vendredi, novembre 14, 2008

Lignes et couleurs & être heureux

Répétition. On peut faire de limonade avec le citron, on dit, je crois.

Hier, j'étais très contente avec moi même: j'ai nagé 700 mètres en demi heure, plus que d'habitude. J'ai appris à ne pas (trop) regarder quand une autre nage plus rapidement, plus longuement des fois même que moi, j'ai appris à ne pas essayer à dépasser que moi même.

D'habitude je nage 500 métres, quand je suis plus fatiguée je me laisse même m'arrêter à trois cent, mais depuis longtemps je ne suis pas allée jusque sept cent, et en plus, bien sûr, allant assez doucement, sans me fatiguer trop.

En sortant, j'ai pris une photo de la femme ayant vaincu, le soi ancien. Il y a une année, a peine pouvais-je sortir de la piscine, les marches étaient trop dures pour moi. Oui, j'ai fait un certaine chemin depuis.

Le plus important, c'est d'obtenir des petites victoires, comme une photographie dont je suis fière, me féliciter de moindre chose - c'est si bien d'être contente de soi!

En partant de la piscine, j'ai pris le premier bus qui arrivait et j'avais envie pour une fois d'aller à l'Aéroport de Londres, pas très loin d'ici. Nous sommes tombés dans une embouteillage monstre. Finalement, je suis descendu et allée à pieds, jusque supermarché.

Fascinée, des caddies, des lignes et couleurs répétitifs, j'ai pris quelques photos. Pas jolie jolie, mais j'aime bien pourtant. A chaque fois, c'est les dernières images qui m'enchantent.
Lines & patterns with the same color all over
Je fais quelques courses, j'ai pris un bus pour revenir, je me suis mise à jouer avec les images. Lire les blogs, regarder les images des autres. En surfant, je suis tombé sur un photographe qui écrivait dans son profil: "je viens de rejoindre London photographers" avec un lien vers eux. De là, vers ceux de Greenwich, près de chez moi.

Mardi prochaine, j'irai les rencontrer.
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Bonne anniversaire, Charles: 60 ans aujourd'hui. On n'en parle pas beaucoup ici, pourtant que des choses se sont passés ces temps-là, on dit seulement, qu'il est celui qui a attendu le plus longtemps à devenir roi. Il attend toujours, mais non pas sans travailler énormément entre temps.

Je pensais qu'on parlait beaucoup en Angleterre de la famille royal, finalement, très peu. Surtout, depuis son remariage. J'ai tout simplement lu, dans un journal, "ils ont commencé à fêter son anniversaire futur, en allant visiter Carla et Sarkozi", oui, elle était mentionné avant.

On ne parle pas beaucoup des gens heureux.

jeudi, novembre 13, 2008

Bal des 'seniors'


MOV01388
Originally uploaded by francois et fier de l'Être
François et fier de l'être, a mis cette vidéo sur son site flickr, où dorénavant on peut ajouter des images courtes, tournés en vidéo.

Un peu de nostalgie, en le regardant.

Et j'espère, qu'il ne sera pas fâché d'avoir emporté, ce matin tôt, cette courte vidéo, me rappelant les fêtes de fin d'année d'Argenteuil.

Nous bougons peut être lentement, mais dans notre coeur, la jeunesse est là, n'a pas disparu, non plus la nostalgie de danser, se tenir la main, aimer les autres ou l'autre.

La nostalgie des vieux temps, un peu aussi de ne pas abandonner. On vieillit dans notre corps, mais pas dans notre âme.

Besoin de repos, entre activités, mais une telle envie de vivre encore un peu, vivre pleinement, autant qu'on le peut encore!

Et cette vidéo, m'a donnée même envie de danser encore.

mercredi, novembre 12, 2008

Nuit, pluie

La nuit, je ne sortais jamais. Dans la pluie, je m'abritais dans mon cocon, me disant: "c'est bien au chaud et sec:!"

Chaque lundi, nous avons un rendez-vous, jusqu'au début décembre, au moins, avec un Meetup groupe autour d'un livre, Artist's Way, dont j'ai déjà parlé; Chaque lundi, la lumière disparaît plus rapidement,, les lumières sur la Tamise me paraissent plus belles.

Je vais, maintenant, à chaque fois, à la gare près de Trafalgar Square, pour traverser le pont piéton et me délecter les reflets dans la rivière. Essayer d'attraper un peu mieux la magie vue sur quelques images. Plus nette, et davantage comme je l'ai vu, moi.

Lundi soir, j'ai pris des images pas mal du tout, des reflets des illuminations de l'embarcadère et de Théatre national, et les autres. Après, je n'avais pas encore envie de retourner à la maison, j'aurais voulu aller à Regent street voir les illuminations de fin d'année, dont j'avais lu.
London from the footbridge (5)London from the footbridge (16)
Rive nord - Rive sud

En sortant, j'étais avec un jeune, qui lui, a pleine des projets créatifs, un plan pour quelques années de sa vie: Londres un an, Paris six mois, Berlin six mois, Rome six mois, Afrique six mois, puis Budapest. Dans son village en Transylvanie, un voisin le faisait rêver en lui montrant les nuages et décrivant d'où ils arrivent.

Il a l'enthousiasme, la volonté, le plan, le détermination.

Le chose qu'il n'a pas encore, c'est l'argent. Ni ordinateur. Ni même une appareil photo pour commencer à prendre les images rêvés, planifiés, dessinés déjà.

- Si... je lui disais.
- Pas 'si', quand!

Déterminé, s'il ne trouve pas de travail comme programmeur Web, son métier, ici, il va prendre tout qu'il arrive. "J'ai encore de l'argent pour trois semaines".

Après une année à Londres, six mois à Paris. "On m'a dit que là il y a beaucoup des galléries, on peut y aller à l'ouverture et manger gratuitement."
National Gallery at night (5) London
Il voulait encore parler, tout en parlant, nous sommes arrivés sur le Trafalgar Square, devant le National Gallérie, fermé bien sûr. Il était déjà onze heures de soir. Il commençait même à pleuvoir un peu, juste quelques gouttes.

J'ai renoncé à mon projet d'aller plus loin, ce soir-là, et en retournant; nous sommes passés de nouveau, devant l'édifice illuminé.

Soudain, j'ai vu tout un monde, dans la flaque d'eau devant le musée. Des colonnes magnifiques, cachés aux yeux des gens "normaux", qu'on ne voit pas, ne perçois pas, n'imagine pas. Elles étaient pourtant là, ce monde souterrain. Dans la flaque d'eau.

.J'ai essayé faire obéir mon caméra, prendre sur la pellicule, digital, ce que je voyais, ce qui était devant mes yeux, ce que je devinais au delà de ce que je voyais.
National Gallery's reflections (9)
Un peu de magie des lieux, dans la nuit, dans la pluie, dans un flaque d'eau.

mardi, novembre 11, 2008

Video avec son (Dailyvideo)

Feu d'artifices (de flickr)

Diaporama des images, mais ci-bas, une vraie vidéo courte.

lundi, novembre 10, 2008

11 november

C'est demain, mais ici, à Londres, on l'avait fêté hier, et à 11 heures, au milieu de notre promenade et découverte de Londres est, on s'était arrêté pour deux minutes de silence.

En allant vers la rencontre, j'ai rencontré ce vétéran couverte des décorations, qui m'a répondu à ma question: "vous avez lutté pendant la deuxième guerre mondiale?"

"Non, j'étais ans les marins."

Je ne lui est pas demandé comment il a obtenu ses décorations, mais j'ai dit que son contribution était important. Au départ, il m'a serré la main avec un sourire chaleureux.

Blackheath fall morning-7
Devant l'église St John's au bout de ma rue, mais aussi sur les manteau des hommes ou femmes, et même sur la porte d'un pub par exemple, on montre qu'on pense à tous tombés ou blessés à la première guerre mondiale, dont c'est le 90e anniversaire de la fin.
Stepney Green London-124
Mon grand père avait été blessé aussi. D'ailleurs, ce guerre-là stupide, je crois que personne n'est sortie vainqueur, même si on a eu des perdant.

Une des grandes perdants étaient les hongrois de Transylvanie devenant Roumain. Dans notre coeur, ce ne s'était passé, pourtant c'est arrivé. Dans mon coeur, je reste une hongroise de Transylvanie, et non pas de la Roumanie. Bien sûr, aussi une française à Londres.

Hier, nous avons allée à la découverte de la vie des juifs de l'Est de Londres, visitant aussi deux cimetières fermés maintenant. Il ne reste pratiquement rien de ce qui était alors, pratiquement tous sont parti vivre à Nord West de Londres.

