jeudi, février 14, 2008

Anemone en famille

Quand la vie vous offre un citron, dit un dicton anglais, faites-en un citronnade. Ma belle-fille m'a offerte des anémones "parce que je t'avais réveillée et demandé d'aller chercher à ma place les enfants".

En dormant le lendemain jusque presque minuit chez eux pour veiller sur mes petits enfants, j'ai oublié prendre les fleurs, attendant pour moi dans une vase dans la cuisine.

"Elles sont magnifiques, n'est-ce pas, mamie, me dit ma petite fille, mais elles sont pour toi." En ajoutant aussitôt, "mais maman va en acheter pour nous aussi, bientôt!"

Mon petit fils a eu hier une idée.

Il en a pleine des idées, des fois fatigantes, effrayantes, toujours étonnantes. "Mamie, il a abimé une de tes fleurs!" cria aussitôt sa sœur. Cette fois, son frère avait arraché une anémone. "Pour le mettre dans tes cheveux, mamie!"
Anemone en famille-3
Elle ne tiendra pas... Mais... vous savez quoi, faisons une photo de la fleur dans mes cheveux. Moi, mamie! Bien.
Anemone en famille-6Anemone en famille-7
La première photo est réalisée par ma petite fille de huit ans.

Et si je la prendrais dans vos cheveux à vous? Mais aussi dans vos mains? Chose dit, chose faite. Toute la famille présente ce mercredi midi est passée, les uns après l'autre.
Anemone chez moi-1dv2
Ce n'était pas mal dans les cheveux, mais j'ai encore mieux aimé la fleur, tenu si différemment par chacun, enfant ou mère, dans les mains.
Anemone en famille-16
En revenant chez moi, j'ai offert à mon tour trois entre elles à mes voisins qui admiraient mon bouquet, et je fait ensuite des nombreuses images avec les cinq anémones restantes. Presque toute l'après-midi, passée à fignoler les images obtenues, en faire des "peintures" aussi.
Merci, mon cher petit-fils pour ta merveilleuse idée!
Anemone en famille-12 f contour scisaillement vAnemone en famille-4dv

mercredi, février 13, 2008

Heures de lassitude

Heures de solitude, de lassitude, quand tout semble vide et ne plus avoir aucun sens, nous avons tous.

Chacun de nous en sort et l'exprime autrement.

Gelzy la chante ou la dessine, Marie'l et Gazou en font un poème, et moi, depuis un temps, prends une photo exprimant ce que je ressens.

Tout était vide après le petit déjeuner, et c'est ce que j'ai d'un coup j'avais aperçu ce jour-là. Je me sentais épuisée, vidée, dès le matin.
Along the riverReflexion, deformations on windshell (paris)
Deux autres images qui, d'après moi, montre cette sentiment de solitude, l'un dans la nature, l'autre au milieux d'une rue de Paris, sur le parbrise d'une voiture.

Heureusement, cela m'arrive rarement, et d'une façon ou de l'autre, je réussi à m'en sortir. M'accrocher d'un brin d'herbe et grimper vers l'air.

Je ne sais pas encore ce qui l'avais causé, vraiment. Je m'en rendrai compte. Mais hier à midi j'étais encore en plein dedans. L'après-midi et toute la soirée était très occupée avec mes petits-enfants et par miracle, l'occupation a fait que ma fatigue s'est évaporée! J'espère qu'elle tardera à revenir.

after breakfast (3) crayon varCe matin, j'ai récupéré les images faites un matin d'épuisement, j'ai joué avec, les transformant par les filtres, en faisant des images au lieu des photographie. Une avec "contours accentués", l'autre avec le filtre "crayon" par exemple.

Pourquoi ce fatigue, ce sentiment de vide?

Pourtant, j'ai pleines des choses à m'en réjouir!

Gelzy vient m'appeler et ils viendront début avril a Paris. Ils monteront en voiture, en prenant leur orgue de barbarie avec eux! On pourrait les écouter chanter, faire de la musique, écouter les vieille chants et les nouvelles chansons! Ce matin, au réveil je me suis imaginé un rencontre des blogeurs et photographes de la région parisienne en écoutant Genzy et Peire jouer de l'orgue de barbarie et chanter! Quelle joie!

Et vous savez quoi, certaines rêves se réalisent!

mardi, février 12, 2008

Le hasard

Des fois, on se croit aux nuages et soudain on se retrouve par terre. Mais d'autres fois, le hasard vous sourit.
Hier matin je l'ai passé à Paris en aidant Michel avec des problèmes que son PC portable lui pose: il voudrait en acheter un autre et offrir celui-ci à un de ses fils. Je ne pense pas... j'ai l'impression que Vista est encore plus compliqué à utiliser, surtout après plusieurs années de windows familial. Votre opinion? Expérience?

En revenant, j'ai voulu prendre un livre à lire aux enfants aujourd'hui, mais la bibliothèque était fermée. Pas de chance, je me suis dit. Pas de chance?

Tout a côté se trouve le cinéma provisoire d'Argenteuil. Les portes étaient ouvertes. Je n'y ai jamais passé par là.
- Est-ce ouverte?
- Oui, le scéance commence en trois minutes! Entrez!
- Quelle film?
- Singing in the rain en version original! Trois euros, avec un goûter offert a la fin.

Allons-y.

Je n'ai jamais vu tout le film, seulement la partie de danse et chant de Kelly sous la pluie, je ne le trouvais jamais si fantastique que cela. Mais trois euros ce n'est pas la mer à boire et j'avais du temps, en plus "en original" m'attirai.

Quelle plaisir! Quelle joie! Quelle humour, mélodies et paroles drôles et magnifiques danses à claquettes! Moi, et pas mal d'autres gens âgés présents, avons passé des magnifiques heures, minutes.

Je suis revenue fatigée, mais presque chantante! Revoyant encore et encore des morceaux du film.

Fait dans les années 50, sur le passage autour des années 1927 du film muet vers sonore, satire, mais surtout occasion des danses et chantes et numéros de musique hall.

Le soir, ma petite fille me disait: je l'ai vu, moi aussi, une fois, il y a une dame sortant d'un gâteau! Elle se souvenait bien.

Plus tard, j'ai retrouvé sur le web, des morceaux du film, ainsi que des détails sur les artistes et leurs vie. Kelly a joué plus tard en Un (peintre) américain à Paris (tourné à Montmartre) et il a consacré beaucoup de sa vie aller chanter et danser devant des enfants malades.

J'ai adoré aussi son copain, quel danseur! et les deux rôles féminins, l'une avec accent paysanne et embûe d'elle même et l'autre l'ingénue chantant (et dansant merveilleusement) bien sûr.

J'ai eu une merveilleuse journée!

Le hasard a voulu... mais aussi la municipalité qui s'occupe bien de ses ainés. Je crois que c'était programmé exprès pour nous! J'ai appris, qu'une fois, chaque mois. Dorénavant, il ne sera pas hasard s'y j'irai!

lundi, février 11, 2008

Je n'avais pas envie

Hier, début de l'après-midi, je suis allée à Paris. Revoir Paris après tant des jours! Regarder les gens vivre, profiter de dimanche et du soleil.

Où aller?

Comme il s'agit des quatre éléments dans mon groupe Afterclass, le février, je me suis dit: soit la Seine, soit le Canal Saint Martin. J'avais déjà "fait" la Seine et ses ponts, allons au Canal!

Mais les rues qui mènent vers la canal sont fermés le dimanche, tout au long, seulement les cyclistes et trottinettes et ceux eb patins au roulettes.qui peuvent circuler. Et les promeneurs, bien sûr. J'ai finalement trouvé une place "légit" pour parquer ma voiture et je me suis approchée.

Pas énormément de monde, mais des gens dehors, buvant du café, terminant leur repas, lisant sur un banc, et même sur le bord du canal. Seul, en couple, avec des amis.
Dimanche Canal St Martin-14
J'ai bien aimé l'atmosphère du canal Saint Martin un beau dimanche de début de printemps, plusieurs gens ont même bien voulu accepter que je les photographie et des autres j'ai fait de loin, sans déranger ce qu'ils faisaient. Je suis revenue avec quelques images pas si mal.

En revenant, je me suis surpris (mais déjà sur le bord du canal) que je n'avais pas vraiment envie de prendre des photo, d'être à Paris, non, hier après-midi, je n'avais pas vraiment envie de rien!

Si, si, ce n'est pas vrai!

J'avais envie de vous raconter, j'attendais avec impatience de vous le dire que je n'avais envie de rien!

Etonnée de ce qui arrivait et un peu même inquiet: ne serais-je en train de perdre ma passion de la photographie, ma passion de se balader, ma passion pour Paris?

En regardant les images prises, je me suis un peu rassurée. Aussi, en pensant combien j'ai appris en regardant les photographies des autres. Je n'aurais pas pensé auparavant de prendre une photo contre soleil avec seulement des silhouettes! Et pourtant, c'est bien l'image (du début) qui donne le mieux l'atmosphère.

Ce matin, je regards les commentaires au dessous mes images (j'ai déjà mis les meilleurs, en tout cas moitié) et un jeune hongrois me dit: moi aussi je suis gaucher! Je n'avais pas observé auparavant que cette jeune femme écrivait avec la main gauche!
Dimanche Canal St Martin-26
Je reste encore un peu épouvantée du "pas envie" ressentie, faire tout avec passion m'est tellement importante! Importante pour tous. Toutefois, j'avais envie d'écrire cette note, et cela depuis hier!
Canal St Martin dimancheDimanche Canal St Martin-32
C'est un peu comme j'imagine, les jeunes lisant ce blog me regardent, de loin et me regarderaient quand on aura un jour l'occasion de se rencontrer, comme ces deux, au rencontrés pour un instant au bord du canal. Et ce regard sympathique compte tant pour moi!

dimanche, février 10, 2008

Trois ans après

Trois ans après, je vais souvent quelque part pour pouvoir en parler, le montrer.

Hier matin, je suis allée me promener au bord de la Seine, prendre des photos, au Carrières-sur-Seine, à quelques kilomètres seulement de chez moi. Le soleil brillait, mais une partie de l'herbe était encore givré. Une autre partie, pleine des gouttes de l'eau, givre fondu. Mes premières images étaient de l'herbe.

