dimanche 16 septembre 2007

Vieux souvenirs

Dans d'autres langues, il n'y a pas de différence entre les châtaignes et les marrons. Je dois avouer, qu'après avoir appris que l'un se mange et l'autre est sauvage, je ne réussi jamais me souvenir, lequel est lequel.

En tout cas, le parc de ma ville natale, Cluj (Kolozsvàr en hongrois) était pleine des marroniers. Il l'est encore. La rue principale d'Argenteuil en est aussi bordé, mais on le coupe, comme si s'étiaent des soldats, il n'ont jamais du temps à offrir de l'ombre et peu de temps pour les enfants de ramasser ce qui en tombe l'automne.

Vendredi, je suis entrée dans le cour du musée d'Argenteuil, magnifique arbre au milieu et voilà ce que j'ai trouvé par terre à ma grande joie.

Que des choses ne peut-on faire avec!

Dans mon enfance, je faisais des meubles, je les ordonnais et reordonnais en jouant sur la terasse de l'appertement en face de la rivière Petit Samos: le parc était juste l'autre côté de la rivière. C'était plus de 60 ans déjà, mais comme si c'était hier.

Ces jours-ci, je vis plutôt sur le Web, trop d'ailleurs. Avec mes belles intentions d'aller partout, je ne suis pas sortie hier de la maison. Mais j'ai quand même joué avec les chataignes, voilà.
A partir de cette image, en allant sur une site.

j'ai fait ceci (en réalité, ils l'ont fait à ma place) il fallait seulement indiquer quelle image prendre.

Créé avec dumpr.net

Mais ce matin, ce vais vraiment me mettre sur la route!

samedi 15 septembre 2007

Jours du patrimoine

Aujourd'hui et demain, jours du patrimoine. Musées, Assemblée National ou Senate, Ministères et Archives s'ouvrent au publique. Cette année pour, entre autres, montrer tout le travail de ceux travaillant à la conservation des biens nationaux.

Hier, j'ai parcouru d'avance quelques sites qui vont être ouvertes ce week-end à Argenteuil, et je vais vous montrer quelques photos que j'ai prise à cette occasion.

Toutefois, c'est la rencontre avec Aurélie, de 90 ans, à sa sortie de la boulangerie dans la rue que j'étais en train de photographier qui m'a la plus marqué, donc je mets ici son portrait.

Admirer quelqu'un plus âgé que moi, sa courage et énergie: cela fait bien de se rendre compte que, peut-être, la vie n'est pas fini à 80 (ou 70 ans).

Voilà la musée d'Argenteuil, d'où six parcours et rallys différents partiront.

Dans le même cour, en face, le restaurant du coeur, je ne sais pas si c'est expres qu'ils le laisse dans cet état extérieur..

Au milieu du cour, un grand chataignier, depuis mon enfance et le parc pleine de ces arbres j'adore les chataignes (et les marrons). A l'entrée du musée, un tapis rappelle qu'il y eu beaucoup de vignes sur les colines d'Argenteuil. Plus tard, des asperges surtout. Ces mois-ci s'y tient une exposition sur la ville durant les moyens âges.

Après le musée, fermé hier, je me suis dirigé vers la rue piétonier (il ne l'est plus depuis cette année) où se trouve "La cave dimière".Anciens caves restaurés quand l'immeuble derrière a été bâtit. Mais cela aussi était fermé hier matin, on peut le visiter ce week-end.

J'aime beaucoup les maisons et l'atmosphère de cette rue, toute près d'où habite mon fils avec sa famille. Il y a quarante ans, c'était la rue la plus sale de tout la ville, il n'en reste plus que le souvenir et quelques maisons bien cachés derrière les portes cochers.

Voilà la postière qui arrivait avec sa byciclette, juste avant que je rencontre Aurélie.

Et une des fenêtres, au dessus de la pharmacie, que j'aime beaucoup dans cette rue.

Au bout de la rue, la basilique St. Denys, une autre point de visite ce week-end, faisant partie de la patrimoine. Le relique qu'il abrite a une longue, et je dirai, amusante histoire. En tout cas, il prouve qu'Argenteuil n'est pas née de hier, n'est pas née une cité industrielle qu'elle est devenu par la suite.

Et voilà les belle fleurs, qu'on trouve un peu partout dans la ville.

Et voilà cette maison qui porte encore l'enseigne de ce qu'était jadis, dans les temps: d'après moi, ceci aussi fait partie du "patrimoine", qu'il soit classé ou non. Fait partie du passé de l'Argenteuil.

Et les lampadaires vieux genre qui me font toujours rêver, même si le gaz n'était pas ce qu'est aujourd'hui l'électricité. On les trouve tant devant des vieilles maisons que devant les immeubles neufs de cette rue que j'aime tant

vendredi 14 septembre 2007

Vieille centre Argenteuil, vieill dame

Je suis aller faire des répérages pour la journées du Patrimoine, au centre ville d'Argenteuil. J'ai vu le musée, fermée aujourd'hui, la cave Dimière ensuite, aussi fermée, qui se trouve dans une ancienne rue piétonière centre ville.

