mercredi, mai 14, 2008

Vers la fin de vie

Je ne savais pas de quoi parler ce matin, alors je suis allée me promener entre mes images. Cette rose et cette tulipe étaient, le sont toujours, à la fin de leurs vie.

Bientôt toutes les pétales vont tomber.

J'ai pris ces deux fleurs de mon jardin et j'ai profité chez moi de leurs derniers instants en les prenant en photo sous tous les angles et environnement. La meilleure je crois qu'elles ont été dans ma fenêtre sous le soleil, contre lumière.

Les pétales tiennent encore, toute comme les dernières dents de la vieille femme, assise dans le restaurant italienne de la Butte Montmartre dimanche, regardant les gens passer comme on regard devant sa maison à la compagne de certaines pays de sud.

Au butte Montmartre-69 detailElle n'a plus qu'un seul dents et très maigre, elle a surement aussi difficultés à marcher.

Mais quelle joie de vivre!>En passant, devant elle est la scène aperçu dans la petite rue latérale, je me suis arrétée, me disant c'est une image à ne pas manquer!

Elle m'a regardée aussitôt.

Alors, je lui ai fait signe avec mon camera: puis-je? En réponse, elle a eu une geste et une sourire charmante, même ravie. Une communication instantanée entre nous, sans paroles. Mon image préféré de dimanche.

Que de chose ne puis-je imaginer en la regardant sur sa vie!

Pourtant, il y eu aussi d'autres images pas si mal que cela qui ne m'ont pas sauté dans les yeux aussitôt. Par exemple, celle-ci.
Scene de restorant sur la butte Montmartre
Même si on ne voit pas les détails aussi bien que dans les deux autres que j'ai fait sur la même place, ce matin, j'ai l'impression qu'elle vienne presque d'une peinture fait il y a cent ans.

Je suis contente de moi-même.

C'est tellement importante! Hier, j'ai regardé sur ma site vidéo, certaines vidéos ont été regardées d'une nombre impressionnant des gens. Surtout celles avec de la musique.
  • Six jours au Maroc vue 6790 fois
  • Accordéon in Paris 5699
  • Saxo dans le métro de Paris 3642 vues
Je suis juste heureuse que les gens regardent ce que je fais mais surtout qu'ils voient les gens que je peux ainsi montrer vivre dans ces vidéos.

Demain, le 15 du mois comme d'habitude sera consacré à une thème imposé: le Redac'du Mois. La thème cette fois-ci est "quelle époque voudriez-vous avoir vécu?" Il est encore le temps d'y participer aussi! Au moins, y réfléchir.

mardi, mai 13, 2008

Fenêtres pop-op indésirées

J'ai toujours détesté aller sur un blog et avoir d'autres fenêtres ou messages qui n'ont rien à voir avec la note de l'auteur apparaitre et j'ai essayé à chaque fois de prévenir l'auteur du blog. S'il ne faisait rien pour s'en débarrasser ou me disait "je gagne de l'argent ainsi" je n'allais plus le lire.

On vient de me signaler que maintenant c'est à ce blog-ci (et pas aux autres) qu'une fenêtre publicitaire s'est accrochée. Je ne la vois pas, elle évite d'apparaitre quand je me connecte, automatiquement, avec mon nom. En me connectant hier matin sans mot de passe, et pop, une fenêtre parait derrière mon blog. J'ai réussi à la voir et copier son adresse. J'ai fait une plainte à ceux que je croyais dépendait mon blog.

"Ceci ne dépende de nous! me répondit-on.

Au moins, ils m'ont donné une adresse où j'ai pu lire comment interdire tant en Internet Explorer qu'en Firefox Mozilla (à travers le menu Outils) l'apparition des fenêtres qui vous sautes dans les yeux sans vouloir. C'est dans Options, Contenu. Il faut cocher l'option Interdire les fenêtres popup.

Bien sûr, c'est tout à fait possible qu'ainsi on ne peux faire voir non plus les images pop-up qu'on voudrait bien voir, mais tant pis, au moins pour moi. Ces fenêtres essayant de vendre quelque chose, me paraissent une intrusion dans ma vie, dans votre vie.

J'ai pris aussi d'autres mesures.

J'ai interdit les "backlinks" dans mon blog. Que veut dire "backlink" je n'ai jamais compris, mais en tout cas, je ne voulais aucun lien, autre que j'offre vers des autres blogs amis, mes albums, ou des diaporama, liés à ce que j'écris, sans que je le sache. En plus, les commentaires ne sont plus écrits dans une fenêtre apart, mais à l'intérieur du fenêtre.

Il parait que tous ses mesures ont donné leurs fruits, je ne sais pas laquelle, mais s'il vous plait, avertissez-moi, si le symptôme apparait de nouveau.

***
Ce matin, un nouveau bug: le titre de mon dernière message a été transformé subitement aux caractères Indi dans le blog Tranche de vie, mon photoblog dans lequel je mets une images par jour sur fond noir.

Je commence à m'inquiéter: j'ai l'impression qu'on s'attaque à nos blogs!

Comme la plupart de ses codes sont ouvertes, c'est trop facile pour des gens malveillants le faire! Ah, qu'il serait agréable d'imaginer qu'il n'y a que des gens sympa et bien dans le monde! Qu'on vous fous le paix, laisse chacun vivre, publier à sa guise.

Je n'aime pas du tout être déstabilisée, ne pas sachant que va encore arriver demain. N'être pas en contrôle de ce qui apparait une fois que je la publie.
***
Oui, hier j'ai changé trop des fois mon blog. J'ai ajouté d'autres et d'autres images et en plus le courte vidéo, d'abord en l'emportant de flickr, mais la transmission étant mauvais, ensuite je l'ai mis sur Dailymotion et le recopié de là pour la note de hier. Je n'aurais pas dû la publier avant tout les transformations, mais comme j'avais 60 images à mettre hier matin sur ma site flickr et cela a pris plus de temps que je pensais, j'étais déjà en retard avec la publication. Excusez-moi le dérangement, et pour ceux qui sont venu voir hier tôt le matin. Le texte n'est pas changé, seulement les images et le vidéo ajouté.