Ensuite, j'ai photographié, pour le groupe Afterclass parlant des quatre éléments (eau, air, terre et feu) la rivière et les réflexions des arbres de l'autre côté lui donnant des couleurs diverses. L'ambiance de la rivière tôt le matin.
Au bord de la Seine  (18) v
Des joggeurs du matin, des gens promenant leur chiens, des plantes se penchant au dessus de la rivière. Puis, un peu plus loin j'aperçois deux signes et une multitude de canards!
Au bord de la Seine (34) lighten for smaller size only
Une dame leur donnait à manger, pendant que son mari promenait leur chien. Elle habitait aussi dans une ville voisine, toute comme moi.
Au bord de la Seine  (91) detail
J'ai pris des innombrable images des magnifiques cygnes et ensuite des trois canards un peu plus loin, mais aussi d'un animal étrange, ressemblant à un écureuil ou souris de rivière dont elle m'a dit le nom mais j'ai oublié.
Au bord de la Seine  (104)
Je suis revenue après une heure de promenade avec 130 images qu'ensuite ont nécessité plusieurs heures de soins.
Au bord de la Seine originales (48)
Changer leur nom, les tagger (dire ce que c'est pour retrouver plus tard) éliminer les quelques unes tout à fait nulles, améliorer ensuite les autres trop foncés ou trop claires. Toute la journée y a passé presque!

Les 130 images sont enfin dans un album de flickr, ainsi que les images améliorés, ne serait-ce qu'en prenant seulement une partie pour mieux montrer ce qui est important.

J'ai aussi fait une vidéo courte de demi minute, la vie de ce coin de la Seine peut ainsi non seulement vu mais aussi entendu!

J'ai attendu longtemps, mais maintenant nous pouvons tous publier dans nos blogs non seulement des mots et images mais aussi des filmes courtes!

Que de transformations dans ma vie en trois ans !

samedi, février 09, 2008

Regard de loin

Le 23 janvier 2005 j'ai ouvert ce blog, le 5 février du même année ajouté les premières images dans ma site flickr, les deux étaient encore à l'était beta (expérimentale) tout comme moi.

Je ne savais pas encore à quoi je me mettais les pieds, mais je sentais que c'était important pour moi.

Je ne me rendais pas compte à quelle mesure!
La maison rose de la Butte MontmartreChange avec le ciel
Les premières images publiées: d'anciennes préférées.
Accordéoniste près de place PigalleBaiser (caché) près de place Bastille
Trois ans plus tard, je peux dire que s'est devenu essentielle dans ma vie. Communiquer à travers des images et des mots, avec autres, des fois assez près (longtemps sans savoir, mes voisins par exemple) et très lointains. De l'Australie, Japon, les iles de Polinésie et Californie, de Nigeria, Thaïlande, Mexique, Angleterre et des Pays bas et différents coins de la France, je me sens entourée et jamais seule!

Quelques mots, même des rencontres face a face. Des liens chaleureux se sont formés de plus en plus, depuis trois ans.

Trois ans, environ 1000 notes dans ce seul blog et plus de 20 000 images sur le site flickr, nouveau blogs et création des groupes, je me suis trouvée un nouveau but dans ma vie.

Avoir des buts c'est si important!

Qu'on réussi à les atteindre ou non, avoir envie de réaliser quelque chose jour à jour, le lendemain, dès le réveil chez moi, me donne pleine d'énergie.

Des fois, aucune idée ce que j'écrirai le lendemain, ou très vague, hier soir par exemple j'avais décidé de publier les premières images mise sur flickr dans ce note, mais voilà, une fois en route, quelque chose assez différente sort. N'importe! C'est ces mots, ces phrases qui attendaient leur tour et je leurs ai donné du chance de parler. S'exprimer. Dire, l'important.

J'avais vu, avant l'atterrissage à Milan, une magnifique levé de soleil sur les alpes enneigés à travers le hublot de l'avion, quelle joie de pouvoir le partager presque en direct avec vous! Partager mes chagrins et mes joies, les voyages et les premières fleurs.

Depuis trois ans, je me sens de moins en moins seule.

vendredi, février 08, 2008

Deux fois trois

Trois ans se chercher, tâtonner, trouver ma voie. Trois ans d'ouverture, blog et photographie. Les premières ont conduit à la deuxième, sans eux ni mon blog, ni mes images, ne seront ce qu'ils sont.

Prendre un caméra, emprunter un caméra à mon fils et faire des images des fleurs de mon jardin était le début, je dirais presque "précurseur" mais sortir de chez moi, faire cette première voyage seule à Amsterdam est décidément le "début" de ce qui suivra.

A l'expo en regardant les mêmes images d'une bouquet par exemple en divers couleurs, en expérimentant, Van Gogh m'a appris: il aurait aimé jouer avec le chambre noir digital! En revenant, je m'y suis mise. D'abord avec ses peintures, puis mes photos. Je me souviens aussi des photos!

Un petit bateau rouillé arrêté dans un canal, pleines des bicyclettes posées sur un petit pont, un charmeur de serpent soudain sortant son téléphone portable et les jeunes hollandais buvant de bière devant un bar. C'était il y a six ans, mais je me souviens si bien! Le lendemain, les pantoufles en bois et la marché des racines des fleurs puis le brocante des vieux livres et quelqu'un accroupi pour chercher l'un d'eux.

Je n'ai pas un bon souvenir des noms ou prénoms, pas très bon des couleurs non plus, mais ces images prises il y a si longtemps, comme si j'étais encore, comme si s'était hier!

La qualité n'y était pas encore, je ne savais rien de "composition, exposition, etc" encore, mais la passion, le cœur y était déjà!

Avec "transformations et expérimentations" à la Van Gogh dans mon esprit, j'ai dû demander pour la première fois un CD en même temps que des photos développés, je dois pouvoir les trouver quelque part. Si je le trouve, s'il n'est pas trop caché quelque part, je les ajouterai ici, plus tard. Mais l'important est que oui, je me rends compte bien maintenant: une vie nouvelle a bien commencé pour moi, il y a six ans!

Non seulement parce que j'y suis allée seule et j'ai acheté mon billet de train à travers le Web, mais aussi tout ce que j'ai appris, tout ce que j'ai rapporté avec moi en plus des quelques racines des fleurs. Mes dahlias ont fleuries et trois ans plus tard un hiver trop dur les a tué, mais l'élan et le courage que le voyage m'a apporté sont restés en moi.

Je n'avais pas encore, mais j'allais rapidement vers mes 70 ans.

jeudi, février 07, 2008

Fleurs déjà dans mon jardin!

Hier j'ai découverte les premières fleurs ouvertes ou en bourgeon de mon jardin. Après tant des jours de pluie, mais un temps modéré, la première rayon de soleil les a fait sortir, s'ouvrir.
Quelle joie!

Je les a pris, plusieurs fois, ces petites fleurs, un à un, puis j'ai joué avec en leur donnant un fond noir (en photoshop elements) et ensuite (en picassa) avec quatre entre elles, j'ai fabriqué cette image.

Quelle différence, regarder dans leur environnement non soigné (ci dessous) ou sur fond noir! D'ailleurs, chaque image donne une message un peu différente, et la vie n'est pas tout en noir blanc et des fois, elle est bien complexe.

Fleurs de toutes les couleurs, blanche, violet et jaune, mais aussi les feuilles rougeâtres de mes futurs roses.
debut printemps 2008 ds mon jardin (5)

debut printemps 2008 ds mon jardin (8)
En même temps, hier, j'ai recopié (et publié ce matin) quelques notes de printemps 2002: c'est pas si loin, pourtant, heureusement, c'est déjà si loin de moi!

Je me suis arrêtée dans la publication aujourd'hui, avec "printemps est arrivé dans mon jardin!" et c'était aussi le début d'une vie nouvelle, la première sortie, première voyage: voir l'expo Van Gogh Gaughin à Amsterdam. Deux jours, une nuit, train et balades sur les rues de cette ville ancienne et intéressante. J'ai aimé Van Gogh, comme toujours, et je n'ai pas réussi à m'intéresser à Gaughin, comme d'habitude.

Self debut fevrier 2008dMais déjà, printemps 2002, il y a six ans, le printemps était dans mon coeur, ma vie nouvelle commençait.

Oui, je n'ai jamais réussi à récupérer depuis toutes mes photos anciennes et aucune de mes cassettes avec les voix de mes petits enfant chantant pour moi, et oui, cela fait encore mal aujourd'hui, mais c'est rare que je m'en souviens des pertes, de chagrin.

Hélas, je ne suis pas la seule à qui c'est arrivé - j'ai eu hier une témoignage d'un homme dans ce sens.

Oui, nous avons eu des espérances et nous avons fini en chagrin, mais la vie continue!

Eh oui, on peut vivre (bien) non seulement après 70 ans mais aussi après une séparation, une divorce amer!

Ma joie à la découverte des fleurs dans mon jardin, hier matin était grande, d'après que vous voyez ici, mais aussi je voulais exprimer ma joie de toute ce que j'ai fait depuis ces dernières six ans!

mercredi, février 06, 2008

L'Union Européenne

Pas d'image ce matin, mais une décision: prendre dans le futur autant des photos que possibles des 27 pays de l'union que possible. Hier, on a rectifié la constitution français a majorité (même si les socialistes, naguère si européennes on donné des consignes de non de nouveau) et demain on votera le Traité de Lisbonne.

La France voulait être la première cette fois de l'approuver, mais entre temps, la Hongrie, la Roumanie, la Slovénie et Malte l'ont déjà ratifié. Les pays dépourvus de liberté trop longtemps, savent ce que peut leur apporter!

Le traité renforce la liberté d'action du parlement et des citoyens des pays participants, et coordonne certains action rendant plus fort l'union européenne. «S'INSPIRANT des héritages culturels, religieux et humanistes de l'Europe, à partir desquels se sont développées les valeurs universelles que constituent les droits inviolables et inaliénables de la personne humaine, ainsi que la liberté, la démocratie, l'égalité et l'État de droit".

Il était temps de rappeler les héritage humanistes et culturels anciens de l'Europe!

J'ai grandi, avec mes parents croyant et la pratiquant. Parlant et lisant en plusieurs langues, admirant et s'inspirant des autres cultures.

Ma mère me prit à 14 ans écouter une conférence sur Rodin (le français), elle m'a montré des poèmes de Heine (l'allemand) et pièce de Oscar Wilde (l'anglais). La culture européenne a fait partie de mon éducation. L'envie de voyager aussi, hérité de maman, qui a bien été dans sa jeunesse à Vienne et à Monte Carlo, mais n'a jamais réussi arriver à Paris voir les sculptures de Rodin en direct.

