lundi, avril 14, 2008

Il suffit d'une seule

Je me sentais vidée hier matin.

Après les journées, semaines de préparation dans laquelle j'avais mis autant de moi, autant d'émotion, la retombée, l'après, était difficile.
Je me ressassais d'abord tout ce qui n'est pas allé comme j'aurais voulu, tous qui ne sont pas venus, ceux qui n'ont pas pu être avec nous. En plus, mon contribution me semblait assez déplorable. Surtout, je me demandais: et maintenant, quoi?

(photo fabrice)
C'est si important d'avoir un but!

Mais une fois ce but atteint, qu'il soit avec succès (ou non) l'énergie qu'on y avait mise disparait, tombe, et on se trouve par terre.Mes images me paraissaient insipides, enfin, vous comprenez, ce n'était pas l'euphorie.

Et puis, je regards les images de Fabrice: pas si mal!

Malgré la mauvaise lumière, elles évoquent une spectacle bien réussi, des gens en train de s'amuser, jouer, photographier, se parler.

Il m'écrit aussi: c'était vraiment la peine de venir! Fabrice a pris le TGV pour être avec nous, mais déjà le soir même, les images étaient sur sa site flickr!

Pascale, par Fabrice


Pas si mal que ça! je me disais déjà. Que de travail et réussite aussi.

Le soir, je me couche de bonheur, comme d'habitude, mais plus fatiguée et malgré tout encore un peu découragée: je n'avais pas dormis même cinq heures, toute dans mes images et celles trouvées et les souvenirs de notre rencontre.

Peire et Gelzy et l'orgue de Barbarie
J'entendais encore la voix chaude de Peire, qui avant ne chantait qu'en duo avec Gelzy, cette fois il nous a régalé avec quelques chansons même tout seul. Je voyais devant mes yeux les gestes et mimiques de Gelzy que j'aime tant, et une confidence qu'elle avait fait: c'est mon émerveillement des cristaux de neige qui lui ont fait voir autrement ce qui était déjà là depuis longtemps tout autour d'elle.

J'entendais aussi la chaleur avec laquelle elle parlait de ma visite, moi qui étais avant persuadé de l'avoir trop fatiguée. D'ailleurs l'un n'exclut pas l'autre.

Je revoyais Fabrice et Maud, photographiant à tour de rôle ou en même temps, Feuillu qui était venu malgré l'anniversaire de sa fille qu'il devait organiser, et tant des autres!
Mes voisins / lecteurs
L'enchantement, sur le visage de ma voisine, attrapé même sur une des mes photographies, mon petit fils jouant avec délectation sur l'orgue de barbarie. Et sage, pendant une autre partie, lisant un BD tout absorbé: et il n'a que sept ans!
maud et fabrice
Maud et Fabrice, par Feuillu.
Pas si mal, je me disais, mais...

Mais tout cela n'était pas assez. Que voulais-je encore?

Je me souvenais du moment quand Gelzy raconta à Sarah ses premières doutes, après que je l'ait poussé à ouvrir son blog, et comment par la suite elle a pris courage et eut envie de plus en plus d'écrire, de lire. "Tu verras, toi aussi, une fois que tu as mis le doigt dans l'engrenage..."

Un coup de fil m'a réveillée. SarahBlue au téléphone, la voix pleine de l'enthousiasme, en me disant combien elle a apprécié cette soirée, la rencontre avec les gens "pas hautains du tout" (pourquoi nous le serions?) mais surtout en m'annonçant fièrement : j'ai écrit ma première note!

Il suffit d'un seul pour que tout vaut le coup!

D'un seul lecteur influencé, aidé, dans ses problèmes. Un seul blog en plus prenant vie. Il ne me faut pas milliers de gens me lisant, il ne me faut pas non plus plusieurs me disant que la rencontre organisé par moi valait la peine, tous nos efforts.

Il suffit d'une seule.
DSC00146
Le blog de Sarah, SarahBlue, prenne vie, raconte mieux que moi notre rencontre. Davantage économie des phrases, mots mieux choisis. Puis, ce qui est encore plus importante: sa vision à elle. Comme je disais dans la conclusion du récit "le nez" : chacun de nous à sa façon a raconter, sa vision des choses, spécifiques à nous!

Chacun de nous aussi enrichit le blogosphère à sa manière, propre seulement à lui.

En écoutant hier soir la voix enthousiaste de Sarah, les questions qu'elles me posa ensuite sur comment faire pour qu'elle ne soit plus "Anonyme" mais puisse laisser des commentaires en menant sur son blog, j'ai pu enfin m'endormir en paix.

Il suffit d'un seul.

Quand je me sentais déprimée, Gelzy m'a invité chez eux. Une autre fois, quand j'étais bas, c'était Sophie qui eu l'idée de passer chez eux, juste au bon moment pour me rendre courage. Et tant des autres! M'ayant souvent écrit ou dit un mot au bon moment: au moment de découragement!

On se tend la main à travers le net, la toile, mais aussi en vie réelle. On tâche de faire, chacun de nous ce qu'on peut.

Un mot, un tonalité même, des fois suffit. Redonne le courage, nous pousse à continuer.

Merci, merci, merci!

dimanche, avril 13, 2008

Au village Michel, hier

Il y a trop à dire, difficile à commencer.

Nous étions finalement 15, 5 ayant promis, ne sont pas venus, d'autres 5 on bien dit qu'ils ne peuvent pas venir.

Bonne humeur, chansons, pleines des appareils photo et plusieurs centaines des photographies tous ensemble, malgré la lumière horrible. La lumière dont seulement l'appareil se rendait compte, heureusement.

autres photographes

vers les auditeursPierre nous a chanté avec son beau voix et joué de son orgue, certains de ses cartons percés par lui même. Giselle, la hirondelle, venue de la Dauphinée, non seulement nous a chanté plusieurs de chanson écrites par elle, composés par elle, mais aussi nous a entrainé chanter avec eux, souvent. Quelle grâce dans ses mouvements, chaleur dans sa voix!

Pascale est arrivée avec sa guitare et nous a régalé de trois chants, composés je crois par elle même, Sarah nous a interprété avec verve une poème modifié par elle même pour l'occasion: quelle talent! J'ai dit le nez sans lire, par cœur tout en oubliant quelques bouts.

J'étais désolée de n'avoir pas réussi à amuser, mais en regardant les images pris par Fabrice: ce n'étaient pas si mal que ça finalement.

FeuilluDes copains, se rencontrant, souvent la première fois.

Feuillu et Maud, rencontres anciens ou nouvelles sur la site images Flickr, Fabrice et moi, on se lit réciproquement nos blogs.

Mes sympa voisins, lecteurs de mon blog, sont venus aussi et m'ont dit ne l'avoir pas regretté. Et Sarah Blue, s'est décidé: tu peux dorénavant mettre un lien vers mon blog!

Des bonnes crêpes ,du bon humeur.
crêpes
Que de travail pour sa préparation: merci Peire et Gelzy, merci tous qui êtes venus avec nous, les amis très sympa de Gelzy, et mes copains aussi, ma famille y était venus aussi.

La plus petite organiste
A la fin, mon petit fils a même joué lui aussi, pour la première fois dans sa vie, de l'orgue! J'ai pris de lui autant des photos que de tous les autres présents, ensemble. Eh oui, grand-mère...
video

Juste un petit bout courte de chant et orgue, pris hier par mon petite camera photo. Un petit pensé aussi, de nouveau, pour Marie-l nous ayant quitté: tu restes dans nos coeurs! Tu étais avec nous, hier aussi.

