mardi, juillet 31, 2007

Du pont Garigliano

Pendant cet instant le soleil a bien voulu sortir et la pluie s'arrêter. Des instants de bonheur aussi valent tout.

Mais pendant ce temps là, dimanche, j'ai pu prendre le portrait de bycicliste, sur son visage tout sa vie dur et malgré tout bien supporté, était inscrit. J'ai pu aussi observer les bateau ou barges ammarés au bord et même la vie qui s'y déroulait.

Le temps de sortir mon appareil qui aggrandit assez, la femme ayant étandu le linge avait disparu, mais voilà le linge flottant dans le vent.

Et celle-ci maintenant du pont.

Des courageux jogger et cycliste traversant le pont.

Aujourd'hui encore j'ai la joie d'avoir mon petit fils.

Nous allons probablement, cette fois vraiment aller à un gare pour prendre "le chef de gare" (ou controleur) ma fille a encore besoin pour son chanson "bonjour, bonjour!"

lundi, juillet 30, 2007

"Faites votre propre destiné"

Faites votre destiné, c'est écrit sur le tee-shirt que j'avais acheté au marché vendredi, et hier matin après l'avoir mis, je me suis sentie d'un coup comme à 23 ans et pleine d'énergie.

Je suis partie vers Paris et le T3 malgré la pluie qui commencait à tomber quand je traversé le jardin.

En voiture, je me suis garé à peu près à la moitié du parcours du tramway T3, près de la station Didot. J'ai pris sous plus de plus en plus fort le tramway jusque le pont Garigliano, un des bouts.

Le soleil est sorti juste assez pour que je puisse faire quelques images à partir et autour du pont sur la Seine, puis j'ai repris le tram dans l'autre direction jusque porte Issy.

Et de là, sous pluie de plus en plus forte retour vers Didot.

C'est moi qui aurait du remercier cet homme arrivant en poussant son bicycle sur le pont, mais encore une fois, c'était lui qui l'avait fait, après m'avoir mormoné "quelle sale temps!"

J'étais assez contante de ma récolte, près de deux cent images diverses, dans le T3 et sur les boulevards des Maréchaux traversés, les stations et les passagers qui attendaient, etc. J'aurais voulu avoir un sandwitch, comme c'était midi passé.

J'ai trouvé un café très sympa (plutôt pub) mais il ne servaient rien dimanche "bientôt on ferme", par contre, j'ai rencontré des gens sympa et j'ai fait quelques portrait dont je suis finalement plus contante que de toutes les autres, plus documentaires celle-là.

Voilà quelques uns, demain je mettrai les autres aussi sur ma site, aujourd'hui mon petit fils a décidé qu'il préfère passer la journée avec moi plutôt que d'aller au centre aéré.






Je vais le chercher maintenant et passer le journée avec mon petit fils.

dimanche, juillet 29, 2007

Il ya seulement une semaine

Manu
Comment j'aurais pu ne me sentir tout suite comme chez moi, en voyant Manu lire entouré de tous ces livres! Et ne pas dormir bien, tout près des mêmes livres! D'un coup, revenu chez moi, je n'ai plus l'impression d'en avoir trop autour de moi, chez moi.

Et dire que c'était seulement le weekend dernière!

Vous savez quoi? Ma visiteuse d'un mois a réagit, probablement en lisant mon blog, m'écrivant un email formel de 'merci' et en affirmant qu'elle a oublié des cartes mémoires chez moi. Ceci, en plus que ce n'est pas vrai, lui donne l'occasion d'être elle la demandeur. Elle allait partout faire des photos avec toutes ses cartes mémores qu'elle changaient dans son appareil, et en plus, elle avait eu trois jours à m'appeller, si entre temps elle ne les aurait pas eu!

J'ai nettoyé l'après-midi de son départ, réarangé le salon pour le faire de nouveau mon bureau, ma place à moi, après cinq semaines passés surtout dans ma chambre pour vivre et travailler. Non, je n'ai rien trouvé qu'elle aurait laissé là. J'ai lavé le lingerie, rearrangé les coussins, et mis mon ordinateur de nouveau sur mon bureau et je n'ai rien trouvé. Hier, non plus.

Probablement, après mon départ, Sophie et Manu ont dû faire la même chose, vu que j'ai dormis dans leur salon. Mais quelques jours n'est pas quelques semaines. Pourtant la différence la plus grande est que nous nous sommes entendus très bien et qu'ils nous sont restés que des bonnes souvenirs aux uns et aux autres.

Mais surtout, nous nous sommes admis, tel que nous étions, sans faire des critiques et déconsidérer comment l'autre vie sa vie et aime faire. C'était la plus dur à avaler.

Je n'ai pas sortie hier, c'est aujourd'hui que je dois, que je vais sortir!

samedi, juillet 28, 2007

La vie est ainsi

Resto sous pluie
Cette image vient du travail que j'ai effectué à partir d'une photo prise vendredi dernière, au restaurant que j'avais choisi. Il y avait un grand contraste entre la chaleur chaude orange du toit, chaises et tables et le ciel menaçant - il a commencé à pleuvoir d'ailleurs pendant que je prenais l'image.

C'est ainsi la vie, du bon et du mauvais: tout dépend ce qu'on voit et regard et retient. Comme on dit aussi "moitié pleine, moitié vide" d'un verre ou vase.

D'habitude, je regards le moitié pleine et je suis optimiste. Avec ma tête c'est sûr que j'essaye très fortement d'être courageuse et mettre derrière moi toutes les choses désagréables qui m'arrivent. Ne pas trop dramatiser. Ne pas leur donner trop d'importance.

Quelquefois, l'intérieur se rattrape, me mets à ma place.

Hier, je me suis réveillée d'un cauchemar que je ressens encore et dont je me souviens bien. En couleurs! L'homme qui est entré par ma fenêtre, j'avais fermé l'une et il est entré par l'autre avec un balai blanc et bleu comme ses vêtements, rayés, et avec un visage moqueur. Se moquant de mes efforts de ne pas le laisser entrer.

Arrivant au pied de mon lit, me laissant presque paniqué. Que vais-je faire maintenant? Même dans mon someil, j'ai eu assez de force de m'assoir, et le bonhomme et le cauchemar ont disparu d'un coup, me laissant seulement le coeur palpitant.

Hier, presque toute la journée, j'avais envie de me cacher.

Je me suis obligée à sortir.

D'abord au marché, j'ai trouvé deux des marchands dont j'avais fait la photo. L'un voulais m'offrir du café, l'autre aussi quelque chose: ils étaient très contentes de leur photos. Puis, je me suis acheté deux tee-shirts avec cinq euros les deux et des chaussures de plage avec deux euros, une chemise de nuit avec quatre. C'est vrai, ce n'est pas une marché cher. Au moins, quand on pense en euros, mais aussi en comparant avec ce qu'on trouve dans les boutiques.

Ensuite, j'ai acheté des fruits et fromages dans l'Intermarché ainsi que trois petits livres de poche. Cela m'a permis de me gâter davantage, en me plongeant à la maison dans un des romans tout en mangeant des fruits.