J'oscille à revenir ou non à l'ancienne présentation, cela me mettra les images de nouveau plus étroites, 400 au lieu de 500, d'autre côté, peut être mon fils avait raison et c'était plus facilement lisible et fixe. Je vais changer l'entête bientôt, mais pour le moment, l'important serait de m'assurer qu'on laisse en paix mon blog. Que personne ne s'y attaque. J'y tiens. Je voudrais de nouveau me sentir à l'aise dedans. Avec.

Ne pas trembler de ce qui peut encore arriver.

ps. je viens lire vos commentaires: si on vous demande d'autoriser les fenêtre pop-up en venant vers mon blog, surtout ne la faites pas! cela ne vient pas de moi!

lundi, mai 12, 2008

Au butte Montmartre avec Rozalia

Il a fallu sept ans pour que la première fois je vais me balader à Paris avec une voisine. Me promener avec Rozalia hier sur la Butte Montmartre était une grande plaisir.

Elle s'est régalée de toute ce que nous avons rencontré sur la route et a rendu la flânerie beaucoup plus agréable. En plus, nous avons découverte pleines des choses en commun!

Elle vient de Pologne, conservant son accent, comme moi, la mienne. Toutes les deux se souvenant aussi des manifs fatigants et obligatoires de 1 mai: "non, pour nous ce n'était pas une jour fériée!" Et puis, aussi des cours obligatoires de russes "je n'ai rien appris, puisque je n'avais pas envie!"

Nous avons pris le minibus devant la mairie de 18e, descendu devant le Sacré Coeur, admiré Paris étalée devant nous: une après-midi ensoleillé c'est le meilleur moment. Ensuite, nous avons écouté jouer des musiciens japonais en costume et maquillage traditionnelle. Fête pour les enfants de monde sur Japon, jusqu'à la fin de mois de mai. "Koi nobori" conduit par Kojiro Hayashi avec sa fille et d'autres musiciens.
Au butte Montmartre-17 Au butte Montmartre-19
Après avoir regardé le statue vivant, sur la place devant l'église Saint Pierre, nous avons eu le droit à chanteuse et musique avec orgue de Barbarie.
Au butte Montmartre-62vAu butte Montmartre-28
"La dernière fois j'étais à la fin, et n'est plus chanté, mais maintenant je chante ceci spécialement pour vous," me dit Arlette Denis. J'avais enregistré son chant "ça c'est pour vous elle me dit" - mais c'est vrai, elle n'imaginait pas que je vais la prendre avec ma petite appareil photo. Très bonne mimique! Dans tes bras retirée.

Nous sommes enfin entrées sur la place de Tertre, bourré du monde, musique et peintures. Nouveauté: beaucoup des enfants dont on faisait le portrait!
Au butte Montmartre-55
Passé près d'un restaurant, avec une dame montrant ses seins arrondis (j'adore et regrette que c'est trop tard pour moi), je tombe sur une très vieille dame (oui, il y a plus âgée que moi) assise dans la "vitrine" presque d'un resto italien. Je lui es fait signe, elle m'a répondu "avec plaisir, faites la photo" - et voilà. Je crois que c'est presque ma préférée, pourtant il y a tant que j'aime beaucoup prise hier sur la Butte Montmartre!
Au butte Montmartre-66Au butte Montmartre-69
Ce n'était pas fini. Nous sommes rentrées voir d'anciennes photos "moi aussi j'ai un Pageot, disait sur l'un le cycliste fier", puis dans une boutique avec des merveilleuses faillances.

Nous sommes descendu vers la Maison Rose, maintenant une restaurant petite mais sympathique vers la vigne et le cabaret Le Lapin Agile, où dans les temps, quand il était jeune, déjà mon oncle (il aurait 102 ans maintenant) était allé écouter chanter des anciens chansons français. On s'y régale avec encore aujourd'hui, chaque soir.
Lapin Agile, de la butte Montmartre à Paris
Le Lapin Agile a conservé son cachet et on vient le repeindre aussi, la maison est nettement mieux que la Maison Rose lequel on a mise des barres de beton pour empêcher y garer.
Nous avons fini notre balade en descendant jusque resto Village Michel, rue Ordener, en y dégustant un sorbet. C'était quelques heures bien remplis - vous pouvez flâner avec nous!

dimanche, mai 11, 2008

La tulipe de mon jardin

Ceci n'est pas "une tulipe de mon jardin" mais "la tulipe" la seule que j'ai en ce moment. Les tulipes rouges "ordinaires" sont venues et parties, les lilas odorants sont décolorés et commence à devenir roux, même mon rose, que j'avais photographié il y a quelques jours vit ses dernières jours, la jaune n'a plus qu'un seul pétale.

Mais la vie continue.

Les petites roses sauvage que j'avais mise près du long mur me séparant de mon voisin, sont en train de s'ouvrir les unes après les autre. Et cette tulipe illumine mon jardin.

Chaque jour, je reçois une autre cadeau de la vie.

Barrybar vient me remercier d'avoir écrit sur lui, il me dit: "cela vient juste bien: demain j'aurais 70 ans!"

En repensant au caps, mes 50 et 60 ans n'était pas difficiles à passer: dans les deux cas j'étais amoureuse et j'avais quelqu'un près de moi. Paul pour mes 50 ans et François pour le 60.

Les 30 ans? Je venais d'arriver en France et nous avons fait avec Sandou une voyage fantastique dans une voiture délabré, notre première voiture: tout l'Europe en 7 jours, jusque nous n'avions plus d'argent pour payer l'essence. En dormant sous le ciel (ou dans la voiture), nous avons fait les lacs de Suisse, le côte Italienne, la riviera Français. En sortant de la Roumanie, c'était une voyage de rêve.

Pourtant, à 35 ans, je me suis sentie très très vieille. C'était pour moi, le cap le plus difficile à passer. Je me sentais sur le déclin: Sandou me disait à tout bout de champs "nous sommes trop vieux pour ça".