Une histoire de nez, illustrée



J'avais terminé la révision de mes journaux et je les avais envoyés à un éditeur. Et maintenant? Depuis plusieurs semaines je ne savais plus que faire. J'avais envie de m'y mettre, la passion d'écrire ne s'était pas éteinte, mais je n'arrivais pas à commencer.

J'étais en 'panne sèche', bloquée.

J'avais une idée vague: il faudrait boucher les trous, faire resurgir les périodes dont je n'avais pas parlé dans mes journaux. Des souvenirs enfuis profondément, j'en avais, mais comment m'y mette?

J
e n'arrivais pas.

Par hasard, en flânant dans une librairie, je suis tombée sur un livre de Bonny Goldmann.
Ecrivez 'je me souviens' en haut de la page, disait-il, et puis plongez, sans réfléchir continuez jusqu'à la fin de la page. Ecrivez n'importe quoi, ce qui arrive.

Ne regardez pas en arrière, ne relisez pas, ne corrigez pas. Surtout, ne vous arrêtez pas. Si rien n'arrive à un moment, répétez 'je me souviens' et continuez de là, ou répétez-le encore.
J'ai essayé, ça a marché! J'ai rempli une page. Un souvenir douloureux, presque oublié surgit. Rien de spécial, mais la page était rempli et, le plus important, j'avais repris courage.

Le lendemain, j'ai lu la deuxième page des gammes (il y en a 220) proposant:
Aujourd'hui, commencez avec 'Je ne me souviens pas.'

De quoi ne vous souvenez pas? D'avoir jamais piloté un avion ou entré dans un sous-marin? De n'avoir jamais marché sur vos mains place de Concorde?

Plongez, et ne vous arrêtez surtout pas pour deux pages!
Je ne me souviens pas?

Je ne me souviens pas de... de quoi? Je ne me souviens pas d’avoir remarqué que j’avais un nez long.

Toute ma jeunesse j’avais honte de mes taches de rousseur de mon visage et de mon corps, mais jamais je ne remarquais la longueur de mon nez. Bien sûr, on se regarde dans le miroir de face, pas de profil.
photo par Fabrice

Profile, contour filterJe ne me souviens pas que la longueur de mon nez m’aurait dérangé... jusqu’à mon divorce, à 42 ans.

Quelques mois avant de nous séparer mon mari avait fait quelques photos de moi, de profil.

Était-ce vraiment moi? Ce nez ? Ce profil? Ce visage triste, anguleux!

Je regardais ces photos, en me disant que personne ne voudrait plus de moi. Je ne trouverais aucun homme à qui plaire. Mon regard tomba sur les photos. Normal, me dis-je, à mon âge et avec CE NEZ. Et tout le reste.

J’étais sur le point de passer un examen important pour obtenir un diplôme. Je partis chez mon père me reposer pour quelques jours avant le soutenir. Ma tante n'habitait pas loin de là.

Juli 40 ansPapa avait été ravi d’apprendre que je divorçais, il n’avait jamais aimé mon mari. Sa femme, la marâtre, était furieuse, craignant que mon divorce et diplôme ne me rapprochent de mon père.

Naïvement, j'ai raconté à ma belle-mère ma solitude. Les hommes absents de ma vie, les photos et mon nez.

Aussitôt, elle me conseilla, tout miel :

— Aucun problème ! Je connais un bon docteur, il te raccourcira le nez sans douleur, t’en fera un. Un nez comme il faut.

— Mais je ne reste pas longtemps ici.

— Il te prendra, rapidement. Appelle-le tout de suite!

Le rendez-vous fut pris pour le lendemain matin. Quand j’avertis mon père, il devint furieux (tout comme sa femme l’espérait).

— Pas question de changer ton visage ! Quelle idée extravagante, maladive!

Best "Worst" in sepia— C’est mon visage, tu n’as rien à y dire.

— Fais-le, et je te déshérite.

— Tu ne vas pas me commander, je suis adulte dorénavant! Tu ne peux plus diriger ma vie, même si j’ai divorcé.

Je n’avais pas besoin à 43 ans d’un nouveau tyran, de quelqu’un qui me dise quoi faire ou ne pas faire, comment vivre. Je me ferais raccourcir le nez le lendemain.

Je quittai mon père en pleurant pour aller dormir chez ma tante.

La sœur cadette de ma mère avait à l’époque 73 ans, elle était restée veuve depuis deux ans. Elle avait eu de la chance, elle savait comment prendre les hommes. Elle venait de trouver un homme qui l’aimait passionnément, un charmant vieux monsieur de 80 ans. Ce soir-là-là, il était chez elle et c’était lui, fin cuisinier, qui préparait le diner. Délicieux!

Je leur racontai mes ennuis avec mon père et... mon nez.

— En quoi ton nez te dérange? demanda-t-il après le dessert. Tu es charmante, telle que tu es.

— Il est trop long! Aucun homme ne me regarde depuis des mois.

— Et toi, les regardes-tu? Il faut leur faire signe, puis les laisser venir et lutter pour toi. Ton nez fait partie de ta personnalité, de ton caractère. Très intéressant, très séduisant. À ta place, je ne le changerais pas, cela touchera ton expression piquante, ton caractère. Sois toi-même! Reste avec ta personnalité, ton visage à toi. Cela te donne ton style intéressant, personnel.

— Vraiment ?

— Absolument. Tu verras, telle que tu es, tu n’auras qu’à faire un petit signe et plusieurs hommes courront après toi. Autant que tu voudras. Et, avec ta personnalité, ils ne pourront plus te quitter, c’est toujours toi qui décideras.

Il me rendit confiance. Ma belle-mère perdit cette bataille.

J’ai conservé mon nez, tel qu’il était.Différentes moi-rides Mon vieil ami avait raison: quelques mois plus tard, dans un autre pays, j’ai commencé à plaire de nouveau.

Je ne me souviens pas que mon nez m’eût jamais dérangé depuis.

***
Et depuis "le nez" jamais plus je n’ai eu de difficulté à plonger, à me lancer, et l’écriture est une telle joie! Une fois lancé, j'ai continue.

À chacun son visage et son corps et sa voie. Où est-ce que ça mène? Qui sait? Mais le chemin est beau.

Chacun de nous a quelque chose de fascinant dans sa vie, ses récits à lui. Selon la façon dont on le tourne, notre récit peut dire aussi des vérités générales, mais il sera fait selon notre personnalité, avec notre style et notre voix.

Je crois que c'est aussi vrai pour nos blogs.

Et je vous recommandes à tous l'exercice "De quoi je ne me souviens pas?" Plongez-vous! Allez-y pour un ou deux pages! Ou comme je le fais depuis ce texte publié en mars 2005 dans ce blog écrivez-le directement sur le web. Enregistré, vous pouvez ensuite la publier ou non. Chaque texte donne plus de courage pour le suivante. Et, le fait que mon nez parait plus allongé depuis que j'ai maigri un peu, ne me dérange pas dû tout!
***
Ce matin, en répétant ce texte avec le miroir dans le main et enregistrant pour pouvoir me revoir, j'ai pris cette image qui m'a étonnée.
Oups!
Demain matin, je vous racontera la rencontre photos à l'appui: je remercie ceux qui sont venus et je regrette pour celles qui ont dit "oui" et n'ont pas venues finalement.

Mais nous nous sommes bien amusés avec une programme riche et des gens sympa!

samedi, avril 12, 2008

De plus en plus près

J'ai prise cette autoportrait hier matin dans mon jardin en vérifiant dans la fenêtre ce que le camera voyait.

Habillée avec pantalon et veste noir et mon chapeau des premiers jours de mon blog et site flickr. De face bien sûr!

