Combien entre vous a lu toute la pièce de théâtre tel que Shakespeare l'a écrit?
Quand j'étais enfant, maman m'a acheté les récits de Lamb qui a transformé tous ces pièces de théâtre en compte pour des jeunes. C'est lui qui m'a fait connaitre Juliette, Cléopatre, Brutus, tant les pièces tragiques que les pièces comiques me faisant rêver. Je voulais être cette fille déguisé en garçon pour s'approcher de l'homme dont elle était éprise, cette fée Titania... enfin, vous comprenez.
Mais jamais je n'ai pas voulu être la Juliette qui laisse Roméo monter par le balcon, à un si jeune âge! C'est une des raisons principaux pour lequel je voulais, vers mes 16 ans, qu'on m'appelle "Judith" à la place de "Julie" ! Je ne voulais surtout paraître une fille "légère" comme Juliette me paraissait, laissant mon amoureux venir dans mon lit en cachette!
Puis, j'ai commencé à apprendre l'anglais et j'ai essayé de lire Roméo et Juliette en anglais. C'est écrit dans une langue si difficile à comprendre, pleine de double ententendre et mots salaces, que je m'y suis perdu et je n'ai fait que la parcourir. Ensuite, bien sûr, il y eu West Side Story, merveilleux film, chants et ballets, et je me suis dit comme beaucoup "c'est l'histoire moderne de Roméo et Juliette"!
Ces jours-ci, en faisant de l'ordre entre mes livres, je tombe sur une version française de la pièce de théâtre. Je l'ai lu chapitre par chapitre et allé de étonnement en étonnement.
Je vous mets ici une questionnaire, essayez de répondre avant d'ouvrir les commentaires dans laquelle je mets les réponses.
1. De qui Roméo se languissait au début de la pièce?
2. Quel âge avait Juliette (sa mère c'était mariée au même)?
3. Avec qui voulait-on marier Juliette?
4. Roméo et Juliette se sont-ils mariés avant de coucher ensemble?
5. Combien fois Roméo s'est décidé se donner la mort?
6. Quelles étaient ses raisons pour vouloir mourir?
7. Comment est mort lui et comment est mort elle?
je m'arrête ici, mais je pourrais encore continuer encore et encore, suffit de dire, qu'après ma relecture (ou lecture enfin attentif et en français) je vois toute l'histoire et la pièce différement. Quelquefois, cela vaut de lire et pas seulement écouter ce qu'on en dit. Peut-être, un jour, je me déciderai de tâcher la lire même dans l'anglais moderne!
Roméo et Juliette, les amours contrariés.
C'était la faute de qui? Je croyais, que c'était les parents et les querelles entre deux clans de Veronne, mais non. Aujourd'hui, il me paraît que c'était surtout dû à l'enfantillage des deux, leurs mensonges, leur manque de vraie courage, peut-être dû aussi à leur très jeune âge et exaltation enfantine. Un peu dommage presque que ces héros mythiques me paraissent ce matin lamentables. En tout cas, ce n'est pas à cause de la dispute de leurs parents qu'ils sont morts, mais aussi à plein des circonstances et... la pièce vaut la peine d'être lu, il y en a tellement des choses différents dedans!
A chacun découvrir ce qui l'y attire et l'interesse!
Expérimenter, communiquer, tâcher de vivre pleinement. Prouver a soi et aux autres, depuis dix ans déjà
jeudi 16 février 2006
mercredi 15 février 2006
Tout qu'on pourait dire
Tout qu'on peut déviner, dire, rêver, en regardant cette image. Plus je le regarde, plus des choses surgissent. En cliquant dessus, vous pouvez le voir en grand, le voir mieux, je l'ai mise aussi sur mon photoblog pour cela. Tel quel, on peut déjà commencer à rêver. J'ai fait plusieurs photos de la même fenêtre m'attirant par son côté écaillée néamoins chaude, mais celle-ci est la seule qui me "parle".

