mercredi 20 janvier 2010

Je suis femme



Il y a femme et femme, il y a ages et coutumes, aussi.

Voilà de Giselle, allez lire son poeme entier sur son blog.

"Flle, pucelle, mère et grand-mère.
courage et opiniâtre audace.


Si c'était moi, j'aurais ajouté aussi maitresse ou amante - y a-t-il une différence d'ailleurs? et en plus, mariée, divorcée, ensemble, seule.

...bête et soumise

J'étais souvent bête, ah oui, mais ajoutons aussi "des fois pleine de la sagesse, même à 18 ans. Et aussi, courageuse et effrayée, oui, j'étais les deux aussi. Mais soumise? L'es-je étais jamais? Même quand j'avais peur de mon mari? Je crois que je dirais plutôt "circonspecte", ayant soin à un moment donné à ne pas le provoquer - mais hélas, un certain temps, tout était bon pour lui à dire "tu l'as provoquée."

Giselle encore dit, et moi, avec elle:


"Je suis née femme.
Je m'en souviens
dans chaque pore de ma peau,
dans chaque fibre de mon être,
dans chaque goutte de mon sang
Et si j'ai le droit de renaître ...
demain je recommencerai. "


Que c'est merveilleusement exprimée! J'adhère complétement.

Déjà pour la joie de allaiter qui pour moi, déjà en soit vaut le tout.

Vers la fin, elle dit, qu'il y a en elle, en nous, aussi du masculin. Longtemps, j'ai doutait tout à fait qu'il y a des différences, mais en tout cas, dans tous les hommes il y a aussi des traits féminins, et l'inverse est vraie aussi. Il y a des gris, pas que les noir et blanc.

Ces trois filles presque pas habillées devant le pub, sympa, ne sont pas pour autant des putains, même si elles n'ont pas apprise encore que pour trouver des hommes plus discret et plus efficace à la longue.

Et la mère, venant prendre sa fillette, devant l'école, me demandant avec une grande sourire "alors, tu fais encore des photos" n'est pas une sainte non plus. Il y a en nous un peu de tout.
A mother-1

En moi, au moins, j'ai découverte avec le temps, qu'il y a eu. La sérieuse, la légère, la fermée, l'ouverte et, pendant, un petit temps, quand c'était la mode en France, j'ai même eu une mini jupe (mais des longues bottes pour qu'on ne voit que mes genoux).

Plus tard, dans ma période "femme légère", après ma divorce, quand j'avais besoin à me prouver à moi même que je suis "encore femme" et "pas trop vieille" (j'avais 44 ans), rien dans mes habillement ne laissait entrevoir: c'était dans mes yeux, ma démarche, tout simplement.

Et voilà une mère, avec son gosse et mari au marché, mangeant une glace dans un truc qui ressemble à... et me souriant, s'amusant, me disant: allez-y, prenez-moi en photo ainsi.
Greenwich Market-8
Oui, nous sommes complexes, merci Giselle de nous le rappeler.

5 commentaires:

  1. Moi aussi, j'ai bien aimè le poème de Gelsy
    c'est toujours un bonheur de venir chez toi !

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  2. Merci pour un autre beau début de journée! Excellentes photos avec du bonheur en filigrane.
    Bisous

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  3. Merci Julie pour ta visite chez moi, ravie que mes photos t'aient plu et qu'elles te donnent des idées.
    Bonne soirée.

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  4. C'est très vrai il y a plusieurs femmes en nous.

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  5. Je découvre votre blog (je devrais dire VOS blogs !)
    Quelle richesse d'expérience partagées !
    je suis allé lire ce que vous avez écrit le jour où moi je suis né., c'est impressionnant...
    (je ne dirais pas la date, les hommes aussi ont leur pudeur !...)
    en tout cas, me voici avec de la lecture...

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