Le cauchemar s'éloigne lentement, si pas tout à fait dissipé.

J'ai trop vite minimalisé l'impact de l'homme commençant à entrer par ma fenêtre, le 13 juillet, un jour après que nous avons mangés dans le restaurant près de ma maison. Nous a-t-il suivis ou regardé où on entrait? J'espère qu'il n'osera plus revenir!

J'espère que mon cauchemar restera seulement un rêve désagréable et l'incident pourra être close. Eloigné de moi, sinon disparu, mise de nouveau dans un tiroir lointain de la cave. Même si je ne pourrais pas tout à fait l'oublier, même s'il restera dans mon inconscient et ressortira quand cela lui convient.

Aujourd'hui, je m'en vais chercher pour ma fille, et une chanson qu'elle veut illustrer, un chef de gare près d'un train. Quelque part, je dois trouver un contrôleur au départ des trains! Puis, cela m'éloignera aussi de ma maison où je n'ai qu'à regarder les fenêtres et me rappelle déjà sinon l'incident, mais mon cauchemar, dans lequel l'individu entré se moquait de ma tentative de le tenir dehors.

vendredi, juillet 27, 2007

De tout mauvais quelque chose de bonne sorte

Rouen-088v
Les joueurs d'échec rencontrés à Rouen, ravis d'être photographiés, tourne vers moi en me souriant, alors que la femme qui avait habité chez moi un mois entier comme invitée, me regardait ainsi au déjeuné, pendant la journée quand nous avons été ensemble à Abesses.
Hier, j'ai dejeuné avec mon fils et j'ai rencontré tant mes déboires avec elle, et comment j'étais deçu de son comportement et que non seulement elle ne m'a pas remercié de mon acceuil mais ne m'a même dit "adieu" avant partir ou fait une signe après son retour chez elle, mais aussi la merveilleuse acceuil que j'ai eu en Normandie chez Sophie et Manu.

"Mais c'est grâce à elle qu'ils t'ont invité et que tu les a mieux connus et que vous êtes devenu amis! Donc cela valait la peine d'inviter l'autre, sinon tu n'aurais pas allée les voir!" me répond mon fils.

C'est vrai.

Tout mauvais mène a quelque chose de bien, comme disait ma grande mère, et quelquefois plus rapidement même, comme cette fois-ci. Depuis, j'ai fait la paix avec tout, qu'importe les heurts (passagers) et l'incompression de quelques semaines, grandissant de jour en jour, c'est derrière moi! Il n'a pas eu dans ma vie qu'un seul but: pour être invité par Sophie chez eux. Alors, il a fallu que je passe par là, et tout ce termine bien.

Mon fils a appris aussi heureusement, je vois, la sagesse de son arrière arrière grand-mère, quelle joie! Et moi, je ferais bien de ne jamais l'oublier.

jeudi, juillet 26, 2007

Les poteries et les faiences

Je me suis rappelée seulement en me promenant samedi avec Manu et Sophie au centre ville de Rouen que c'était là que Jeanne d'Arc avait été condamnée et brulée. Il y a des belles fleurs sur la place avec l'inscription.

Comme aussi l'inscription de lieu où avait habité le Chevalier de la Salle, qui a voyagé aussi loin et a "donné" la Louisiane aux français (qui n'ont pas su l'apprécier).

En plus de ses cathédrales magnifiques, ces maisons aux colombages innombrables.

Ce qui m'a attiré peut être davantage, c'était les faïences fabriquées sur place. Comme disait Sophie dans son blog hier, non seulement j'ai regardé la vitrine, 56 rue Saint Romain, mais je suis entrée.

Aussitôt, j'ai demandé si je peux prendre des photos, enchanté par tout ce que je voyais. J'aime emporter des souvenirs avec moi, et ainsi elles ne me couterons pas le prix, mais en plus, même si je les aiment beaucoup, n'encombrerons pas ma maison déjà bien pleine.

Il faut un potier pour la façonner puis un peintre pour décorer, ce qu'on peut comprendre d'ailleurs par les deux enseignes qu'on trouve à l'extérieur de la petite boutique pleine des trésors divers.

"Chaque objet est unique" me dit madame Petit. Peinte à main levé, décoré chacun autrement. "Voulez-vous me montrer?"

Non, ce ne c'était passé tout à fait ainsi. Même si mon sourire et charme agissent de temps en temps, ou le plaisir d'être remarqué et photographié, j'avais dit en plus que j'en parlerai dans mon blog, sur l'Internet. Mais elle a été gracieuse et aimable déjà avant.

Elle s'est assise, choisie une des nombreuses pinceaux à disposition, et puis à fait semblant de peindre la vase qui était préparé pour cela.

J'aurais dû rester davantage et apprendre plus sur comment on procède. Mais dehors, Sophie et Manu m'attendaient pour continuer la visite. Avec patience, c'est vrai, mais je sentais que je ne peut pas m'attarder trop.

Déjà le livre que j'avais lu et qui m'a poussé d'aller en Irlande décrivait le travail d'une artiste potier, l'héroïne de mon roman, en plus la brochure que madame Petit m'a donné décrit le procédé. Elle parle aussi de la tradition de poterie Rouenais, datant environ des années 1750.

Ma fascination, à mon avis lisible sur moi, ne date pas d'aujourd'hui.

J'avais collectionné des pots peints hongrois (que j'ai offerte un à un ensuite pour faire de place).
Different hungarian folk art
Motifs d'un région hongrois.
Plus tard, j'avais visité une potière artiste près de Tel Aviv et j'ai encore les deux objets que j'ai acheté là bas, une tout ronde et l'autre ressemblant à la vase frotté par Ali baba. Deux objets, pas tout à fait vases, pas peints mais magnifiques, mais autant que je les aime, ils sont cachés derrière des tas des livres maintenant.
Rouen-062
Motifs français de Rouen.
On ne peux pas tout avoir et tout étaler, mais on peux en être fascinée et intéressée. J'ai l'impression que mon intérêt réelle, tant pour les faïences que pour les gens qui les pousse surtout à me permettre à en prendre la photo.

mercredi, juillet 25, 2007

Vidéo diapo Paris 15e

2e note 1 minute et 45 secondes, parait-il. Près du parc Citroën, voilà quelques images retenues et mises en "vidéo".


Je suis en retard avec pleines des choses à faire, mais je commence à me rattraper petit à petit.

Des souvenirs du weekend

J'ai décidé d'écrire d'autre chose ce matin, mais en voyant cette image, mise hier soir sur ma site, je ne puis résister à vous la remontrer: voilà Sophie avec un des bouquets des roses qu'elle venait d'acheter sur le marché.

Et non, elle n'a pas acheté un seul!

L'un était pour la maman de Manu, l'autre pour la grande-mère, la troisième pour un minuscule vase (en fait peut être verre) que j'avais apporté. Autant des bouquets des couleurs différents.