Cette dame sortait de la boulangerie. Elle a 90 ans. Mais quelle force et energie encore! Nous avons parlé pendant que je faisais des images. La première était triste: "moi, à 90 ans?" mais une fois qu'elle a vu, les première deux images, le sourire est revenu. "Pas si mal que ça! je vais le montrer à mon petit fils!"

Encore une rencontre qui laisse heureux deux personnes: elle et moi. Même la boulangère, qui ne voulait se faire prendre, était heureuse de notre rencontre à laquelle elle a assisté. C'est elle qui transmettra les photos une fois imprimées.

Deux sujets, deux notes pendant une seule journée, c'est beaucoup, mais je n'ai pas pu résister de la vous présenter.

La vie reprend

Mais la vie, comme les mots écrits sur une note sont fragiles. Je viens d'écrire trois paragraphes et en voulant ajouter une image en plus, j'ai fermé le navigateur et perdu tout ce que j'avais écrit.

Je recommence. Ma branche d'automne, coupée par mon petit fils il y a une mois vient de reprendre vie. Il y a de l'espérance. Si pas cette automne, l'automne prochaine j'aurais quelques feuilles jaunes et rouges devant ma fenêtre. Si pas l'année prochaine, dans cinq années j'aurais des fleurs roux pointant comme des bougies sur la branche.

La vie reprend pour moi aussi.

Pendant que ma fille fêtait la nouvelle année, loin de moi, "que l'année soit douce" me dit-elle par téléphone l'après midi, quand c'est elle n'était encore que l'aube naissante, moi j'assistais à une première réunion de Weight-Watchers, en cherchant une motivation en plus pour perdre de la poids.
Au Weight Watcher
Elle est très sympathique, j'avais de plaisir à assiter à la réunion, et de 10 h à 11h et demi, il y avait peu du monde. Apprendre que j'ai trente kilos de plus que le poids pour ma taille était moins agréable.

Au début, leur nouveau système par points parait déconcertant, mais une fois compris, j'espère que je m'y habituerai. L'important était de comprendre que je pourrais et devrais manger plus des légumes, pomme de terre et même pâtes qu'avant, boire nettement plus de l'eau chaque jour, prendre deux fois des fruits qui ne coïtent pas non plus des points, et revenir à manger comme je mangeais jadis, avant mon deuxième mari.

J'ai fait des courses et je me suis préparée de viande hachè fraichement avec tomates et endives, cuit une grande courgette et mangé un yourt avec tout ça. Finit le tout avec moitié d'un melon. Viande 100 g 6 points, yaourt 1 point: total déjeuner 7 points de 21 total pour moi. En plus, j'ai très bien mangé! Même trop, en fait.

Le soir, j'ai mis les 100 g du viande de bœuf haché restant dans une tomate, et j'ai mangé de tomates farcis (6 points) et une cinquième de baguette (2 p)tout en admirant les roses jaunes de mon jardin. J'ai fini avec une pomme reinette cuite au micro-ondes. Avec la petite déjeuner, en total 20 points.

Ce qui était plus important, j'ai eu du plaisir à manger bien et boire beaucoup et pas dû tout envie de m'en éloigner du "droit chemin".

Reprendre les habitudes de manger saine, c'est encore plus importante que perdre du poids. Comme j'ai eu du plaisir dans mes repas la première jour, je suis motivée à continuer ainsi. Et je vais m'acheter un petit four!

Bientôt, j'aurais un peu moins du poids pesant sur mes os, mais aussi des feuilles poussant, reprenant la vie dans mon jardin. La vie peut être belle, même après 70 ans.

jeudi 13 septembre 2007

J'aime lire, mais

J'aime, non, n'adore lire, mais je ne comprends pas comment peut-on lire un livre (oui, c'est cela qu'il faisait) même en marchant!

J'ai pris cette image du bus qui faisait pas à pas pendant la traversé de Colombe, intéressée non seulement par l'homme lisant, mais aussi par son ombre. Hélas, il marchait trop vite et puis, le bus a démarré.

Je viens de relire une pièce moins connu d'un de mes auteurs préférés des pièces de théâtre: Bernard Shaw, en anglais s'appelle "Apple Cart". Cette pièce de nature politique, et humoristique en même temps, pourra jouer maintenant, a été écrit en 1930.

C'est encore actuelle, presque tout qu'il écrit sur la politiques, les gouvernements qui passent, les ministres qui signent, les fonctionnaires qui restent et font le travail, les groupes de pression, etc. Et les chicaneries qu'on fait les un aux autres. Il parle de l'Angleterre, mais ce n'est pas actuelle seulement pour là bas.

En plus, à chaque publication, Shaw ajoutait une longue préface, souvent aussi intéressant à lire que la pièce qu'il accompagne.

Aujourd'hui, je vais me remettre à Jules Vernes et partir en route avec Michel Strogoff à travers la Sibérie, avant partir moi même en route vers Hunedoara, en traversant la Roumanie.

mercredi 12 septembre 2007

Voir, réfléchir

En allant hier à Paris en bus, je suis tombé en embouteillage. Nous allions pas à pas et j'étais ravie de n'avoir pas pris ma voiture. Même comme passagère c'était fatiguant.