Je n'ai pas spécialement aimé notre promenade et les cimetières, toutes, ne sont pas ma tasse de thé, mais j'ai eu bon contact avec les autres gens et j'ai fait énormément des photos. Je suis revenue, crevée, mais contente. Le temps dira seulement, si quelque chose aurait sortie, resté, de ma promenade de dimanche, mais déjà marcher de neuve heure à deux heure, ce n'est pas si mal. Découvrir une autre bout de Londres non plus.

Apprendre sur les mentalités: je le fais tous les jours.

dimanche, novembre 09, 2008

Commemorations

Fireworks at Bonefire night-8Le jour de Bonefire, nommé aussi après le gars qu'on a attrapé, torturé et exécuté ensuite, pour avoir voulu mettre des explosives sous le Parlement il y a environ 400 ans, était en fait le 5 novembre, mais comme c'était tombé cette année au milieu de la semaine, on l'a fêté presque partout ici, samedi soir.

Je tousse, je crains d'avoir attrapé un rhume hier soir. J'étais bien habillée, mais là haut sur le plateau de Heath, l'herbe coupé partout pour l'occasion, le vent soufflait très fort et froid. Pénètrant.
Les feux d'artifices était phénoménales, on pouvait voir aussi d'où ils partaient, et des fois ils explosaient juste au dessus de notre tête.

Comme le Heath est assez grande, j'avais l'impression de peu de monde, ce n'est qu'à la fin, quand tout le monde partait vers les quelques rues autour que je me suis rendu compte que nous étions pas mal de monde en réalité.

La semaine prochaine sera le 90e anniversaire de la fin de la première guerre mondiale, mais, encore une fois, ici en Angleterre, on le commémore dimanche, jours d'avance, encore une fois pour qu'il tombe sur un week-end, sans troubler les jours de travail.

Hier soir, en plus des feux, deux moments forts.

D'abord, je suis allée, en face de mon immeuble, dans un sous sol d'une maison en face de moi. J'ai vu comment certains, beaucoup par ici, habitent. Pas toute la maison, juste une étage, il y a quand même trois pièces, dont l'un était une grande cuisine. Au-delà, vers le jardin, c'était la salle à manger et à travailler. De l'entrée, une porte menait vers la chambre, salon le jour, chambre à coucher avec les sofas ouvertes le nuit.

Nous étions vingt hier!

Six habitant depuis longtemps par ici, l'une, d'origine très fortement écrite sur elle, chinoise, née même ici. Les autres, entre nous étaient venus depuis six ans le plus longtemps, deux semaines pour les autres. Je n'ai pas parlé avec tous, et une vietnamienne de mon âge ne parlait pas anglais que des bribes, par contre la jeune polonais parlait une langage sophistiquée, appris à l'Université de Varsovie. Elle vend des polices d'assurance depuis 11 mois ici, mais trop nostalgique des plats et gens polonais, elle retourne dans un mois.

J'ai aussi parlé un peu plus longuement avec un professeur d'université venant du Japon, qui enseigne les mathématiques et la langue japonais, "c'est très libre ici, pas comme à Japon" m'a-t-il dit. En Japon il n'y a que des Japonais, ici, il y a des gens de tous les pays.

J'ai aussi rencontré une fille arrivé de Bulgarie, étudiante à l'Université, un étudiant venu d'Afrique de Sud, un autre arrivé de Venezuela. Des gens venus de tous ces pays, l'Angleterre non seulement les accueille, mais comme hier soir, les invite, les fait sentir bienvenus.

Après les feux d'artifices, je suis allée à leur église anglican, au bout de ma rue. "Pour un hot dog, qui n'est pas fait du chien" nous avait dit notre hôte avant les feux. C'était surtout pour l'atmosphère. Une fois attendu au queue, pour y entrer et avoir le Hotdog préparé légère et un boisson chaud bienvenu après le vent et pluie, j'ai trouvé une église comme je n'avais jamais vue.


Au milieu, des jeunes assises par terre, bavardaient.

Dans un coin, un orchestre jouait de la musique classique, une violoniste au jupe rouge, un flûtiste âgé, comme moi, et deux autres.

Quelques uns écoutaient la musique, mais la plupart, assise dans petit groupes, bavardaient.

Ils m'ont laissé faire des photos, les uns ou les autres tout en continuant chacun vivre sa vie.

Un portrait de la dame qui distribuait les hotdogs, et deux des trois charmantes jeunes filles bavardant près de l'entrée.
Bonefire night at St John's-10Bonefire night at St John's-12
Ensuite, je suis revenue chez moi, après m'avoir imprégné dans cette atmosphère d'église inhabituelle, sous les belles vieilles fenêtres.
Bonefire night at St John's-8
Avec flash puis sans flash, quelle différence!

A chaque fois autre chose est révélée des trois belles jeunes filles prises à l'entrée de l'église.
Bonefire night at St John's-9
Ce n'est pas loin de Paris, mais oui, la culture est forte différente par ici.

Toutefois, je n'arrive pas à percevoir la distance dont on me dit que les anglais tient les uns les autres. Aussitôt que j'ai demandé si je peux prendre leurs photos, en fait une seule m'avait attrapé les yeux, elles se sont mises tout près pour moi, j'ai aussi eu l'impression pendant la feu, que les familles se tenaient aussi tout près non seulement les amoureux.

"Bonefire night " à Blackheath

Le soir des feux des artifices, près de moi, et partout en Angleterre, pour commémorer le souvenir de quelqu'un qui voulait faire sauter avec ses copains le parlement, un jour quand le roi était en conférence là. Un copain voulait pas que son copain meurt aussi, et lui a dit. L'explosion était évité, le coupable(s) attrapé et depuis 400 ans, on fait des feux de bois et récemment, feu d'artifices pour commémorer.

Il faisait froid, moitié il a même plu un peu, mais je n'ai jamais vu d'aussi beau encore. J'ai pris quelques images avant qu'il commence à pleuvoir. Voilà l'atmosphère et quelques feux d'artifices.


samedi, novembre 08, 2008

Diaporama Rencontre Tate

Flickr Blurb et moi, à Tate

Hier soir, je suis allée au musée Tate, pour un événement spécial.

On montrait sur le mur (vidéo projecteur) des photographies des quelques photographes flickr, imprimés aussi dans un livre par Blurb.

J'ai rencontré une jeune scandinave rayonnante faisant une stage à Tate, ensuite la fondatrice de Blurb venue de San Francisco, qui m'a fait connaître le responsable de Londres, des autres photographes flickr.

D'un coup, quelqu'un vient vers moi: "N'es-tu pas Julie70?" (Bon, elle me le disait en anglais).

C'était George, une des membres de l'équipe Flickr, y travaillant depuis très longemps. Elle aussi arrivée de San Francisco où ils ont maintenant leur centre.

Elle a créé aussi depuis longtemps sur le flickr un group "Do your worst" dans lequel chacun de nous se montre le pire possible, avec grimaces et visage déformé.

J'ai ressenti une joie énorme qu'elle m'a reconnue. J'ai l'impression que c'est tout la célébrité que je veux, avoir, je n'en ai besoin de rien de plus. Elle était même plus sympa que je me l'imaginais, a posé pour moi, ensuite elle voulais faire une image ensemble.

- Je la prends, j'ai le bras plus long, me dit-elle, et elle a pris une très sympa - à l'envers.
Flickr & me at Tate-4
- Et si on ferai aussi une pour le group "le pire"?

Elle s'y a pris au jeux, quelle grimace fantastique, chacun de nous, de son mieux, pardon, de son pire.
George and Julie70 - photo by me
Je me suis amusée comme une gosse! Même ce matin, pour le déformer encore plus.

Bien sûr, elle a dû me reconnaître, parce que hier, j'avais décidé y aller rencontrer d'autres de flickr avec mon chapeau noir qui était mon portrait pendant si longtemps.

J'ai aussi eu de bonne contact avec la fondatrice de Blurp, avec qui je voudrais faire éditer, faire imprimer, mon blog, celui-ci. En tranches, bien sûr, puisque tout ensemble donnerait un volume trop gros. Elle m'a présenté le responsable de Londres. Les choses avancent dans ma vie.

Au retour, j'avais décidé venir à pieds jusque Westminster, pour prendre le métro menant près de chez moi, long chemin, je suis revenue crevée, mais si heureuse!

vendredi, novembre 07, 2008

30 a la place de 12


Lesquelles devrais-je éliminer? L'expo sur Flickr, d'habitude a seulement 12 ou un peu plus des images, mais je n'arrive pas à choisir.

Oui, on peut

Cet image, n'est intéressant que si on le compare avec une autre que j'ai prise de moi, une année et deux mois avant, juste avant d'aller à Weight Watchers, avec 22 ou 23 kilos de plus.