C'est son sourire rayonnante que je voulais "attraper" mais je n'ai pas aussi bien réussi que je l'aurais voulu, néanmoins, leurs sourire, à elle et à Manu aussi, m'ont resté dans mon coeur.
Le soleil est revenu de nouveau, il frappe sur la maison en face. Hier je me suis acheté de l'encre pour mon imprimante, aujourd'hui je pourrais imprimer des images. Voilà deux qui me plaisent spécialement que je voudrais vous montrer.

Une scène de vie "attrappée au vol" à l'insue des participants, rappelant aussi un déjeuner très agréable dans le jardin près de Rouen.


La pluie sur mon vitre au retour de Normandie m'a offerte cette image ci-dessous que j'adore (ensuite j'ai ouverte la vitre et par la fenêtre j'ai vite fait une "en direct" mais qui me parait plus banale comme image.

Dans celle-ci, les gouttes tombant à vers sur le parbrise m'ont aidé à peindre cette image sur la "pellicule" de mon appareil photo, pour une fois m'aidant à faire quelque chose de spéciale.

Moi aussi, après cette rencontre amicale de weekend, j'ai le soleil dans le coeur, qu'il y a de soleil dehors comme ce matin ou qu'il pleut à verse comme hier.

mardi, juillet 24, 2007

Sur la route de retour

Rencontre en Normandie-7C'est vrai qu'il a plu sans arrêt pendant mon route de retour, mais j'ai fait quand même plusieurs rencontres, importants pour moi.

Dans la pluie et brouillard, j'ai aperçu ces deux ouvriers travaillant sans s'arrêter. L'un vieux (de mon âge) et l'autre jeune.

J'ai vite regardé derrière moi et ensuite j'ai ouverte le vitre de ma voiture: "puis-je prendre une photo"?
First impression
Pourquoi faire? D'où êtes-vous? me demanda le plus âgé entre eux.
Argenteuil ne lui a suffit comme réponse, il a fallu lui ajouter que je suis originaire de Hongrie (pour ne pas compliquer) et ensuite il a dit "pourquoi pas". Finalement, nous avons décidé de mettre la voiture sur le petit chemin même si la circulation n'était pas grande.
Rencontre en Normandie-6Rencontre en Normandie-5
De là, j'ai pu faire ces deux portraits pour chacun d'eux, qui les montrent chacun tellement plus sympa et intelligents que l'image seulement de loin! Les différents images complètent les unes les autres et vous donnent une meilleure idée du rencontre.

Le plus jeune a trouvé un stylo pour que le plus âgé m'écris l'adresse où envoyer les images. Même sans les photographier, j'aurais emporter le tableau des deux travaillant au bord de la route dans la pluie, mais ainsi j'aurais une souvenir encore plus forte. Mais aussi l'encouragement pour moi que faire aussi des photos près des gens, non seulement regarder la situation de loin, vaut vraiment la peine!

Un peu plus tard, en m'arrêtant pour manger à un petit restaurant sur la route, je rencontre quelqu'un d'autre me permettant à lui prendre le portrait et il m'a aussi promis de visiter ce blog (prenant son adresse).

Nos blogs sont de plus en plus connus et appréciés!

Mais en plus des rencontres humaines, j'ai eu une route intéressante sinon longue et pluvieux: une mare au canards dans la pluie, une église de 10e siècles, une petite ville fleurie avec ancien marché couvert, je n'ai pas regretté du tout de n'avoir pris l'autoroute et avoir pris le chemin plus direct mais plus lente.

lundi, juillet 23, 2007

Je suis arrivée chez moi

Je suis arrivée chez moi, un peu fatigée de la route de découverte que j'ai prise, de la pluie et brouillard m'ayant accompagné les derniers kilomètres, mais voilà, le soleil est revenu dans le ciel comme le sourire dans mon coeur.

Sophie et Manu ont tout fait pour me rendre ce sourire et leur acceuil chaleureux, amical a fait des miracles. Oubliée les blessures, les regards inamicaux, les heurts. Presque comme s'il n'ont pas exités.

J'ai de nouveau confiance dans les gens, dans l'amitié - et les blogs. Les gens connus à travers l'Internet,fantastiques, comme Sophie et Manu (qui eux même se sont rencontrés ainsi).

J'ai découverte non seulement un coin de Normandie, le centre de Reines, la quétude d'un port de pêche normande, mais aussi les nuits sous la quête et les matin avec pain fait à la maison et café fantastique (oui, meilleur que le nesscafé, je reconnais), la bonne acceuille et paroles, des moules de coin, des expressions locaux et des histoires que je vais raconter petit à petit.

Et oui, le soleil brille de nouveau dehors et dans mon coeur, tout comme cette rose dans leur jardin.

dimanche, juillet 22, 2007

Chez Sophie et Manu

Je me suis sentie rapidement tout "chez moi" en arrivant chez Manu et Sophie, comme ils ont aussi vorace des livres que moi, et ils en ont (presque) autant, comme vous pouvez voir aussi dans cette photo.

A l'arrivée, Sophie m'attendait avec des lavandes sophistiquement embalés, pendant que j'apportais du lavande 'pas fraiche': il avait déjà quelques heures! Mais nous avons pensé toutes les deux similaire.

Hier, ils m'ont "offert" Rouen l'après-midi et la mer le soir, en plus d'un merveilleux coucher de soleil dans les champs.

samedi, juillet 21, 2007

Sur le chemin

Sur le chemin vers Sophie et Manu, je me suis décidée, étant en avance, de faire un détour. A quatre kilomètres seulement de l'autoroute, pas tout à fait 100 km de Paris, se trouvait le château de Gournay en Bray.

J'ai surtout découverte, en plus du château, une centre ville charmante, d'ailleurs je suis décidée d'y retourner encore une fois, comme je n'avais pas eu le temps de tout découvrir.




Une réelle recherche d'embellir la ville!

Vous pouvez voir les autres images dans mon set au flickr, au moins celles que j'ai réussi à décharger jusque maintenant.

L'après-midi, arrivée chez les "Sophos", j'ai eu une grande plaisir de les voir face à face enfin, bavarder longtemps. Que c'est beau l'amitié, l'entente! La chaleur et la compréhension.

vendredi, juillet 20, 2007

Chat sur le toit

Hier après travail, Lilli est venu avec son fils, mon petit fils de sept ans, voir ce qu'elle peut au sujet des chats habitant dans mon grenier.

Ils sont montés et se sont aperçu qu'il y avait effectivement un sorte de nid douillet et un chaton qui s'est aussitôt enfuie. Où est-ce qu'il a pu passer?

Nous avions peur qu'il a réussi à passer au voisin par un trou, directement dans son armoire! Mais non. Une heure plus tard, nous découvrons le petit chat caché dans le gouttière!

Lilli a réussi à obturer la porte fenêtre du grenier avec des cartons, etc. les caler, fermer la voie de passage à partir du toit. Et maintenant?