Le 25 octobre, quand c'était approuvé la première fois par les chef des 27 états, nous étions à Hunedoara et le lendemain, le président de la Roumanie, Traian Basescu très europhile, est venu parler à la Maire de l'émotion ressenti par tous quand, au milieu de la nuit, vers deux heures, les discussions finies, enfin tous ont déclaré "OUI".

J'ai déjà été en Slovénie, Grand-Bretagne, Irlande, Italie, Autriche, Allemagne, Suede, Danmark, Luxamburg, Finland, Espagne, Portugal et, il y a fort longtemps, aussi en Grece, Bulagarie et Thequie. Je vis en France et je me suis promené pas mal (même avec beaucoup des lieux à découvrir encore), Je n'ai pas des photographie de tous mes anciens visites, mais je pourrais scanner quelques uns faites par mes maris.

En parcourant la liste, je suis étonnée combien des places j'ai déjà été ou au moins visité un quartier d'une ville.

Hongrie, bien sûr, j'ai pas mal d'images, anciennes et nouvelles, la Roumanie aussi.
J'ai passé mon voyage de noce en Tchécoslovaquie, nous étions en bus à Karlovy Vary et Prague et à l'époque j'étais même jalouse de mon nouveau mari plus passionné à prendre des photos que de s'occuper de sa nouvelle épouse. Une partie visité (j'y ai passé récemment aussi en voiture) est maintenant Slovénie.

Sicile,
fait partie de l'Italie, que j'avais aussi visité quand mes enfants étaient tous petits. Allemagne, j'ai passé plusieurs fois, en allant vers Hongrie ou Roumanie. Autriche aussi, même si je ne suis jamais resté.

J'ai été en Holland en 2002, Amsterdam été mon premier voyage seule pour visiter un expo Van Gogh Gaughin. Grand-Brettagne, plusieurs voyages anciennes et un récent à Londres. Aussi, Irlande, l'été dernière, la pays le plus à Ouest, comme la Roumanie je crois est la plus à est.

En 1990 nous avons visité le sud de l'Espagne, la belle Andalouzie. En 1994, j'ai visité les pays nordiques par train, même si la plupart des photos été fait par mon mari, j'en ai pris aussi quelques unes. Danmark, Suede, Finland (et Norvege) un seul prix pour trois semaines des voyages en n'importe quel train et bateaux entre eux.

J'avais été en Bulgarie et Grèce avec mon premier mari, j'ai quelques images de mes enfants jeunes sur un âne en Grèce et les routes alors vides de Bulgarie que nous avons traversés allant vers la Roumanie à partir de la Grèce.

En tout cas, je n'ai jamais été à Cypre, Malte, dans le sud ou Lettonie Lituanie au nord est. Ni en Pologne! J'y ajouterai Luxembourg, puisque je n'y ai passé que en allant de l'aéroport à la gare, en 1980. En visitant les six seulement, je pourrais me dire "j'ai été dans tous les états au moins une fois". Cela réduit de 27, pour le moment à 6 les pays de l'union européennes à visiter et ainsi rend mon plan (rêve) réalisable, accessible. Déjà ça serait pas mal!

Ensuite, je pourrais à l'occasion revisiter d'autres. Aller à Madrid et Athene, Rome et Venise, mais pas l'été, par exemple.

C'est bien de rêver et se faire des plans lointains!

mardi, février 05, 2008

Ma valise

L'hiver en Sicile: les jeunes portent des vestes avec col de fourrure (probablement non véridique mais paraissant tellement tel). Normal, c'est l'hiver pour eux!

12 à 28 degrés, pour moi c'était plutôt un temps d'automne merveilleux. J'ai pris avec moi, dans ma petite valise le minimum, et même ainsi c'était trop lourd à porter. Descendre les marches de l'avion surtout.

La valise rose, acheté à 14 euros sur la rue piéton de ma ville, est transportable dans l'avion, ainsi je ne dois pas attendre au bagages, mais surtout mon ordinateur portable ne risque pas à être jeté n'importe comment.

C'était important de l'avoir avec moi, l'utiliser jour à jour, mais c'est un peu lourd, je devrais faire des économies et m'offrir un spécial léger pour voyage. La dernière fois, il coutait trois fois plus que le mien, mais les prix changent rapidement au fil des années.

Bien sûr, mes cameras et leurs accessoires, mais ils ne sont pas lourds eux. Mon journal de voyage et un livre pour la route, dans mon sac, pas dans ma valise. Un seul paire des chaussures: mes basquets et un seul pull a bien suffit et servi, étaient sur moi.

J'avais pris deux pantalons noirs, dont un sur moi, trois chemisiers, sous vêtements et chaussettes, et en rab, non utilisés donc de trop, une jupe noir longue et ma belle veste noir. Ils aurait été utiles à l'opéra ou concert, mais finalement, je n'y suis pas allée.

J'apprends à voyager léger.

Plus facile quand il fait bon que l'hiver ou mi saison. J'avais pris aussi un petit parapluie, heureusement pas utile cette fois en Sicile, il m'avait bien servie juin dernier en Irlande. J'avais aussi pris quelques CD non utilisés, et un petit disque de sauvegarde pour me rassurer que les images recopiés sur le PC et effacés de mémoire de l'appareil photo, sont sauvegardés doublement.

Peu des choses en tout, alors pourquoi mon bras se ressent encore? Je suis restée a la maison me reposer hier. Deux routes courtes d'une heure chacun avec l'avion, Palerme Milan et Milan Paris, mais avant, entre les deux, presque une journée est passée dimanche. Partie vers 11 heures de l'hôtel, je suis arrivé après 8 heures le soir chez moi.

Si je veux voyager encore, je dois apprendre la faire encore plus léger! Ou alors, faire deux valises, ne prendre en avion avec moi que le minimum. Même si la valise roule facilement, il n'aime pas spécialement les marches. Et mon bras ne les a pas aimé non plus.

Plein des livres m'attendaient dans la boite à lettres! Heureusement, tous les paquets sont rentrés dans la boite! J'ai avec quoi m'amuser, me reposer.

En plus, tellement de souvenirs nouvelles, photographies à retravailler ou non, en seulement quelques jours! Voyager est vraiment possible et fantastique, même après 70 ans, il faut seulement que j'apprends à la faire sans trop me fatiguer les bras.

Mes jambes ont bien fonctionné, mon genou ne s'est fait ressentir plus d'une ou deux fois et j'ai pu marcher plusieurs heures par jour. On trouve toujours un lieu pour s'arrêter, se reposer un peu. En plus des cafés et restaurants, il y a beaucoup des bancs et chaises en Sicile, même devant un boulangerie par exemple.
Palermo last pictures (10)
Ou alors, comme ici, près de lieu de construction a Cefalu, pour que les ouvriers ont où manger à midi, les pêcheurs s'arrêter un moment s'ils désire. Cefalu, Sicile-89v
Un peu plus loin, plus près de la rue, il y eu aussi deux bancs pour nous arrêter, au soleil en regardant la mer et les pêcheurs de loin. Oui, je suis revenue, avec juste un livre de plus dans ma valise, mais pleins des photos, et surtout, plus riche, de tellement des souvenirs!

Non seulement dans une semaine, mais déjà en une heure ou deux, que des choses peuvent se passer pendant une balade - quand on ne reste pas enfermé chez soi!

lundi, février 04, 2008

120 portraits

Avant partir, je me suis dit "si je réussis au moins un portrait..."

Je ne sais pas "réussi ou non" mais j'ai pris 120 en tout! En plus, certains sont d'un group entier!

Très jeunes, très vieux, de toutes les âges, de la ville et même de la compagne, au moins, tout petit ville. Des travailleurs manuels, marchands de rue, des intellectuels et politiciens, de femmes policier et des étudiants - en fait, il n'y a pas des visages "typiques" siciliens comme je me suis imaginé.

Comme plus de six mois par an il fait très chaud, pas mal sont bronzés tout comme au sud de la France, mais beaucoup ont aussi des magnifiques yeux bleus. En général, sauf exceptions, ils ont accepté d'être pris en photo et même avec fierté souvent que je m'intéresse à eux.

Peut, tout en acceptant, ont ressenti finalement que je prenne l'image, comme cet homme assis près de son marchandise dans la petit marché. C'est mon avant dernier portrait est j'adore l'expression sincère qui s'y dégage, même si ce n'est pas amical.
Palermo last portraits
Non, ce matin je ne ferai pas encore un résumé de ce que Sicile a représenté pour moi, ce que j'ai découverte. Malgré tous les difficultés de vivre, des gens chaleureux en général et pas mal des gens à Palerme aussi venus d'ailleurs.

Palermo last portraits (her)
Une chinoise vous direz, de mon dernier portrait pris à Palerme. Pas du tout! Elle vient des montagnes de Ural, de Russie. Travaille à l'hôtel, nettoyer, faire des lits et bientôt se mariera avec un sicilien.

"C'est bien ici!" me dit-elle. Et en quelques années, trois ou quatre, j'aurais de passeport, moi aussi. Mon mari a des ancêtres de Tunis, habitant à Aix le Province et d'autres à Marseille.

Alors, dans quelques années, vous pourriez venir visiter, j'ai dit. Les dernières minutes avant mon départ, nous avons échangé de notre vies, elle, venant des montagnes de Ural et moi, habitant près de Paris mais originaire de la Transylvanie, les Carpathes.

Sicile est un ile, le sicilien un langue et surtout une culture, mais pour certains ce n'est pas un lieu à quitter, c'est un lieu pour y aller. Pas seulement pour huit jours comme moi, y vivre, mieux que chez eux.

Bien sûr, les difficultés elle s'en rendra compte plus tard, quand des différences culturelles l'étonneront ou la frapperont. J'espère, néanmoins qu'elle conservera cette sourire malicieuse longtemps, peut être même après ses soixante dix ans!

PS
On trouve tout à Sicile mais aussi sur le web, des gens bien et des gens pas bien aussi. Ou mal dans leur peau. Je viens me faire injurier seulement parce que j'avais écrit Kolozsvàr (en hongrois) au lieu de Cluj, sous une image pris là-bas, par un jeune nationaliste, je dirais "lepenist" roumain. On ne peut pas plaire à tous! Et hélas, il circule tout sur le web, autant l'amitié, heureusement davantage que le contraire, que des gens qui n'attendent que l'occasion de manifester leur intolérances envers tous les autres.