Quand je regards les deux, je m'étonne de ce que j'ai pu être, et dire, que je ne me sentais pas si mauvais même alors dans ma peau.

Que de chemin parcouru depuis!

La seule chose qui est la même dans les deux images est le tee shirt qui dit "on fait notre propre destinée", ce qui était vrai pour le poids, même si ce n'est pas vraie en vie dans tous les cas. Et, bien sûr, celle qui est derrière le rideau de peau et des vêtements, moi.

En tout cas, nous pouvons, autant que possible, diriger nos vies.

Julie 95 kg "before"N'est-ce pas, le futur, 44e président d'Amérique le dit "Yes, we can". On le peut. Ne disant pas quoi, peut être cela donne courage aux jeunes, au gens désavantagés, à tous ceux en difficultés, à tous ayant des problèmes devant eux, devant nous, qui n'en a pas, qu'on PEUT.

Pensant qu'on peut, c'est le premier pas vers l'obtenir. Le courage donnée et ressentie c'est une énergie supplémentaire pour persister. Jour à jour, je devrais continuer aussi manger sagement.

Mais en plus, j'ai réussi à fermer les boutons sur le pantalon acheté exprès "juste", oui, j'ai pu, j'ai mis sur moi mes chaussures belles avec talon, les premiers depuis 50 ans, j'ai pu marcher avec mais tout doucement. Mais j'ai pu en bombant un peu plus mes seins et mon épaule. Me disant: Je peux.

Quoiqu'il fasse dans le futur, je trouve que le 44e président des Etats Unis, de culture et race mélangé, a donné une phrase qui restera dans l'esprit de beaucoup, quand il faut de courage pour se lancer, quand il faut de courage pour continuer.

Oui, nous pouvons.Oui, je peux, dans ma translation.

jeudi, novembre 06, 2008

Feuilles pas mortes: 4 minutes

Rassemblés hier après l'école avec les petits enfants, voilà le résultat des expérimentes, les feuilles d'automne, pas mortes encore, et leur beauté et couleurs chez moi.

Si vous cliquez sur le MENU vous pouvez le voir aussi en pleine écran ou "grandeur original", plus rapidement ou plus lentement. Mais peut être en plus petit est plus net.

Tout se précipite

Mes journées à m'arrêter à chaque instant, regarder par terre, prendre l'art que la nature nous offre, comme ci-contre les quelques feuilles d'automne par terre formant, d'après moi, si on s'y approche un tableau, comme si je les aurais arrangés, se terminent.

Encore aujourd'hui et demain "calmes" et ensuite, je ne sais pas comment j'aurais l'énergie à faire tout ce que je me propose, tout à ce que je me suis inscrit ou promise.

Et comment peut-on dire maintenant "calme" après la tempète des élections américaines.

Going out (56)

J'ai pensé tout le temps, à mon ami jamais rencontré en personne, Barrybar ou Patrick, le vieux photographe journaliste noir et amère quand il parlait de son pays et quand il parlait de comment les noirs était percus. Je crois, que l'avenement d'une famille noir, (même si la mère de Obahama est blanche) au Maison Blanc, va avoir une énorme impact.

Je suis fière des blancs de l'Amérique, en majorité dans le pays, qui ont voté pour montrer que le couleur ne compte plus, que les noirs ne sont plus des citoyen de deuxième zone. C'est un message très positive sur le pays, envoyé à l'intérieur et à l'exterieur aussi.

Cela dit, ici on parle maintenant de plus en plus de 90e anniversaire du fin de première guerre mondiale.

Going out (34)v

Beaucoup des vies ont été affectés par ce guerre très sanglant. Entre autre, mon grand père a été sérieusement blessé et son humour très affecté aussi. Et ma grande mère réduit à le servir tout leurs vie, par la suite. "Il était blessé". Et la Transylvanie, hélas, arrachée de Hongrie, offerte en cadeau au roumains. Il y a 90 ans.

Dans beaucoup des coeurs, c'est comme si on était encore "avant".
Going out (5)
Samedi, parade de Maire de Londre dans un carosse dorée, qui vient d'être élu cette année, le matin, si j'ai le courage nous y allons avec le groupe de portraitistes de Londres, un petit groupe récément formée. L'après-midi, rencontre avec les voisins, venus de différents parts de monde et ensemble nous sortons sur le Heath, le terrain pas loin de nous, un des plus grandes feux d'artifices va y avoir lieu. Pour la fête des Feux, commemorant d'avoir attrapé à temps un nommé Guy qui s'apprétait à faire exploser, roi et parlement.

Dimanche, je vais avec un groupe de Cultures divers à Londres, sur les traces des habitants juifs anciens de Londres et aussi visiter le cimitière au vieux quartier juif, maintenant surtout quartier jamaicain. Avant, encore plus loin, c'était le quartier des hugenots.

Lundi, ma réuinion des Artist's Way, ils m'ont promis m'aider préparer mon expo photo web, à laquelle j'étais invitée, j'ai pour le moment deux fois plus d'images que je peux montrer. Eliminer, n'est pas mon forte.

Mardi, réunion entre ceux qui échangent ou plutôt offrent des livres, les uns aux autres et à tous qui veulent les lire, les avoir. J'espère j'aurais encore l'énergie d'y aller. C'est à travers eux que j'ai découverte tous ces autres groupes aussi en fait.

Aujourd'hui, la dernière ou avant dernière havre de paix dans l'orage des activités qui suivront les jours suivants, j'espère que je pourrais l'utiliser pour accumuler de l'énergie, ressarger mes batteries.

En tout cas, on ne peut pas dire que même après 70 ans, pardon, 74, on s'ennuie à Londres.

mercredi, novembre 05, 2008

Station de métro

Vide. Personne n'était là quand je suis arrivée, en fait seulement pour traverser et prendre le train un peu plus loin.

Soudain, je me suis appercu que le sol était comme ces dessins de Echer, qui à un moment donné était partout sur les rues de Paris.

Je ne suis arrivée qu'à moitié quand soudain de quelque part pleine des gens sont arrivés. Surprise, j'ai tâché à prendre une image, avec une femme habiléé en rouge dedans. Click. Elle est partie rapidement, entrant au métro, qu'on appelle Tube ici. Click.

London Center Evening_0297vfLa première image, bougée, j'en ai fait un sorte de tableau la transformant, la deuxième sans rouge ne présente aucune intéret. D'un seconde à l'autre, tellement des choses peuvent changer!

De vide, à pleine, de rouge présente à rouge absent, oui, il faut s'exercer beaucoup, mais aussi de chance pour avoir, de temps en temps, l'image qu'on est fière d'avoir prise.

London Center Evening_0298Je n'ai pas pris assez rapidement cette image, essayant à le prendre "bien", la femme au manteau rouge vient de disparaitre, pourtant je l'avais suivie. Dans les situations réelles, on n'a pas le temps à régler l'appareil, quand soudain, de l'espace vide une scène intéressante parait devant vos yeux, hélas.

Je viens de recevoir des cartes de visites Flickr minuscules, d'un côté mes images: un présent que je me suis offerte et dorénavant, je pourrais donner à ceux que je rencontre. Chaque carte a une autre image. Vive l'air du web, l'air digital!

mardi, novembre 04, 2008

Traversant le pont

Traversant le pont presque vide, la nuit humide, fascinée par le rayon de milieu qui jetait de l'ombre sur les gens s'éloignant plus rapidement que moi.

En fait, il n'était pas si noir, je crois!

En tout cas, c'est l'image qui me reste le plus à coeur entre toutes prises hier, pourtant il y en a encore d'autres, que je vais vous montrer une autre fois.

En arrivant tôt, je suis tombée en bas de Royal Festival Hall, sur une exposition fait avec des tableaux et sculptures des divers gens en prison. J'ai prise une ou deux en photo, un tableau d'un homme derrière le bareaux avec un objet devant, sa main qui sorte.

J'ai aussi rencontré un homme souriant, intéressant: c'était quelqu'un de l'origine hongrois, depuis soixante ans à Londres. J'ai même parlé quelques minutes dans notre langue maternelle. Mais trop troublée, probablement, j'ai râté ses photos, pourtant il me souriait avec sympathie.

La seule plus ou moins réussi est celle avec sa femme, qui s'est éloignée ensuite. C'étiat avant la réunion Artist's Way, après, j'ai traversé le pont pour prendre le train dans la station que je préfère, Cherring Cross pour aller vers Westcombe Park, station le plus près de par où j'habite.
Passant le pont
En regardant les images prises le soir et nuit, je me suis couché pour une fois encore très tard. Je ne le regrette pas! J'ai eu le sentiment qu'en quelques heures, même en ces quelques minutes quand, fascinée, je traversais le pont, j'ai beaucoup vécu.