Bien sûr, monsieur avait une amante (puis une autre) au-dessous de vingt ans! Tout est relative dans la vie. Finalement, je me suis rebiffée et j'ai trouvé quelqu'un de très bien, le deuxième homme dans ma vie: il avait 50 ans et je lui paraissais très jeune!

En bien, à 40 ans, j'étais en pleine travail et études, je l'ai passé même sans m'en rendre compte et maintenant, j'attends 80, encore lointain, avec sérénité. Je serai plus jeune que mon père à 80 ans!

samedi, mai 10, 2008

Barrybar à Beijing, Chine (2004)

Entre mes copains, il n'y a pas que ceux découvertes à travers leur blog, il y a aussi des copains que j'ai rencontré, connu, au moins virtuellement, mais profondément, à travers la site photographique Flickr.

Barrybar, Patrique de son vrai nom, en fait partie.

Née dans les iles, il est allé jeune aux Etats Unis. Reporter et photographe, il a parcouru le monde, pour son travail et puis aussi pour le découvrir davantage. En luttant toujours pour les oppressés, et l'établissement, il a eu une vie dur et cela n'est pas fini.

En même temps, il a une grande bonté d'âme et une charme sure.

Marié il n'y a pas longtemps à l'ouest des Etats Unis, déjà très malade, il continuait ses conquêts, au moins virtuelles, et son épouse n'en a pas résisté. Pourtant, ils étaient si heureux ensemble. Une nouvelle jeunesse pour tous les deux, les voilà ici il y a deux ans, photographié par un copain, poster par Beebe.
Il est parti depuis pas longtemps pour vivre à Peru, d'où il nous envoie des magnifique images. "C'est trop pauvre et dangeureux ici, je ne peux pas t'inviter" m'écrivit-il, il n'y a pas si longtemps de cela. Mais partout il y a de la joie et une de ses dernières photos montre une jeune couple dansant le tarantella traditionnelle dans un restaurant de Peru pas loin d'où Barry vit.
Allez voir sa page, ses images!

Je l'ai connu à travers le groupe Portrait sur Flickr, dont il s'occupait à l'époque. Il encourageait ceux et celles hésitants à prendre des images des gens. Lui, il en prend des magnifiques, et souvent de très près, après qu'il leur demande la permission. C'est aussi une magnifique conteur. En anglais, mais on trouve sous beaucoup de ses images, des longues récits.


Alejandra de Lima, Peru, par Barrybar.

Par exemple, sous cette image, pris aussi à Peru, il nous raconte non seulement le récit triste de cette danseuse ayant perdu contre une autre moins douée qu'elle, mais aussi l'affiche créé par son ancienne femme, de Colorado, qui a utilisé l'image pour la montrer en grande vedette dansant la lac des signes. Beebe, tu es une grande dame et artiste, toi aussi! Puis, plus loin, il nous raconte que la danseuse va continuer à lutter pour la place.

Barrybar m'a aussi nommé coadministrateur assez tôt après notre rencontre web, du groupe Portraits mais aussi d'autres qu'il avait créé les uns après les autre à cette époque, me donnant ainsi le goût et le courage à créer mon propre groupe.

De temps en temps, il disparait pour quelques semaines, voir même mois, mais on essaye de tenir contact, autant qu'on peut. C'est un des êtres dont je me suis attachée et je tiens savoir que se passe-t-il avec sa vie, comment il va. Dont je m'inquète aussi quand cela ne va pas bien.

Ce matin, je ne savais pas bien quoi écrire, mais en tout cas, je lis d'abord mes courriers et les commentaires de mes blogs et sous mes images.

J'ai trouvé un demande de Barry sous ma dernière portrait, publié seulement pour les amis: montre nous le portrait de tes 14 ans de plus près.Celui qui était derrière moi sur le mur. Cette réflexion m'a incité d'écrire tout un récit entourant ce peinture-là.

Encore une chose appris de lui: prendre une photographie, écrire tout une histoire dessous, l'utiliser pour dire, raconter.

Merci, Patrick pour tout ce que tu m'as appris par ton exemple, enthousiasme et encouragements! Même de loin, t'es un vrai ami.

vendredi, mai 09, 2008

Passer le cap

Tout change dans la vie, les fleurs, notre vie aussi.

Les lilas de mon jardin ont commencé à devenir roux lentement, les pétales d'ancienne tulipe ont tombé, une autre genre vient de s'ouvrir. Mes premières roses de cette année vient s'ouvrir: une rose touffue près de grillage et une jaune avec l'odeur suave près de la maison.

Les vacances sont finies pour les unes, d'autres partent en longue weekend.

Des merveilleuses fleurs de marronnier au centre ville. Marronniers, de mon parc d'enfance. C'est loin, pourtant cela parait si près à chaque fois que je regards les marronniers! Châtaigners?
Marroniers en fleurs-15d
La vie ne s'arrête pas, ce n'est pas comme dans les romans.

Annie, va devoir changer de l'ile ou de ville, c'est si loin que j'imagine difficilement, mais les differences doivent être énormes d'une à l'autre, même si le temps ressemble.

Danielle et Fabrice n'ont pas eu le happy-end souhaité, certains gens de l'armée les ont trompé et en sortir n'est plus aussi facile que d'y entrer, mais comme ils s'aiment très fort, je suis sûr, une autre les attend: maintenant on parle qu'ils vont revenir en France. Dans pleines des épreuves qui leurs soit arrivé ces dernières jours, je ne sais pas s'ils réalisent leur chance: l'un et l'autre à montré qu'on peut compter sur lui, qu'il reste en tout épreuve solidaire de l'autre.

J'ai changé, sans vraiment vouloir encore une fois l'aspect de ce blog, ce n'est rien comparé à tout ce qui arrive autour de moi dans le blogosphère de mes copains.

Je devrais bientôt passer un autre cap, non plus celui de mes 70 ans depuis longtemps derrière moi maintenant (et je suis encore assez loin de celui de 80), mais je vais partir "ailleurs". Ailleurs de région parisienne, je vais presque sûr, vivre un certain temps à Londres. Ce n'est pas grande chose, pourtant pour moi, c'est pleine de casse tête. Comme à chaque fois que la vie nous fait bouger.