J'ai besoin d'un peu de repos, de beaucoup de someil en plus, ensuite je pourrais faire des bilans de voyage. En tout cas, le soleil était au rendez-vous tout les jours, pas de pluie et vent froid seulement à Erice, en haut de montagne. Sicile est variée, et je n'ai pas vu qu'un partie, je suis très heureuse d'avoir décidé d'y aller, très heureuse de cette voyage vers les autres pays, inconnus jusque maintenant.

Je dois continuer, découvrir d'autres pays de la Communauté Européenne, celle que je n'avais jamais visité encore. Tout un programme, n'est pas?

dimanche, février 03, 2008

C'était hier midi, ce soir je suis arrivée chez moi

demain je vais tacher tirer des conclusions de mon voyage, au moins les premières, 

Dans l'avion j'ai lu, horrifiée: Microsoft veut acheter Yahoo.

67 milliards est quelque chose, d'acc, mais que va nous arriver?

un nouveau monopole?

enfin, a demain matin, il sera quand même agréable de dormir dans mon propre lit.

Ensemble, entre coline et mer

Une autre rencontre avec quelqu'un de flickr, une sicilienne habitant près de Palerme.

Elle m'a montré une autre plage et petit lieu de pêche.

Ensuite, nous avons mangé de spaghetti au poissons variés, fini par café sicilien et un petit canelli, au fromage sucré. Plats du pays, ici on mange spaghetti différent à chaque repas, de temps en temps du viande aussi, mais pas souvent. On peut même manger des spaghetti avec pommes de terres, m'a-t-elle raconté!

J'ai eu l'occasion là de prendre de photos des gens, de plus petite, vers deux ans habillé pour le carnaval jusque plus âgée vers 90 ou plus.
Near Palermo seaside the youngestNear Palermo seaside the oldest
Et des gens de tous les ans entre les deux bien sûr!

Je suis revenue avec le train de banlieu au milieu des jeunes étudiants sortant de l'école, cette fois sympa, deux m'ont laissé prendre de photos d'elles.
Arrivée à l'hôtel, je suis sortie sur la terasse, agréable, puis je ne réussissais pas à rentrer.

Mais me voilà rentrée.

Demain, route en direction opposée, j'arriverai le soir chez moi bien contente d'avoir fait le voyage. En plus de tout ce qui c'était passé et tout ce que j'ai apprise ici, le temps était formidable tout au long.

Enfin, sauf à Erice, mais il parait là, il n'en ai jamais.

samedi, février 02, 2008

Encore une journée ensoleillée

Nouveau mois, nouveau thème dans afterclass: l'air, l'eau, la terre et le feu et au lieu de l'air notre animatrice parle du vent.

Justement, dans mon promenade hier au bord de la mer à Palermo, puis entrant dans une musée pas loin et me baladant dans les petites rues de la ville, une brise est arrivée bougeant les draps ou tête d'oreillers presque secs.

Clic.

Le musée régional, dans une immeuble datant de 14e siècle était en modification, mais ils admettaient les gens venus d'ailleurs. Ainsi j'ai pu admirer des toiles à thème religieux de 13e à 16e siècle mais aussi l'immeuble en soi.

En sortant, sur un véhicule a trois roues, au coin de rue: des poissons, dans une autre coin, des tulipes et des mimosas. En commençant à huit heure du matin, vers onze j'étais déjà crevée, alors je me suis acheté un livre et de quoi manger et je suis revenue.

Je n'ai plus bougé de ma chambre.

Entre le livre, très bien écrit, et les images à retravailler ou regarder, l'ancienne classe finir et la nouvelle commencer (même comme "directeur" non pas prof il y a quoi faire), le temps est vite passé.
Palermo street & museum-76
Bientôt, je vais me balader avec une palermitaine, au moins, quelqu'un habitant maintenant tout près de Palerme, préparant son doctorat à l'université de Palerme. Elle est photographe aussi, bien sûr, c'est ainsi qu'elle m'a rencontré sur le web.
Palermo street & museum-5
Dois-je encore dire que les gens rencontrés à Palerme (et Sicile en général) sont si différents de ce que je me suis imaginé?
Palermo street & museum-44Palermo street & museum-46
Et bien sûr, très différents les uns des autres.

Cet homme aux yeux bleus m'a permis d'entrer dans le hall d'une ancienne demeure princier, et cette propriétaire de petite boutique a finalement permis d'emporter avec moi son sourire magnifique. J'ai pris aussi hier un pêcheur réparant son filet, un vendeur coupant le poisson pour un client, et une vendeuse de fruit avec un peau de loup autour de son cou. Même si ma journée a fini vite, quant aux heures, la récolte en photos et encore plus en souvenirs avait été riche.

vendredi, février 01, 2008

Cefalu, Sicile

Un port chaleureux de pêche, un lieu pour s'attarder, s'assoir sur un de ses nombreux bancs, bavarder avec les gens, nombreux, autour.

C'était bon de vivre et d'observer vivre les gens à Cefalu.

Renommé par sa situation, coincée entre un rocher et la mer, j'ai trouvé hier une ancienne petite ville non seulement ensoleillée mais pleine des habitants chaleureux et scènes de vie.

Ci dessus, l'homme assez âgé (ce qui veut dire de mon âge!) est en train de vendre son poisson à la propriétaire du restaurant "regard! c'est beau mon poisson!"
Cefalu, Sicile-88v
Mais j'ai parlé aussi avec une napolitaine mariée à un sicilien du lieu, venu au bord de la mer tout comme moi et racontant aux autres quelle bonne salade elle avait préparé ce midi, à un peintre malade dorénavant, à la femme gendarme posant avec joie, un jeune couple venu comme moi de Palerme visitant l'ancien lavoir, et des nombreuses autres. Photographiés la plupart, "bien sûr!"
Cefalu, Sicile-65 Cefalu, Sicile-51
Il a fait bon de vivre quelques heures à Cefalu vivante, après Erice désolée. En plus, après Palerme grande, Cefalu était une ville qu'on pouvait parcourir, même si j'étais un peu fatiguée l'après-midi.

Des gosses à l'école, les collégiens retournant en train a la ville voisine après leurs études, des gens de tout âge faisant leur courses ou tout simplement se dorant au soleil présent mais encore doux "d'hiver".
Cefalu, Sicile-29
J'ai pris plus de cent photos, mais surtout je me suis sentis bien. Une journée agréable.
Cefalu, Sicile-100 combination 2
Toutefois, j'ai aussi constaté que mes jambes ne sont plus celle d'une femme de 25 ans: combien j'étais capable de marcher alors!

Mon genoux m'a dit plusieurs fois "attention!" malgré le sourire (vers la femme qui a pris cette image) dans cette photographie.
Cefalu, Sicile-72
Aujourd'hui, j'irai au bord de la mer et un peu sur des petites rues de Palerme, pas loin d'ici. Mais j'ai tellement envie d'aller, voir, rencontrer, vivre! Je vais serrer les dents et je dirai à mon genou "tais-toi!"

mercredi, janvier 30, 2008

Erice, mythe ou réalité?

La journée de hier était semé d'embuches.

On avait dit que le funiculaire fonctionnait, on avait écrit qu'il ferait brouillard et pluie là haut l'hiver. Entre tout, c'est le brouillard, froid et le vent qui était la seule vraie.

En attendant le bus qui aurait dû me prendre en bas du funiculaire, j'ai raté le bus qui montait en haut: la prochaine partait deux heures plus tard. En arrivant là haut, le vent froid soufflait, mais surtout personne autour de moi. J'ai visité un village (ou ville) fantôme.
Erice in winter (40)
Pas de problème. Mais si.
Erice in winter (50)
J'avais de plus en plus froid et pratiquement tout était fermé.

Un épicerie sympa, trouvé à hasard de la route, un sandwich au fromage du lieu extra à moins de deux euros, et la balade continue. Même le soleil est revenu pour quelques minutes. J'avais trouvé vers la fin même un café presque chauffé (pas tout à fait non plus) et en buvant un thé chaud, j'ai raté de nouveau mon bus.
Erice in winter (61)
La prochaine était dans une heure et demi. Que vais je faire encore là?

Déterminée, je suis parti à pied (mais pas pour marcher 12 km de serpentines vers en bas!) a la troisième essais j'étais pris en stop, jusqu'à la prochaine petite ville par où passaient les "pullman", les bus commodes me prenant jusque Trapani. Attendre encore presque une heure le bus de Palerme, bonne autoroute pour revenir. Belle route au bord de la mer, avec l'autre côté souvent des rochers. Ouf, retour!

Le web ne fonctionne pas!

Je me suis couchée, transie de froid (du vent du haut d'Erice m'ayant pénétré jusque os) vers huit heures de soir. Il est une heure de nuit ("matin" dit-on parait-il) et la connection parait marcher, si c'est vrai, j'ajouterai ici des images, sinon, au moins voilà mon texte pour aujourd'hui.

Là haut, on trouve tout, des culottes avec dessin obscène, une chevalier levant sa tunique dans l'église, la seule ouverte d'ailleurs ce jour, traces de "luxure" mythique, mais pas un chat autour. Les derniers étudiants ont disparu du place il y a dix ans, l'école hôtelier déplacé à Trapani. Probablement l'été il y a plus de visiteurs: y a-t-il trop chaud alors en haut?
Erice in winter (22)
Pardon, dans mon promenade, j'ai bien rencontré un jeune couple une fois et un chat se reposant.

Sinon, c'était intéressant parcourir toute seule les pavés différents, les marches étroits, longer les maison anciennes abandonnées l'hiver. Sauf que j'aurais bien voulu que le vent froid et pénétrant ne m'accompagne pas non plus et j'avais un peu peur de glisser sur les pierres et dalles humidifiés par le brouillard.

Je n'ai pas glissé.

Personne n'aurait pas été là pour m'aider à me relever!

Et voilà mon aventure de hier. Tout ne peux pas aller sur les roulettes tout le temps! Au moins, je suis arrivée ici seine et sauve. Entière. Partirai-je ce matin au bord de la mer dans un village de pêcheurs avec le train?

Luxure et gourmandise

Pendant le tour de la ville, on nous a expliqué que les siciliens se complais dans ses deux pêchés capitaux: la luxure et la gourmandise, laissés en héritage et exemple dans l'ile par les sultans arabes ayant passés par ici.