Mars 2004: 1e voyage 1e cours photo

Dans le retro-blog, je suis arrivé à mes 70 ans, et en mars 2004 j'ai commencé en fait mon carrière si on peut le dire comme cela, disons plutôt, ma passion pour les photos.

Avant le premier cours déjà, en allant à Tunisie, avec plusieurs appareils photos, certains jetables panoramiques ou non, me préparant déjà pour les cours des photographie à suivre à Paris à mon retour.

Finalement, en regardant les images prises à Tunis, ce n'étaient pas si mal que cela! Bien sûr, j'ai dû payer cher pour les développer et les faire mettre sur un ou plusieurs CD, et ils ne m'ont pas enregistrées avec grand résolution non plus! Mais j'étais déjà prise au jeux, en plus que des belles souvenirs m'en reste ainsi!

J'ai mis à côté, au moins pour un certain temps, les images (elles changent à chaque fois qu'on entre dans le blog, mais en plus, peuvent être regardés aussi sur la site flickr)des photos prises il y a plus de quatre ans. Le bleu des portes et des fenêtres m'est resté le plus dans le mémoire, mais il y a eu tant des images qui m'ont frappé encore!

L'utilisation des ânes, comme dans les temps bibliques, par exemple. Mais aussi les sourire et gentillesses des gens différents rencontrés. Les différents sortes de déserts aussi. A la fin, la brouille avec ce que je croyais ma future amie.

Désapréciant en publique ce que je faisais, "elle était une écrivain (avec grand E), moi seulement une scribouilleuse." Nous ne nous sommes plus rencontrés qu'une seule fois, elle s'était fait mal au pied et avait besoin de quelqu'un à pousser son chaise roulant pour aller faire des courses et à la bibliothèque. Je suis allée la faire, mais mon coeur n'y était plus.

Pour ceux qui sont nouveau à ce blog, ou ayant un peu de temps, maintenant, le dernière journal de mes 70e année, décrit pas mal des transformations qui m'ont fait tel que je suis maintenant, entre autre, une passionnée de la photographie et des courtes voyages autant que des longue flâneries.

L'année 2004, l'approche de mes 70 ans, puis après mon anniversaire, était très importante dans ma vie. Ce n'est pas pour rien que j'ai donnée ce nom à ce blog, commencé tout suite, début 2005. L'approche de la soixante-dix en fait partie et les images suivants, je vais mettre là, pas ici. Je veux bien sûr dire, celles de 2004.

Retrouver cette époque est intéressante pour moi, comme je n'ai pas relu le journal (deux journaux) parlant de ce temps, je ne les avais pas encore recopié, je dois les faire maintenant, au fur et à mesure. Pleine de travail!

En plus, cette semaine, c'est la semaine de Bonefire en Angleterre, avec feu d'artifices et festivités, pleines des activités: comment aurais-je le temps à tout? Temps à la rigueur, mais énergie?

L'énergie n'est pas aussi illimité que la curiosité - après soixante-dix ans!

lundi, novembre 03, 2008

Rouge

Je pourrais l'appeler aussi "les significations" ou "les messages".

Ce mois, dans mon groupe "afterclass", une masterclass sur la photographie, notre thème est "Message des couleurs".

Ceci est une oreiller Hongrois cousue à la main, "on en ne fait plus beaucoup ces jours" m'écrit un jeune Hongrois en ajoutant "pourtant, c'est si beau"!

Que signifie le rouge des tulipes ici?
La Fiesta au Moulin Rouge-37

Le rouge a tellement de significations différents!

Palermo manif (1)Le rouge de moulin Rouge de Pigalle, les jupes rouges des filles dansant le Can Can, crient 'sexe'.

Mais le rouge des foulard en Sicile, autant que les drapeau rouges lors une démonstration, parlent de 'révolte, opposition'.

Rose rouge de 'je t'adore' est très loin de rouge sang 'danger'?

A Londres, les bus sont rouges, les cabines téléphoniques sont rouges, les boites pour mettre les courrier sont rouges. Royales. Peut être tous ces rouges ne sont pas tout à fait du même teinte, mais néanmoins, ils sont tous rouges.
Around London Opera in rain-29
Hier, j'ai voulu prendre les feuilles rouges d'automne brillant dans le soleil, aperçus de mon deuxième étage. Le temps de remettre la batterie dans mon appareil photo, des chaussures sur mes pieds et descendre, le soleil m'a quittée.

A la place, un brouillard descendu a rendu les feuilles roux.
Automn colours-6
A peine j'ai commencé à prendre mes premières images que les goûtes de pluie m'ont arrêtée. A peine j'ai eu le temps à prendre quelques feuilles remplis de la pluie tombés par terre.

Automn colours-23Finalement, même si je ne peux les montrer dans le fil sur "rouge", une arbre avec de la brouillard derrière ou une feuille remplie de l'eau est aussi intéressant. Ce qui est encore plus intéressante est de réussir les observer, réussir à jouir de ce qu'on a, de ce que la vie et la nature nous offre.

J'ai passé seule toute le weekend, mais je n'étais pas seule. Vos messages m'ont réchauffé le coeur et , oui, peut être à cet âge, on apprécie encore davantage les attentions. En plus, j'étais aussi avec mes livres et j'ai eu soudain l'idée de mon prochaine livre photo et sa thème: S'approcher. S'approcher davantage des gens et les regarder de plus près, leur parler. Communiquer de loin et de près.

Non, je n'ai pas passé seule les dernières deux jours, vous et ma muse étiez avec moi.

PS. Et j'avais oublié de parler du meilleure lus hier, écrit dans le Afterclass par une fille d'origine chinoise. En Chine, rouge signifie "chance" et quand on enterre une femme ayant vécu, la heureuse, 90 ans, tout le monde va a l'enterrement en rouge! Je me suis couchée hier soir en voyant devant mes yeux l'enterrement avec hommes et femmes tout en rouge!

dimanche, novembre 02, 2008

Tout est dans la présentation

Il y a une groupe au flickr, qui fait des expositions merveilleuses, d'une qualité qui m'émerveille. C'était une grande joie quand j'étais acceptée, il y a quelques mois presque ou semaines, pour en faire aussi une.

J'avais déjà oubliée, quand l'organisateur m'a contacté me disant que mon tour arrivera vers 18 novembre.

Aie! Que vais-je montrer?

Le titre que j'avais choisi alors, Paris - Londres, tout un programme, me paraissait évident, mais comment condenser en seulement quelques photographies, les deux villes merveilleuses et aimées?

J'ai d'abord choisi des photos différentes de stéréotypes, puis j'ai décidé y mettre aussi un de chaque ville un peu plus "reconnaissable" non seulement les autres. Cette photo est pour "Paris", mais ce qui suit été créé tout simplement de mes dernières images avec mot 'paris' automatiquement par un programme web.
Paris poster
Que tout paraît différent d'un coup, avec les jeunes danseuses de Hunedoara ravies de se trouver à Paris!

Ce matin, j'ai eu l'idée d'un livre photo avec textes, avec le titre S'Approcher. En expliquant ce qu'on gagne en s'approchant davantage des gens, non seulement en les regardant ou photographiant de loin.

J'ai même une idée de sa présentation: a gauche texte expliquant la rencontre avec des petites images de contexte et de personne de loin, à droit le portrait de près.

De l'idée à la réalisation est encore une longue chemin, mais au moins je crois que j'ai trouvé un bon fil conducteur.

Entre temps, vous pouvez voir en avant première Paris Londres, mais sans encore les textes qui vont les accompagner. En plus, pour le moment il y a je crois 22 images, je vais devoir en éliminer certains. Lesquels? Pas facile!

samedi, novembre 01, 2008

Rozalia

C'était au milieu de l'été, quand nous sommes allée sur la butte Montmartre avec ma voisine, Rozalia à laquelle je pense souvent ces jours-ci.

Une française comme tant des autres, arrivée de la Pologne, que son mari d'origine Polonais aussi visitait. Un couple uni comme, pour moi, seulement dans mes rêves.

Des voisins tranquilles, si un jour Rozalia ne m'aurait pas arrêté sur le chemin, en me souriant et me disant "je ne devrais pas vous dire, mais..."

Elle me l'a dit et cela m'a ravie.

Depuis plus de six mois voir une année, son mari (et même elle des fois que son mari appelait pour lui montrer ce qui s'y trouve) lisait mon blog jour à jour.

Lire mon blog, être mon voisin - et continuer à me sourire!

Elle n'aurait pas pu m'offrir une meilleur cadeaux!

