lundi 31 août 2009

Offrir attention


Je viens de lire, dans un ou plusieurs livres, que ce dont nous avons le plus besoin ces temps-là, serait l'attention.

Si c'était vrai, en tout cas c'est une des choses qu'on en a besoin, cela expliquera pourquoi de plus en plus des gens sont ravies quand je demande de faire un portrait d'eux.

Je leur donne de l'attention.

Regardez, le ravissement des ces deux vendeuse dans le petit marché de puces de Greenwich, hier.

Ensuite, j'ai pris un homme, pas loin de là. Il est devenu heureux, après que je lui ai parlé en peu, dit quelque chose sur ce que j'aimais sur lui "sourire?" d'un coup, bien sûr, j'en ai reçu une plus grande.

Les gens que j'ai pris "lisant" et ceux près de lui, m'ont par contre regardé avec méfiance: je n'ai demandé, je ne me suis même pas approchée.

Ensuite, j'ai pris un mannequin en tee shirt rouge et chapeau blanche. Mais l'homme, derrière la table, était prête: et moi? Il a pris le chapeau et regardé aussi sévèrement que son mannequin. Posant, presque menaçant.

C'est lui qui a posé d'abord des questions sur moi: il a aimé mes réponses. Je suis un mixture, ni tout a fait ceci, ne tout a fait cela. Et j'ai expliqué davantage. Ensuite, il m'a dit: moi, nous plus!

Vous voyez, les sourcils, c'est chinois, le moitié est Irlandais, et j'ai vécu a Londres. Mais j'étais aussi a Budapest, Buda et Pest, j'étais a la télévision, là, une fois. Non qu'il parlait autre chose que anglais: probablement, il était figurant? Mais quelle bonnes mimiques!
Greenwich fleetmarket-19
Quand je lui a dit, il a abandonné le regard sérieux, il souriait heureux, à partir de là que je l'ai apprécié. Il a même enlevé ensuite sa veste, je dirais pour me montrer ses muscles. Il y avait de quoi!

Hélas, je ne pouvais pas rester davantage, j'étais venu au puce avec un autre photographe qui s'impatientait a aller manger quelque chose sur le marché près de puces, mais je vais lui rapporter ses photos.

Je voudrais bien entendre, un peu de ses histoires.

Mais aussi, savoir plus des deux filles sympa! Que c'est fantastique, les relations humaines!

Au marché, en buvant un jus des fruits mixés, nous avons appris davantage sur l'autre, le jeune photographe d'origine américain et moi. Sur ma vie, sur sa famille, ses espoirs.

C'était des heures, minutes magiques, même si je suis revenue de nouveau épuisée. Est-ce parler, écouter qui me fatigue, ou est-ce c'était le marche vers le musée, ensuite?

dimanche 30 août 2009

Thames Path


On peut aller beaucoup des kilomètres au long de la rivière Tamise.

Hier, nous avons pris le train, Klara, son petit chien Pipa, et moi, jusque London Bridge station. Nous sommes venus vers l'est, au lieu d'aller vers le centre.

Au début, pleines des cafés, bourré du monde et d'animation.

Tant des Londoniens, se promenant avec leurs enfants ou leur amoureux, ou lisant sur l'herbe ou prenant leur déjeuner tardif dans un restaurant, que des touristes venant d'un peu partout.

J'ai pris la photographie des filles arrivés de l'Inde, admirant le petit chien, le caressant. La rivière, les bateaux qui passaient, le pont Tower Bridge de tous ses coutures.
Thames Path B-89
Ensuite, nous sommes arrivés vers la périphérie, plus tranquille, des fabriques transformées en logement, quelques magasins "port" encore restés comme tel. Des maisons anciennes et d'autres nouvelles, refaites après que le port a été tout à fait détruit par des bombardements.

Des petits squares ici ou là, plus près de la rivière. Par ici, peu de monde. Trois hommes buvant de la bière. J'ai conversé avec eux, pris leur photos. Klara s'est éloignée, plus tard elle me dit: ils étaient ivres! Peut être oui, mais des ivrognes sympathiques, amicaux.
Thames Path B-69
En voilà l'un d'eux, celle de la photo le mieux réussi d'eux.

Plus loin, un pair d'amoureux, près d'un banc avec un homme de fer. L'homme qui est là en tout temps et tout saison, soleil ou pluie, chaud ou froid le laisse indifférent.