J'avais prise auparavant, à l'intérieur et sous mauvais conditions quelques images de profil, pour illustrer mon récit sur Le Nez. Mon long nez qui ne m'a jamais dérangé, jusque jour où...

En vérifiant et agrandissant l'autoportrait prise dehors, quelle n'était pas mon étonnement en me rendant compte que dans les yeux, le fenêtre et dans la fenêtre des arbres étant derrière moi s'y trouvent reflétés.
In my eyes I discovered...
Plus on regard profondément, autour de nous ou dans notre vie, la vie des autres, et même dans un seul œil, plus on découvre des choses.

Je viens passer quelques jours avec le texte Le Nez, qui raconte aussi comment ce souvenir, des choses arrivées il y a 30 ans, sont ressurgis, il y a 15 ans. Deux vies si différentes finalement de la mienne, maintenant. Toutefois, il m'a donné l'envie de le compléter.

Non, je ne vais pas détruire le récit courte. Tel que c'est il est bien. Par contre, tout en le prenant comme base, je pourrais écrire un court livre en parlant davantage de l'époque autour et même, davantage de comment vraiment les choses se sont enchainées à cette époque assez cruciale de ma vie.

Je suis convaincue, qu'en parlant ouvertement, sincèrement, avec un peu de recul aussi maintenant, de ma vie, je touche plus profondément les autres et transmet quelque chose qui pourrait faire réfléchir. Surtout, si je vais terminer sur une note positive.

C'est si facile! Quand on écrit, pas dans la vie. Dans la vie réelle, les évènements s'enchainent, d'abord en mélangeant problèmes et chagrins avec des joies et découvertes, mais aussi après des bas arrivent des haut, et puis des bas et cela continue.
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Je ne me suis rendu compte, jusque maintenant, combien de travail pour quelques minutes de lecture, ou, comme je le voudrais, les dire dans les lire pour pouvoir regarder en face. D'habitude, je dis sans lire, mais dans le Nez, chaque mot, chaque phrase comptent.

En m'exerçant j'ai pris aussi quelque vidéos courtes, horrible les mouvements que je faisait avec ma bouche, ma langue! Mais tout fait, les expressions sont amusantes.

Depuis, j'admire encore plus Gelzy et Peire pour long programme d'une heure: que de temps passé pour sa préparation! Je les avais rencontré en 2002, période dont justement je parle dans RetroBlog: quelle coïncidence!

Même si vous ne l'avez annoncé déjà, si vous le pouvez, vous êtes bienvenus passer un moment avec nous cette après-midi au Village Michel. En tout cas, je vous raconterai demain... vous ferai ainsi tous participer.

vendredi, avril 11, 2008

Elle renait!

Une autre de mes joies que je voudrais partager avec vous.

Souvenez-vous de ma branche d'automne, me signalant le saison qui arrivait à chaque saison devant ma fenêtre?

Peut-être aussi vous vous rappellez ma tristesse quand un jour je l'ai trouvé coupée, et plus tard, le soulagement relative que c'était mon petit fils qui l'avait fait et pas un voisin malveillant.

Mon petit fils voulait une décoration pour le tombe d'un chat, dont on lui avait dit qu'il était enterré quelque part ailleurs dans la cour. J'ai fait, difficilement, le deuil de ces magnifiques branche, qui, après 6 ans commencèrent juste d'offrir les premières fleurs.

Ce printemps, un petit bouton commence à renaître.

scié? fin de ma branche d'automne? qui?C'était le août, l'année dernière que j'avais décrit son histoire.

En quelques années, il va de nouveau être grand et beau (pour le moment, puisque c'est une image macro c'est tout petite). Je ne serais ici probablement pour le regarder, année après année, mois après mois le voir grandir et l'automne prendre les couleurs me signalant le saison. Mais je sais que cela arrivera, même en mon absence.

C'était le 3 août, quand j'ai aussi perdu, le même jour, mon ancien appareil photo, "tombé dans l'eau" de la salle de bain. Je faisais le deuil double. L'appareil avait été remplacé par le récent, et, à côté du branche coupé que vous voyez là, qui n'a pas bougé depuis, une petite est surgi et le fait revivre.

Leçon de vie, probablement pour moi.

Animation, animatrice

Quelle sympathique animatrice nous avons à Argenteuil, 10 heures chaque jeudi, lors notre réunion de Weight Watchers! Elle aussi a dû perdre 16 kilos! Et encore aujourd'hui, après deux ans, elle doit surveiller avec attention ce qu'elle mange.

J'ai perdu 14 kg après la balance là bas, non, je ne suis pas encore arrivée à au moins 15 comme je le croyais, mais ça arrivera un jour!

Le plus importante c'est qu'elle réussit à rendre agréable nos réunions avec son humour et enthousiasme et charme. En plus, cette semaine, au moins, je ne suis pas allée au pas d'escargot de 300 ou 200 grammes de moins, j'ai perdu plus d'une kilo carrément.

"Je ne me souviens plus comme tu étais avant", me dit-elle. Mois, je m'en souviens! J'avais le visage bouffie, les bras trop rondes. Le reste, attend encore à maigrir...

Baguette couronneJ'ai réussi à perdre, malgré que j'ai mangé à satiété des pommes de terres, plusieurs fois, des flocons d'avoines cuites en lait, et même, mais lentement, une couronne baguette. Et, chez Gelzy, un peu de foie gras. Mais le reste était très léger, cuit par Peire, et la petite portion de foie que j'ai gouté ne "pesait" pas finalement que deux points.

La crêpe que nous allons manger demain, une par personne, ne pèse "que" 1 points en lui même, mais à cela il faudra ajouter bien sûr ce qu'on met avec. Pour la boisson je vais opter pour Perrier, comme la dernière fois.

Cela me permettra le soir, si je le désire, manger des moules à satiété!

Demain, je vais publier, plutôt re-publier le récit NEZ que je vais lire ou dire l'après-midi. La première fois c'était déjà mise dans ce blog le mars 2005, mais sans images et sans le préambule qui manquait aussi. Peut être, si je réussi à la faire, j'y ajouterai aussi un mini vidéo, comme cela ceux entre vous, la majorité de mes lecteurs, ne pouvant pas venir, pourront se rendre compte de quoi il s'agit.

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Pour ceux, très curieux, vous pouvez regarder d'avance dans mes Textes recommandés (je ne les ai pas complété depuis fort longtemps d'ailleurs): Le Nez y figure. Non tout à fait comme je vais le publier demain matin. On peut modifier un texte (pas trop) et j'aurais pu le faire en changeant celui de mars, mais pour tous qui n'étaient pas là a cette époque, je préfère remettre de nouveau.

Pouvez-vous me suggérer quel textes je devrais encore mentionner entre "Pour les nouveaux venus?" Quelque chose qui est resté dans vos mémoires?

jeudi, avril 10, 2008

Londres, Paris

Il a neigé à Paris il y a quelques jours, il a aussi neigé à Londres! Merci, TomekDomek de m'avoir permis de publier cette image!

Tôt le matin, il était sorti pour prendre cette image des tulipes presque soumergées par la neige. La neige a fondu jusqu'à l'après-midi chez eux, jusque midi chez nous.

Finalement les deux villes ne sont pas si différentes l'une de l'autre!
Tulipes enneigées (2)Tout comme ici, jusque l'après-midi, il n'en restait pas grand chose!

Celle avec tulipe rouge vient de moi.

Il n'y a que 2 heures en train, quelques heures en voiture, mais bien sûr, toute une différence des traditions entre nous. Je vais apprendre, je vais être obligée d'apprendre encore autre chose, d'autres façons, mais d'autre côté, nous nous ressemblons aussi.

J'ai peur de comment sera, en même temps je suis fascinée. J'attends que quelque chose change dans ma vie!