Nous étions, deux heures plus tard en train de ramasser des lavandes quand la famille au grand complet est paru: le chat mère et trois autres petits de divers couleurs, ne comprenant plus ce qui se passait et pourquoi il ne pouvaient plus entrer.


Les chatons sur le toit de la maison: heureusement j'ai un caméra agrandissant 12 fois, sinon, je n'aurais pas pu les "attraper" ainsi.

Comme mon petit fils a hurlé de joie comme un indien en les apercevant en faisant aussi des grands mouvements des bras finalement ils sont partis, vers le toit de maison voisine, mais à la tombé de nuit je les ai vu revenir, quoique je ne crois qu'ils ont réussi à entrer. J'espère qu'ils trouveront rapidement un autre logement.

Je n'avais pas fermé mes fenêtres contre un voleur éventuel ces dernières nuits, mais j'ai fermé cette fois-ci pour m'assurer que les chats ne le prennent pas une fenêtre ouverte comme une invitation d'y entrer ici à la place de grenier.

En tout cas, la mère ayant enfanté à l'abri et les petits ayant eu le temps en trois semaines à grandir assez, maintenant elle peut s'en aller plus tranquillement. Ailleurs!

Et moi, bientôt, pour quelques jours en Normandie.

jeudi, juillet 19, 2007

Dernières nouvelles


C'est toujours une grande plaisir quand quelqu'un découvre et aime une ancienne photo presque oubliée que j'avais fait, comme celle-ci.

C'était fait un jour pluvieux quand nous nous sommes réfugiés sous la terrasse du café place Saint Pierre sur la butte Montmartre. Mais trois petits enfants étaient avec moi en se délectant de la glace qu'ils ont mangé ensemble.

Pleines des joies ce matin: j'irai pour quelques jours en Normandie rencontrer les Sophos! Les voir enfin et bavarder face à face.

Autre nouvelle, amusante.

Cela fait des jours que mon invité disait "quelqu'un marche au dessus de ma tête", je répondais "personne qu'un chat peut y aller". Elle insistait "c'est des pas des gens!" alors je répondais "cela doit alors être nos voisins à côté mais pas au dessus".

Hier soir, en sortant la poubelle, ma voisine d'en face m'appelle: "vous saviez que vous avez six chatons dans votre grenier? une chatte a enfanté là-bas! Regardez, deux entre eux justement" ébahie, je regards, et les autres voisins par hasard là me disant: cela fait plusieurs semaines que nous les observons...

Ils ne m'ont rien dit jusque maintenant.
The cat on the tree
Non, je ne crois pas qu'elle soit la même, pourtant ce n'est pas impossible, c'était le chat se promenant au jardin de l'ancien boulanger.

Les petits chats ne sont plus tout bébé, j'espère que je trouverai un moyen de les déloger et fermer mieux mon grenier. Alors, c'était effectivement au-dessus de la tête, mais les pas étaient ceux des petits chatons apprenant à marcher et pas des gens! J'avais envie de l'appeler lui dire, mais si elle ne m'écrit pas, je ne vais pas la déranger, moi. Elle repart aujourd'hui, après cinq semaines de séjour à New York.

Et moi, je pars en Normandie demain!

mercredi, juillet 18, 2007

Quelques heures d'épuisement

Hier, j'étais fatiguée comme après une grande épreuve. Je me suis rendu compte seulement par mon état d'épuisement la tension sous laquelle je vivais depuis quelques jours (voir semaines).

J'ai dormi presque toute la matinée.

Bon, après avoir rangé le salon, lavé et étendu le linge, fait la poubelle de tout qui devait y aller, écrit les blogs et répondu à mes emails. Et l'après-midi, j'étais de nouveau bien dans ma peau et dans mon chez moi que j'adore.

Non, je n'ai pas reçu aucun email d'elle ni un coup de téléphone, rien. Après son départ, comme si je n'existais ou n'avoir jamais existé pour elle.

Et non, Michel, je ne t'ai pas oublié, ni toi qui avait habité à Paris, ni ta mère photographe, je suis heureuse d'avoir eu des nouvelles de toi et d'apprendre que de temps en temps tu reviens encore à Paris et en train de créer de la musique. Nous ne nous sommes jamais vus, mais nous nous sommes connus. Ce que nous avons échangés l'année dernière était important.

Pour répondre à ton commentaire, non, je ne m'occupe de tous mes blogs chaque jours.

Ces temps-ci, j'alimente seulement trois régulièrement. En plus, c'est seulement ce blog ci contenant des textes "fraiches". Dans le Tranche de Vie une photos par jour, va d'habitude directement de la barre de mon navigateur Flock me présentant tout les image mise sur flickr, et les textes de Retro blog, je les ai déjà sur l'ordinateur, je prépare dix à la fois, puis relis et publie celui à qui le tour est venu.

Je passe plus de temps à lire d'autres blogs, à parcourir les images des autres et leur remarquer aux uns et autres, celles qui me touchent spécialement à un moment donné, mais aussi à participer activement dans mon groupe afterclass, actuellement le sujet est photos de voyages.

Il ne faut pas aller loin pour voyager! C'est un état d'esprit.

Aller voir des amis ce n'est pas un voyage: c'est une détente merveilleuse. Un cadeau spéciale. On s'enrichit l'esprit et on réchauffe le coeur.

Visiter ou voyager est différent, même si on peut trouver des copains même pendant nos voyages ou faire des images comme pendant un voyage sur le chemin vers des gens qu'on aime. On peut revenir avec des souvenirs inoubliables et des discussions qui peuvent changer comment on voit le monde et soi.

Je n'ai plus envie de "voyager" pour le moment, mais aller voir des copains, avec grand plaisir.

mardi, juillet 17, 2007

Les lendemains

Je suis retournée rue Abbesses lundi vers midi, malgré que la circulation était libre, pas un chat comme on le dit.

Seulement ces deux jeunes filles pédalant lentement.

La rue est en léger pente, mais je ne m'en suis rendu compte jusque maintenant.

Elle est partie, "j'ai trop peur et je n'arrive pas à dormir" elle m'a déclarée "j'ai pris une chambre à Paris pour les trois derniers jours". Elle est partie (je l'ai emmené à son hotel avec ses bagages) en oubliant me rappeler d'aller la visiter chez elle, tant pis. Ou tant mieux?

Après son départ, j'ai remis le salon comme était d'habitude, j'ai pu ne pas fermer les volets et j'ai enlevé la chaine de byciclette de mon portail. Il me restera comme souvenir de son passage par ici.

Reste aussi l'ouvre bouteille, et un litre de vin blanc qu'elle avait acheté il y a cinq semaines, qu'elle a commencé a ouvrir a rénoncé, la laissant juste trouée. Peut être je pourrais faire un sauce avec.

Quelques uns de ses dernières paroles ont étaient: "C'est dommage que pendant ces dernières semaines tu as vieillie".

Est-ce que j'ai vieillie en cinq semaines?