Il regarde sa petite fille aussi de fer, jouant éternellement près de la rivière et un chat de fer perché sur le bord.

Je me suis assise a côté: Klara voulait me prendre en photo, là.

Pour quelques instantes, j'ai tenu le main de l'homme de fer. Souris! Mon sourire était un peu triste, soudain trop des choses se sont passés par ma tête. Peut-être, vous, mes chers lecteurs, me connaissant un peu déjà, vous pouvez deviner un peu tout ce qui s'était passé par ma tête dans cette instant.
Thames Path B-77dv
Mais au-delà de la triste sourire, le sourire dit aussi le défi, regard la partie pleine de la verre: la vie est belle, malgré tout!

samedi 29 août 2009

Lisant


Les gens lisant, ici sur la place, absorbé dans son bouquin.

Moi, je lis de plus en plus dans mon lit, assise, avec pleines des coussins dans mon dos, ou sur mon sofa commode dans le salon.

Dans ma collection des gens qui lisent, il y a une jeune dame lisant dans la piscine, de l'eau chaud, peut-être même thermal, près de Budapest, Hongrie. Des gens lisant sur la porte ouverte d'un poids lourds, et bien sur, dans les parques, mais aussi lisant pendant qu'ils marchent dans la rue.

Des gens âgés, comme moi, mais aussi des enfants qui lisent les images déjà avant de comprendre les mots. Lire seule, des fois en lisant ensemble.

J'adore les livres et j'adore les images des gens qui lisent!

Je dois avoir au moins 300 déjà sur flickr, mais je n'ai pas encore mis toutes dans mon album "People Reading". Peut-être, je devrais aussi faire un choix plus réduit - personne ne va aller regarder une telle quantité!

Pour le moment, je vais me plonger dans ma livre "raconter des histoires" ou mettre mon nez dans les nouveaux livres que ma belle fille m'a emprunté ce matin.

La vie est passionnante après 75 ans! J'apprends tellement des choses nouvelles, je vois autrement des choses que je savais.

vendredi 28 août 2009

julie 75 par le photographe RogerD


Quand je me regarde dans le miroir, je vois une femme fatigué et pleine des rides.

Rien de spécial en cela!

Quand je me vois, de temps en temps, ainsi, je me dis "pas si vieille finalement!"

En fait, nous sommes tout cela a tour de rôle, et l'appareil autant que l'art de Roger étaient supérieurs pour m'offrir cette image-ci.

C'est la troisième jour à me dire: "aujourd'hui je sors, aujourd'hui je nage, aujourd'hui je vais prendre des photos!" et me voilà, lire, étudier, perdu dans le web, en regardant blogs, photos, vidéos, des récits et des programmes pour les jours à venir.

Pourtant, quelle belle journée dehors!

Je sors, ne soit que pour quelques minutes! Maintenant, toute suite!

jeudi 27 août 2009

24 08 09 le soir


Je ne suis pas sortie beaucoup ses jours-ci, et hier, je n'ai pas mis dehors même mon nez, mais il y a toujours quoi faire chez soi.

J'ai reçu quelques livres nouveaux, une partie pour repos, le reste pour étudier. "The story factor" par Annette Simmons, Raconter une histoire, elle dit, c'est mieux communiquer aussi dans le travail.

Avec pleines des bonnes exemples, elle explique comment une bonne histoire, souvent personnelle, une vraie histoire, même si dit avec des détails et dialogues ajoutées reste vraie, s'il contient notre vérité.

Enfin, pas "toute" la vérité et "rien que" la vérité. Mais l'essence de la vérité et dont nous y croyons.

Une histoire, raconte mieux que les faits, elle dit, parle pour nous.

Le livre est difficile à lire, trop dense. Il faut que je le prends a petit doses. Elle raconte surtout "pourquoi et quand et quelle genres de récits" parlant plus de travail pour le moment, mais ce livre complément très bien "The power of personal storytelling" qui lui, dit comment trouver nos histoires à raconter et comment l'apprendre.

Depuis une semaine, je sais ce que sera le "centre" de mon prochaine discours, dans un mois, mais chaque jour la façon le dire, l'introduire, la finir, les détails, changent.

La figure de mon père revient de plus en plus en ma mémoire et aussi tous les récit de sa vie qu'il m'a raconté dans mon enfance. Il était un magnifique raconteur!

Longtemps, je me suis imaginée que j'ai plus reçu de maman que de mon père, mais je me rends compte chaque jour de tout ce qu'il me reste de lui, à travers lui.