J'espère davantage des contacts directs.

En regardant la photo magnifique de tulipe jaune orange avec une boule de neige encore au dessus, en la comparant avec la mienne, je me dis: nous avons été poussé par le même élan!
Même passion à regarder autour de nous et montrer ce qui nous a étonné, émerveillé.

Pas si différents que ça, finalement.

D'autre côté, même ici, probablement l'absence de contact était dû aussi pas mal de moi même.
Tulipes de mes voisins
Regardez ces magnifiques tulipes de ma voisine.

Ma voisine sympa-2Je suis allée chez eux pour leur parler de rencontre de samedi.

Elle m'a dit:
- Viens quand tu veux, tu seras toujours bienvenue!

Depuis sept ans que j'habite près d'eux, pourquoi je ne suis pas allée presque jamais?

D'accord, au début j'étais toute à fait sauvage, toute préoccupé de ma séparation et divorce: j'ai dû soigner mes blessures, enterrer mes espoirs, avant de sortir de mon coquillage.

Mais par la suite?

Je ferais bien de m'en rappeler: dans les contacts humaines ne pas attendre toujours que l'autre vient vers moi, aller vers eux, moi aussi. Ne plus attendre tant des années pour la faire!

mercredi, avril 09, 2008

Vidéo bord de Seine


Vidéo! Bord de Seine
Originally uploaded by Julie70
Envoyé directement de flickr! La joie de journée d'aujourd'hui.

Chaque nouveauté m'enchante.

Cette fois, en plus des images, nous pouvons mettre des petites boûts de vidéo, moins de 90 secondes (celle-ci ne dure d'ailleurs plus de 30. Mieux vaut tout fois, pour le moment laisser le souris quelque part sur l'image, sinon le vidéo risque de s'arrêter. Nous ne sommes qu'à la première essai, première journée.

Bien sûr, il y a Dailyvidéo (ci dessous), et GoogleVidéo, etc. mais je n'ai pas l'impression qu'ils permettent autant de flexibilité que les vidéos qu'on peut mettre sur Flickr depuis ce matin.

En plus, je ne crois pas qu'il faut séparer les divers moyens d'expression: celle-ci parle davantage de la vie au bord de la Seine ce matin de février, qu'une image ou dix images les unes après les autres. Bien sûr, ici les sons comptent aussi.

Je n'ai pas résisté de ne pas ajouter cet article aujourd'hui, ma joie est si grande! Je voulais vous la faire partager.

Peire et Gelzy

Orgue de barbarie fabriqué par Jean Paul Erman à Meyrins près de Genève. Décoration de Gisèle, photo 2006 par Peire de StNizier.

Hier après avoir traversé Paris avec ma voiture, jamais plus! j'ai rencontré Pierre et Giselle. Peire et Gelzy sur le Web. Les nouveau corridors pour le bus et taxis, ne laissent plus qu'un seul ligne pour les voitures. Pour nous, les autres. Circuler ainsi, en plus avec les livraisons et marchés ici ou là, devient un cauchemar!

Je suis retournée l'après-midi, pressée comme un citron! Ma tête tournait de fatigue. Depuis longtemps je n'étais si épuisée, pourtant le retour s'était fait un peu mieux. Heureusement, la mère de mes petits enfants était là pour les prendre de l'école et finalement, je n'ai pas dû m'occuper d'eux comme d'habitude.

Par contre, la rencontre avec mes amis m'a enchanté. Un couple unis et chaleureux. Chacun avec une personnalité intéressante et des talents variés.

Giselle dessine, et écrit des chansons, en plus elle a un talent de raconter et imiter, elle nous a aussi préparé un fantastique repas avec tant de chaleur. Pierre créé des émissions scientifiques radio, des cartons pour l'orgue, écrit sur sa ville natale et ancêtres, chante lui aussi de plus en plus, mais surtout, c'est une vraie plaisir pour moi de les regarder réagir ensemble. De savoir que l'entente durable existe non seulement dans mes romans d'amour!
Gelzy by PeirePeire in Paris
Avant nous séparer, nous avons pris des photographies les unes des autres, chacun de nous trois ayant son petit camera tout prête pour des prises.

L'image de Gelzy, ici n'est pas de moi mais de Peire: c'est à lui que s'adressait cette sourire, mais aussi parce qu'elle était sur l'image tout près de moi. Oui, je me suis découpée: vous m'avez vu assez des fois déjà. Le portrait de Peire est aussi réussi parce que je lui demandé de regarder Gelzy, ensuite il a jeté un demi regard coquin vers moi, comme si me demander "c'est ainsi que tu le veux"?

Bonne nouvelle! Peire va aussi chanter, non seulement jouer à l'orgue de barbarie. En duo et en solo, et qui sait, peut être, Gelzy nous racontera une de ses histoires en patois. Nous allons chanter tous ensemble aussi, elle me l'a dit: "on va s'amuser ensemble, tous, ce ne sera un spectacle unilatéral!"

Le temps passera trop vite, probablement.

Malgré qu'ils ont donné plusieurs spectacles en endroit divers, à chaque fois il y a un certaine trac et le fièvre de préparation avant, donc ils ont dit "diner ensemble plutôt que déjeuner". Toute fois, si vous êtes plusieurs prêtes à nous rencontrer plus tôt, je suis partante: il y a tellement des choses à faire dans ce quartier! Et bien sûr, au village Michel c'est possible de manger à n'importe quel heure.

Je suis tout prête à pleine des choses, tant que mon énergie tient, surement mieux que lors de la circulation à Paris avec une voiture. Heureusement, ma voiture vieillit tellement, que bientôt je vais rester sans et circuler seulement en métro ou bus. Cela ne prendra probablement moins de temps, mais sera moins fatiguant.

Se garer à Paris c'est un autre cauchemar.
Finalement, peut être c'est la plus rapide moyen de circuler à Paris?

Comme d'habitude, non, comme de temps en temps, j'ai eu de la chance: finalement trouvant un petit coin tranquille et une place qui n'attendait que ma voiture tout près d'où je devais les rencontrer! Après hélas, avoir circulé sur des rues et rues pour chercher où la poser.

Les places pour handicapés, les places pour livraisons, les places pour fourgons, et même des places occupés par quelqu'un qui attendait une voiture, j'en ai trouvé, beaucoup, mais où mettre la mienne dans la 11e arrondissement, seulement après plusieurs tours.

L'importante est que j'ai finalement trouvé, comme j'ai finalement trouvé où nous rencontrer. Mon optimisme habituelle paye souvent. Le pire peut toujours arriver mais pourquoi ne pas imaginer le meilleur auparavant? En plus cela aide souvent à résoudre la situation et persister, ne pas abandonner jusque on ne trouve pas de solution.

Hélas, je dois terminer cette note par une très mauvaise nouvelle. Tout ne finit pas toujours bien dans la vie.

J'avais un lien entre ceux de mes copains disant "Marie_l reviendra!" Non, j'ai entendu hier seulement: elle ne nous reviendra plus jamais. Elle ne restera qu'en nos souvenirs.

Elle écrivit et blogua jusque presque la dernière minute!

On peut toujours retourner à son blog et lire ses poèmes et ses messages vers nous: elle a lutté jusqu'au bout. Quelle femme chaleureuse et courageuse, nous encourageant et donnant une merveilleux exemple de courage.

Elle ne disparaitra pas de nos mémoires!

Certains blogeurs se retrouvent, s'aime et, éventuellement se marient, partent ou trouvent une autre travail, et comme dans la vraie vie, hélas, certains nous quittent pour toujours, après avoir lutté contre une maladie dévorant jusque la fin, non toujours rose dans la vraie vie, gagne.