C'est juste une partie de fenêtre, pas très loin d'où j'habite, "juste", mais j'ai l'impression, tout comme ces "petits riens" qu'on retrouve, c'est chargé de beaucoup de passé et de vie derrière lui, et même maintenant.
Je ne sais pas bien pourquoi, mais mon coeur se rechauffe en le regardant. Il faudra écrire, écrivez! sur papier ou dans votre tête une histoire, le récit de ce qui "est derrière", le récit qui devrait l'accompagner. Chaqu'un le sien.

C'est juste une partie de fenêtre, pas très loin d'où j'habite, "juste", mais j'ai l'impression, tout comme ces "petits riens" qu'on retrouve, c'est chargé de beaucoup de passé et de vie derrière lui, et même maintenant.
Je ne sais pas bien pourquoi, mais mon coeur se rechauffe en le regardant. Il faudra écrire, écrivez! sur papier ou dans votre tête une histoire, le récit de ce qui "est derrière", le récit qui devrait l'accompagner. Chaqu'un le sien.
Aurelia Chantal
Aurelia est née hier matin à Stuttgart, et la voilà dans l'après-midi, dans le bras fier de son grand-père. Elle porte le nom de ma belle-mère, l'épouse de grand-père (et bien sur la grand-mère) de mes enfants, qui eux aussi, il y a quarente ans, tenaient mon fils, à peine six mois alors, fièrement dans les bras.Je pourrait raconter beaucoup des choses, autour des liens très différents qui nous unit, mais pas aujourd'hui. Aujourd'hui, je me réjouis que le nom de ma belle-mère avec qui je me suis toujours très bien entendue continue, même si dans un branche éloigné de la famille, à travers sa soeur trop vite morte et la fille de celle-ci, arrière grand-mère de Aurelia. Si vous ne m'avais pas suivie, tant pis. L'important est que la vie continue, les âges différentes de nos vies se suivent, les uns après les autres.
Du bébé nouveau née, sur le sein de sa maman (quand il a chance comme cette fois), à l'écolier portant son tablier et écrivant sur le tableau, l'adolescent ou jeune amoureux (se) avec les hauts et les bas, le soldat ou le fonctionnaire ou jeune à son premier post luttant et travaillant, le père et mère de famille devenu responsable (avec chance), les craints de devenir trop vieux et être dépassé, les premières jours de retraite et les soucis de 'que vais-je faire maintenant?' jusqu'au jour où tous les os font mal et chaque pas devient difficile, nous passons tous (avec chance) par différentes périodes de notre vie.
Pour Aurelia la vie commence à peine. Elle aura, j'espère, un très long chemin à parcourir, et je lui souhaite pleine des joies sur la route.
mardi 14 février 2006
Un couple selon mon coeur

C'était il y a une année, près de Notre Dame, sur une allée où ils se croyaient tout seule, en tout cas, ils étaient perdu pour le monde tout autour. C'est ainsi que je perçois l'amour, être "tout dedans" et réciproquement, comme eux.
Et voilà, quelques autres images des couples au fil des mois (ici 22)
Mais, plus sur l'amour, demain. Cela doit se manifester tous les jours, pas seulement un seul!
Rencontre "entre filles"
Je n'ai jamais été à un "hammam", je ne sais même pas bien ce que c'est, mais, j'espère que samedi je vais découvrir. C'est aussi pour montrer que je suis prête à tous les aventures, mais surtout, pour rencontrer des autres femmes écrivant des blogs, qui vont aller là, pour se rencontrer.

Le grand mosqué de Paris, j'y étais le mars 2005, avec une autre groupe des femmes, moins sympa hélas, et finalement, je me suis promené toute seule dans le jardin des plantes sous la pluie. Elles avaient peur de la pluie et ont dit "une autre fois!" J'y avais fait des photos dont je suis assez contente encore aujourd'hui. Mais ici, je vais seulement ajouter ceux faites "avant", près ou dans l'enceinte de Mosqué.

