vendredi 11 février 2011

On ne finit jamais


On ne finit jamais d'apprendre.

Mais en plus, c'est une joie de voir ce qu'on a appris ou sait mise en pratique, l'expérimenter aussi seulement en spectateur.

J'étais invitée à assister, dans un des immeubles du parlement "Westminster", à la finale d'un concours entre jeunes du partie Conservateur de Londres, un concours de discussions à la manière qu'on le fait dans le Parlement.

Une motion, proposition, et son réfutation. Deux équipes chacune avec deux jeunes de l'université. Une équipe de juges, choisis entre les responsables de divers meilleurs organisations de discussion et paroles en publique de Londres, que j'ai connu déjà lors une autre débat.
Great Orator-5 The winner team

A la fin, une député lord au pouvoir, je dois apprendre encore son rôle dans le gouvernement, mais il était un magnifique orateur et débatteur lors des questions et réponses de la fin.

D'abord, j'ai appris ce qu'on ne doit pas absolument pas faire.

Parler trop rapidement, pour mettre de plus en plus des arguments à son côté. Dépasser son temps. Montrer du trac. Ne pas laisser des pauses et le public absorber ce qu'on dit.

Ce qu'il a fait, hélas, l'équipe qui n'a pas gagné.

Ils nous ont inondé avec des arguments et chiffres.

L'autre équipe a montré depuis le début un confiance en soi, déjà, pendant qu'ils écoutaient l'argumentation de l'adversaire, les regardant, mais avec un "air de supériorité." Ils ont dit ensuite moins et plus lentement, mais plus clairement.

Pendant que l'un de l'équipe parlait, l'autre écoutait avec intérêt, en y mettant tout attention, ne signalant: c'est important ce que mon partenaire dit.

L'air de confiance en soi et en ce qu'on dit, était finalement plus important que les arguments!

Great Orator- Chief JudgeLe juge principal, un vieux et bon débatteur en public, responsable d'un des clubs les plus anciens, contre parlementaires, a bien expliqué a la fin. La plus importante est finalement la pause. Et, qu'on ne peut parler sans arrêt rapidement, il a démontré, sans laisser l'audience absorber les arguments.

"On ne peut jamais être trop claire!"

Moins, est plus. Laisser absorber à chaque fois ce qu'on dit.

Pour culminer tout cela, nous avons eu le plaisir, d'écouter quelque minutes, un parlementaire, je crois ministre de gouvernement actuel, parler juste quelques minutes. Ensuite, il a répondu longuement, a plusieurs questions diverses posées par l'audience.

C'était cette fois, une exemple fantastique de comment il faut faire.

Great Orator-6  Before offering the prize
Dominic Grieve, "Attornay General de sa Majesté, éduqué au début au Lycée Charles de Gaulle
Il a parlé bien sûr avec assurance, mais en plus aussi avec des pauses. Mais, encore plus important pour moi, il a utilisé dans ses réponses des histoires personnelles. Des exemples qui nous ont fait vivre avec lui son propre expérience, et mieux comprendre ensuite son point de vue.

Une confirmation pour moi de l'importance des récits.

D'accord, des récits courts, bien racontés, tellement inclus dans le réponses qu'il nous ont rendu lui, sympathique et le sujet comme si aurait été bien entendu.

"C'est bien de débattre, quelque chose intéressant en ressort, à la fin." il nous a dit.

Hier soir, je craignais un peu d'y aller, je suis ravie de l'avoir fait!

1 commentaire:

  1. C'est une expérience enrichissante.Bonne fin de semaine Julie.

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