La gourmandise peut être observé dans les marchés, divers et intéressants chacun, même si la luxure doit se pratiquer derrière les portes fenêtres fermés et, en général, non illuminés.

Pourtant...

Regardez ces poires, la façon qu'ils sont arrangées déjà est un délice des sens! Les formes et arrangements sur le marché parlent aussi à nos divers sens tout comme leur couleur.

C'est l'hiver ici, les gens se promènent en manteaux, vestes bourrés, hier je n'ai pris qu'un pul léger et c'était assez. Depuis que je suis arrivé, le soleil est au rendez-vous et il ne commence à faire plus frisquet que vers le soir, quand il est en train de se coucher.

Et voilà où j'ai trouvé des sans logis, sous des lieux en reconstruction, tout près de la très longue ruelle de marché.
Exit from market-3
Ils étaient couchés sous ces arches.

A côté, dans le marché, tout jeunes demoiselles juste apprenant à marcher ou vieux hommes ne pouvant plus circuler qu'en scooteur, se côtoyaient les uns les autres.
Palermo market near Station-49

Palermo market near Station-30
N'allez pas me dire que la forme et tel qui sont arrangés des champignons ne rappelles pas eux aussi "luxure et gourmandise"!
Palermo market near Station-25

Palermo market near Station-23
ou même la façon que ceci reste étalé "par hasard" sur la table!

Hier, je me suis laissée tenter.

J'ai déjeuné dans un restaurant très modeste, trois euros le plat fraichement préparé des spaghettis bollognais, mais j'ai aussi goutée le fameux gâteaux sicilien "canneloni" aux crême blanche onctueuse orientale.
Caneloni siciliano
Promis, juré, le seul sucré consommé ici!

Mais le soir, j'ai mangé (1 euros la pièce) un galette de pomme de terre rempli de viande hâché, et un croquette de riz bourré de jambon, pour finir avec des fraises achetés au petit marché près de l'hôtel. Celle découverte dimanche, qui elle est tout près. J'ai aussi acheté des mandarines parfumés pour mon voyage d'aujourd'hui. Je projette visiter Erice, où est née la culte d'Aphrodite et où dans un temple on le célébrait avec des prêtresses et pèlerins venus pour cela.

Luxure et gourmandise.

En étant fier de nos sens et pas se cachant. Je me délecte d'avance me promener sur les petits rues de l'ancienne ville médiévale, en fait, sur un lieux existant depuis nettement plus longtemps. Je vais y aller avec le bus, j'espère trouver sans trop de difficultés la place d'où il part. Les stations, eux, sont très discrètes dans cette ville.

mardi, janvier 29, 2008

Citybus Palerme

Citybus Sony (10)
Hier, j'ai pris le bus, payé d'avance avec mon billet pour une journée, à visiter la ville en général. Il y a un trajet d'une heure le matin et un pour l'après-midi.

A cause de difficultés à trouver les arrêts, j'ai dû heureusement me promener à pieds pas mal entre les deux, ainsi j'ai découverte d'autres quartier populaires du centre, d'autres rues et activités.

L'une spécialement intéressante: on répare les byciclettes comme dans ma jeunesse, il y a soixante ans! Gonfler les roues, échanger, etc. tout un métier que je croyais oubliée, caché dans le passé nostalgique.

J'ai aussi rencontré à l'Hotel de ville, qu'on visite, un sculpteur palermien vivant moitié d'année en France, il m'a expliqué que les quartiers que j'avais visité dimanche, ne sont pas "pauvres" mais seulement "populaires". La pauvreté c'est tout autre chose, me dit-il. Il a raison.

J'adore découvrir de moi même des rues et quartier populaires!

Tant à Paris qu'à Palerme.

Chacune a sa propre charme. Différents portes, habitudes, fenêtres, usages, non seulement de pays en pays mais même des fois de rue en rue.

On utilise ici la corbeille comme moyen de locomotion, pour monter des aliments par exemple du bas vers la terrasse des appartements, dans certaines quartiers. J'en ai vu plus d'un en action, mais je n'ai pas réussi à prendre en photo qu'un ou deux en repos.

Très fatiguée vers la fin, heureuse de revenir à l'hôtel, mais bien contente de ma journée. Je me suis trouvée changé de chambre: la fenêtre plus grande, mais pas de lien internet!

Je dois venir au café, en bas pour me lier. Pas très commode, mais tout à fait possible, comme vous le voyez.

lundi, janvier 28, 2008

Palerme dimanche midi

Je suis retournée, rue du petit marché pas si loin de mon hotel vers une heure, dimanche. Je voulais acheter quoi manger. Les restaurants étaient soi fermés, soi trop chers.

Je me suis baigné de nouveau dans l'atmosphère populaire du ce quartier. Les portes fenêtres étaient ressemblants à ceux du beau quartier à côté, même les balcons, pourtant, tout était différent et plus vivant en même temps. Ici ou là, les femmes discutaient d'un balcon étroit à l'autre.

Et le soir, en rentrant en voiture, j'ai observé une chose étonnant pour moi: aucune lumière visible d'aucune maison. La palermitaine avec qui j'étais disait: "nous fermons les volets avant ouvrir la lumière!" Ils étaient vraiment bien fermés!

C'est peut être la seule signe que j'ai observé jusque maintenant de fermeture, sinon, les siciliens étaient tous ouverts et sympas. Quand quelqu'un demande te photographier, c'est une hommage pour nous, me dit-elle.
trip near Palerme (12)
C'est avec elle que j'ai passé deux heures hier, elle m'a montrée pleins des lieux intéressants! Une flickrite, de Palerme que je n'avais même connue quelques heures avant!

J'étais épuisée, hier soir. Pas diné et mal dormi. Mais quelle journée pleine! J'aurais encore des tonnes à raconter (aller voir mes quelques images nouvelles sur flickr ou regardez à côté) mais je dois quand même prendre un petit déjeuner. Café, pain italien, beurre. Ce matin, je vais gouter aussi à leur yogourt.

Oui, il y a de la vie après 70 ans! et quelque fois peut même être inéressante!

Palermitan achetant des fleurs

Dit-on "palermitan"? Je ne sais pas.

Hier matin (ou ce matin si c'est encore dimanche) je n'ai pas retrouvé mon billet de concert. L'ai-je perdu, déplacé ou alors un des jeunes photographié pensait en avoir besoin?

J'avais l'impression de n'avoir pas rencontré que des gens sympas! En tout cas, cela m'a permis d'aller hier matin à la place me balader vers le port et découvrir un quartier plus ancien et plus pauvre et un marché très intéressant!

Et cet homme, achetant des fleurs le dimanche matin et ravi que je veuille le prendre en photo.
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Palermo street sunday morning (10)
Près du marché, juste après un procession passait avec un enterrement, quelques gens à pieds, les autres suivaient en voiture.
Market Palermo sunday (36)
On préparait du viande, comme ici, mais aussi des poissons et même pomme de terre, directement dans le marché.

Le liens marche lentement, alors pas beaucoup de mes 150 images prises le matin ajoutées encore ici. Cela viendra.

L'après-midi, j'ai rencontré une palormitaine! Elle m'a pris dans sa voiture et nous avons allées d'abord au bord de la mer, voir un lieu où dans les temps anciens on vendait du thon. citronnier, figuier, oranger en fruits dans le jardin et des très vieux bateaux en ruines.

Ensuite, nous avons visitées la plage chic, et puis montées sur le montagne à l'église du saint du ville "rosalia" je crois. Au retour, embouteillage à Palerme: plus d'une heure. Quelle circulation! J'étais ravie de ne pas devoir conduire! Presque malade de peur aussi de leur façon de s'approcher et s'empêcher à passer les unes les autres.

Après une journée bien remplie, tombée dans le lit, ouf!

Tout à l'heure, réveillée, j'avais l'impression que c'est le matin. Non, nous sommes presque mais pas encore à minuit. Je vais tâcher de dormir encore. A demain.

dimanche, janvier 27, 2008

Une après-midi mémorable

C'était vraiment une promenade mémorable, et si ma chambre d'hôtel avait été froid hier soir, l'accueil des palermiens était très chaud!

Finalement, je suis sortie et demandé un peu de chaleur: ils sont venus aussitôt et m'ont montré comment j'aurais du faire. Je n'avais aucune possibilité de la deviner.

En rentrant, sur la rue piétonnier, (et oui, j'habite bien au centre) j'ai rencontré un group des jeunes qui ont posé avec sympathie, heureux aussi qu'ils vont avoir leurs photos par mail. J'espère. Certaines choses sont plus difficiles de l'hotel, mais ce matin je m'y suis mise tôt.

1st Evening at Palermo (13)

Ils n'étaient pas eux, intéressés à manifester, juste s'amuser près d'un banc dans un des rues piétonnes, d'ailleurs je ne sais pas encore, juste présume qu'il y en a aussi d'autres.

Que des gens rencontrés en si peu de temps!

samedi, janvier 26, 2008

Palermo manif bon enfant

J'ai eu de la chance!

Non seulement j'ai vu le matin les montagnes enneigées à côté de Milan dans la lumière naissante, mais arrivée vers deux heures à Palerme (on dit ici Palermo) le soleil était au rendez-vous. Les palmiers, les rochers et le mer m'ont accueillis près de l'aéroport.

Arrivé au centre ville avec un bus, assez rapidement et seulement 5,5 euros, il m'a déposée sur la place de théâtre symphonique, vide encore à trois heure de l'après-midi.

Après avoir pris en charge ma chambre (couci couça) et rassurée que le liaison wifi marche, mangé en face un plat des légumes variés, je suis retournée sur la belle place du théâtre symphonique.

Au dos du théâtre, un centre multimédia, devant un manif.

J'ai vraiment eu de la chance pour ma première journée: j'y ai rencontré pleins des gens sympa, jeunes et âgés et la plupart ont été heureux d'être photographiés.

Le représentant des verts qui viendra a Paris en mars avec ses élèves, une principessa et son cousin (photo du début) qui avait été Maire adjoint de Palerme, des jeunes aussi avec qui j'ai discuté très bien. C'était un manif sympa, antimafia, anti.. n'empêche, différentes choses "pour que cela change" - c'était tout à fait ce qu'il me fallait pour rencontrer des gens de Palerme qui voulaient bien se prendre en photo!
Palermo manif (23)

Palermo manif (1)Palermo manif

Palermo manif (11)
Vous pouvez voir d images dans mon'autres image, de manif mais aussi mes premières images de la ville dans l'album Palerme. Peut-être, je vais le rebaptiser plus tard Palerme1 en y laissant seulement celles de cette après-midi.