Nous avons commencé à nous parler davantage. Aller ensemble à Paris, mais pas assez. Je suis partie. Elle m'a offert milles attentions avant et pendant mon retour de quelques jours. Même après 70 ans on a plaisir de se sentir gâtée comme un enfant! Comme quelqu'un qu'on aime, apprécie.

Pour qui on s'y intéresse, se soucie.

Je reviens à mon blog. J'y mets souvent tout mon coeur, je me montre à travers l'écriture quotidien tel que je suis. Je crois. M'apprécier et m'aimer malgré cela, quelle joie! Que peut-on avoir de plus merveilleux que sentir qu'on approuve de comment nous sommes?

Lire avec plaisir ce qu'on écrit, mes hauts et mes bas, mes joies et mes humeurs!

Chaque fois que je pense aux draps fraîchement lavés, au soupe des légumes offert pour le soir, aux fleurs avec lesquelles j'étais reçue en arrivant et la dernière sourire chaleureuse avant repartir, mon coeur se gonfle de plaisir.

Bien sûr, je n'ai pas oublié son mari, ni tout la famille, ni ma famille qui m'a accueilli ici en arrivant jusque j'ai trouvé un logement, ce n'est pas en appréciant des uns que je déprécie les autres.

Je regards le visage souriant de Rozalia sur la photographie prise l'été dernière sur la Butte Montmartre et je lui souris moi aussi de loin.
Au butte Montmartre-75v
Hélas, Anna, mon amie qui habitait à Londres, n'est plus là, Stéphanie de son village lointain de Toulouse, non plus. Ma voisine, madame Filipetto m'a quittée aussi. L'air se raréfie autour de moi.

Je n'ai plus que Alina, mon amie d'enfance de Bucarest, se souciant ce qui se passe jour à jour avec moi. Non! Il y a aussi Rozalia et son mari! Il y a d'autres entre vous qui revenez jour à jour lire mes aventures et humeurs. Je ne me sens plus du tout seule dans le monde. Je me sens entourée.

Peut-être, après 70 ans, nous avons encore davantage envie et nous apprécions encore plus les attentions. Néanmoins, je ne crois pas que nous devenons enfants, seulement, laissons l'enfant qui restais toujours en nous se manifester un peu plus.

vendredi, octobre 31, 2008

Halloween a Londres

Ici, la fête de Halloween est une chose sérieuse, les boutiques en sont pleines des costumes, des accessoires, et il parait qu'un million des bonbons à offrir sont achetés pour les "trick or treat".

Des chiens interdits, des enfants devraient être accompagnés par un adulte, bien sûr il ne sera pas le cas à chaque fois.

Que des préparations, tant pour les costumes que pour les masques mais aussi pour indiquer qu'une maison est prête à les attendre.

"Mais n'allez pas frapper sur les portes des vieux et leur faire peur!" conseille un article dans le journal régional.

Ce soir!

En attendant, je suis allée prendre des photos dans des boutiques et presque acheté un masque m'ayant séduit. Finalement, je n'ai pas dépensé 5 livres dessus, mais je n'ai eu aucun problème de conscience de les donner pour un livre.

Toutefois, voilà mon masque "rouge", au moins, prise sur l'image.

London Halloween
Pour la réussir, j'ai dû faire deux images, puisque j'aimais la juxtaposition avec les deux masques différentes.

La noir était trop foncé quand le rouge était bien, le rouge trop pâle quand le noir était bien visible. En recopiant une partie de l'image sur l'autre, j'ai obtenu finalement mon image "tel que mes yeux l'ont vu".

C'est cela qui est important, n'est-ce pas?

On ne se laisse pas devenir esclave du caméra!

C'est possible, toutefois, que faisant d'autres ajustement sur le caméra j'aurais obtenu presque la pareil, qui sait. Je me donne le droit, en tout cas de jouer, filtrer, combiner, mes images, ne disant jamais "c'est la vérité, la caméra photo le prouve."

C'est MA vérité.

Tout comme les textes que j'écris. Tel que je les ressens, je les perçois. Tel que j'ai envie les raconter.

jeudi, octobre 30, 2008

Une journée idéale

Que voudriez-vous faire, comment voudriez-vous passer votre journée idéale, votre journée rêvée?

C'était la question que j'ai lu ce matin et à laquelle j'ai tâché de répondre.

Certaines choses je n'ai pas pensée du tout, même si la question vous permet, dans la description d'une journée rêvée parfaite, d'aller n'importe où. Malgré le temps un peu plus froid, je n'ai pas envie d'être ailleurs qu'à Londres.

Me réveiller tôt le matin, comme d'habitude, et non, je n'aime plus prendre mon petit déjeuner au lit comme avant, et non, je n'ai pas besoin de quelqu'un non plus pour me l'apporter!

Un café et un petit pain au céréale, avant presque ouvrir les yeux, mais ces jours-ci, je les prends dans le salon. Encore mieux, un petit dej avec mon fils! Comme ce matin.

N'importe la nuit, n'importe le froid, n'importe que je n'ai pas eu le temps d'écrire le blog. Je me suis engagée, moralement, d'en écrire une chaque jour et le fait avec beaucoup de plaisir, mais non de l'écrire dès le matin.

Dès le matin, je fais maintenant mes trois pages, je vais nager aussi tôt, j'adore nager quand il n'y a presque personne d'autre dans le grand basin! Comme ce matin.

Hier, je n'ai pas eu le courage de sortir le matin, j'ai ratée mon réunion Weight Watchers, j'ai... enfin, non, hier n'était sûrement pas une journée rêvée. Mais ce matin, aussitôt après la visite chez mon fils j'y suis allée. J'ai même nagé avec plaisir! et un peu plus que d'habitude.

Quoique arrivera dans la journée plus tard, le début c'était bien comme mon rêve de matinée idéale!

Hier, en revenant, après que je me suis rendue compte que c'était trop tard pour ma réunion, j'ai pris la photo que voici des deux potirons rigolos dans la vitrine d'une boutique des fleurs. Avant hier, après avoir cherché longtemps dans la nuit et sous la pluie, le lieu de rencontre, après m'être perdue et allée au rond trois fois au moins, je les ai trouvé. Après une rencontre qui n'était pas du tout comme je l'avais imaginée, nous sommes allées dans un pub.

J'ai pris des photos dans le pub et je suis revenue contente. Ma passion satisfaite. Une fille magnifique venue d'Allemagne et un monsieur lisant dans le pub: on fait tellement des choses ici dans les pub, à côté d'un choppe de bière ou, plus rarement un verre de vin! Seule, je ne suis pas encore entrée dans un pub, même si je le pourrais, mais avec des copains, c'était fantastique!

J'ai même bu un peu de bière, qu'un d'eux m'a passé dans un verre. Et eux, pourtant photographes avec énormes caméras et grand équipement, n'avaient pas envie de prendre des images dans le pub.

Probablement, en Inde ou ailleurs, c'était plus amusant pour eux que dans un pub, qu'ici on fréquente comme en France les cafés. Pour passer un peu de temps, regarder un match en compagnie et, en demandant au bar, boire un petit (petit?) bière.

Le soleil brille dehors, il fait chaud à l'intérieur. Je me sens merveilleusement après 40 minutes de natation. Et je ne sens pas - pour le moment au moins - que mes capacités "intellectuelles" ont diminués avec l'âge. Je suis en train d'écrire. Communiquer.

Ma matinée déjà était idéale!

J'ai aussi la joie d'avoir été invitée regarder les feux Bonefire Night, samedi prochaine, le 7 novembre, ensemble avec d'autres. Il sera tout près sur le Heath permettant à voir très bien. Mais encore davantage je me réjouis d'une excursion que nous ferions ensemble avec quelques autres que je ne connais pas encore, à Rochester le 6 décembre.

Charles Dickens a écrit là les dernières temps de sa vie, et deux fois par an la ville fête Dickens, se déguisant avec costumes de l'époque et musique d'époque. Peut être bien, même des saveurs d'époque.

Je n'y suis pas et je ne sais pas du tout si ce jour-là serait ou non "idéale" pour moi, mais j'ai déjà le plaisir anticipé!

J'adore voyager, et une heure de train va nous prendre non seulement dans une autre lieu, près de la mer, mais aussi dans une autre époque!

mercredi, octobre 29, 2008

Retour chez moi

Est-ce qu'on peut avoir plusieurs "chez moi?"

En mettant ce titre, soudain, je me suis rappelée que j'ai encore le sentiment que la petite maison de la région parisienne est aussi "chez moi" même si cela me parait de moins en moins.