Tout à coup, j'ai perçu cette ombre de l'arbre tombant et se cassant sur le bord de la fenêtre. J'avais déjà mon camera dans les mains, j'ai eu le temps de l'allumer et prendre deux images: celle-ci est sortie plus net et mieux montrant ce qui m'avait étonnée.

On a l'impression que l'arbre se casse sur le bord inférieur de la fenêtre, faisant un sorte de U. J'ai tellement appris depuis que j'ai commencé à prendre des photographies numériques! Je regards beaucoup plus autour de moi et observe pleines des choses qui passent avant devant mes yeux sans que j'ai les regards vraiment.

Souvent, je ne les prends pas en photo, mais au moins je vois.

Aujourd'hui, début de Ramadan, demain début de Ros Hashanah, la nouvelle année juive. Je me suis dit hier soir: il y a plein des choses faisant ressembler les deux cultures. Les musulmans religieux ne mangent pas pendant la journée pendant le Ramadan, un juif religieux ne mange pas pendant le jour de Yom Kipur.

Au début, il me paru étrange que tout cela se passe l'automne, mais n'entrons nous pas en fait dans une saison nouvelle à partir de l'automne? Tellement des choses ont l'air de commencer maintenant en fait! Peut-être, c'était ainsi déjà dans les temps d'antan.

Fête des vendanges, fête du blé coupé, mais aussi diverses fêtes des saintes, on a donné à un moment donné des raisons religieux pour ces jours d'automne après les gros travaux finis. J'imagine.

Quelque soit l'origine ou la religion, nous ne sommes pas si différents les uns des autres, quoique certains tâchent de nous faire avaler de temps en temps. Si on ne l'oublie pas, on n'aurait plus de 11 septembre et beaucoup plus d'amitié que de haine.

mardi 11 septembre 2007

Pas des problèmes!

Avant partir en Irlande, j'avais hésité: j'aurais voulu demander une certificat européenne de santé, au cas où, mais je n'avais pas envie de rester des heures attendre au siège de Securité Sociale chez nous. Je me suis aussi dit "cela prendra trop longtemps et de toute façon il n'arrivera pas avant mon départ". J'avais tort.

Hier, je me suis décidée d'aller et demander une Carte Européenne de Santé, avant de partir en Roumanie. J'ai pris un livre avec moi, patienter et lire pendant l'attente.

Surprise!

Oui, il y a heureusement aussi des magnifiques surprises dans la vie. Non seulement il y avait peu des gens et mon tour est venu presque aussitôt, mais la fonctionnaire très sympa qui m'a reçu, m'a expliqué clairement comment je dois utiliser la borne qui me délivrera ce que j'avais besoin.

La borne a d'abord mis à jour ma carte vitale, comme la jeune femme me l'avait prédit, puis touchant sur "Autres" comme elle l'avait conseillé, j'ai tombé sur la choix "carte européenne".

Indiscret, la borne me donna la choix entre divers pays, demandant où je voulais aller: la Roumanie n'y figurait pas. J'ai mis Hongrie, peut être j'irais aussi là "pas important" me dit la fonctionnaire chez qui je suis retournée quand même pour m'assurer. Ensuite, il me mit mon nom et la borne me demanda de choisir le titulaire.

Choix entre moi et moi?

C'était la seule chose que je ne comprenais pas. Enfin, je me suis choisie en touchant mon nom et quelques instants plus tard la borne me répondit: "laissez votre carte dans la borne!" J'avais en quelques minutes en main un papier valable provisoirement, en fait pour trois mois! Elle m'assura aussi qu'en moins de dix jours je recevrais la Carte de Santé Européenne chez moi.

Les miracles de bon programmation et de la technologie!

Rapide, facile à utiliser: il n'y a plus de raison à hésiter. Il ne faut plus attendre en ligne. L'ordinateur du borne a cherché et retrouvé mon dossier, a fait les vérifications nécessaires, a imprimé mes coordonnés, a fait automatiquement ce qui aura duré longtemps à quelqu'un si mon dossier était dans un tiroir quelconque.

Je suis revenue ravie. Non seulement puisque j'ai obtenu mon papier, mais aussi ou surtout du progrès techniques et la facilité d'utilisation - quand c'est fait pas des gens qui s'y connaissent vraiment bien.

Je me suis rappelé des premières bornes à la Gares de Paris et la difficulté de les utiliser: nous sommes loin! En quelques années, les bornes commencent à devenir utilisables, nous servent à nous, utilisateurs lambda. Il ne nous demandent plus à tout comprendre selon leurs logiques, ils expliquent clairement ce que nous devons faire et même, ils affichent ce qu'ils sont en train de faire pour nous!

"En train de mettre à jour la carte Vitale: ne le retirez pas"
"En train de chercher le dossier"
"En train de préparer l'impression"

Bravo pour tous ceux qui l'ont conçu et tous qui l'ont réalisé!