit, avant m'habiller et aller acheter la baguette.

J'étais habituée de griller le pain, cela m'évitait de sortir pour du pain frais avant le petit déj, mais mon invité n'aimait pas la pain grillée, ni les petits pains qui restaient frais longtemps.

"En France, du baguette frais!" - OK.

Pause café dimanche (41)Environ une semaine avant son départ, elle me déclare qu'elle n'aimait pas le Nesscafé. Première nouvelle. Elle ne voulait p;lus rien manger chez moi, même pas le matin. Je l'ai emené au café du coin voisine et elle a pu boir un crème. A sa demande, on lui a trouvé du beurre aussi pour l'accompagner avec une tartine. "Je n'aime pas la margarine, cela a un goût de cire", déclara-t-elle.

Heureusement, j'avais dès le début acheté du beurre, deux variétés, exprès pour elle, je préfère la margarine restant toujours moue.

Après son départ, Sophie et Manu m'invitent chez eux en Normandie. Le matin, chaque matin, Manu nous fait un très bon café avec leurs cafétière, que nous buvons dans le jardin, près des roses. Il avait un goût esquis! Je commencais à changer mon idée sur le petit dej.

Et si je m'en achetais aussi un appareil à dosettes, et des dosettes "sumatra" qu'il mettait pour préparer le café? A la première supermarché, personne pour m'expliquer les différences entre plusieurs appareils exposés. "Le ness n'est pas si mal que ça", je me suis dit alors.

Hier, en allant acheter de l'evian et du lait, de l'encre noir pour mon imprimant (et oui, aussi un livre), j'ai finalement trouvé un vendeur au Carrefour pour m'expliquer la différence entre trois appareils exposés, les anciens et les nouveaux, les moins chers et ceux coûtant le double.

"On peut lever le bec et mettre un tasse plus haut": 20 euros plus cher. "On peut doser la quantité d'eau qu'on y ajoute". Double prix. j'ai acheté le moins cher, après avoir essayé avec un tasse nouveau, mignon, que j'ai acheté pour 2 euros en même temps.


Et voilà. Hier, j'ai bu mon premier café dosette. Il n'a pas été fameux. Loin de la qualité de celui préparé par Manu en Normandie. Est-ce l'eau de Normandie est aussi meilleur, comme son lait? Est-ce l'amitié ajoute un goût appart?

En tout cas, la tasse est assez grande et entre dessous sans problème, mais ne se remplissait pas, même à moitié. Ce matin, j'ai découverte qu'en appuyant encore une fois, de l'eau coulait et me faisait une tasse double! Je peux faire avec ma cafétière tout que l'appareil au prix double fait.

D'un coup, au lieu de le boir dans mon lit, je me suis précipité sur l'ordinateur et je bois le café pendant que je vous écris ceci.

A la longue, j'apprendrais comment faire avec le café aussi bon ou presque que celui bu chez Sophie et Manu! En plus, à chaque fois que je vais boire, je penserai à eux et je me sentirai un peu dans leur jardin entourée chaleureusement. Cela compte dans le goût du café! Je me souviens aussi du café préparé par Peirot et Gelzy, aussi si bon, et celui que JD m'a offerte à Compiègne, mais je ne sais pas comment ils l'ont préparés. En tout cas, avec plein d'amitié.

Mon Ness reste là toujours à la recousse, ayant au moins toujours le même goût, supportable sinon esquis, et lors mes promenades à Paris, je peux me commander de temps en temps un expresso aussi. Mais j'ai un nouveau cafétière et je suis prête pour qui que voudrait venir en goûter, d'ici là, j'apprendrai comment en faire du bon et en tout cas, j'y mettrai le chaleur nécessaires pour l'accompagner et leur donner un meilleur goût.

samedi, août 11, 2007

Paris la première fois


C'était une grande plaisir de lui montrer un peu de Paris, pour la première fois. Elle est venu en France pendant les vacances universitaires, de l'Afrique. Vu mont Saint Michel et Toulouse.

Maintenant, j'ai pu, avec Martine chez qui elle est pour quelque jours, lui montrer un peu "Paris" la première fois.

Arrivée à place Concorde, elle a exclamée: "maintenant je sais pourquoi on dit que Paris est la plus belle ville du monde!"

Ensuite, nous sommes allées au tour Eiffel: le minimum à voir à Paris, n'est pas? Au palais Chaillot elle a sorti son téléphone portable et fait des photos. J'ai compris subitement l'importance de ces petits engins modernes.

"Je le décharge dans mon ordinateur, me dit-elle, puis de là l'envois dans mon blog!" Une nouvelle blog-pot découverte!

Elle a bien aimé l'opéra ancienne, mais c'est la place Vendome qui l'a charmée vraiment. Nous avons pu passer aussi par la cour du Louvre et voir les Pyramides, puis monter lentement (début d'emboutaillage) les Champs Elysées.

C'était un petit tour rapidement fait, mais elle était enchantée.

En revenant, à travers la Défense, Martine c'est endormie: elle avait déjà vu tout cela. Demain, elles iront ensemble aux bateau Mouches.

J'adore découvrir des petits coins moins connus de Paris, mais pour la première fois, c'est quand même mieux de voir le Paris que tout le monde visite, même si on ne rencontre là que des touristes. J'adore montrer Paris, la première fois!

Il était moche dehors, hélas sans énormément de visibilité lointain et pas extra pour des photos, au moins les miens n'était pas très réussis, sauf quelques portraits, dont elle, au palais Chaillot.

C'était un magnifique après-midi, qu'elles m'ont offertes.

vendredi, août 10, 2007

Ouverts ou fermés

Je me suis rendu compte, et seulement ce matin, pourquoi d'un coup je prends autant des fenêtres, très fermées (il y en a de plus en plus des volets fermés en ce mois d'août) et d'autres ouvertes.

Quelque part, mon d'inconscient me parle de ma préoccupation de ma propre fenêtre, ouverte, par laquelle l'individu a essayé d'entrer il y a de cela presque un mois.

Je veux et veux l'oublier, mais cet incident jaillit même dans ma photographie!

Je me suis dit pourtant, il y a quelques jours seulement: c'est parce qu'elle sont belles! Intéressantes. Diverses. Oui, oui. D'accord.