Dans la chanson des bloggeurs de Gelzy, Marie_l figurait elle aussi, ce qui seront présents lors le spectacle, ne devront pas s'étonner si elle aura une larme aux yeux en la chantant jusqu'au bout.

mardi, avril 08, 2008

Le village Michel

Je ne sais pas où se trouve le village natal de Michel, mais le pub café restaurant qu'il a dédié à ses origines et parents, se trouve derrière la Butte Montmartre, tout près de la Mairie de 18e arrondissement.

100, rue Ordener, la rue devant la mairie et à deux pas du marché Poteau, ouvert tous les jours mais samedi et dimanche tard dans la nuit.

C'est normal que Gelzy et Peire, arrivant avec l'orgue de Barbarie directement de village natale de Gelzy (Giselle) chantent là samedi après-midi.

Nous serons accueillis d'une façon sympathique pour tous qui s'en occupent avec une crêpe et un boisson (et autre chose si vous le désirez). Surtout, en bonne humeur, l'occasion de nous rencontrer, mais aussi écouter cette orgue comme je l'avais fait à la Loue, dans la maison loin même du petit village une après-midi, inoubliable pour moi.

Café Michel 100 rue Ordener
Après le spectacle, ceux qui veulent peuvent même rester dégouster les moules ou diner en prenant autre chose à leur choix. Rester, bavarder davantage ensemble.
Café Michel 100 rue Ordener (17)
A bar, préparant les boissons, Rosie, toujours avec sourire. Elle n'avait même pas rouspété quand samedi dernière j'ai oublié de payer mon café! Je ne suis revenue que après une demie heure, me souvenant d'être partie préoccupé de ce que nous allons faire. A trois heures, ils étaient encore en plein boum à servir les repas.
RDV
Sourire, même en travaillant sans relâche, Cédric nous a dit d'arriver vers 15:30, au moins pour ceux qui vont se produire. Sinon, au plus tard, soyez là vers 16 heures. Pour le moment, nous serons 15, mais je suis sûre que d'ici là le compte va gonfler. Cette photo n'est pas très réussi, il faudra lui faire un autre samedi.

J'ai eu de la chance d'avoir trouvé le lieu?

Pas tout à fait. C'est mon quartier, ancien mais plus le mien que là où j'habite maintenant, j'ai travaillé, vécu aussi là pendant 22 ans environ. Mon fils y retourne lui aussi avec plaisir, c'est lui qui m'a recommandé ce pub restaurant. Aussitôt que je suis entrée, j'ai aimé l'atmosphère mais aussi le petit estrade du coin, juste comme je me l'imaginais pour l'orgue de Peire.

Hier, j'ai découverte qu'il y a aussi des spots du lumière, tout ce qu'il faut en fait, j'espère bien. Michel le patron du restaurant sera aussi de nôtre, nous donnera l'occasion de le connaitre. Déjà, il me parait très sympathique: il a voulu dédier ce restaurant à son lieu d'origine!

Hier en revenant à la maison, j'ai annoncé à mes voisins que maintenant c'est sûr! Mon optimisme habituelle ne m'a pas trahi cette fois-ci. Un de mes lecteurs assidus, Wladislaw m'a invité chez eux pour en parler.

Il m'a reproché: "ce matin, vous avez posté votre note plus tard que d'habitude!"
Mon lecteur voisin-2
Il avait raison: ce matin, j'ai commencé à 5 heures et voilà ma note.

C'est important de savoir compter sur l'heure! Et non seulement que je serais au rendez-vous, sauf force majeure, comme je le fais depuis plus de trois ans maintenant, jour à jour. A chaque fois que c'est possible, aussi dès le matin.
Café Michel 100 rue Ordener
Soyez à l'heure, vous aussi!

Tous et toutes qui vous pouvez venir, apportez aussi vos copains. Il y a plus de place que sur cette image. Et puis, sinon encore lecteur, ils pourront devenir nos lecteurs. Et même, s'ils prenne le goût, des bloggeurs!

lundi, avril 07, 2008

La neige après le printemps

Ce matin, en écrivant mon blog, en retard comme voisin me l'a fait bien remarqué plus tard, je n'avais pas encore regardé dehors.

Plutôt disons que j'avais regardé le ciel, dégagé, ensoleillé, mais pas par terre: enneigé!

Ce qui arriva ce matin confirme encore davantage ce que je disais tout à l'heure: tout peut arriver dans la vie!

Après le printemps, la neige!

Les cerisier sont en fleurs, les tulipes s'ouvrent les uns après les autres, et d'un coup la neige tombe sur elles! Certains qui étaient encore en bourgeon ont mieux résisté, les autres ont du pencher leur tête, mais aucun ne n'est pas cassé.
Neige surprise avril (6) detail
Le bien ne dure pas éternellement, c'est vrai, mais le mal passe aussi heureusement. Au moins, cette fois-ci, c'est fini. Vers midi, le soleil revenu, même si pas trop chaude, la plupart de neige avait disparu de mon jardin.

A quoi c'est bon? Je me le demande à chaque fois. Bien sûr, c'était bon pour avoir un sujet de photographie et pouvoir en parler!

Cerisier en fleur

Tout à fait en fleur, cette fois-ci, avec quelques jours plus chauds, hélas déjà derrière nous, et de la pluie, les fleurs de cerisier dans notre cour commence même à tomber, lentement.

Pour le moment, je me régale et prends des images, les unes après les autres, de loin, de plus près, encore plus près. En soleil, tout suite après la pluie, avec les gouttes encore sur les pétales blanches.

Je n'aurais pas regardé de si près sinon...

J'ai perdu quelque part à la maison ma carte mémoire, j'espère la retrouver bientôt, mais ces images étaient déjà sur le disque de l'ordinateur.
Cerisier en fleur (10)
Les branches sont magnifiques, il y aurait plein des cerises.
Cerisier en fleur (4)
Hélas, depuis l'année dernière quand ma petite fille me l'a prouvé, je sais que la plupart, quand elles arrivent tout rouges, ont aussi des petits bêtes dedans...

Peut-on avoir dans la vie de la joie sans amertume? Sans qu'il se pourrisse vers la fin? Je me le demande des fois.

En tout cas, essayons de nous réjouir tant que c'est possible.

dimanche, avril 06, 2008

Mon ancien quartier

Je me suis rendu compte, il y a pas longtemps de cela, que je n'ai pas habité aussi longtemps que sur le butte Montmartre tout en travaillant et vivant derrière la butte, jamais de ma vie, ni avant, ni après.

Dès 14 ans, j'ai quitté ma ville natale, même si je la considérait toujours "chez moi" cette maison au bord de la rivière Petit Sommes où nous habitions au deuxième en location. Puis 15 ans à Bucarest, à trois endroits différents de la capitale. Ensuite, émigrée, j'ai errée, le plus long séjour était encore la Picardie où mon fils est né: je suis restée six ans. Ensuite quelques années ici ou là, dans le banlieue parisienne.

J'ai habité 22 ans à Montmartre!

J'y reviens toujours avec plaisir, je m'y sens tout à fait chez moi encore et non seulement sur la haut de la Butte, mais tout autour de lui aussi.