C'est sa perception en tout cas. Devant mon visage étonnée, elle a vite dit "parce que tu as maintenant une année de plus", sauf que je suis sûre que ce n'était pas à cela qu'elle faisait allusion.

Et maintenant?

Les jours, les semaines devant moi à faire ce que je veux à mon rythme de "vieille femme", à mon rythme à moi, finalement j'ai fait et je ferais pas mal. En plus, je pourrai rattrapper tas des choses laissés pour "plus tard", envoyer des photos promises, visiter des lieux tôt le matin, me coucher à l'heure des poules sans qu'on me regard comme une curiosité. Vivre à mon rythme qui était la mienne d'ailleurs même comme jeune fille!

lundi, juillet 16, 2007

Soyons raisonnables..

Soyons raisonnables... commence l'inscription du park près du métro Abbesses, puis cela continue: "Exigeons l'impossible." Audessous, "je t'aime" en toutes les langues et alphabètes.

L'énorme muraille (ici seulement le haut aggrandie) a pas mal de succès, beaucoup du monde a envie de se photographier dessous. Et vous?

Jour ensoleillé à Abbesses

Hier, nous avons été rue et place Abbesses, avec Suzanne.

Avec du chance, nous sommes arrivés juste avant qu'on ferme la rue pour les voitures. J'ai pu parquer sans problèmes, et si elle ne m'aurait fait remarqué deux heures plus tard, je n'aurais même pas observé que la rue était au vélos et au piétons.

Il faisait chaud. Pleins des gens devant les cafés pour bavarder. J'ai bu un café pendant que Suzanne achetait une bagette à l'ancienne pour elle et un croissant pour moi. C'est en l'attendant que j'ai remarqué cette femme, le couple.

C'est une plaisir de parler, connaître des nouveaux gens, à chaque fois renouvelée. Elle a 67 ans, lui juste quelques ans de moins, ils étaient habillés... un peu "à la Montmartre", ils y habitent.

Ce dimanche matin, les touristes de la rue et place Abbesses se mélangeaient aux autochtones, pas mal sont sorties faire leur courses ou simplement se délecter du beau temps.

Il y a eu un bal, place Abbesses le 14 juillet, mais je ne suis venu que le lendemain. Depuis un jour, les vélolib étaient posés près du métro (le plus profond du Paris).

Familles, vendeurs, musicien, jeune et plus âgés, certains refugiés dans le parc près du métro à l'ombre, d'autres regardant le monde de l'ombre d'un café.

300 photos plus tard, je suis revenue heureuse et satisfait: c'était une matinée agréable et fructueuse. Flânant ou assise, j'ai me suis sentie à la fois touriste que l'un entre les gens des lieux. Vous pouvez flâner avec moi, mais toutes les images ne sont pas là. Regardez avant, jusque bout celles qui sont dans cette note néamoins.

Les femmes "femmes" en divers tenus d'été, c'était un vrai plaisir de les regarder.

Que de fois je n'est fait mes courses rue Abbesses! Mais cette fois, je me suis surtout régalée de l'atmosphére.


La plupart des images que j'ai fait étaient sans demander, le plus souvent de loin, mais tous que j'ai demandé m'ont offerte leur sourire ou geste amicale.

dimanche, juillet 15, 2007

Roundstone, Ireland

J'aurais dû sortir hier, mais je n'ai pas eu le courage aller plus loin que chez mon fils pour regarder le défilé sur son télé. Il faisait si chaud hier!

Pourtant, quand je sors, quand j'interagis avec des gens, je suis heureuse, comme vous pouvez voir ici.

Non, je ne me suis pas mise au moto, comme vous pouvez croire après cette image, c'est une des femmes motoristes, une autricienne courageuse rencontré à Connemarra, Irlande qui m'a prise cette image avec sa casquette.
Roundstone again (10)

Courage non pas à parcourir les routes étroites mais surtout affronter les pluis fréquents sinon durables de mois du juin. Mais, d'après que vous pouvez voir, elles étaient préparés pour tout.

Oui, il parait comme si je me promenais beaucoup, mais je reste davantage sous ma couette ou dans ma petite maison au fond du cour.

Hier soir, Suzanne est revenue avec une chaine de bycicliste et a fermé avec la porte menant vers le jardin de la rue, ne se sentant plus en sécurité depuis que je lui avais raconté, ma faute, que j'ai failli avoir de la visite. "Il peut revenir, il faudrait prendre plus de précautions." Elle, qui me reprochait que je lui donne trop de conseils! "Moi, je prends plus des précautions", répnds elle alors.

On a bien fermé les volets de sa fenêtre (la pièce où elle dort) mais j'ai laissé la mienne grande ouverte cette nuit: l'air un peu plus fraiche de nuit m'a aidé mieux dormir. Suis-je inconsciente ou simplement fataliste en refusant de changer ma vie à cause d'une incident?

samedi, juillet 14, 2007

Dédié au Fabrice de Nana

Aujourd'hui, à l'occasion du défilé de 14 juillet sur les Champs Elysées, vue à travers un large écran de télévision, j'ai pensé souvent à Fabrice, et à Nana.

J'ai aussi mieux compris les différents expressions que j'ai vu sur lui. Je suis fière de connaître quelqu'un comme lui.

Et voilà aussi un petit diapo de mes impressions.

Le plus m'a ému bien sûr la présence des drapeaux (et quelques soldats) de tous les pays de l'Europe Commune.

La paix durable à construire, n'est pas un mot seulement, et c'est bien pour nos enfants et petits enfants qu'on doit la rencforcer, pour qu'ils ne connaissent la guerre dans leurs vies. Au moins, pas dans l'Europe.

Ayant connu personellement ce que c'était, je sais de quoi je parle. J'étais émue presque au larme par les jeunes chantant l'hymne de l'Europe. Mais aussi par la diversité que cette fois la télévision a montré, non seulement dans les ministères mais aussi entre les gens ayant défillé.

C'est si loin


Connemara, Ireland, me paraissent si loin, la mer bleu, la sable fin et ce petit garçon semblant perdu dans l'imensité. Pourtant, je me sens quelquefois comme cette photo pourrait la supposer.

Seule.

Et pourtant, dans l'autre pièce Suzan dort, mon fils attend ce matin que je lui porte des croissants et on regardera ensemble le défilé sur son grand écran télé, vous étiez nombreux à me conseiller hier, et pourtant, je me sens un peu seule et désemparé devant la question.

Et que faire maintenant?

En tout cas, je ne crois pouvoir faire quoi que ce soit jusque lundi.

"Mais il s'est habitué et poura revenir" me dit Susan hier et a fermé la fenêtre du salon où elle dort. Ma fenêtre était ouverte toute la nuit.

Non, je ne changerai pas ma vie à cause de lui!

vendredi, juillet 13, 2007

Par la fenêtre ouverte

Il fait beau à Paris et dans les environs aujourd'hui, la pluie semble s'éloigner enfin, et j'ai ouverte toutes les fenêtre de la maison: dans la salle de bain, le salon et ma chambre.