Une des entrées, près du café où nous avions rendez-vous.

Une porte fermée, pendant que je cherchais par où entrer, forte belle.

Mais j'ai vu aussi ceci, quelques fenétres latérales, j'aime faire des photos tant de ce qui est magnifique, comme les mozaiques ci-dessous, que ce qui est moins, les uns et les autres sont "vraies" et donnent une meilleure image de la vérité.

Par contre, en entrant juste un peu, j'ai admiré les merveilleuses mosaiques que voilà.

Ce jour-là, il y a une année presque, avant d'aller se balader aux jardin de plante (dans la pluie) nous avons pris un café à l'intérieur, là. Près de nous, un homme était en train de travailler. Je m'en suis approchée. Que faisait-il? Ecrivait? Non, il était en train d'effacer des lignes, méthodiquement. Il a continué à le faire pendant tout le temps que nous avons passé au café!
Ne vous attendez pas d'avoir "pleines d'images" dimanche, je n'y vais pas pour ça, mais je prendrais néamoins quelques unes des environs au moins, pour profiter du fait que j'irai à Paris. Oui, je devrais préciser, je n'habite plus à Paris, mais dans le banlieu, maintenant.

Le grand mosqué de Paris, j'y étais le mars 2005, avec une autre groupe des femmes, moins sympa hélas, et finalement, je me suis promené toute seule dans le jardin des plantes sous la pluie. Elles avaient peur de la pluie et ont dit "une autre fois!" J'y avais fait des photos dont je suis assez contente encore aujourd'hui. Mais ici, je vais seulement ajouter ceux faites "avant", près ou dans l'enceinte de Mosqué.

Une des entrées, près du café où nous avions rendez-vous.

Une porte fermée, pendant que je cherchais par où entrer, forte belle.

Mais j'ai vu aussi ceci, quelques fenétres latérales, j'aime faire des photos tant de ce qui est magnifique, comme les mozaiques ci-dessous, que ce qui est moins, les uns et les autres sont "vraies" et donnent une meilleure image de la vérité.

Par contre, en entrant juste un peu, j'ai admiré les merveilleuses mosaiques que voilà.