Où je vais habiter? Comment vais-je me habituer? ce n'est pas encore que des soucis lointaines même si mon fils va commencer y travailler là en moins de sept semaines qui arriveront rapidement.

En optimiste, je me dis que partout j'aurais quoi prendre en photo, ou qui demander "puis-je?" même de loin avec un sourire.
Butte Montmartre dans le brume-44
Paris (Montmartre dans le bruillard de matin)
Londres (le pont de Regent's parc)
Would you guess, where?
Mais d'ici là que des décisions à prendre!

Que faire avec ce livre-ci? Et celui-là? pour le moment ce qui me préoccupe. Ma belle fille nous inscrit ce soir à un brocante, mais je sis prête aussi à offrir pas mal des livres tant en français qu'en anglais. La plupart de temps, la choix n'est pas trop difficile, mais des fois j'ai envie de relire. Vais-je conserver finalement ceci?

J'ai énormément des livres, et ils occupent pas mal de l'espace bien sûr, il n'y a qu'eux qui me posent des problèmes. Je prendrai avec moi, tant que possible, tous mes journaux, photos, le reste? Quelques vases, une ou deux oreillers. Je peux vivre sans pleine des autres choses.

Le cap est pas facile à franchir à 25 ans ni à 40 ou 50, partant dans une autre ville ou autre pays, se mariant ou se séparant. On sent à chaque fois une certaine déchirement, même quand on devine que des bonne choses des nouvelles choses nous attendent.

Mais l'avenir nous parait en brouillard, ce n'est facile à ne pas voir devant soi! Même à quelqu'un aussi optimiste que moi. Aussi "habitué" a bouger que moi. Peut-on jamais s'y habituer?

J'aime le chez moi que je me créé à chaque fois et j'y tiens.

Ici ou ailleurs, je serais toujours présente dans ce blog, jour à jour, matin à matin, même si de Londres avec une heure de retard.

Vidéoblog

J'oublie souvent que j'avais aussi ouverte un blog dédié aux vidéos. Je viens d'y mettre une nouvelle de 4': des petits morceau prise le 1 mai sur le bateaux en musique. C'était une belle heure!

Il a un menu permettant la regarder en taille originale, plus petit, un peu mieux.

"Au bord de l'eau, on chantait, si vous voulez on peut faire aussi zizi..." quoi? Est-ce bien à ce que je pense? Ah, pourquoi pas?

Je viens de décider de vous offrir un petit morceau de 17 seconds de "si le coeur vous en dit" pour vous faire sourire comme moi (alors et ce matin de nouveau).

video
Nous nous sommes tous bien amusés, petits et grands, mais les vieux ont dansé aussi, même si je n'ai fait que prendre des images et quelques vidéos (trop près)et je n'ai pas regretté à n'avoir pas dansé.

J'ai aussi une site nommé Dailymotion où certaines de mes anciennes vidéos (surtout diapos faites d'images et musique) peuvent être regardés. En plus, c'est en français!

jeudi, mai 08, 2008

Mes collections d'images

Vous pouvez visiter quand vous avez du temps à perdre, ou la curiosité de vous promener, ma collection d'images sur la site flickr. D'ailleurs, le lien 20 000 images dans la barre latérale y mène aussi.

Une collection regroupe des albums, par exemple la collection des 20 arrondissements de Paris contient des images des 20 albums, vingt balades de l'année dernière dans les différentes parties de la ville.

D'autres collections (comme Une semaine à regroupe à leur tour d'autre collections, par exemple celle-ci, la collection d'images prises pendant mes courtes voyages en Irlande, Maroc, Sicile, etc.

Heureusement, qu'on a créé les collections, puisque j'avais trop d'albums: même moi je ne réussissais pas à m'en retrouver!

En ouvrant "A week in Sicily" on trouve les albums que j'ai créé après avoir rentré de là.

Chacun, contenant une autre balade ou thème.

Une fois dans un album, on peut regarder les images en petit ou plus grande taille et même demander un "Slide show" (Diaporama) pour les voir plein écran défiler un après autre. Comme on n'arrête pas le progrès, c'est aussi possible de régler la vitesse de défilement ou sauter directement à une image donnée.

Mas images sont libre d'usage, hors utilisation commercial: on peut les envoyer à un blog, le mettre sur votre disque ou les imprimer si vous en trouver une qui vous plait spécialement. Tout ce que je demande est d'avoir la courtoisie de marquer la provenance ou faire un lien vers mes images si celle-ci sont utilisés sur le Web. Finalement, je fais des images pour être vues et non pas mises "dans un tiroir".

Pour ceux qui sont inscrits à Flickr, ils peuvent aussi les mettre entre leurs "favorits" pour y revenir plus souvent.

Dans la Favs on trouve les dernières albums contenant mes dernières images sont toujours ajoutés aux albums favoris pour en faire 12 en tout. J'élimine les anciens de cette collection à chaque fois que je créé une nouvelle, pour ne pas trop agrandir celui-ci. On peu s'y perdre en se baladant entre mes images, mais aussi se retrouver, en tout cas, pouvoir les ranger en collection m'a beaucoup aidé à les classer. Les titres sont souvent en anglais (j'ai plus d'audience international sur flickr), les images parlent n'importe quelle langue! Et souvent, j'ajoute aussi des sous-titres ou mots clés français.

Je devrais mettre plus de l'ordre aussi dans les dorénavant plus de 2.000 entrées de ce blog, trouver des mots clés, un classement différent en plus des dates de l'archive. Maintenant, on peut en faire, mais je n'avais pas cette possibilité dès le début. Revenir à 2000, quelle travail! Je l'ai fait pourtant dans mon Retro blog où on peut lire seulement les textes d'un seul journal ensemble. Mais quelles critères utiliser dans celle-ci?