J'étais en train de taper une commentaire à quelqu'un lointain sur le web, quand d'un coup mon regard tombe sur quelqu'un entrant par la fenêtre du salon. Sa tête et buste était déjà dedans. Ses pieds, il m'a semblé bien sur le bord.

J'habite au ras-du-sol, mais au fond d'un jardin.

Je me suis levée et en même temps j'ai commencé à lui crier dessus, d'abord en roumain, comme j'ai cru que c'était un gitan, il y ressemblait un peu, puis en français. Il a reculé un peu, mais ne s'est pas éloigné, me disant même en essayant mettre de l'indignation dans sa voix: "je cherchais quelqu'un".

Grand, maigre, brune (mais ni noir ni arabe en aspect) parlant un français parfait, il devait avoir quarante ans. En pensant en arrière: qu'aurais-je fait s'il aurait eu une arme avec lui?

Oui, c'est pour cela qu'il voulait entrer sans que je j'aperçoive, sans cogner à la porte, sans m'interpeler!

J'ai crié que non, il voulait entrer par la fenêtre et j'appelle la police, espérant qu'un voisin m'entend. Rien. Et il est partie seulement quand il m'a vu prendre le téléphone dans le main.

Ensuite, je me suis rendu compte que j'ai laissé mon appareil photo sur la table, visible par la fenêtre ouverte du salon. Voulait-il entrer, le prendre et décamper? En tout cas, j'ai eu une choc, dont je ne suis pas encore revenu, le partager avec vous me fait bien.

J'ai fermé la fenêtre du salon et de la salle de bain, mais laissé ouverte celle dans la pièce où je me trouve. Je tremble encore un peu, mais je ne vais pas m'enfermer toute l'été!

La photographie de voyage?

Que peut apporter un voyageur aux autres? Des récits, des photographies des autres lieux, pour mieux les comprendre, mieux les découvrir.

On dit "l'essence" d'un lieu. C'est quoi et surtout comment la découvrir, comment la montrer?

Il y a tellement plus des questions que des réponses! Surtout que chacun entre nous voit autre chose autour de lui, voit différemment.

Est-ce "voyage" quand après 40 ans on revient au lieu qu'on a grandi, et comme quelqu'un n'ayant habité que dans les villes, se met à parcourir aussi les villages?

Voilà trois images prises ddans villages hongroise de la Transylvanie, Roumanie. Je pense qu'elles donnent un peu d'essence des lieux maintenant, mais probablement, il y a 60 ans ou plus, ce n'était pas très différent non plus. Dans les villes, la vie est très différente.

Still not water in the house
Dans les petits villages, pas mal des maison sans eau courant, et celles qui ont un puits ont du chance, ne doivent aller le chercher plus loin.

She still must go, Transylvania
Je ne peux oublier cette femme me disant "Je dois aller travailler et assez loin, mon fils ne peux m'aider, il a aussi une famille à s'occupper." Elle n'avait même pas une bicyclette pour se déplacer et son chapeau de paille pour se protéger du soleil qui frappait était fort élimé déjà.

Instinctive salute
Cette homme nous a vu s'arrêter, le regarder, aussitôt il a enlevé rapidement, pour un temps court, son chapeau pour nous saluer. Il était d'ailleurs un privilégié: il fauchait l'herbe communal au bord de la route. C'est la première image. Comme d'habitude, je me suis approchée: il avait des magnifiques yeux bleus. Et non, le couleur des yeux n'est pas spécifique de l'endroit.

Que montriez-vous de près de chez vous, à quelqu'un arrivant comme l'essence des lieux? Peut-on mieux voir quand on vient de loin ou quand on y habite? Peut être, chacun voit autre chose...

jeudi, juillet 12, 2007

Encore une fois

Connemara (181)Encore une fois, le jour est arrivé, mais dorénavant je suis moins impressionnée que je l'étais à 70 ans.

Peut-être d'ailleurs, je devrais vous dire la même chose que j'avais dit a la fête de l'anniversaire de mes 25 ans, quand entouré des copains, amies et fleurs blanches (j'étais encore jeune fille) j'avais déclaré:

Oui, j'ai 25 ans maintenant, et vous le savez, mais oubliez-le dorénavant.
A partir de maintenant, je resterai de 25 ans, longtemps!


Je viens de mettre en ordinateur mon entré de 12 juillet il y a trois ans, quand j'avais 70 ans (et pas de blog ou site image encore). Alors, j'ai passé le cap avec difficulté. Mais si j'avais des amis autour de moi, comme je sens vous avoir tous, j'aurais dit: dorénavant et pour longtemps, rappelez-vous de moi comme si j'avais 70 ans!

En tout cas, je me sens plus jeune, plus active, qu'alors. Et comme preuve cette fleur pris en Irlande en Connemara, couché presque par terre. C'est vrai aussi, qu'ensuite, Suzanne a dû m'aider à me lever.

Connemara (186)
Et voici l'endroit où j'ai pris l'image.

Quand je n'avais 'que' 70, je me demandait qui va regarder mes images. Comme je suis optimiste, je me disais qu'un jour quelqu'un va voir une des mes images et que cela lui donnerait peut-être un peu plus de courage pour sa vie, et qu'alors, cela valait la peine de continuer en prendre.

J'ai aujourd'hui l'impression que mon souhait a été réalisé, que cela soit une entrée ou une photo, l'un d'entre vous s'est sentie mieux un jour, dans ses deux ans et demi presque, depuis que j'ai commencé à partager sur le Web. Ceci m'encourage de continuer.

A chaque fois je pense à deux hongrois, un était photographe, l'autre écrivain. Ils ont dû vivre loin de leur pays, leur langue, et publique habituelle. L'écrivain disait dans son journal "tant pis, j'écrirai pour mon tiroir". Et il continuait à écrire, en Californie, malgré tout. Il est mort, avant qu'il puisse vivre la libération de son pays et voir qu'il est devenu héros et un écrivain très lu aujourd'hui par des hongrois de tout âge. Il avait stipulé qu'on ne peut pas publier ses écrit en Hongrie, tant que cela ne s'était pas débarrassé du communisme, de la dictature, en n'espérant pas d'ailleurs que cela arrivera. C'est arrivé six mois après sa suicide. S'il avait attendu un peu, il aurait trouvé un nouveau raison de vivre!

Il faut garder l'espoir, même quand tout semble noir et notre travail en vaine.

Je ne l'avais perdu quand on me disait "on ne peut pas recommencer à étudier à 40 ans!" ni quand on me dit "comment trouver du travail après 50 ans et en plus tu n'es pas née ici?" ni quand on m'a fait remarqué que mon français est tellement mauvais que cela ne vaut pas la peine d'écrire et mon style nul fait que mes journaux ne sont d'aucun valeur". Oui, tout cela est plus, j'ai entendu. Je me suis accrochée en serrant les dents.