Ce n'est pas mon propos dans le discours, mais prouver l'importance de raconter des histoires personnelles dans un discours, mais en moi même, je parle de plus en plus de sa vie à lui, de ses histoires, et aussi combien ses histoires (sans lire pour cela aucun livre pour le prouver) l'ont aidé dans son travail, de premier jour à la fin.

Et oui, je vais raconter son premier entré le premier jour dans le premier pharmacie, quand il devait proposer les cosmétiques qu'on lui a confié. Ensuite, comment son histoire, (je ne vous le raconte encore ici) m'a aidé moi, trente année plus tard.

J'ai lu, qu'on ne dois pas "sauter en arrière" dans un récit qu'on dit, mais pourtant, j'avais tellement envie de commencer par moi et comment je me suis soudain rappelé de son histoire quand j'avais le plus besoin!

Ces jours-ci, a la maison, j'ai regardé et photographié les nuages, mais cette image de ma lampe me plait davantage. Un peu mystérieux, la réflexion, non?

mercredi 26 août 2009

Ramadan est arrivé de nouveau


Avec Ramadan est arrivé aussi l'utilisation d'une des mes images (pâtisserie d'Argenteuil) prise il y a trois ans, publié dans un magazine français-polonais, publiant des recettes.

En fait, je suis toujours ravie quand quelqu'un découvre une de mes images et l'utilise sur le Web, tout en n'oubliant pas d'envoyer ses lecteurs vers ma site Flickr, d'où la photographie était trouvée.

J'avais acheté en fait ses sucreries et même consommé a la maison, petit à petit, hélas les 95 kgs ne sont venus, il y a trois ans pour rien. Cette fois aussi, je dois faire gaffe, mais je fais quand même nettement plus d'attention.

Bien sûr, ce qui mange ses gâteries, comme les soirs de Ramadan, ne mangent rien d'autre toute la journée!

Autour de moi, il n'y a pas des traces de Ramadan, mais je sais qu'à la fin du mois de Ramadan, il y aura un grand festival sur Traffalgar Square.

J'ai d'un coup, une semaine entière tranquille devant moi. Ma voiture marche bien de nouveau. J'ai envie l'essayer sur la route. Peut-être un petit excursion à Oxford? Il serait pourtant plus sage d'y aller en train! Mais la sagesse et moi n'ont pas toujours étaient les meilleurs copains.

J'aime les aventures, les imprévus!

Surtout, quand ils tournent bien. Aller sans trop savoir vers où. Découvrir. Comme un enfant.

mardi 25 août 2009

Une photo de moi dans une gallery du Londres

Ha, ha, pas de la gloire. Mais dorénavant, je pourrais le dire, si jamais je le voudrais: j'ai exposée à Londres!

Entre 15 personnes, venant voir samedi dans la Gallérie les photographies, un ou deux se sont même penchés à regarder la mienne, qui était au niveau bon pour les enfants. Bien sûr, il s'agissait d'un gosse à PARIS. Au dessus, une photo de Notre Dame, que je n'ai pas aimé spécialement, mais juste un peu plus loin, un magnifique portrait d'un noir.

J'étais plus déçu encore qu'ils n'ont pas mis ni nos titres ni nos noms, ou la place prise, rien autour des images. "Il est dans le livre!" - livre qu'on ne pouvais pas acheter sur place seulement allant sur le Web. Il y avait un exemplaire pour regarder.

Voilà les quelques images prises samedi a la Gallérie.


Comparez les 15 visiteurs, dont deux ou trois se sont penchés pour regarder ma photo, unique, avec les 1500 par jour qui regardent au Flickr mes images a travers l'internet : Viva le Web! Viva la communication "direct".

Je viens aussi découvrir aujourd'hui, une site qui publie mes "meilleures" images et mes dernières (avec retard) images. C'est appelé Djibnet. Je ne sais pas combien des gens viennent regarder là, mais Google vient juste me signaler de son existence. Tant mieux, une place de plus où mes images sont visibles.

Finalement, ce que j'apprécie, c'est pouvoir montrer, communiquer. Ensuite, chacun a ses préférés, aime ou ne l'intéresse pas. Les réunions que nous avons chaque mois, a la Gallérie, entre les "London Independent photographers" sont très intéressantes, même si l'expo n'apporte pas grande chose.

Une leçon, peut-être, quoi ne pas faire (ou faire) la prochaine fois.