Des nouveautés arrivent sans cesse, tant à la site Flickr que pour le Blogger. La dernière en date c'est la possibilité de demander une publication d'avance, pour une date donnée. Ce qui peut aussi provoquer des erreurs. Je voulais publier ceci demain, mais j'avais oublié de lui changer la date... Ainsi, ce matin, deux notes! Qui va les lire, cette belle journée des vacances?

Eric Durand

Eric était venu en mars pour prendre des photos, il en a fait des centaines je crois et il m'en a envoyé quelques dizaines. Entre tous les photos, il préférait une des dernières dans laquelle je lisais des extrait de mon 10e journal.

"Enfin, à ce moment, vous vous êtes tout à fait détendue", me dit-il.

Je m'amusais, en effet.

Ouverte par hasard, je suis tombé sur une passage assez intime, pas indécent toutefois, mais racontant pas mal sur moi même et ceux rencontrés autour de Washington.
Julie Kertesz
Je trouve que c'est bien moi, enfin, une de mes facettes.

Il parait tout à fait naturelle, mais pour la faire, comme il était accroupi, il a fallu que je me penche en avant. Pendant les deux heures que Eric prenait des photos de moi, les unes après les autres, en différentes positions, je me suis sentie tout à fait "vedette".

Gloire très éphémère, mais j'ai aussi compris pourquoi certains que je prends en photographie me disent "merci": ils doivent se sentir comme je me suis senti alors.

Oui, prendre une photo de quelqu'un s'est aussi une moyen de lui rendre hommage, lui dire qu'il ou elle est intéressante, qu'on lui donne l'importance.

Journal intime n°1 de 10 à 14 ansJournal intime n°10 (32 à 52 ans)
Il a aussi pris en photo deux de mes journaux que j'avais sorti: le premier journal tenu de 10 ans à Budapest puis à Cluj jusque 14 ans, mon départ de ma ville natale vers Bucarest.

Le deuxième journal est le 10e cahier, le cahier qui a duré le plus de tous, ouverte à la page où j'avais collé mon premier impression ordinateur, faisant le bilan de 1977. Vingt années de ma vie y sont présentes dans ce cahier, de 32 ans, ouverte déjà en France lors mes premiers grandes déchirements avec mon mari, jusque 52 ans, et ma rupture avec Paul avec qui j'ai cohabité pendant trois ans. Que de choses y sont et surtout combien il en manque!

Peut-être, maintenant ayant assez de distance, je pourrais raconter certaines épisodes se passant à cette époque. Non que ma vie est tellement passionnante, mais je suis convaincu que de tout vécu on peut apprendre quelque chose. Directement ou indirectement. Et même si moi, je ne sais pas bien quoi.

Dans le Retro blog, j'ai déjà ajouté des souvenirs écrits de certaines de ces périodes. Mais pour ceux qui ne la connaissent pas encore, je suggère de commencer non pas le Retroblog, mais par la Journal de Jeunesse, où on peut lire les premiers 9 journaux (ou huit?) comme un livre ou presque et pas à l'envers comme dans un blog.

mercredi, mai 07, 2008

Prima n° juin 2008

Que fait-elle, à côté de rayon pour les magazines féminines?
Aha! Elle lit, elle regarde, elle feuillète.
Au moins en apparence.

C'était une dame qui regardait effectivement, mais pas le revue qui m'intéressait, toute fois, très gentille, elle a posé pour moi à l'Intermaché, se laissant photographier en regardant la page 19 de Prima qui vient de sortir son numéro presque un mois d'avance.

Pourquoi ce numéro m'intéresse-t-il?

Il parle des blogs qui ont changé la vie de leur auteur. Trois blogs, trois femmes. Entre autre, aussi les miens, RetroBlog et celle-ci.
Prima n° juin 2008- (9)
Un article très sympa, Merci Julie Pacorel! Je ferai un contre interview de l'auteur, mais elle est en train de se marier, elle m'a donné un rendez-vous après son lune de miel.

Le photographe pour les trois blogeuses était Eric Durand, très talentueux et sérieux en prenant photos après photos, chez moi, pendant plus de deux heures. Finalement, comme on voulait un fil conducteur entre nous trois, on a utilisé le même souris, moi en train de prendre un photo avec le souris d'Eric Durand .
Prima n° juin 2008- (12)d
Oui, c'est vrai, le blog fait maintenant partie important de ma vie, toute comme la photographie.

Ce n'est pas la gloire, ce n'est pas "le succès de ma vie", toutefois je ne peux dire que cela ne m'a fait plaisir.

Je suis revenue toute heureuse, j'ai lu aussitôt l'article (sur les trois bloggeuses dont moi). Je n'ai pas tout à fait fini les lire quand ma voisine d'en face tape sur ma fenêtre. Ma voiture venait se faire cogner par un chauffard qui ne s'est pas arrêté, mais un autre voisin plus loin a vite pris son numéro.

Ainsi va la vie. Aucune plaisir, aucune joie n'est durable. Certaines durent néanmoins un peu plus et en relisant demain l'article, je serais de nouveau bien contente: j'espère des nouveau lecteurs viendront visiter mes deux blogs.

Pourrais-je jamais dissocier le chauffard cognant ma voiture tout à fait bien garé près du trottoir et l'article de Prima? D'après Spinoza, ce sera toujours lié l'un de l'autre, en me rappelant l'un l'autre arrivera que je la veille ou non!

On parle autant, si pas davantage de RetroBlog que de celui-ci dans l'article. Par hasard, ce matin arrive le temps d'un billet écrit en janvier 2003, dans lequel je parle de "succès".

Le succès, d’après moi, dit la note de ce matin, n’est pas d’avoir publié un livre, obtenu un diplôme, créé une société, ou même avoir élevé des enfants, mais d’avoir réussi à survivre des coups psychologiques sérieux.

La destruction de ses rêves, ses buts pour lesquels on a beaucoup sacrifié pendant longtemps. Plus de six ans pour devenir Ingénieur «homme entier» comme disait mon père, tombé en poussières. Il paraît alors que tout était en vain. Et l’on ne sait pas à ce moment-là que ses six ans ont servi à quelque chose peut-être même plus important à la longue que le but, non obtenu, arraché devant le nez.