J'ai travaillé derrière, près de la Mairie de la 18e arrondissement: c'est là que j'ai passé le plupart de mon temps. Les cafés autour du métro Jules Jauffrin/Mairie 18e, le marché Poteau (entre rue Ordener et Poteau) étaient et sont encore quelques unes de mes lieux où je me sens tout à fait à l'aise, chez moi. Comme ce petit librairie des livres anciens bourré à ras bord des livres divers, presque comme chez moi, d'ailleurs.
Au vieux livres - 3
De littérature "léger" en face, de littérature classique derrière, on trouve tout chez ce libraire qui n'a pas âgé d'un iota depuis les presque 30 ans que je le connais. En plus, il a toujours l'esprit agréable et pointu, trouve toujours le mot à dire et vous faire aussi sentir le bienvenu chez lui.
Paris 18e november2005 (075)
Ce vendeur de légumes, pris ici en 2005, je lui ai parlé hier encore: il tient l'étale des légumes presque au coin près de Ordener.
Bien sûr, en revenant dans ce quartier, que je crois avoir enfin trouvé le lieu de notre rencontre. Je dois encore finaliser, mais j'ai l'impression d'avoir trouvé ce qu'il nous faut.
Café Village Michel
Le VILLAGE MICHEL CAFE, se trouve 100, rue Ordener, Paris 18e bien sûr, à deux boutiques seulement du coin du marché Poteaux: c'est un restaurant pub sympa où l'on mange bien et pas cher non plus, on vous accueille avec sourire, même quand ils sont débordés.

J'y suis allée hier, samedi vers 3 heures: ils étaient encore en train de servir les repas. Nous allons pouvoir commencer notre spectacle vers 4 heures, mais nous pouvions y aller avant pour déjeuner, je dirais vers 2 heures ou 2 heures et demi. Attention: les abords de place Cliancourt étaient bouchés samedi à cause de la Puce: c'est pourquoi je n'y suis pas arrivé plus tôt, en plus j'ai dû faire des cercles pour trouver un lieu à garer ma voiture.

Orgue de BarbarieCombien entre vous est prête à venir manger aussi? Je devrais savoir pour réserver: ils en ont du monde, même encore à trois! Ensuite, c'était devenu calme. La salle de derrière, avec un petit estrade au coin était presque vidé vers trois heures et demie. Je vais retourner aujourd'hui, avant le spectacle de Gelzy pour mieux regarder et aussi pour étudier le menu. A première vue, ils avaient un menu à 11 euros, et les plats semblaient très appétissants.

Pour tous vivant loin, voilà un souvenir des débuts de l'orgue de barbarie: avant que Gelzy l'avait peint j'avais enregistré Peire jouer.

Pour ceux qui aiment faire des images, tant la haute de Butte que le marché Poteau et les environs de la Mairie de 18e offrent des sujets divers et intéressants et samedi le marché battait encore en pleine, même si vers trois heures certains étales étaient en train de fermer.
Tempted
Mon première candide prise en 2004 côté Poteaux.

Je viens de les rassembler, rien qu'en ces derniers trois ans, j'ai fait plus de 500 portraits à Montmartre! Sans compter ceux que j'avais fait auparavant avec un ancien camera à film! En vous accueillant là, je vais avoir impression de vous inviter chez moi, vraiment.

samedi, avril 05, 2008

Sujets de photographie

Ce matin, j'avais trop des sujets divers.

Ne sachant avec lequel commencer, je me suis perdu entre les images, les miens et ceux m'ayant commenté.

J'admire la détermination de ces fleurs poussant en bas des gros branches, sur le tronc de l'arbre. Je voulu nommer ce billet "Détermination" mais c'en est allé de lui seule ailleurs. J'ai du lui changer de nom, à la fin.

Mes deux appareils photo ne me donnant pas de satisfaction, j'avais emprunté jeudi l'appareil que Michel n'utilise pas pour le moment: il peut agrandir 15 fois et me permettre, me suis-je dit, déterminé à prendre des oiseaux ce mois-ci, des images sinon excellentes, au moins adéquats.

Hier matin, à la vue de soleil, je suis allée à Carrière-sur-Seine, à quelques kilomètres seulement de la maison, la dernière fois j'ai réussi à prendre, même avec mon petit appareil des canards et cygnes.

La première chose 'attrapé' fut néanmoins ceci:
souris de l'eau
Il fut le premier à sentir les morceaux de pain sec que j'avais préparé ou le plus affamé.

Il a fallu qu'un autre femme arrive, elle doit venir jour à jour, et fait de bruit spécial, pour que les canards commencent à arriver.
cought it
Celui-ci fut le plus déterminé à se nourrir, ne se souciant pas même de mon approche. Si je n'aurais pas pu prendre le souris avec mon petit appareil, celui-ci, n'aurait pas posé un problème, mais probablement, pas le montrant comme s'il était si près.

Après une vingtaines des images je me suis promené au long de la Seine en découvrant des magnifiques petites fleurs.
Macro of tiny flowers
J'ai regretté un peu que le mois des fleurs est fini, elles restent, malgré les brises, plus sagement à leurs place que les oiseaux.

Pour retourner, j'ai dû passer par le centre de Carrières, je me suis arrêté après avoir aperçu le marché. Petit mais sympa. Plein des gens non seulement me permettant, mais heureux que je les prends en photo! Ah oui, c'est quand même mon grand plaisir ne se comparant en rien avec les fleurs et les animaux! Des gens me souriant ou non, me parlant des fois de leurs vie!

J'ai rencontré et photographié non seulement des marchands mais cet arrière arrière grand père, tout fier de me parler de ses six enfants, trois filles et trois garçons qui sont arrivés en alternance, mais aussi des ses 13 petits enfants et même, un bébé de la troisième génération! Et il n'avait que 83 ans!

Avant lui avoir dit "pensez à vos petits enfants" et après, cela change une visage!
Le visage intéressant s'était illuminé quand je lui avait dit de penser à ses petits enfants et j'ai pu avoir mon image, ensuite, à ma joie, il n'arrêta plus à en parler d'eux, très fier de tout cette famille, hélas assez éparpillé maintenant.

Je m'y suis arrêté sur la route en voyant les objets que cette marchand artisan vendait, en plus de son chapeau intéressant, et ses objets de bois, il faisait aussi de sur commande. Et il utilisait son temps libre pour en créer des autres sur place. Oui, nous ne sommes plus jeunes, mais encore déterminés et plein des projets aussi.
Personnellement, interagir avec des gens et les observer vivre, me parait le plus fascinant sujet de photographie qu'il existe.
Demain, je publierai tout la série "marché" et je vous en donnerai un lien. Pour le moment vous pouvez voir les oiseaux prises au bord de la Seine.

vendredi, avril 04, 2008

Oh, vous les annonymes

Une allée des arbres fait un sujet intéressant de photographie, mais quelque chose manque.

Je n'étais pas très contente du résultat.

Pourtant à vue, cela me donnait l'impression de profondeur, mais au lieu de la joie cela ressentait le vide et l'image, tel que vous le voyez, me fait plutôt peur.

Une impression de solitude se dégage.

J'espère bientôt trouver un lieu pour notre rencontre, mais je dois me lancer sans aucune répère fixe pour le moment.

Comming!
Soudain tout change! Elles arrivent! Je ne me sens plus seule.

Au fur et à mesure, elles s'approchent davantage. J'ai prise ensuite une autre image de leurs différentes expressions en me voyant avec l'appareil pointé vers elles: l'une a baissé sa tête, l'autre m'a adressé une large sourire chaleureuse, le troisième m'a regardé avec curiosité.

Je préfère l'image de loin me disant: "tout est encore possible"!

Tu peux tout imaginer. Rien n'est encore joué, sure, mais on n'est plus seule au monde, ni dans le forêt de Sausset, si vide ce mercredi-là. Je suis ce matin seule dans mon lit, mais je ne me sens pas seule en regardant cette image, mais aussi en pensant à vous.

Bientôt, vous arriverez, bientôt vous serez là! Je vous sens déjà s'approcher!

Mes voisins vient m'écrire: quelle joie! Ils vont venir, eux aussi, à notre rencontre!