Et aujourd'hui, je sens que ce n'était pas pour rien. De temps en temps, une note que j'écris, une photo que je publie atteint quelqu'un et lui rend courage ou lui apprend quelque chose. Même si ni mon style ni mon grammaire ne se sont pas tellement améliorés (un peu quand même), ce que j'exprime arrive, de temps en temps à quelqu'un et fait un écho en elle ou lui. Malgré mon "accent". Je lis aussi ce que vous écrivez, les uns et les autres et j'y prends courage quand cela me manque.

A 73 ans, je me sens nettement moins seule que j'étais à 70. Mais mais, oui, j'ai encore 70! N'oubliez pas, je resterai de 70 ans encore longtemps...

mercredi, juillet 11, 2007

Tout le monde ne peut être

Tout le monde ne peut pas être belle comme Dianna l'était.

Chacun de nous a quelque chose qui nous plait moins, sur notre corps ou notre visage. Yann a fait remarquer que l'homme de cette photo (je lui avais fait aussi un portrait seule, avec zoom) ressemble au prince Charles.

Je n'aurais jamais pensé.

En tout cas, il avait avec lui commun, un même expression de géne et le sourire sympathique, probablement la ressemblance vient de là.

La maladie Alzenheimer est terrible. Tant pour ceux qui l'ont, que pour ceux autour d'eux. Dans mes promenades, 20 et plus dorénavant dans les divers arrondissements de Paris, j'ai rencontré des dames très intelligents, mais aussi deux femmes atteints probablement de cette maladie.

Par contre, deux fois, j'ai rencontré des femmes âgés venant vers moi, aussitôt que je les regardais, me disant "vous me connaissez, bonjour!" avec la main tendu vers moi. Voilà une rencontré dans le 20e arrondissement.

On lit la confusion dans son visage, mais elle était seule sur la rue. Aussitôt qu'elle ma vu la regarder, elle m'a dit me connaitre.

Que puis-je faire alors?

Serrer la main, balbutier. Dire un non discret que d'ailleurs elles n'ont pas entendu ou n'ont pas tenu compte. Parler un peu, puis prendre une image d'elles. A chaque fois, c'était des femmes respirant la bonté, sympatiques, sinon très intelligentes. Elles ont pu être jadis.


Sur l'image de la femme rencontré à l'entré d'un parc de 15e, près de la périphérie de Paris, on voit ses rides de sourire. Les rides parlent de sa vie, mais aussi de son mari: il a réussi à la rendre heureuse. Et encore maintenant, il va se promener avec elle, s'en occupe, se soucie. On voit aussi que maintenant, elle est de plus en plus perdue, hélas.

Son mari avait dit aussitôt: "mais non, elle ne te connait pas!" gêné, mais en voyant que je prenais l'approche de sa femme avec sympathie, il n'a plus intervenu, sauf acquiert à ce que je prends leurs image et sourire, et même, me remercier par la suite.

Ils sont parties heureux de notre rencontre, comme vous pouviez voir aussi de la première image de cette note, et moi aussi. Un contact chaleureux humaine pour eux et pour moi.

Mes balades à travers Paris, m'ont apportés quelques moments qui comptent.

mardi, juillet 10, 2007

Au café du coin

On peut rencontrer des gens sympa est intéressants aussi au café du coin, non seulement à l'autre côté de la globe terrestre.

Je n'y suis jamais entrée, dans ce café- Pourquoi faire? Je prends ma petit-dej au lit d'habitude, et c'était une exception de boire un express si près de chez moi.

Hier, Suzanne avait déclaré, après avoir bu pendant un mois entier le café que je lui offrais, qu'elle ne l'aimait pas ainsi et qu'elle apportera dorénavant de Paris une café fraichement grillé et moulu pour son petit déjeuner.

En plus, elle était partie hier matin avec mon clé, en plus de sienne, et je n'ai pas eu la possibilité d'entrer chez moi jusque tard le soir. Ici, l'orage vue de ma voiture, hier, pendant que je réfléchissais que faire maintenant, hors de chez moi.

Après huit heures de soir, quand ma belle fille est rentrée chez elle me donnant le clé qu'ils ont chez eux. Rentrée vers onze heures du soir, Suzanne me dit (après avoir affirmé qu'elle ne l'avait pas prise) "ah, je ne savais pas que j'avais tes clés dans mon sac".

J'étais assez fâchée.

Comme le soir elle n'avait pas apporté du café fraichement grillé et moulu "comme chez moi à New York", ce matin, j'ai décidé à l'inviter à boire du "bon café/tartine", et c'est ainsi que nous sommes entrées au café du coin.

Accueil très sympa. Et la première fois, je vois la rue du café et pas le café en passant comme d'habitude;

Non seulement, il a fait un bon express pour moi, mais aussi de crème (café au lait) et une tartine avec du "vrai beurre, pas de ce margarine sans goût" et il a même trouvé de la confiture pour mettre dans la tartine de Suzanne comme elle le désirait. Déjà, sans savoir qu'elle aura la confiture demandé, elle me dit "on voit que ce n'est pas une vraie place pour petit-déjeuner". Pourtant, à la fin elle me dit:

"C'est ainsi que je petit-déjeune chaque matin chez moi", me dit alors Suzanne.

Bien. J'avais tâché de lui apporter soit des pains aux chocolat ou des croissants, des pains aux raisins et baguette fraiches le matin pour son petit-déjeuner, mais je ne savais pas jusque hier matin que le café n'était pas dû tout à son goût.
Tout est bien qui fini bien.

Enfin, le petit-dej était à son goût!

Mais en plus, c'est encore beaucoup plus important, j'ai rencontré quelqu'un sympa au restaurant du coin. Et non, il n'était pas en train de calculer le montant (pas cher du tout) de notre petit dej, mais utiliser tout son temps libre le portable qu'on voit sur la photo. Il servait au bar café ce matin, mais il étudie (ou avait étudié) à Jussieu, tout comme moi jadis.

"Moi c'était plutôt la mathématique et l'informatique" me dit-il quand j'ai dit que j'avais fait de la chimie. Nous n'avons pas pu parler longtemps, d'autres clients sont arrivés et Suzanne était pressée d'un coup de partir, mais cela ne fait rien, une autre fois.

Ce n'est pas que les vieilles dames qui sont sympa, les jeunes hommes aussi peuvent l'être! Et il ne faut pas partir loin en plus, pour les rencontrer.

Je vais boire plus souvent un express à deux pas de chez moi.

lundi, juillet 09, 2007

C'est de la bronzage, le soleil

Elle revenais de ses courses, un peu fatigué de l'effort. Le sol de la rue est irrégulier et la rue en pente. Elle a plus de 83 ans dorénavant.

En train de fermer sa porte, je l'arrête: "puis-je faire une photo de vous?"

- Je n'aime pas les photographies de moi. A mon âge?

- Vous êtes si bien, fardée et bien habillée, je lui réponds. Regardez-moi (et je montre mon front rouge et mes rides à moi, mon visage non fardé, tel quel.

- Non, ce n'est pas du fard, c'est le soleil. Je suis bronzé.