En sortir, recommencer à vivre, avoir des joies et plonger dans le bonheur, autre, différent, ça – c’est succès. Non seulement 'survivre', mais vivre pleinement. Autrement.

Relativement à tout mon vécu, une voiture un peu plus cabossé, c'est vraiment pas grande chose!

mardi, mai 06, 2008

Changement de "visage"

Mais ce n'est que superficielle. Cette modèle me permettra de publier les images taille moyen sans les transformer à chaque fois une à une. En plus, c'est taille flexible, vous pouvez ouvrir ou fermer la fenêtre selon votre envie ou écran.

Qu'en dites-vous?

(Merci Eric Durand pour l'image mise comme entête, même si j'ai coupé une partie!)

De blog en blog

De temps en temps, j'aime bien me balader et découvrir des nouvelles voix, nouveau blogs. Je prends un lien, lis une note et ses commentaires puis clique sur quelqu'un qui a laissé un mot, ainsi de suite. Ou alors je me balade des liens d'un de mes liens et de là-bas sur d'autres liens. De blog en blog, je découvre d'autres.

Des fois, je passe, d'autres fois je reviens et finalement, je peux même mettre le blog découverte entre mes liens et y aller régulièrement.
Ce matin, j'ai reçu une courriel de Etolane, son blog Vol des Mots (elle s'y est mis depuis avril 2003!)est nominé en trois catégories. Bien sûr, je suis allée aussitôt voter! A cette occasion, me voilà aussi devant une liste des autres blogs. Je viens de visiter trois: les uns plus intéressantes que les autres.

Etolane au Blogu'Or...
Comme une bouteille dans l'océan virtuel...

Voici que "Vol de mots" a été nominé dans trois catégories de cet étrange Gala "blogosphèrique". Si jamais cela dit de voter pour ma pomme des bois c'est par là-bas que cela se passe:

Allez-y, vous aussi. Après avoir descendu dans la liste et trouvé Vol des Mots (et voté pour lui) vous aurez l'occasion de sortir de cercle habituelle des copains des copains, et découvrir d'autres horizons, d'autres hommes et femmes, les uns plus intéressants que les autres.

lundi, mai 05, 2008

Bonnes nouvelles!

Je ne peux pas m'empêcher de vous offrir son visage, son sourire heureuse ici.

Comme notre visage s'illumine d'un coup quand on nous nous sentons appréciés! Que des choses on peut deviner dans ses yeux, son regard!

La bonne nouvelle: Microsoft renonce à acheter, dans un reprise inamicale Yahoo.

"Mais qu'ils n'osent pas s'allier avec Google", dit maintenant le directeur de Microsoft, "cela sera concurrence non loyal!"

Abus de pouvoir dominant!

Qui en parle? Celui qui en use le plus!

Yahoo a acheté la site Flickr que j'utilise, et Google le Blogger et Picassa, tous les deux ont été créé par des jeunes, pionniers dans leurs domaine, et j'aime l'esprit de l'un et de l'autre.

Bien sûr, eux aussi doivent gagner de l'argent, mais il ne le poussent pas sur notre dos comme le fait trop souvent Microsoft. Non que tout ce qu'il offre soit mauvais, mais je n'aime pas son esprit d'entreprise à lui. J'avais peur, ce qui arrivera s'il réussi à acheter Yahoo.

Il offrait des billions, mais le président de Yahoo a préféré rester indépendants et pas sous le botte d'un autre géant, les responsables de Yahoo préfèrent même de se rapprocher de Google, leur rival dans les moteurs de recherche. Alors Microsoft menace de concurrence déloyal! Lui!

Personnellement, même si cela ne dépend pas du tout de moi, je voudrais bien sûr que Google qui m'offre gratuitement le Blogger et Yahoo, qui offre moins cher le site Flickr depuis qu'il l'a acheté, tout en leur laissant beaucoup d'indépendance, s'approchent.

Leur esprit d'entreprise me parait très similaire.

La nouvelle que Microsoft a renoncé à avaler l'un d'entre eux, me parait donc une très bonne chose. Ne pas laisser mettre son pâte partout, malgré ses billions! Au début, les gens de Microsoft ne croyaient pas à l'Internet et son importance grandissant, en misant tout sur leur système privé que nous avons, presque tous, sur notre ordinateur privé, système qu'on change, qu'on nous fait payer encore et de nouveau!

A l'époque, j'étais tout Macintosh de Apple, maintenant je ne l'utilise pas depuis qu'ils ont trop changé eux aussi, hélas. Mais il y a encore des défenseurs enthousiaste de Mac: quand on a fait une séance de photos chez moi (pour l'article à paraitre ou déjà paru), le photographe avait découverte que j'avais un Mac tapi près d'un fauteuil: mon fils m'avais laissé le sien pour l'essayer. Il voulait prendre l'image avec celui-ci, au lieu de mon PC que j'utilise jour à jour!

En plus, il avait mis un souris apporté exprès avec lui dans ma main, au début, un souris que je n'utilise plus depuis longtemps, préférant la surface de mon portable. Travaillant sur mon genoux et pas un table. Oui, dans les temps, un souris signifiait "Apple" puisque c'est eux qui en ont mis au début à leur ordinateur. Que des innovations n'ont ils pas introduit, que nous utilisons maintenant "comme de bien entendu!"

L'important en fait que les innovations continuent, qu'on nous les offre sans à chaque fois nous demander plus d'argent. Les mêmes images que je devais montrer tout petites maintenant peuvent être visionnés par chacun à pleine écran!

Je peux ajouter de vidéo dans mon blog, ce que seulement très peu pouvait il y a quelque mois. Il y a une dictionnaire corrigeant mon orthographie (en plusieurs langues au choix) pendant que je vous écris. Le tout est se tenir au courant, ne pas être dépassé de tout les nouveautés qui arrivent les unes après les autres.

Ce n'est pas toujours si évidant non plus. A n'importe quelle âge!

dimanche, mai 04, 2008

On ne change pas tellement

Nous ne changeons pas tellement avec l'âge, au moins pas à l'intérieur. Certains rêves, envies, plaisirs restent les même, quel que soit notre apparence extérieur.