Je dois y ajouter encore les images prises des jeunes de la rue piétons, eux aussi ont posé avec plaisir et s'amusant même.

Demain! Aujourd'hui, après m'être réveillée chaque heure (pour ne pas être en retard) je suis partie de chez moi à 4,30 du matin: il est neuve heures, bonne soir!

Demain je mettrai d'autres images des gens de Palerme et du théâtre: d'ailleurs j'irai au concert le matin: j'ai déjà pris mon billet. Mon voyage commence bien.

Associations

Transyvanie?

La plupart des gens disent aussitôt: Aha! Drakula.

Sicille?

On dirait trop vite aussi "Aha! Mafia."

Pourtant, il y a tant d'histoire et culture et tant d'autres choses à raconter sur les deux!

J'ai commencé à apprendre sur l'histoire et la culture très ancienne et varié de la Sicile. J'espère aussi vous rapporter des images et souvenirs "différents", un peu comme je montre aussi que Paris et tellement plus que seulement la Tour Eiffel ou Notre dame! autant qu'ils soit belles et tellement loin de l'image "frou frou et femmes faciles" qu'on fait d'elle souvent de loin!

vendredi, janvier 25, 2008

Effets indésirables

"sédation ou somnolence, plus marquée en début de traitement, tremblements, troubles de l'équilibre, vertiges, baisse de la concentration, plus fréquents chez le sujet âgé" - à cause de médicament Humus anti-rhume prise depuis trois jours.

Hier après-midi, pendant que j'ai dû aller quatre fois à l'école dont certains enseignants était en grève.

Le pire c'est que je pensais avoir attrapé une vraie grippe que j'ai attrapé - juste avant mon départ!

Frissons, la tête qui tournait, envie même de vomir. Heureusement que ma petite fille que j'ai gardé l'après midi était sage comme une image. D'ailleurs, elle m'en a dessiné une.
Mademoiselle -3
Je me suis endormi une heure, mais le réveil était encore pire. A peine j'ai pu aller à l'école pour prendre le petit-fils et revenir avec eux à la maison. Le soir, mon fils et bru m'ont accompagné chez moi.

C'est Lilly, qui utilise automatiquement le web pour tout, qui après avoir appelé mon fils venir m'accompagner, a découverte sur l'Internet les symptômes "indésirables" du médicament que je prenais "pour me sentir mieux".

Bon, c'est vrai qu'il y a de la vie après 70 ans, mais il faut aussi faire attention davantage.
Mademoiselle, sortie d'école-10
Et voilà ma petite fille habillé comme elle l'a dit "un peu comme un arlequin", elle apprend déjà à l'école en science "l'équilibre alimentaire et les groupes d'aliments" ainsi nous avons pu hier déjeuner équilibré. Tous les deux enfants: croissants remplis de œufs brouillés, salade, yaourt, orange. Même chose pour moi, sauf qu'à la place des croissants, j'ai mangé des radis.

Pendant tout leurs repas, nous avons discuté de l'équilibre alimentaire et ma petite fille m'a expliqué leurs importance et même le pyramide des aliments. "Le sucre est tout en haut, tout petit, on en a besoin mais pas beaucoup."

Ce matin, je me sens mieux, après 16 heures sans médicaments. Il me faudrait des forces pour la semaine qui m'attend!

jeudi, janvier 24, 2008

Rue du roi de Sicile, Paris

Le frère de Saint Louis, a été proclamé roi de Sicile, en 1266 et sa rue étroite mais longue est parallèle à rue de Rivoli.

J'y suis allée la semaine dernière acheter des livres écrits par des siciliens ou sur Sicile, a la librairie italienne de Paris, très près de métro Saint Paul.

Roi de Sicile a Paris 4e (6)
Autrefois, on vendait des chevaux rue de Roi de Sicile, il en reste le souvenir: un devanture de mozaic magnifique.
Roi de Sicile a Paris 4e (3)
Ce jour-là, Il pleuvait, doucement. N'importe! Paris c'est intéressante même pendant la pluie.
Rivoli sous la pluie aquarelle

Cette image est retravaillée, par contre celle-ci est "tel quel"
Rivoli sous la pluie (34)
Longeant le Louvre. Moi, j'étais en voiture, j'ai ouverte cette fois ma fenêtre pour la prendre.

Charles d'Anjou, roi de Sicile et Naples jusque 1282: à la fin, il n'est resté que roi de Naples, le plus jeune fils du Louis VII et Blanche de Castille, frère du Louis IX, le 'Saint'. Pour l'anecdote: j'ai lu qu'il avait été aussi le roi d'Albanie et puis de Jerusalem pendant un temps. Ses descendants sont devenus des rois de Naples.

Ah oui, il y a beaucoup des gens non nés en France ici et maintenant, mais il y eu aussi pendant des siècles pas mal de français allant dans d'autres pays européens!

Hier, j'étais chez moi toute la journée, aujourd'hui je vais a la réunion Weight Watchers et prendre les enfants de l'école tôt: journée de grève! Vendredi restera pour ce préparer.

Je n'arrives pas à y croire encore tout à fait: le lendemain je serai déjà à Palerme!

mercredi, janvier 23, 2008

A quoi c'est bon?

dessinner a midiA quoi c'est bon de ne pas pouvoir ouvrir son ordinateur pendant plus de 24 heures?

C'est d'ailleurs la question que je me pose souvent, après (et des fois même pendant) des ennuis. Cette fois-ci, ce n'était pas très grave et n'a pas duré longtemps. Me revoilà.

Grâce a ma belle-fille, Lilly, je peux de nouveau me mettre à mon portable dès le réveil. Tout suite après mon petit dej au lit. Et non, je ne la prends pas dans le salon: je n'ai pas de soleil qui entre, même quand il ne fait pas encore noir, comme maintenant. Le soleil entre chez moi seulement tard, l'après-midi.

Il a fallu aller chez eux avec mon PC et attendre qu'elle revient de travail. Il a fallu sortir et remettre la batterie et la voilà repartir. Mais en plus de cela, Lilly a constaté que mon ordinateur s'ouvre très lentement parce que j'ai surchargé mon bureau. Les alias ne comptent pas, mais tout le reste on a déplacé sur le disque dur en remettant ensuite un alias (chemin vers) sur le bureau. Allégé aussi les programmes s'ouvrant automatiquement, sans que je le désire à chaque fois. Allégé aussi le dossier "mes documents" en déplaçant surtout les vidéos lourds de "poids" s'y trouvant.

C'était très importante de comprendre ce qui ralentissait l'ouverture de mon ordinateur à chaque fois, mais aussi me rappeler ma vulnérabilité, respectif celui de PC et mes données.

A quoi cela a servi encore?

Ah oui, aussi pour m'alerter que cela fait longtemps que je n'ai pas sauvegardé mes images depuis le début de cette année. Aie! J'avais en plus laissé, sans les recopier, les informations sur l'hôtel de Palermo, et le bus promenade de la ville que je peux prendre un jour. Aie!

J'ai de travail devant moi, aujourd'hui!

mardi, janvier 22, 2008

De près ou de loin

mon nez ne deviendra plus petit!

J'avais mis une image de moi sur flickr, pris de très près et quelqu'un, voulant me conseiller, à remarqué " de trop près le nez est grand", ok, cette image, dont l'originale me montre entière, n'a pas été fait de près. Bien sûr, ce n'est pas pour autant que mon nez aurait diminué vraiement.

Même si vers 40 ans, après mon divorce, je voulais l'écourter, en fait pleines des choses m'ont dérangés dans ma vie, pas mon nez.

Pourtant, je sais que de profil est encore plus long, de près ou de loin, n'importe.

J'avais des complexes à cause de mes taches de rousseur, avant Marlène Jobert ne m'a démontré combien on peut avoir du charme avec des taches de rousseur. J'avais des complexes à cause de ma hanche grande, avant que je lis que cela fait bien pour donner naissance. D'ailleurs, c'est surtout les garçons qui ont des hanches étroites et les manequins, pour utiliser peu de tissus.

Cette photo m'enchante. Je trouve qu'à 70 ans, je parais encore assez jeune, "presque enfentine" mais surtout tout est dans le regard et ce qui se passait à ce moment dans ma tête.

Avec cette veste, ouverte devant, je me sentais très femme.

Bien sûr, on n'oublie pas qu'on est femme (même quand aucun homme ne vous regarde comme tant) à n'importe quelle âge. Et la première chose en tout cas est de plaire à soi même. Aussi, rester avec esprit joueur, ne pas se prendre trop au sérieux.

C'est la note pour demain, écrit de chez mon fils, comme chez moi, ce marche toujours pas. A jeudi, alors!

J'adore!

J'adore ce papier récupéré du centre commerciale et le petit dej au lit, pris il y a quelque jours.

Je n'arrive pas a croire que samedi je serai deja en Sicile.

J'ai de la chance: mon fils a laisse chez moi il y a quelques semaines ce Macintosh, sinon je ne pourrais faire mon billet ce matin.

Eh oui, mon PC ne veux plus démarrer depuis hier soir.

Pourquoi?

Dans les temps, je savais comment faire partir un mac récalcitrant, aujourd'hui, je suis incapable. Que peut-il lui arriver d'un coup?

Je dirai que c'est ainsi qu'il manifeste son opinion: décidément, il ne veut pas que je le prenne avec moi a Palerme!

lundi, janvier 21, 2008

Un interview

Vient de paraître un interview sur mes photos et activités, cette fois dans un blog sur la photographie de Photopreneur, "on peut commencer la photographie tard dans sa vie, dit-il, cela confère même une maturité certaine aux images".

Entre autres, il observe, qu'entre mes portraits il y a beaucoup des gens âgés comme moi.

La première réaction était: mais pas seulement des gens âgés! Je prends des images à toutes les âges! J'adore prendre les enfants et les jeunes aussi! Puis, j'ai pas mal entre les deux.

Toutefois, en revenant pour le prouver vers l'album avec 1300+ portraits, je me suis rendu compte qu'il avait raison. J'ai effectivement fait pas mal de portaits des gens âgés, et cela non seulement pour mettre dans mon groupe "Jamais trop vieux pour..." dans la site flickr.