N'oubliez pas: tous les "anonymes" sont invités aussi non seulement ceux entre vous qui ont ouverte un blog! Vous vous souvenez de la chanson écrit par Gelzy?

Je recopie ici, un commentaire de Peire parlant de notre fête de 12 avril:
L'Orgue se réjouit d'un petit voyage parisien, c'est un endroit qu'il ne connaissait pas encore!
Quant à Gelzy et son amie Pascale, elles font un tour de chant le dimanche 6 avril à 16h30 au Jazz Cartoon, 138 Bd Montmartre 75002 (réservez au 0142360047)
Vous ne devez donc attendre le 12 pour entendre Gelzy chanter, elle et Peire sont déjà arrivés à Paris! Ce n'est pas le même programme que nous aurons, donc venez à tous les deux, si possible.

jeudi, avril 03, 2008

Fleurs et oiseaux

Ce n'est pas seulement les filles qui cueillent des fleurs, les garçons aussi! Peut être, pour les offrir.

Sandou, devenu plus tard mon mari, m'avait cueillit des fleurs de champs jadis et mardi soir, mon petit fils est allé après son judo rassembler quelques petits fleurs se trouvant dans le parc pour me les offrir un bouquet.

Voilà ma vase avec une de ses minuscules marguerites au bord rose. Faut-il vous dire ma joie de son offrande?

A peine j'ai commencé d'apprendre prendre des photo des fleurs, de près et souvent avec un fond exprès brouillé comme ici, que maintenant je dois lutter a attraper des oiseaux.

Nettement plus dur que les fleurs!

D'abord, il faut les trouver. J'entends souvent les oiseaux tôt le matin, surtout l'été, mais ils se cachent et s'envolent ailleurs aussitôt que je m'approche.

Où trouver des oiseaux autour de Paris?

D'accord, il y a dans les cages à vendre, au bord de la Seine à Paris et même, peut être j'irai un jour dans le Zoo de Vincennes, mais comme je voulais des oiseaux "libres" je suis allée hier au parc Sausset d'Aulnois-le-Bois pas loin de l'aéroport Charles de Gaulle.
Park Sausset
C'est un bois assez récent mais pleins des oiseaux y chantent. Pour les voir des loin, de temps en temps c'était arrivé aussi, pour réussir attraper un sur le film, même virtuelle, c'est tout autre chose. Il s'envolent ou s'enfuient ou nagent rapidement sous un branche d'arbre.

En plus, ma petite camera, même l'autre avec zoom 7 fois, n'est pas assez pour bien les attraper. Je pense maintenant avec nostalgie aux fleurs!

Néanmoins, je ne suis pas revenue tout à fait breduille.

J'ai découverte des oiseaux, une sorte des canards noirs au grand bec noir, étranges ainsi que des magnifiques petits oiseau presque bleu comme dans un film de mon enfance. Je ne peux pas leur reprocher qu'ils avaient envie de jouer ou de s'envoler quand j'allais plus près d'eux.

Voilà l'un quand même, au repos puis attrapé au vol.
Park Sausset Aulnois sous Bois-28dPark Sausset Aulnois sous Bois-29dEt je reste quand même avec l'image de ce bec étrange.
Park Sausset Aulnois sous Bois-17d
J'ai eu le plaisir de me promener, bouger, prendre l'air et tout à la fin, même de prendre cette image, nettement plus de ce que je fais d'habitude.
Si vous voulez voir des magnifiques oiseaux, allez voir aux fils de Afterclass ce mois-ci, dont l'une des premiers est celle-ci.

mercredi, avril 02, 2008

Réveillée depuis 2h de matin

On dit matin en français pas du nuit, pourtant... c'était bien au bon milieu de nuit que je me suis réveillée et depuis, je n'ai plus dormi qu'une seule heure entre six et sept.

Hier j'ai prise une branche de cerisier (il en reste tant!) et j'ai essayé en faire des images pour Gelzy. Aussi pour expérimenter. Un tas d'images, bien sûr, comme d'habitude.

Il est déjà 10 heures sur mon portable, mais seulement neuve heures devant moi, j'ai oublié hier, en revenant changer les montres de la maison: je me suis fait encore une fois un poisson d'avril!

Je vous offre ses fleurs, à tous, et je me dépêche m'en aller cherchez des oiseaux.

PS
Et j'espère que vous avez tous compris: tous mes lecteurs, nos lecteurs, sont invités aussi le 12 avril non seulement ceux écrivant des blogs ou prenant des photos!

mardi, avril 01, 2008

Poisson d'avril!

Pourquoi on dit en France "poisson d'avril" je ne sais pas, mais il s'agit de faire des blagues. Cette fois-ci, je me suis trompée moi même!

Vous ne le croyais pas?

Pourtant c'est vrai. Jusque 4 heures et quart, je croyais qu'il n'était que 3 heure et poussières. C'est ma voisine qui en me parlant m'a demandé:
- "Mais vous ne savez pas que l'heure a changé?"
- Quand?
- Dimanche, déjà!
- Eh non, je ne le savais pas.

Et cette histoire là, ce n'est pas "poisson d'avril" hélas, c'est vraie. Pourtant, mon ordinateur a bien changé l'heure, mais je ne voyais que la montre en face de moi! Je suis beaucoup trop "hors" de tout ce qui se passe tout près de moi.

Savoir que c'est l'automne en Australie, que il neige encore à Montana et pas savoir que l'heure a changé depuis dimanche!

Je m'émerveille encore

Ce matin encore davantage que d'habitude, je m'émerveille des possibilités que l'Informatique, les nouvelles technologies, l'Internet nous offre.

Bien sûr, on peut les utiliser aussi à mal.

Injurier l'un l'autre. Répondre la haine. Aboyer contre une femme qui a vécu sa vie pleinement, faire paraitre la nue comme obscène.

fleurs fin mars (15)Mais on peut aussi l'utiliser pour ne plus se sentir seule, avoir la monde entier autour de soi.

Se rendre compte, encore et de nouveau, que pendant qu'en France ou Angleterre nous suivons les tulipes de printemps qui s'ouvrent lentement, en Australie on regarde les feuilles d'automne rougir, a Montana la neige encore recouvre les sapins des montagnes, et en Sicile on va à la plage.

Quelque part c'est déjà l'été en tout cas.

Au bord de la Seine  (104)Dans le groupe afterclass, je suis la vie des autres et encore davantage ceux des enseignants, depuis deux ans déjà.

Tanakawho après sa classe sur les fleurs tenus du Japon, s'apprête visiter les Etats Unis pour un mois. Richard vient commencer sa classe sur les oiseaux du Australie.

Steve est en train de préparer le sien sur les émotions d'Angleterre et l'autre Steve, celui habitant à l'Inde nous envois pour le moment des images du Pakistan. Edith, de Montana m'écrit que les fleurs ne sont pas encore sorti du neige chez eux et regrette que je ne peux pas les visiter en mai.

Chacun d'eux arrive avec sa spécificité, sa sensibilité, sa culture.

Cefalu, Sicile-125Les fleurs de Japon, les oiseau d'Australie. A partir des montagnes de Montana, on nous a parlé de la terre et de l'eau. De l'Inde, des gens sur la rue et les marchés. C'est beau l'Internet!

Nous sommes chacun différents, mais chacun aime prendre les photographies, chacun est prête à dédier beaucoup de temps pendant un mois entier à enseigner et conseiller les autres. Nous sommes différents, oui, mais quelque chose fort nous unit et nous pousse vers les autres. Je me sens tellement plus riche depuis deux ans!