Regardez ces trois images prises le 1 mai au bord de la Seine.
Argenteuil en Seine pm (6)
La petite et sa maman jeune

Argenteuil en Seine pm (109)
et l'infirmière soignante et la dame âgée en chaise roulante
Argenteuil en Seine pm (32)
sont-elle tellement différentes les unes des autres, vraiment?

En les regardant ces images, elles me raconte tout une histoire! Ensemble encore plus que une à une. Je vais vivre encore longtemps avec les impressions de cette fête! En quatre heures seulement, deux le matin et deux l'après-midi, j'ai vu et vécu tellement!

Revenant chez moi, chaque heure je découvre encore autre choses.

Les foulards rouges

Les foulards rouges commencent, lentement, à prendre d'autre signification pour moi, après avoir prise tant des images des hommes déguisés en voyous d'autres temps, l'utilisant.

Jadis, dans un autre lieu et autre temps, le foulard rouge était la récompense offert par les communistes aux jeunes élèves sages: on les nommait "pionniers". Ils étaient distingués entre les autres: portant le foulard rouge.

16 years old in 1950J'avais voulu m'occuper d'eux, et à 15 ans, membre déjà (quelle distinction) de l'union des jeunes travailleurs, (dont vous pouvez voir l'insigne ici que je portait fièrement) je suis devenue une des responsables pour pionniers à Bucarest. Pas pour longtemps.

Six mois plus tard, on est venu emporter mon père au milieu de la nuit. Nous n'avons pas su le lieu et il n'y eu aucun papier fait non plus.

Après des mois passés dans les caves de la Securitate, qu'il n'a jamais pu oublier, et d'autres mois dans un prison avec des condamnés de droit commun, où il n'avait pas souvent du repas puisqu'il n'était pas officiellement là, il a eu de chance. Sept mois après en effet, on a déclaré "erreur, vous n'étiez pas saboteur" et on lui a offert un autre job de responsabilité. Qu'il a refusé. En préférant dorénavant n'être que conseiller et pas directeur.

Il a fait par la suite tout pour nous fait sortir de ce pays, ce régime communiste. Il a fallu beaucoup des années, mais étant persistant et rusé, finalement il avait réussi, même si plus de dix ans plus tard, nous avons pu sortir, émigrer.

Aussitôt qu'on a emporté mon père en menottes au milieu de la nuit, on m'a convoqué à l'union de la jeunesse travailleurs (communistes) et en réunion publique, en m'accusant de n'importe quoi, non seulement on a retiré ma charge de responsable des pionniers, mais aussi mon carnet de membre que je portais sous mes seins dans un petit sac confectionné spécialement pour cela.

Sept mois plus tard, on m'a rendu mon carnet et mon foulard rouge et l'on m'a confié une autre responsabilité d'organiser les pionniers dans l'école Hongrois de Bucarest. Mais je n'ai plus jamais porté mon carnet sur mon cœur. J'aimais pourtant m'occuper des enfants "pionniers".

Lors le 1 mai suivant, j'ai emmené les enfants, de 7 à 10 ans à la manifestation organisé par le parti (il n'y avait qu'un seul bien sûr). On avait dit que les enfants des écoles vont défiler au début et on nous a fait venir à 5 heures de matin. Les décisions ont changé et notre tour était venu seulement vers 12 heures.

Il faisait très chaud ce jour-là à Bucarest. Un peu comme hier, ici, peut être 20 degré à l'ombre mais 38° au soleil, et il n'y avait pas beaucoup d'ombre sur la route!

J'avais oublié cette démonstration, très fatiguant pour les enfants et pour moi qui devais m'en occuper aussi "Pourquoi vous nous avez fait venir si tôt?" on me reprochait. Que répondre? "Pourquoi nous n'avons pas passé à 9 heures comme prévu?" C'est les images des foulards rouge qui a apporté tout ceci à la surface.

Malheureuse?Je me souvenais seulement de la fin de mon activité. Après que j'ai donné mon foulard rouge à une petite fille, enfant de cirque, une mignonne travailleuse de cirque à qui on l'avait refusé sous prétexte qu'elle était souvent absente.

Ce n'est pas la même fillette, 60 années sont passées depuis et nous ne vivons pas ici dans une pays totalitaire, mais cette fillette, enfant de cirque était aussi blonde et malheureuse.

Je me souviens même des larmes qui coulaient sur son visage.

Elle devait faire des répétitions, déjà à sept ans, elle faisait un numéro avec les autres! "Sinon, il sera dangereux" me disait sa mère. Mais la réalité était différente. Ce n'est pas ses absences qu'on lui reprochait.

Quand je suis allée voir ce qui se passait, parler avec sa mère dans la caravane, celle-ci m'avait raconté: on avait arrêté son mari. On ne voulait pas offrir une cravate rouge à un gosse qui avait son père en prison, aussi bon élève et sage et travailleuse assidue qu'elle soit.

On m'avait promis finalement, qu'on lui offrirai un foulard rouge, ensemble avec les autres bonnes élèves de sa classe, mais quand le temps fut venu, il manquait sa cravate à elle. "Il n'y a pas assez" m'a-t-on dit. Non? je vais lui offrir la mienne!

Bien, m'a-t-on dit, mais le lendemain, on m'a retiré la charge de m'occuper des pionniers. Je n'ai jamais regretté ma décision.

En France, à Argenteuil, apparemment le foulard rouge a tout un autre signification.
Argenteuil en Seine 1 mai (133)d
Avec un chapeau de canotier ou une casquette, une chemise blanche et veste noir, beaucoup des hommes l'ont porté fièrement, ce 1 mai si différent et si éloigné en lieu et en temps.

samedi, mai 03, 2008

Argenteuil en Seine (matin)

Entre 200 photos, les unes plus intéressantes que les autres, au moins pour moi, centaine des gens vus, dizaines à qui j'ai parlé - je ne sais plus si celle-ci, était un mannequin "voyou ancien" ou un vrai jeune homme déguisé.