En fait, probablement, pour me prouver à moi même. Jamais trop vieille ou trop vieux pour goûter pleinement de la vie!

Une de mes premières images quand j'ai commencé mes balades à Paris, était une dame d'une âge certaines et rondelette, très bien maquillée et habillé en rouge et élégante. Nettement plus que moi. Elle m'a raconté qu'elle allait chaque après-midi, voir du monde et parler à ses copines devant la même café, près du marché du 18e.
Retired ladies meeting place, Paris

Garden worker, happy with his life, ClujFrom a Transylvanian village, Romania

Paris 20e arrondissement-036Paris 13e arrondissement-48
J'ai pris le jardinier sans dents de Cluj, heureux d'avoir du travail encore, le retraité des postes qui avait disséqué mon tempérament, le vieux paysan au mouchtache qui m'a presque battu pour cela, la dame de Paris ayant échappée de Vietnam qui a joué du piano pour nous, l'anglais âgé marié à une jeune chinoise se promenant près de tour Eiffel, et bien sûr, celle que vous voyez au début, Sylvie, sous toutes ses coutures.

Tous ces gens, sachant profiter de la vie, chacun à sa façon, gens courageux, déterminés, et prouvant qu'il y a effectivement de la vie après... X ans!

dimanche, janvier 20, 2008

Visites

C'est lui qui, il y a presque une année, a coupé l'arbre de mon jardin, enfin, les branches qui coupaient la lumière de mes fenêtres. A ce moment-là, il m'avait parlé de sa femme "je vais venir avec elle, un jour."

Le jour est arrivé hier.

Ils sont venus hier après-midi, toute la famille ensemble, j'ai pris des photos d'eux, puis il est parti.
Visit d'Aziza (12)
Nous sommes restées, "entre nous, femmes."

Aziza est originaire de Casa, Maroc. Ses parents et sœurs y habitent encore. Ses frères à Toulouse. Elle seule, avec son mari et fils, dans la région parisienne, tout près de la boulangerie de coin.

J'ai invité Aziza chez moi et montré les photos sur l'écran de mon ordinateur. Nous avons commencé à parler.

Visit d'Aziza (4)Ils ont un ordinateur, depuis Noël, elle voudrais apprendre à l'utiliser. Viens chez moi, dit-elle, tous les jours! Je vais aussi me promener avec toi. Te prendre avec moi à Casa. Aller ensemble en ville, ici.

Je ne sais pas, ne comprends pas bien, cette amitié soudaine, ses offres sympa, il y a une différence des cultures probablement aussi, mais quelle sourire chaleureuse! Cette sourire je n'ai pas réussi à bien attraper encore sur une image. Une autre fois, je réussirai mieux avec elle.

Ensuite, c'est moi qui est allée chez eux.

Mohamed, le petit garçon, manipule déjà l'ordinateur, ouvre les vidéos sur l'Internet, regarde les dessins animés, apprend très vite. Mohamed et le PC
Aziza aussi d'ailleurs: j'ai réussi à lui apprendre à double clicker, ouvrir un dossier, faire un diaporama. J'ai réussi à mettre les images prises sur leur ordinateur et lui apprendre quelques manœuvres élémentaires.

- Je voudrais apprendre à chercher de travail, me dit-elle, à travers l'ordinateur. Et aussi parler avec mon amie, elle en a aussi.

Je vais l'aider, tant que je peux. Enseigner à Aziza, à manipuler l'ordinateur. Son fils, l'apprendra, l'a déjà appris tout seul! J'ai montré deux fois comment faire "nouveau fichier" pour commencer un nouveau dessin, et déjà, il le fait "comme un grand", non, mieux.

Thé à la menthe, ArgenteuilEntre temps, nous avons bu du thé à la menthe.

Je ne sais pas comment connecter l'appareil vidéo et téléphone, même chez moi, chez ma belle fille, Lilly, qui l'a mise. J'espère qu'elle m'aiderai.

Un petit logement en haut des marches sur la rue principal, les meubles orientaux. Un parabole de télé obscurant la fenêtre. Et un ordinateur tout neuf. Je suis ravie de le voir chez eux et du sa pénétration de plus en plus étalé, partout. Que de chemin parcouru depuis 1980 ! A l'époque peu pouvaient se permettre d'avoir un Apple chez eux!

Vingt huit ans déjà?

Que le temps passe vite sur notre tête! Enfin, quelquefois. Sinon, les heures trainent à n'en pas finir. Comme pour moi, la journée de hier, jusqu'au moment où la famille d'Aziza n'est pas venu l'interrompre.

Je suis rentrée, avec une grande sourire. On va s'appeller, je la contacterai, aussitôt rentrée de Sicile.

samedi, janvier 19, 2008

Casser, réconstruire

Le poids des mot, le choc des images, on dit.

Deux mots peuvent frapper fort, quand on les choisi bien. Hier, en allant vers Paris, en voiture, deux mots d'un écrivain des polaires dans le radio, m'ont frappée l'attention.

Tout casser, puis reconstruire.

Je ne suis pas d'accord avec le "tout" exagéré: il reste toujours quelque chose sinon autour de nous, dans nous, qui, heureusement, n'est pas cassé. Pas tout à fait cassé.

Comme pendant une séparation, une divorce. Le mien, il y a six ans. Seulement six ans?! C'était une autre monde!

Tout a bien changé autour de moi: j'ai dû partir de mon logement tant aimé de butte Montmartre, quitter Paris, quitter pas mal des choses que j'avais accumulées au fil des années. Mais aussi, et c'était plus long, pourtant cela avait commencé avant la fin officiel (mentionné dans mon Retro-blog aujourd'hui), quitter l'idée de vieillir ensemble, quitter l'idée que je me suis fait en moi même de cet homme.

Sinon "tout", pas mal des choses cassées.

Sur cette base, cette cassure, qui a dû se produire, probablement, de nouveau dans ma vie, que trois ans plus tard ce blog, ces images, ont jaillit. Janvier 2002, nouvel cahier suivant la séparation officiel. Janvier 2005 début de Julie70 que vous connaissez à travers son blog, ses blogs, ses images.

Je serai à Palerme le jour exacte de l'anniversaire, déjà la troisième, de ce blog. Et en regardant, je n'arrive pas à croire que c'est seulement six ans depuis que j'ai commencé à vraiment reconstruire. Ce qui est sûr, c'est que maintenant, je comprends, pourquoi il fallait que dans ma vie "tout casse" de nouveau.

Cela fait pourtant tant mal quand ça casse! Quand, d'abord lentement, en regardant avec de plus en plus de impuissance, tout s'effondre. Ses rêves, ses espoirs. Son passé même.

"Il y a quelque chose de bon qui sort du mal" s'exprimait mon arrière grand-mère. C'était bien dit aussi. Mais "tout casser, pour reconstruire" me parlait hier davantage.

En trois ans, de fin 2001 à fin 2004, j'ai reconstruite, brique par brique. Avec volonté des fois, souvent par hasard. Surtout en serrant les dents et avec persévérance.

Si tout peut être cassé, des fois, d'un jour à l'autre, reconstruire prend de temps. Oui, c'est vrai, hélas qu'on ne casse pas avec bonheur, mais quand on créé quelque chose de nouveau, quand quelque chose émerge de décombres: quelle joie!

Il y a de la vie après!

vendredi, janvier 18, 2008

Découvrir: un portrait ou trois?

On peut découvrir la température en Sicile (15 degrés) information donnée par une française résidant pour le moment-là, ou creuser en profondeur dans une image pour découvrir ce qui s'y cache.

Une exemple:

J'avais pris cette image, il y a presque une année, allant vers une rencontre, étant bloqué par le marathon de Paris et déviant vers une brocante. Aussitôt que je l'ai aperçu, quelque chose dans son démarche m'a fasciné. Il était près d'une magnifique voiture - qui n'était pas le sien.

Brocant Oberkamp-04
J'ai demandé s'il me permettais à prendre une photo, aussitôt qu'il a dit oui, j'ai pris celle-ci, rapidement, avant qu'il a eu le temps de composer son visage. Par la suite, les autres images de lui ont sorties toutes fausses. On veut souvent montrer autre chose de nous même!

En reprenant en Photoshop Elements, je l'ai agrandie et j'ai décidé à me débarrasser de la voiture attirant trop le regard et rien à voir avec mon modèle.
Rue Oberkamp-04
En l'agrandissant davantage, j'ai vu alors des choses (parties de la maison et fenêtres derrière lui) qui sortaient presque de sa tête. Il fallait nettoyer. J'ai agrandie encore pour le nettoyage un peu plus soigné et d'un coup, j'ai découverte ma vraie photographie, son vraie visage.

Celle-ci.
An interesting face
Cela vaut la peine de creuser, de passer le temps avec une image - des fois.

C'est seulement sur la troisième image que j'ai reçu des commentaires et qui a attiré pas mal des gens. Pourtant, en regardant de nouveau les trois images, je m'aperçois que toutes les trois disent quelque chose, même si assez différentes les unes des autres. Chacun a raison a sa façon de monter et de parler de lui. Lui, dont je ne sais pas même le prénom et pourtant il m'a accompagné depuis une année.

jeudi, janvier 17, 2008

Trop vite?

J'agis souvent trop vite, je parle aussi des fois sans trop réfléchir. Je me lance sans toujours bien peser les conséquences.

Comme toujours.

Quelquefois, cela donne des bonne résultats, parfois je le regrette.

Que serait-il cette fois-ci?

J'en avais assez de rester seule, d'avoir passé tant le Noël que la nouvelle année dans mon lit, dans mon appartement, même avec des relativement bon livres. J'en avais assez de la pluie et ce temps gris. Je souhaitais autre chose.

Il y a quelques mois de cela, dans le métro de Paris, j'ai aperçu une affiche "Paris Palerme, seulement 79 euros" par la nouvelle compagnie de Air France. Palerme, Sicile?

Depuis je rêve d'y aller.

J'imaginais deux vieux hommes devant un café ou devant leur maison, je ne sais pas d'où cela arrive, j'ai dû voir une photo une fois.

Subitement, un soir de lassitude, de me suis précipité sur une email reçu et j'ai cherché "Palerme" - cela doit être assez au sud, il doit faire beau là, même maintenant, même la fin de janvier! J'ai cherché le voyage le moins cher possible, avion et puis hôtel, et acheté le tout, sans trop plonger dans le sujet.

J'ai mon billet, depuis hier.