Chez moi, ici, à Londres, je peux retourner de différentes manières. Cette image montre l'une qui longe tout près des immeubles et pas la rue. J'aime bien la prendre, je me sens plus près déjà, même si j'ai encore une petite chemin à faire, l'immeuble où j'habite étant à bout, et même là, seulement la deuxième entrée après le coin.

J'adore observer les traces d'automne autour de chez moi.

Je n'adore pas l'article de Times, lu très récemment, qui en prétextant parler de la différence entre les deux futurs présidents américains, ceci n'est pas mon affaire, parlait des vieux gens comme s'ils ne pouvaient plus apprendre!

Il affirmait même que nous avons les cerveaux diminué et rien de nouveau n'y pénètre plus! Enfin, c'était ce que j'avais lu du long article, scientistes à l'appuie.

Hélas, on peut tout prouver en utilisant certain généralisations!

Je sais bien que tout cela n'est pas vrai! Même s'il existe des gens âgés oubliant, n'apprenant plus, il existe tellement des jeunes aussi ayant cessé d'apprendre et évaluer dès très jeune âge!

Non seulement j'ai énormément appris depuis les dernières quatre ans, mais je n'ai jamais arrêté à apprendre. D'accord, tout doucement, mais je n'étais jamais rapide à piger.

Et mon arrière grand mère, à 94 ans, vingt de plus que moi maintenant, continuait à apprendre, être intéressée par ce qui l'entourait, ce qu'elle écoutait au radio, non, je proteste contre l'article. Différemment probable que les "jeunes" (quand devient-on 'vieux'?) mais nous avons tout à fait la capacité tant à apprendre que d'agir:!

Moins vite, moins précipité, mais je tâche de continuer mon chemin tout en essayant de continuer à regarder autour.

mardi, octobre 28, 2008

Bonapartes a Watterloo

Hier, j'ai pris le bateau pour aller de Greenwich à Embarkment, centre Londres.

Au retour, en me promenant vers l'autre côté de la rivière, apprenant davantage sur le bord de la Tamise, je suis revenue finalement avec le train, de la station de Waterloo.

J'ai tombé sur le café restaurant "Bonapartes", à Watterloo!

J'aime bien la lumière verte que cette photo m'offre, c'est à l'intérieur de la gare centrale. Pour aller à Watterloo Est, d'où partait mon train, il y a encore un long chemin.

Le retour n'était pas fameuse, j'ai dû en plus attendre longtemps le bus une fois arrivée, et il faisait froid vers 11 heures de soir, mais la promenade au long de la Tamise la valait!

Entre Royal Festival Hall est le National Theatrer, non seulement un librairie (je me suis tenté et trouvé deux livres intéressants sur l'écriture) mais aussi des murs sombres pleines de graffitis, et bien sûr, pas loin, les magnifiques lumières et réflections de la nuit: quelques images à voir, les autres suivront demain.

lundi, octobre 27, 2008

Il y a deux ans

Il y a deux ans, à Noël, vent de fin d'année à Argenteuil.

Je suis allée prendre des photos et j'ai prise quelques unes, entre autres d'elle qui s'était prêté volontiers à être prise. Je voulais aller leur donner les images, mais entre temps ils sont parties ailleurs.

Cette photographie est restée longtemps sur la carte mémoire, tombé sous le lit probablement.

Je viens le retrouver la carte, et j'ai pris quelques images en l'utilisant, ne sachant même pas qu'en même temps je retrouverai quelques images d'anciens temps.

C'est l'image qui m'a plu le plus entre les dix récupérés.

The objects he likesQuelle plaisir de trouver, de temps en temps, qu'on avait fait quelque chose me semblant bien, même après le passage de temps!

Hier, j'ai eu la visite de mes deux petits enfants (et mon fils et l'autre grande mère), mon petit fils a demandé l'appareil photo et pris quelques images "des objets que j'aime le plus chez toi" me dit-il. "Oui, mais seulement ici, dans la même pièce".

Il est allé quand même dans ma chambre, et avant que je me rends compte, il a pris cet image que j'aime beaucoup.

Il a vraiment "les yeux pour voir, observer" et de plus en plus déjà le talent et connaissances pour le montrer.

dimanche, octobre 26, 2008

Londres - Paris et retour

Que des choses je n'es-je pas vécue en seulement quelques courtes journées! Départ de Londres, Blackheath Standard place à trois heures et 20, je dirais, milieu de la nuit, mais c"était déjà le matin pour moi, puisque je m'étais couchée très tôt.




Je n'ai vu de Paris que la rue devant la Gare de Nord, mon copain Michel m'a tout suite invité boire un café et ensuite plongé dans les métros (trois changement) pour arriver à mon bus direct vers Argenteuil.

Presque mon seule image "parisienne"
Arrivé chez mon ancien antre, je l'ai trouvé très sympathique, une fée est passée par là. Avec son mari, ils ont rangé les pièces que j'avais laissé un peu trop précipitamment, au milieu de la nuit, il y a trois mois.

Au fur est à mesure, j'ai découverte d'autres et d'autres attentions dont ma voisine m'a comblée, me rendant le séjour si crainte plus que agréable. Des draps fraîchement lavés remises à place, l'air de-humidifié et parfumé discrètement, une évier si propre que je n'ai eu pendant sept ans, une baignoire étincelant m'attendant à plonger dans l'eau chaude, à ne pas parler d'après mon arrivée!

Quelle bonne cuisinière et quelle famille accueillante, je me suis sentie même gênée d'autant d'attention, tout en me laissant être gâtée comme depuis très très longtemps je n'avais jamais été.

Non seulement, j'ai mangé à midi chez eux, et quelles repas en même temps légères et fraîchement préparés, pleine des choses que j'aime beaucoup, mais même de la soupe de légumes avec pâtes fraîches faites par elle dans un bol pour le soir, chez moi.

Elle est venu même avec moi pour me conseiller dans mes achats, et enfin, je ne peux pas décrire tout en détail, mais oui, je me suis sentie très chérie pendant ce séjour!

Et monsieur Wladislaw m'a reconduit avec son épouse jusque la gare de Nord, interrompant, je crains, leur repas de midi samedi pour que j'arrive à l'heure!



Impressions de marché à l'Argenteuil, à l'intérieur ou l'extérieur.
J'ai retrouvée ma branche d'automne, mais forte fatiguée déjà, en fait la branche coupée par mon petit fils n'est pas vécu, mais la pousse à côté commence à grandir.

Je suis allée voir mes copines de Weight Watcher's Argenteuil, ayant la joie d'avoir perdu quand même 22 kilos depuis septembre l'année dernière. Bon, les rayons de soleil rasants exagèrent, mais je les laisse faire.

Juste avant partir, une jeune fille passant, n'habitant pas loin, nous demande si on veut qu'elle fait une photo de nous: la voilà.

Une dernière souvenir sur papier, mais en fait la souvenir, inoubliable sera dans mon coeur surtout pour les milles petits attention avec lesquels mes voisins m'ont entourées, aucune photo ne pourrait jamais leur rendre justice.

La jeune fille nous ayant photographiée et, je crois, ses soeurs "moi aussi!".


Des Argenteuillais, nouvelle génération, très sympa toutes les trois.

La dernière image de ce matin, avec quelques fringues "extra" avec lesquelles je me suis gâtée moi-même et qui sont un plus, des choses que je n'avais jamais eu en soixante quatorze ans.

Je me suis amusée comme une gosse en les achetant et les photographiant aussi. Ainsi, au moins, quelqu'un pourras les voir.

"Le médecin aussi" me dit-elle. Non!

Ce n'est pas le médecin, mais pour mettre une sourire mystérieuse, de temps en temps sur mon visage.

Pour marcher un peu différemment, de temps en temps. Pour me rappeler à moi même que, même à 74 ans passées, je reste encore femme.

samedi, octobre 25, 2008

Venir, partir

j'ai écrit une note qui a disparu, a l'arrivé je vais recommencer.

Juste pour dire que l'acceuil d'ici m'a laissé une chaude souvenir innoubliable.

vendredi, octobre 24, 2008

A mon riythme

Je ne sais pas courir, me dépêcher, je n'ai jamais su d'ailleurs. Ni au propre, ni au figuré. Je sais m'accrocher, persister, j'avance doucement a mon propre rythme.

En tout cas, cela ne sert a rien à me comparer aux autres, plus rapides, plus talentueux, plus... que moi, la seule être a laquelle j'aime bien me comparer et moi même. Mesurer la distance parcouru, l'avance en photographie, ce que j'ai réussi à accomplir. Bientôt, quatre année de blog, 26 000 images publiées sur la site filckr, des copains rencontrés et d'autres qui, en commentant ou me demandant des questions, me donnent pleines des idées.

Pourquoi tu fais des photographies?