Ce jour-là, il y a une année presque, avant d'aller se balader aux jardin de plante (dans la pluie) nous avons pris un café à l'intérieur, là. Près de nous, un homme était en train de travailler. Je m'en suis approchée. Que faisait-il? Ecrivait? Non, il était en train d'effacer des lignes, méthodiquement. Il a continué à le faire pendant tout le temps que nous avons passé au café!
Ne vous attendez pas d'avoir "pleines d'images" dimanche, je n'y vais pas pour ça, mais je prendrais néamoins quelques unes des environs au moins, pour profiter du fait que j'irai à Paris. Oui, je devrais préciser, je n'habite plus à Paris, mais dans le banlieu, maintenant.
lundi 13 février 2006
Autour de mon chapeau
Vais-je écrire ici où dans le blog ou dans un document "world"? Finalement, écrire "au chaud" même cette histoire.
Sinon, je ne le dirai jamais.
J'avais fait cette image, il y a quelques jours, mais la semaine dernière était la semaine des "hommages à" et j'attendais aussi d'avoir le courage d'écrire de mon chapeau.
Comme vous pouvez voir de cette image, tel quel ou aggrandi, le chapeau "noir" de mon profil est en réalité plein de poussière. En fait cela fait plus de dix ans que la poussière s'y accumule, mais bien sûr, comme des "petits riens" comme l'affirme Phil, je ne pourrais le jeter. Et puis, sinon, pour me reconnaître samedi devant le Hammam, (je vais essayer le nettoyer tant que possible) il peut encore servir.
Je n'avais pas encore envie de "toucher" ni au chapeau ni à sa histoire. Mais je vais me lancer, je dois me lancer! La voilà.
C'était il y a pas mal de temps, mais je nous vois comme si c'était hier. Après 55 ans moi et presque 60 lui, nous ne croyions plus que nous serons heureux, nous tomberons de nouveau amoureux. C'était arrivé sans qu'on se rend compte, et nous y étions tout dedans. "Enfin lui, celui que j'attendais toute ma vie!" je me disais, après les premières doutes.
J'avais décidé le présenter à ma meilleur amie, près de Toulouse. Quand nous sommes partis de cette visite, nous avons décidé, sur le pont au dessus Tarn, d'essayer, ensemble. Peut-on dire que "nous nous sommes mariés en fait là?" promis, en tout cas.
Ensuite, la voiture de location nous a mené dans un petit marché d'un village voisin où d'un coup, nos yeux ont tombé sur des chapeaux. Lui, et moi, nous avons trouvé chacun nos bonheurs.
"Depuis si longtemps"... nous n'avons pas eu le courage de porter des chapeaux non plus! Mais d'un coup, avec les chapeaux sur nos têtes et le bonheur dans notre coeur, nous nous sommes sentis si jeunes de nouveau!
Je m'y sens encore, se m'y vois nous vois encore là, en regardant l'un l'autre, en admirant les chapeau et l'être dessous, et en se sentant rejeunis. Nous avons porté ces chapeau même à Paris par la suite, même si pas tous les ans qui suivirent.
Les mois, les années se sont passés, de poussière a tombé à la longue sur tout, mes le souvenir et le chapeau reste.
Quand je l'avais prise pour faire des autoportraits, je ne me suis même plus rappellée de tout l'histoire, mais peut-être, dans moi, très profondément, très enfuis, l'histoire de mon dernière grand amour reste et aussi les souvenirs des temps heureux, qu'on peut des fois depoussiérer de ce qui s'était déposé par la suite.
Non, Phil, quoi que tu dis, ce n'est pas des "petits riens" ou alors, nous ne parlons pas de la même chose. Ce sont des souvenirs qui comptent.
Je vous souhaite à tous, d'accumuler dans votre vie des souvenirs comme mon chapeau noir poussiereux m'a soulevé.
Sinon, je ne le dirai jamais.
J'avais fait cette image, il y a quelques jours, mais la semaine dernière était la semaine des "hommages à" et j'attendais aussi d'avoir le courage d'écrire de mon chapeau.
Comme vous pouvez voir de cette image, tel quel ou aggrandi, le chapeau "noir" de mon profil est en réalité plein de poussière. En fait cela fait plus de dix ans que la poussière s'y accumule, mais bien sûr, comme des "petits riens" comme l'affirme Phil, je ne pourrais le jeter. Et puis, sinon, pour me reconnaître samedi devant le Hammam, (je vais essayer le nettoyer tant que possible) il peut encore servir.
Je n'avais pas encore envie de "toucher" ni au chapeau ni à sa histoire. Mais je vais me lancer, je dois me lancer! La voilà.
C'était il y a pas mal de temps, mais je nous vois comme si c'était hier. Après 55 ans moi et presque 60 lui, nous ne croyions plus que nous serons heureux, nous tomberons de nouveau amoureux. C'était arrivé sans qu'on se rend compte, et nous y étions tout dedans. "Enfin lui, celui que j'attendais toute ma vie!" je me disais, après les premières doutes.
J'avais décidé le présenter à ma meilleur amie, près de Toulouse. Quand nous sommes partis de cette visite, nous avons décidé, sur le pont au dessus Tarn, d'essayer, ensemble. Peut-on dire que "nous nous sommes mariés en fait là?" promis, en tout cas.
Ensuite, la voiture de location nous a mené dans un petit marché d'un village voisin où d'un coup, nos yeux ont tombé sur des chapeaux. Lui, et moi, nous avons trouvé chacun nos bonheurs.
"Depuis si longtemps"... nous n'avons pas eu le courage de porter des chapeaux non plus! Mais d'un coup, avec les chapeaux sur nos têtes et le bonheur dans notre coeur, nous nous sommes sentis si jeunes de nouveau!
Je m'y sens encore, se m'y vois nous vois encore là, en regardant l'un l'autre, en admirant les chapeau et l'être dessous, et en se sentant rejeunis. Nous avons porté ces chapeau même à Paris par la suite, même si pas tous les ans qui suivirent.
Les mois, les années se sont passés, de poussière a tombé à la longue sur tout, mes le souvenir et le chapeau reste.
Quand je l'avais prise pour faire des autoportraits, je ne me suis même plus rappellée de tout l'histoire, mais peut-être, dans moi, très profondément, très enfuis, l'histoire de mon dernière grand amour reste et aussi les souvenirs des temps heureux, qu'on peut des fois depoussiérer de ce qui s'était déposé par la suite.
Non, Phil, quoi que tu dis, ce n'est pas des "petits riens" ou alors, nous ne parlons pas de la même chose. Ce sont des souvenirs qui comptent.
Je vous souhaite à tous, d'accumuler dans votre vie des souvenirs comme mon chapeau noir poussiereux m'a soulevé.
samedi 11 février 2006
Tout doucement
J'ai vu hier, pendant notre promenade photo dans Paris 20e pas mal des choses intéressant, mais je crois que c'est la photo que je chéris le plus entre ce que j'ai prise.
Et c'était juste après, que je suis passé une entrée dans lequel j'ai vu un homme faire de la gymnastique, tout en écoutant de la musique, une peintre en train de peindre une store, juste avant d'appercevoir ce jeune dans la porte avec sa valise, attendant quelqu'un qu'arrive, juste avant de découvrir l'atelier d'un sculpteur qui nous avait laissé entrer.