Depuis quand le bronzage ajoute du rouge aux joues? J'adore cette visage âgée et cette sourire coquette. Pourais-je le rendre sur la cliché?
Paris 14e arrondissement099
Elle m'a laissé finalement prendre des images d'elle, sans partir mais aussi sans sortir de son jardin ni me laisser entrer comme l'autre dame une demi heure avant l'avais fait. J'ai fait ce que j'ai pu dans ces conditions, tout en discutant avec elle.

Quelle visage mobile, quelle énergie: j'étais fascinée. Je suis restée d'ailleurs fascinée. J'ai fait 12 images qui ne décrivent peut être pas bien ce que j'ai vu et vécu dans si peu de temps, mais je reste toujours fascinée et émerveillée.

Je devrais me farder, m'habiller avec plus de soins, même si je suis seule, même si... mais ma peau ne l'aime plus vraiment, le poudre déchèsse. Et puis, je me dis trop souvent "pourquoi?"

Je ne suis pas allée encore aux pré des portes suds de Paris, nous sommes allées hier au marché Poteau, Paris 18e: là aussi des rencontres intéressants, photos qui ont pris toute mon énergie. Ensuite, je suis revenue à la maison les retravailler, sans aller plus loin. Mais bientôt...

Doucement, à mon âge, mais sûrement je continuerai, à mon rythme. N'oubliant pas les deux femmes formidables rencontrés dans les rues privées de Paris 14e. Prenant courage en pensant à elles.

dimanche, juillet 08, 2007

Et maintenant?

Grâce à Elisabeth_b me donnant l'adresse où je peux trouver des informations complémentaires, je peux maintenant compléter ce que j'avais écrit hier sur le Tramway T3 que j'avais découverte il y a deux jours. On travaille en collaboration, vous et moi!

Voilà quelques informations que j'avais obtenus.

D'abord, il a était mis en service mi décembre. Puis, il fait partie du plan de reboisement et revitalisation des Boulevardes des Maréchaux Sud. Comme je l'ai apperçu dans une heure creuse, c'est dur de s'imaginer, mais déjà des millions des passagères l'ont pris. Il fonctionne à la place des bus P1 et P2 je crois. 17 stations, traversant du Pont du Gariglioano à la Porte d'Ivry, du matin jusque une heure de la nuit.
Images sur la site de la mairie de Paris sur l'arrossage du gazon: maintenant je m'étonne seulement comment l'herbe n'envahit pas les railles.

La phase de rodage des rames de 300 passagers chacun, n'est pas tout à fait fini effectivement, mais déjà en plus de l'engazonnement, l'ajout des espaces campagnards et des platanes, "marguerites, pimprenelles, nielles des blés, oeillets sylvestre, les giroflées et les coquelicots, pour donner un air de campagne aux boulevards des Maréchaux". Prairies fleuries situés boulevard Kellerman, Poterne des Peupliers: il faudrait que j'y aille!

Peut-être, je prendrais le tram aujourd'hui même!


Je ne sais pas comment aller au pont de Garigliano, mais sur le trajet se situe le Porte de Versaille et le bus 80: je sais où prendre le 80 qui commence à la mairie du mon ancien 18e arrondissement.

Je voulu parler d'autre chose ce matin, de ces dames de 14e arrondissement courageuses, merveilleuses, plus de dix ans mes ainés, arrière arrière-grand-mères, rencontrés pas longtemps après le tramway, mais encore une fois, le récit compléte de ces rencontre attendra demain. Je m'en vais, prendre le tram!


Merci Elisabeth! Tu m'as inspirée une nouvelle tâche après que hier j'ai fini a faire des photos du dernier arrondissement de Paris dans mon projet de les parcourir, aller dans un quartier au moins de tous les 20 arrondissements. Je dois encore ajouté à ma site flickr les photos des dernières trois parcourus, mais je les ai déjà, ainsi que les récits que je vous ferais ici, quartier par quartier, si vous le voulez bien.

Ces images ont été fait rapidement de ma voiture, mais les prochaines seront fait en me promenant ou même à partir des rames.

Je me disais déjà "et maintenant?"

Maintenant, je peux parcourir les boulevards des Maréchaux Sud, d'abord, malgré qu'ils sont plus éloignés de moi, et puis, qui sait les autres. Les 15 stations de tramway et tout qui se situe autour d'eux. Un nouveau projet et né ce matin.

Il y a de la vie après 70 ans!

samedi, juillet 07, 2007

Le tramway passe à travers le gazon

Est-ce un gazon spécial? Je ne sais pas. Mais c'est la première fois dans ma vie que j'ai vu des tramways passer à travers le gazon!

En prenant hier les boulevards des Maréchaux, au lieu du périférique, pour aller de porte Maillot à porte Gentilly, aussitôt avoir passé le pont sur la Seine vers pont du Sevre, je tombe sur un Tramway genre nouveau, aérodynamique "expérimental", vide.
Paris 14e arrondissement002
Quelle était mon étonnement, juste un peu plus loin, en voyant un autre arriver devant le gazon. Que va-t-il faire maintenant?
Paris 14e arrondissement001
Où est-ce là seulement en arrêt?
Paris 14e arrondissement 013
Bouche bée, de ma voiture, je le regardé passer comme si rien n'était sur le gazon!

J'ai vu beaucoup des choses dans ma vie, des tramway faisant un bruit terrible en 1948 à Bucarest, d'autres dans les circulations des villes en allemagne encore utilisés, mais un tramway passant à travers l'herbe et sans bruit, ça, je n'ai jamais vu dans mes (bientôt) 73 ans!
Paris 14e arrondissement 011
J'ai du continuer ma route, mais j'ai réussi à le prendre encore dans le miroir en même temps que cette mini voiture d'allure neuve, elle aussi. On n'arrête pas le progrès! Heureusement.

Paris 14e arrondissement004dg
Et voilà une photo des passagers manière Susan venus de New York: dans certains rames, tramways, il y avait déjà des voyageurs!

Vite, vite, je dois y retourner et prendre moi aussi l'un d'eux!

Peut-être, aller et venir tout au long, ou alors s'arrêter au cité Universitaire, près duquel nous avons fait hier notre promenade photo, dans le 14e arrondissement de Paris, pendant lequel j'ai pris un nouveau et important leçon (mais de cela demain).

vendredi, juillet 06, 2007

Aimer la pluie, l'été même froid

Irlande, aussi west que possible, ou presque, une heure assez tôt, le matin.

Il pleuvait par intermittence, puis le soleil réapparaissait, comme si souvent, dans ce mois de juin en Irlande.

On nous a conseillé d'y aller voir les falaises, aussi belles mais moins fréquentés ou connus que celles de Moher.

C'est là, que je lai rencontré. Il était seul. Nous étions effectivement seuls là bas à contempler les magnifiques falaises et les grands étendus verts tout autour.

J'étais en pull et plus tard, sous manteau de pluie, puis sous une parapluie.


j'aime la pluie! me dit-il, je suis d'ici, autrefois, j'avais habité ici et pas à Londres