On me l'a démandé récemment, et depuis, je trouve des réponses différentes et nouvelles, chacune vraie d'ailleurs.

La photographie, comme jadis - et encore - l'écriture, est devenue une passion, une grande plaisir. Mais en plus, elle me permet de rencontrer des autres, parler ne soit que quelques instants. La photographie, m'a ouverte les yeux nettement plus grandes sur tout qui m'entoure. Depuis, je regarde beaucoup plus attentivement avec ou sans appareil photo, ce qui m'entoure. Les gens, les feuilles, tout qui est autour.

Je m'enfuis nettement moins en moi même ou dans les bouquins, même si certaines livres me permettent aussi une ouverture. Je voyage aussi à mon rythme. J'ai bien réussi à résoudre tout ou presque qui était en suspense, j'ai rencontré des gens extraordinaires, je n'ai pas "vu" Paris, cette fois-ci.

La procaine fois.

jeudi, octobre 23, 2008

Retour

On n'ose pas souvent retourner en arrière, regarder ce qui était avant, pourtant des fois, c'est très agréable.

Je suis non seulement retournée en France, dans mon ancien antre, et avait été chaleureuselment entourée, non seulement ce matin pleines des mémoires des anciens départs m'ont expliquée mon départ un peu précipité il y a trois mois, mais je suis retournée ce matin à une réunion Weight Watchers, avec mon animatrice préférée, Fqbienne.

Quelle plaisir de se rappeller que j'ai réussi effectivement perdre 20, voir 21 kilos depuis l'automne dernière! Me rappeller à cette occasion la difficulté que j'avais de sortir de la piscine, au point que je n'oseais même pas y aller!

Mesureer le chemin parcouru peut être très bon pour le morqal. Je repartirai avec netttement plus de courage.

mercredi, octobre 22, 2008

Bien arrivee!

Partiie de chez moi trés tôt, vers trois et 15 minutes, en prenant deux bus de nuit, je suis bien arrive et à temps a la gare et de là me voila a Paris, pour quelques jours.

Quelle chqnce d'avoir des voisins ultra sympa prépqrqnt mon qrrive et m'qcceuillqnt si bien!

Et moi, qui avais peur de retourner!

L'image vient encore du marche que j'ai découverte après avoir hier vérifié ma route avec les bus, puisque j'aime bien prendre des risques, d'accord, utiliser les bus de nuit, mqis avec mesure. Savoir quand meme où je mets les pieds.

Autant que possible.

En voulant ensuite aller voir un expo photo, qui n'étqit pas la, j'ai découverte un quartier et un marché sympa, pas très different de la France, finalemment.

Selon les quartiers, il y en a des diffferents. Comme des gens. aussi.

mardi, octobre 21, 2008

Relations, contact

J'ai regardé mes dernières trentaine d'images, oui, la photographie me permet d'entrer en relation avec les gens.

Je ne me "cache" pas du tout derrière mon camera.

Je commence à ne pas les connaitre, mais on partent, eux et moi, tout à fait différement. Au début, il y a un certain méfiance, mais avec le temps, et en parlant, l'atmosphére se rechauffe.


DSC00957
Rien de plus évident que la femme qui était là avec ces deux filles, regardant d'abord avec méfiance ce que je fais, (et seulement maintenant que je vois que son mari regardait aussi, de loin, puis souriant timidement, vers la fin, en posant et pour finir, posant avec son mari, tout fier d'elle.
proud to be her husband
De sa femme, de l'image? En tout cas, j'adore son image tout contant parait-il de lui même. Non, de son épouse. Que elle était remarqué comme quelqu'un d'intéressante, je crois plutôt.

Jusque j'ai terminé à écrire ceci, j'espère que les images seront aussi entre "les dernières" au moins pour quelques jours.

Je pars demain à 4 heure de matin.

En sortant un peu avant quatre, j'espère arriver à temps pour rattraper mon premier train qui partent de Londres et arriver à Paris tout suite après neuve heures.

Une nouvelle aventure commence pour moi, un retour dans mon passé. Ce n'était pas si loin, pourtant, il me parait énormément éloigné, curieusement.

lundi, octobre 20, 2008

Joie de vivre

J'ai eu une dimanche extraordinaire au Centre Londres, hier, rencontrant des gens fantastiques, autant au Royal Festival Hall, que plus tard, allant seule au Trafalgar Square et me faufillant au milieu de la foule, la plupart d'origine hindou.

Que de joie de vivre dans ces femmes, dont la vie ne doit pourtant être trop facile, ni ici ni, pour celles pas née en Angleterre, là.

Ceci est mon portrait préféré, je crois, mais c'est difficile à choisir, et je dois partir. Regardez les images à côté, eventuellement, cliquez sur un, pour une fois je suis fière (une fois?) de ce avec quoi je suis revenue. Et je porte toutes ses femmes, de enfant à plus âgé, dans mon coeur.

dimanche, octobre 19, 2008

Happy Diwali!

Il y a l'année nouvelle juive, chinois, le Ramadan, et curieusement bien sûr, un peu après Noël, l'année nouvelle "pour nous". A Londres, on fête aussi, et sur la grande Trafalgar Place (aussi) la nouvelle année Hindous, Sikhs et Jains.

Comme dit le maire nouveau et blond de Londres, Boris Johnson, c'est une festival avec les thèmes de paix, de renouveau et coopération, où tous les différentes communautés sont invités.

Aujourd'hui, j'ai rendez-vous avec mon groupe portrait, à Royal Festival Hall, vers midi et demi, pour prendre des portraits en noir blanc, mais bien sûr, ayant découvert à travers un autre group sur ce festival hindous, je vais y aller et rester au moins autant, que mon énergie me le permet.

De trois vers quatre et demi, danses circulaires, tous sont invités. Ensuite, cérémonie des lumières. Puis danses des différentes styles. Et dire, que pour peu, si je n'aurais pas cherché "flickr" comme mot dans les Meetup groups, j'aurais manqué tout cela!

J'aurais voulu bien sûr, aller avec le group et visiter d'abord le temple au Nord de Londres, mais je ne pourrais pas cette fois, je vais donc y aller seule sur la place devant la Gallérie Nationale. Si par hasard j'ai de courage même entrer: il font des circuits spéciaux montrant la célébration et l'importance de la lumière en divers civilisations à travers les tableaux.

Non, je ne vais pas m'ennuyer ce dimanche!

Et hier, j'ai lu un roman fantaisie, tranquillement à la maison, mais j'ai fait aussi deux trois photographies pendant que j'allais demander un certificat de l'oculiste qui ne me l'avait pas donné. Ombres et lumière, aussi.
BW & color_0221nbBW & color_0218
Discussion très agréable avec l'homme qui nettoie nos rues et devant l'église encore plus: il est un membre assidue.
Color for the fall leaves
5 jours de festival, chacun avec sa signification.
1e, prière et offrands au dieu de abondance
2e, défait d'un roi ayant finalement libéré milliers des femmes
3e, illumination et le vrai Diwali, célébrant le retour d'un bon roi, départ de l'autre mauvais
4e, Nouvelle an Hindous, temps de réconciliation et pardon, (tout comme le Yom Kipur donc)
5e le jour des frères et soeurs, chaque frère prend de temps à visiter sa famille, ses soeurs.

Cela pour les Hindous.

Les Sikh expriment leur joi pour le retour d'un guru e n1620 que l'empereur avait mis en prison, en illuminant la route vers le temple dorée.

En tout cas, c'est le festival de bonne entente et lumière, dans laquelle, j'espère participer cette année si peu que cela soit, ici, à Londres, avant de me mettre sur le chemin et retourner pour quatre jours à Paris.

samedi, octobre 18, 2008

Prendre avec sourire

Que c'est important de continuer à sourire, n'importe quoi la vie nous jette sur nos chemins!

Margo, administre les trois immeubles dans lesquels j'habite, actuellement. Toujours le sourire au lèvre et sympathique, elle aime aussi s'occuper des fleurs, ce qui n'est pas du tout son travail. Pourtant, sa vie est lourde.

Depuis une année, son mari pratiquement sans bouger, nécessite un soin comme un bébé, non seulement le porter au docteurs, mais même l'habiller.

Je les ai rencontré il y a quatre jours, il était sur une chaise roulant et tout courbé, à peine se rendant compte de ce qui se passait autour et ne répondant qu'avec les yeux quand on lui parlait.

Fall and shadows-2Margo continue à sourire à la vie, malgré tout. Je ne sais pas bien d'où elle prend cette force intérieure.

Je dois apprendre d'elle. Je tremble, depuis que j'ai appris hier que j'ai un début de cataracte et que un de mes yeux est devenu fort différente en vue que l'autre.