Moi, aussi je vais tout doucement, même si un peu mieux que ce vieux monsieur traversant la rue.
J'ai vu encore pleine des choses formidables dans notre balade lente, grâce à Berlioz qui m'a donné rendez-vous dans le Paris 20e ce samedi après-midi. J'ai vu aussi on copain fantastique, qui a, curieusement, par le chaleur de son regard et ses yeux vivants, m'a rappellé ceux de Coyote, rencontré il y a une année.
Qu'elle fantastique aventure que ceux de blog et des blogeurs, les photographes amateurs et tout qu'un rencontre peut nous offrir. C'est aussi fantastique de voir comment on ne s'était pas trompé, qu'en fréquentant les blogs, jour à jour, on commence à se connaitre bien. A se comprendre, avoir de quoi parler, s'entendre.
Et c'était juste après, que je suis passé une entrée dans lequel j'ai vu un homme faire de la gymnastique, tout en écoutant de la musique, une peintre en train de peindre une store, juste avant d'appercevoir ce jeune dans la porte avec sa valise, attendant quelqu'un qu'arrive, juste avant de découvrir l'atelier d'un sculpteur qui nous avait laissé entrer.




Moi, aussi je vais tout doucement, même si un peu mieux que ce vieux monsieur traversant la rue.
J'ai vu encore pleine des choses formidables dans notre balade lente, grâce à Berlioz qui m'a donné rendez-vous dans le Paris 20e ce samedi après-midi. J'ai vu aussi on copain fantastique, qui a, curieusement, par le chaleur de son regard et ses yeux vivants, m'a rappellé ceux de Coyote, rencontré il y a une année.
Qu'elle fantastique aventure que ceux de blog et des blogeurs, les photographes amateurs et tout qu'un rencontre peut nous offrir. C'est aussi fantastique de voir comment on ne s'était pas trompé, qu'en fréquentant les blogs, jour à jour, on commence à se connaitre bien. A se comprendre, avoir de quoi parler, s'entendre.
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