Sarah me disait qu'on voit le progrès que j'ai fait depuis trois ans en photographie, je leur doit à eux tous, mais aussi à tellement des photographes qui ont contribué lors les différents mois aux discussions et ajouté leur photos. Je les regards, j'essaye m'en inspirer.

fleurs fin mars (12)Je fais des petits pas, un à un. Des fois, c'est un four, des fois une réussite.

Mais ma culture photographique m'arrive de cette vaste monde qu'on retrouve sur la site flickr qui a fêté depuis peu l'entrée dans son 4e anniversaire. Ses programmeurs on commencé à bâtir un jeu de société à jouer à travers le monde qui, lentement s'était transformé en ses groupes que nous avons maintenant. Quelques Canadiens de Vancouver sont à la base, merci! Ce ne sont pas des institutions à la base mais des gens, des individus comme vous et moi.

PhotosVidéos 152webPetit à petit, même si pas en le faisant trembler, le monde change. Chacun de nous peut y contribuer en aimant et respectant les autres, essayant de comprendre les différences et sachant que nous nous ressemblons aussi profondément en nous.

Même si le printemps ouvre les fleurs de cerisier ici et l'automne rougit les feuilles en Australie. D'accord, il fait froid de sortir dans la neige à Montana encore, mais on peu nager sur les plages ailleurs. Le monde est grand et j'en fait partie.

Je me sens revivre malgré que bientôt j'aurais 74 ans!

lundi, mars 31, 2008

Pour quelques minutes

Il a plu hier tout la journée et je suis restée à la maison, n'ayant pas le courage d'aller à Paris dans la pluie.

Vers deux heures l'après-midi, la pluie semblait s'arrêter un peu et je suis rapidement sortie dans mon jardin prendre les dernières photos pour la groupe afterclass. La thème fleurs s'arrête aujourd'hui.

Les fleurs ont une couleur plus vive après la pluie et j'ai eu le temps d'en prendre de plus loin et de plus près quelque unes entre elles, puis je sentie l'eau tomber de nouveau sur moi et j'ai rentré pour ne pas endommager l'appareil photo.
Cerisier après pluie-1
J'ai pris des fleurs de cerisier, tout prête à offrir à Gelzy, les bourgeon de tulipes qui s'ouvriront bientôt, mais ma préféré de hier est celle image "macro" du petite fleur sauvage gorgé de pluie.

Rain just stopped-15d
Jamais sans photographie je n'aurais pas pu voir toutes ses détails.

J'ai vraiment appris pleine des choses cette mois-ci!

Demain, commence le mois des oiseaux. Plus dur pour moi, mais aussi intéressante.

Avec chaque thème nouvelle j'apprends quelque chose d'autre.

Richard, (pseudo Dicktay2000) notre professeur pensionné tout comme moi ayant choisi ce thème (à la place des animaux que j'avais demandé) est de l'Australie et c'est de là qu'il va tenir notre classe.

C'est magnifique ce que le Web nous offre comme possibilités de collaboration!

dimanche, mars 30, 2008

Bookcrossing: passage des livres

J'étais enchantée d'entendre que je peux passer mes nombreux livres, dont je ne veux plus, au gens avides de les lire. En Londres, même à Paris!

Hélas, comme souvent, les bonnes intentions et la théorie c'est une chose, la réalité assez loin. Un peu comme dans cette peinture murale du parking Saint Eustache.

Comme premiers livres à échanger, j'avais décidé hier matin prendre les dix volumes gros de bon suspense écrits par Tom Clancy. A l'époque, j'avais dévoré le premier, puis acheté un à un les autres. Aucun ne m'a pas laissé le déposer, ils étaient aussi engrenant les uns que les autres.

Mais je n'ai relu qu'un seul et si vraiment je voudrais, je les trouverai n'importe où, non, ce ne sont pas des livres à emporter avec soi dans un ile dessert.

Avant Passer (cross) le livre à quelqu'un d'autre, le Bookcrossing vous demande de l'enregistrer, écrire le numéro qu'ils vous donne à l'intérieur de la couverture. Pour dix livres, cela m'a pris une heure.

Ensuite, séparément, il faut déclarer le lieu où on pourrait les trouver.

Le seul café de Paris que j'avais trouvé mentionné (hors jardins publiques, musées ou lieux où d'après moi ils risques d'être abimés ou jetés) se situait rue Saint Denis, le 1e arrondissement de Paris. Allons-y!
Around St. Eustache Paris 1e (2)
J'ai mis tous les livres dans un sac, assez lourd, mais portables, surtout en voiture et j'ai eu de la chance: pas trop de circulation samedi après neuve heures du matin.

Je trouve un parking de Ville de Paris, Saint Eustache, rue Saint Denis, d'assez mauvais réputation jadis, ne doit pas être très loin.

Oui, mais. Le numéro recherché, le café Petit Chatelet, se trouvait à l'autre bout! Peu des gens dans la rue, une groupe de touriste en bicyclettes, quelques serveurs sortant les chaises. Il n'était pas encore tout à fait dix heures, mais très près.

Les seules "filles racoleurs" que j'ai rencontré sur le chemin étaient des mannequines.
Around St. Eustache Paris 1e (12)J'arrive presque au métro Châtelet: où se trouve mon café? Les livres pesant de plus en plus sur mon bras, j'avais hâte de les passer sinon à quelqu'un d'autre, mais les déposer sur l'étagère prévu dans le café.

Je reviens avec plus d'attention. Le café est bien là, un tout petit et ne paraissant un lieu amical, mais c'est fermé. Je regards dedans à travers le grillage: personne!

Pourtant, c'était déjà dix heures passé.

Aucun café ouvert autour. Il fallait de numéro 9 arriver à 29 pour trouver un café à moitié ouverte. "Vous pouvez les laisser ici, mais on va les voler aussitôt" me dit le serveur préparant les tables.

Voler? Passer à quelqu'un d'autre inconnu, y avait-il vraiment une différence? Pour cette première fois, j'aurais vraiment voulu ne pas les relâcher ces livres n'importe où. Je suis revenue sur mes pas, tout en les portant avec moi, jusque la place devant l'église.
Around St. Eustache Paris 1e (57)
Cette fois, plus de touristes, assez pour prendre quelques photos. C'est un endroit agréable!
In the ear...Des gens sympa m'ont pris même moi, coincée entre la main et le visage du statue que j'aime bien. Des pigeons, photographes de leurs enfants et copains, puis j'ai repris ma voiture.
jk eustace detail v
Les dix volumes sont toujours dans le coffre.

Revenu chez moi, il était déjà presque midi. Après quatre heures, je n'ai pas réussi à m'en séparer même de dix volumes! Ni d'ailleurs, ensuite, signaler qu'ils ne sont pas là où j'avais dit qu'ils pourront être "attrapés". Qu'arrivera à mes autres centaines des livres que je voulais "bookcross" passer?
In the parking St Eustache, wall art
Je suis revenue avec souvenirs et photographies, je n'ai pas perdu tout à fait mon temps, mais découragée. Londres pourrait me décevoir du même façon!

Rien n'est aussi rose qu'on le croit à première d'abord.

Toutefois, je me suis souvenu d'une chanson "si tu ne réussi au première fois..." Cela continue: si tu ne réussi la deuxième fois, et ainsi de suite, si je m'en souviens bien.

Combien de fois je devrais essayer?

samedi, mars 29, 2008

Tout fini un jour

J'étais habituée à passer par là et prendre des nouvelles images de cette maison apparemment biscornue, en réalité la couverture des travaux de rénovation.

La semaine dernière, en y passant pour le montrer à Chris, venu du Londres, je vois qu'il n'en reste plus grand chose. Ces quelques fenêtres encore couvrant