Je sais, je sais, ces jours-ci, même si un jour va devenir nécessaire, le cataracte s'opère, en général avec succès. Cela ne me rassure pas vraiment, pour le moment. La vue, c'est tellement importante pour moi!

En revenant vers la maison, l'arbre d'automne était inondé de soleil, ombre et lumière et tremblant sous le légère vent. J'ai pris une vingtaine des images de plus loin, de plus près, émerveillée.
Sun at fall-1
Je sens que mes ailes poussent, j'ai autant besoin de savoir que cela peut continuer encore. Au moins, un certain temps.
Fall and shadows-4
Je prendrai exemple de Margo, sans perdre mon sourire! M'amuser, prendre la vie à pleine dents. Tant que possible. Aussi longtemps, que je le peux.

vendredi, octobre 17, 2008

Père et fils

Je suis sortie hier "chasser l'automne" encore et me régaler de ses couleurs, m'aérer aussi.

D'abord, je suis retournée à "ma branche, arbre d'automne": toujours pas de soleil. Peut-être vers midi? Ce n'est situé ni à l'est ni à l'ouest comme mes fenêtres, mais à Nord, c'est ainsi que je me suis rendu compte de la chance que j'ai avec mon appartement.

Après quelques photos vers haut, vers bas, en emportant un peu de l'automne avec moi, je me suis dirigée vers la Lande (heath), l'espace "vide" mais entretenue, soigneusement, même si une partie est fait de l'herbe soigneusement coupé et des bouts laissés en apparence naturelle.

Sur la route, j'entends parler français. Ce père et son fils allant au même direction que moi. Nous commençons à discuter, il n'habite pas loin, il est de Paris, mais à Londres depuis deux ans.

- Vous travaillez où?
- Je ne travaille pas. Depuis qu'il est né, je m'occupe de lui, il dit, montrant fièrement vers son fils. C'est ma femme qui travaille, ajoute-t-il. Et vous?

J'ai raconté un peu de moi, puis il m'a conseillé me promener au parc de Greenwich. Il n'y allait pas, lui non plus là ce jour, mais ils allaient visiter un copain de son fils.

Après leur départ, je me suis assise sur un banc à regarder l'espace vide devant moi, pratiquement impossible à rendre en photo. J'ai essayé en vaine. Tranquille, pratiquement plus personne ne passait par là à cette heure. J'ai pris encore une photo du banc avec mon ombre.

Au retour, j'ai discuté avec un ouvrier de construction, sympa et j'ai pris une photo de lui, puis encore des feuilles multicolores, dans les arbres, brillant de la lumière transparaissant ou par terre, pas encore ramassées, récemment tombés ou là depuis quelques jours.

Au début de l'automne, on les ramassait au fur et à mesure, maintenant, ils doivent attendre qu'il y en a plus qui s'accumulent. Heureusement, pour le photographe!

Je suis partie un peu troublée, je suis revenue revigorée - et avec une centaine d'images à traiter, à jouer.

Une question m'a été posée hier, par une lectrice nouvelle: pourquoi j'aime faire des photographies? Il y a plusieurs réponses possibles.

La première: elle me permet à m'exprimer. C'est une moyen d'expression supplémentaire. Elle me pousse à regarder le monde autour de moi avec plus d'attention. M'approcher des gens, leur parler davantage. Observer la nature et les interactions.

En plus, il ne faut pas être parfait dans le langage, grammaire, orthographie, pour l'utiliser. Quoique, avec le temps, j'ai appris que la photographie, les images, ont aussi leurs propres langage et règles. J'ai appris mieux composer, regarder d'où vient la lumière, m'en servir un peu mieux.

Pour moi, l'écriture et la photographie vont ensemble, se complètent l'un l'autre. Dans les temps, on mettait des dessins dans des livres, selon mon opinion, on mettra de plus en plus des images, dorénavant.

Tout ces arguments vient de ma raison, mais en fait, tout comme l'écriture, la photographie est devenue ma passion.

jeudi, octobre 16, 2008

L'automne, où?

Ce mois, on chasse des ombres, dans le groupe Afterclass, mais je suis partie hier, vers la réunion Weight Watchers en chassant l'automne.

Que des merveilles découverte sur ma route!

Mais, mais, c'est quoi? Souvenez-vous de ma branche d'automne, me donnant tant de plaisirs (tant que mon petit fils ne l'a pas coupé l'année dernière)? C'est ma branche d'automne.

Est-ce la même?

Non, je ne suis pas encore à Argenteuil pour voir si la branche a repoussé, plus ou moins, mais je viens de découvrir, devant la maison voisine, la fenêtre d'une charmante demoiselle qui m'a vu en prendre des photos et m'a dit à travers sa fenêtre: "oui, c'est magnifique, n'est-ce pas?"
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C'est tout à fait la même espèce, sauf qu'il n'y a rien autour et qu'il a poussé, devenant un arbre. Il y a quelques années, quelqu'un a du décider le mettre là, mais j'ai l'impression que ce n'était pas la demoiselle qui habite maintenant là, ayant la fenêtre qui y donne;

En tout cas, dorénavant, chaque jour que je passerai, je regarderai plus près l'arbre, il était nuageux hier, mais je vais l'attraper un jour aussi sous soleil!

En attendant, j'ai trouvé aussi pleines des autres merveilles. J'ai pris, comme d'habitude plus de cent photos, entre autres cinq gens qui m'ont répondu "pourquoi pas, bien sûr, vous pouvez:!"

Une femme au Weight Watcher: sa fille va au même école que mon petit fils. Une dame âgée réglant la circulation à la sortie d'école; et bien sûr, quand je dis "âgée" c'est relative à moi: elle paraissait avoir au moins dix ans de plus! Une fille secrétaire à un garage avec des yeux bleu claire magnifiques, un garagiste ailleurs qui est prête a venir faire démarrer ma voiture et dans une heure ou deux y mettre un batterie.

Pourtant, pour une fois, c'était les feuilles d'automne qui ont dominé dans mes photos et, peut être même dans mon coeur.

Quand j'étais jeune fille, je comprenais pas bien pourquoi maman aimait tellement l'automne, aller dans un forêt, cueillir des feuilles rougissant. Comment on peut aimer tellement cette saison, je me demandais, alors.
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En fait, chaque saison de l'année, comme chaque période de notre vie a ses propres merveilles.

mercredi, octobre 15, 2008

Preuve

J'ai rencontré lundi soir, en passant par le pont piéton deux charmante dames se photographiant l'une l'autre et je leur a offerte de prendre une image ensemble.

En plus, j'ai expliqué qu'en utilisant la flash lente elles peuvent faire pour qu'on voit tant elles tant ce qui est derrière, les lumière du quai appelé Embarcadere.

Elles étaient enchantées non seulement des deux images que j'ai pris d'elles, souvenir que l'une avait effectivement visité avec sa cousine Londres et vu ses illuminations, mais aussi d'avoir appris quelque chose nouvelle sur leur appareil, acheté il n'y a pas longtemps.

Aussitôt, elles ont offerte de prendre une image de moi, avec mon appareil Sony. La voilà, la preuve que j'y étais moi aussi, la preuve que je suis à Londres, la preuve que j'ai passé le pont piéton le nuit.

Plusieurs fois dorénavant!

C'est aussi de cette embarcadère que j'ai pris une fois le bateau mouche allant à Greenwhich. D'aun côté de pont se trouve le Royal Festival Hall, où je vais tous les lundis soir, et un peu plus loin la gare où on arrivait avant à Londres; de l'autre côté se trouve l'Embarcadère, la gare Cherring Cross et Trafalgar Square avec Musée National.

Je commence à connaître le centre de Londres!

Bien sûr, et heureusement, j'ai encore pas mal des découvertes à faire. Doucement. Lentement. Lundi soir à Londres, Mardi matin natation et promenade vers la maison à travers le parc de Greenwich, tout était merveilleuse, mais mardi soir je me suis effondrée de fatigue: je n'ai pas eu l'énergie d'aller à la rencontre de Bookcrossing (échange des livres gratuits) près de Watterloo.

Je me suis endormie, c'est une première, à six heures de l'après-midi pour ne pas me réveiller qu'à cinq ce matin!

Mais presque aussitôt réveillée, "j'ai pris le courage dans mes mains" et je me suis commandé des billets de train pour aller la semaine prochaine à Paris!

J'avais peur d'y retourner et ma voiture ne démarre plus, mais ca y est: mercredi matin j'arrive! Je me sens prête à affronter ce que j'étais avant, où je vivais avant. Mais aussi, ravie, revoir mes voisins. Mon jardin, ancienne jardin? Peut être, ma branche d'automne a encore conservée quelques unes de ces feuilles rouges.