Plonger d'abord, réfléchir ensuite. Ce n'est pas toujours recommandable: il n'a pas fallu longtemps, le guide routard me dit qu'en janvier et février il fait assez froid et assez pluvieux - même en Sicile! Les regrets, trop tard.
Sicile oui non
Oui, non? J'ai bien fait ou j'avais encore une fois agis trop rapidement?

Je suis allée à ma source habituelle, les photographes de la site Flickr, demander des conseils à ceux qui ont été là, mais aussi demander ceux qui y habitent.

Rmen m'a répondu (il était le directeur marketing à Club Internet) et m'a conseillé d'aller voir deux petites villes, intéressantes. Une pas très loin de Palerme, l'autre près de Syracuse, à trois heures de là. Une américaine m'a répondu "mais Sicile est intéressante à photographier l'été, pleine de soleil et de contrastes!" Aucun email d'un photographe habitant de Palerme, jusque maintenant.

Que vais-je faire, en froid et en pluie en Sicile, à Palerme?

Bien, je peux prendre le bus, cela va un peut partout, même au petites villes recommandés; Puis, peut-être je peux avoir de la chance et qu'il ne pleuvra pas tous les jours. Soleil ou non, cela ne me dérange pas, mon appareil n'aime pas spécialement les contrastes de toute façon.

Ai-je agis de nouveau trop vite?

Seulement l'avenir me le dira.

En tout cas, j'ai quoi faire, j'ai de quoi m'en occuper. Hier, j'étais plongé dans le guide presque toute la journée. Déjà, j'ai appris comment aller de l'aéroport au centre ville, où se trouve mon hôtel, ce n'est pas cher, en "bus bleu" mais cela dure une heure! Et décidé à voyager léger. Le taxi est hors prix! Les chauffeurs vous trompent.

J'ai appris que mon hôtel à lien Internet, mais vais-je prendre mon PC portable avec moi? Je devrais, si je veux pouvoir écrire ici, régulièrement! Mais, c'est lourd quand même à porter longtemps.

Plein de casse tête, plein des choses à penser. Bien, j'aurais de quoi parler et de quoi m'occuper au moins. Quelque chose de bon en sortira, comme disait toujours mon arrière grand-mère.

mercredi, janvier 16, 2008

lire et faire lire

Lire, et faire lire, d'accord, ce que je devrais faire tous les mardis midi pendant une heure, mais de temps en temps ils n"ont pas la patience et préfèrent dessiner, chanter, faire du chahut... que faire?

Hier, ils ont aussi chanté et sautillé, en plus ils étaient davantage que les six habituels. Je suis partie avec trois dessins signés et dédiés!

Je suis allée en achetant un livre avec des récit, comme la bibliothèque municipale était fermé, mardi matin: j'aurais dû savoir! Pas arrivée à lire un récit entier, ils avaient tellement envie de faire autre chose, ou alors je ne savais pas comment les tenir, finalement, ils se sont mis à dessiner. Entre temps, ils étaient enchantés à être photographiés.
Gosses (16)Gosses (49)
Sauf ce petit garçon qui s'est fâché quand, après qu'il est sauté devant les autres pendant que je prenais une photo, j'ai rouspété. Son tristesse n'a pas duré longtemps, mais j'adore cette photo si expressive.

Vous pouvez voir le diaporama des quelques images pris hier.

mardi, janvier 15, 2008

Petit déjeuner

Petit déjeuner, la seule photo que j'ai vendu, en 2004.

"Chaque mois, le même jour, à la même heure, des rédac' blogueurs écrivent un billet sur un sujet commun.

Ce mois-ci planchent sur "petit déjeuner".

Nous sommes 30, voir la liste en bas. Comme c'est la première fois que j'écris un Redac' du Mois, je voulu me présenter en même temps aux autres 29.
* * *
Dans mon enfance, j'avais le droit au petit déjeuner au lit, une fois par an: lors mon anniversaire. Je trouvais alors le matin avec le plateau placé à côté de mon lit par maman, mes fruits préférés en avant saison (cerises ou abricots). Je suis née en Transylvanie, tour à tour Hongrie et Roumanie.

Ma grand-mère maternelle, Sidonie, apportait le petit déjeuner au lit de son mari, blessé de 1e guerre mondiale, et je le regardais dès petite enfant avec envie. Moi aussi!

"Mais non, Julie, seulement pour grand-père"!

De là vient mon envie de le prendre dans mon lit, et pas seulement maintenant, que je suis moi aussi grand-mère. Tant pis, si c'est moi qui doit me l'apporter!

Sidonie continua porter le petit déjeuner à son mari, Emil, même dans le camp de concentration de Bergen Belsen. Dans son journal (publié sur un de mes blogs) elle décrit: ce n'était pas facile, pendant six mois de faire le queue deux fois ni le transporter dans la boue!

Ils étaient dans une partie spéciale du camps de concentration, où on ne tuait pas les enfants et les vieux à leur arrivé, mes grand-parents étaient privilégiés, même si souvent elle doutait qu'ils en sortirons vivants. Elle a continuée aussi d'écrire dans son cahier, là bas!

Extraits du Journal de Sidonie
Réveil à 6 heures chez les hommes, six heure et demie chez les femmes. Café noir amer ou tisane insipide; jusqu’à sept et demi nettoyage autour des lits. (Souvent, l’extermination des poux et des puces.) Quelquefois au petit-déjeuner il y a avec le thé du pain avec de la marmelade ou de la margarine, quand il n’y a plus, de pain avec oignon ou salé.

Le matin, la deuxième route (première, latrines) me menait chez Emil dans la baraque voisine, la plupart de temps il restait couché sur le lit, devenant de plus en plus maigre. Je préparais de l’eau pour qu'il se lave, je l’aidais à faire sa toilette, je portais le petit déjeuner dans une gamelle à partir de deux endroits différents, (le mien devant notre baraque). On étalait la marmelade très mince sur le pain mince, on buvait une gorgée de liquide noir et amer nommé café et on le sucrait avec le pain.

Notre pain distribué une fois par semaine disparaissait souvent, la petite portion de beurre, de fromage ou portion de marmelade aussi, à cause de affamés sans scrupule. Ceux qui étaient attrapés quelquefois étaient punis, enfermés seuls en bunker.
Arrivé en juillet 1944 ils en ont échappés en décembre, elle a continué jusque la fin de vie de son mari lui servir le petit déjeuner au lit. Et non, elle n'était pas toujours enchantée à le faire.
***
Revenons chez moi, en France, près de Paris.
Lunch in the garden
En mai 2005 petit déj dans mon jardin, et maintenant, entrez dans le salon.
While I blog
Ce jour-là, encore une fois, tout est refroidi, tellement j'étais plongé dans les blogs et photos.
C'était il y a deux ans, mais pas la dernière fois.

Un petit déjeuner relativement raisonnable, 2007
Breakfast another angle
Et mon premier repas du 2008, dans mon lit bien sûr, avec du bon pain de seigle grillé.
Premier repas 2008
Ces jours-ci, j'ai choisie, soit du jambon soit du yogourt, mais je voulais fêter la 1e de l'année.
***
J'adore faire des portraits, voilà une petit déjeuner dans le café Nord Sud, Paris 18e, j'avais habité pas loin de là, pendant 22 ans.
Café Nord-Sud-13
Cette inconnue n'était pas triste: elle réfléchissait, avant de se mettre à écrire. Et c'est une autre sorte de petit déjeuner, dans un café parisienne, presque aussi bon que dans le lit! Ou mieux?
***
Et maintenant, des petit déjeuner en photos à travers la monde.

Allemagne, été 2005, dans un petit auberge en route de Paris vers Budapest, je me suis arrêté sur la route dans un petit auberge, qui était aussi boulangerie.
Choise in the morning for breakfast (13)
Fraiches, avant j'avais pris les photos du boulanger qui les préparait justement.
Frühstück (25)
Un petit déjeuner mémorable, mais en me délectant, j'ai tombé dans les embouteillages de l'autoroute et je ne suis arrivé à Budapest que le lendemain soir. Je ne le regrette pas, de temps en temps, un petit déjeuner fastueux vaut la visite!

A Bucarest, Roumanie, chez mon amie Alina, les fruits sur la table le matin, signe de l'abondance, pendant trop des années dans la tyrannie communiste, ils n'avaient rien à manger.

Bucarest-007
En France depuis 43 ans, je suis retournée en voiture en Transylvanie, il y a deux ans. Chez un habitant, où je payé 7 euros par jour, j'ai rencontré un jeune et très bon photographe, je l'ai pris en stop. Il m'a demandé d'aller, si possible, visiter ses grands parents (un détour de 6 km), à la compagne. Nous y sommes arrivés sur les routes pleines des trous dans une maison très pauvre.
Breakfast offering
Ils nous ont accueillis avec tout qu'ils avaient, petit déjeuner le matin avec lard, saucisson et oignons verts. J'ai pris un peu du tout pour ne pas les vexer.

Je me suis souvenue de mes autres grand-parents, habitant dans un petit village: ma grand-mère paternelle m'offrait des tartines avec saindoux accompagné d'oignons et du lait chaud et mon père a toujours adoré le lard. De temps en temps, nous en mangions ensemble, lui et moi.

Au Maroc, avec du thé à la menthe, à une halte petit déjeuner, j'ai pris ce que tous le monde mangeait, une sorte de crêpe mais plus épaisse - c'était très bon! Une jeune femme les préparait devant nous.
Maroc Sony -397 combo
Que vais-je écrire encore sur "la petit déjeuner"? Cela suffit... pour aujourd'hui. Vous avez ainsi appris pas mal sur moi et ma vie.

Maintenant, allez regarder (dès midi) ce qu'ont écrit avec la même thème, les autres participants de Redac' du Mois dans leur blog. Ne vous fâchez pas, si Laurant, Alcib, etc. ont déjà publié leur redac', certains liens ne mènent pas encore aux notes, ça viendra. J'espère.
Laurent, Bergere, Bertrand, JvH, Jean-Marc, Lady Iphigenia, Julien, Chantal, Christophe, Hibiscus, Alcib, Bluelulie, Anne, Hpy, Joël, Looange, Loïc & Hyun-Jung, Jo Ann v, V à l'ouest, Marie, William, Catie, Nanou, Isabelle, Lelynx, Cecfrombelgium, Gally, Froggie, La Nymphette,
N'hésitez pas à nous laisser vos commentaires!