Il était en tout cas là pour vendre des chapeau de paie et ombrelles de dentelle, probablement aussi des écharpes rouges, mais je n'en ai vu nul part à vendre. Entre tous les stands, ce n'est pas étonnant: je voyais surtout les gens tout concentré sur eux.

Il n'a pas fallu que deux heures de matin et deux heures l'après midi, pour mes 500 photos en tout, mais maintenant, je dois y consacrer des dizaines des heures, à les regarder, analyser, des fois retoucher ou éclaircir, commenter.

Je pourrais écrire ou éditer tout un livre qu'à partir de ces images.
Argenteuil en Seine
Ce monsieur n'arrêtait pas à peindre et la vitesse de son travail et évolution d'image m'avait fascinée. J'ai pris une petite vidéo, mais je dois encore à apprendre pas mal! En tout cas elle donne un peu de l'atmosphère en plus.

Même si la fête de 1 mai, tel qu'il se passe depuis quelques années à Argenteuil est une mine d'or, ce ne fait que commencer. La saison des fêtes est ouverte et dès maintenant, il y aura des nombreuses évènements tout autour. Pour me faire regretter à partir?

Le 25 mai une fête médiéval, le 1 juin la fête de danse Agora, avec des danseurs de salon Portugais, de cornemousse et danseurs d'Ecosse, des danseuses de Roumanie et Allemagne, et bien sûr, les petites danseuses d'origine portugaise d'Argenteuil.

Entre fin mai est maintenant, la nouvelle municipalité organise "plein des fêtes" même si leur programme n'est pas encore fixé que la semaine prochaine. Toute fois, je ne peux pas m'embarquer, tant que je n'ai pas analysé ce que je viens de récolter jeudi.

J'ai dis à pas mal des gens qu'il pourront trouver leurs images sur le web, je ne veux pas les decevoir. Je ne pensais pas que tout cela va durer tant de temps! A peine une centaine visible 'so far" (jusque maintenant).

Au travail!

vendredi, mai 02, 2008

Petit dej à la française

Je n'ai même pas regardé!

Bien sûr, il était un plateau fort intéressante et j'ai prise cette photo, mais je ne regardé de près qu'en le publiant.

En réalité, un tranche de pain au margarine ou beurre m'attire toujours plus, même si j'adore, non, j'adorais les chaussons aux pommes.

Entre tous les gens dont j'ai pris l'image, les scènes de vie, pourquoi je me suis arrêté à celle-ci? Il y a tellement à raconter, tellement des interactions et aussi, réflexions, après seulement deux fois deux heures passés hier au bord de la Seine! Je vais les absorber petit à petit, en écrire et en vivre longtemps.

Une chose me saute encore ce matin dans la tête: une rencontre avec un monsieur de 86 ans.

J'étais assis près de lui dans le bateau et il me disait avec tristesse "j'ai oublié prendre mon caméra, vous, vous pourriez emporter des souvenirs!"
Je lui ai donné mon adresse blog et flickr, bien sûr il a lien internet. Il m'a dit par la suite: vous êtes si jeune! Tout est relatif dans la vie. J'espère que je serai encore là et aussi bien que lui, d'ici là!

Oui, il peut y avoir de la vie après 70 ans.

jeudi, mai 01, 2008

1 mai, les premières images

Argenteuil en Seine 1 mai (49)vJ'ai pris aujourd'hui ~ 500 images, moitié le matin, le reste l'après-midi.

Il faisait froid, mais la pluie n'est tombée que vers midi, quand j'étais à l'abri, revenue chez moi, pour manger "sagement" et recharger la batterie de mon appareil, vider la mémoire pour faire de place à d'autres images.

Non, je ne vais pas vous montrer les 500, n'ayez pas peur! Mais les premières 32 que j'ai mise sur flickr, vous pouvez regarder, si vous le voulez. Demain, je vais en ajouter d'autres, mais on peut les arrêter ou sauter plus loin.

Bien sûr, j'ai prise quelques expressions variés, des interactions entre gens au vif, quelques personnalités politiques (Député, Maire Adjoint, Président d'Associations) mais surtout des gens très divers dont beaucoup déguisés, ou comme d'anciennes dames de début 1900, ou des voyous, ou... etc. C'est très agréable de connaitre dorénavant pas mal du monde et aussi d'entendre dire: "Aha! vous êtes Julie70!"
Argenteuil en Seine 1 mai (133)Argenteuil en Seine pm

Argenteuil en Seine 1 mai (174)d
L'après-midi, après une réunion rapide, je suis montée (après avoir été bousculée par un monsieur irascible me donnant un coup de coude dans mon dos) au bord d'un bateau. Une belle promenade musicale d'une heure sur la Seine, ensuite j'ai été promené par un gondolier!

Me voilà avec le gondolier, après la promenade.
J'ai l'impression avoir fait quelques progrès depuis 2004, la première fête de 1 mai dont j'ai prise des images. Mon appareil est aussi nettement mieux, et puis alors je n'avais pas encore de camera digitale, déjà 36 images me coûtaient pas mal d'argent!

Dans les jours qui suivent je vais vérifier et étudier mes images, éliminer les pires, modifier certains, annoter d'autres. Pleines des heures de travail (et d'amusement) en perspective!

On ne peut pas

On ne peut pas sourire tout le temps, ni de prendre seulement les images des gens qui vous sourient, même si c'est cela qui est le plus agréable d'emporter avec soi.

Des fois, une regard méfiant, triste, perdu, plein de reproche pris sur le vif, peut exprimer davantage et dire plus à ceux qui le regardent par la suite.

Avec le mois de mai qui commence, dans notre groupe Afterclass, nous avons abandonné les Oiseaux et entré dans la Capture des Emotions. Nous commençons par son expression faciale.

J'étais étonnée, qu'entre mes milliers des images, il y a tant des sourires chaleureux et si peu d'autres émotions exprimés, mais finalement, j'ai trouvé quelques autres aussi.

Cette expression d'étonnement, capturé lors une 1 mai dans la fête "à l'ancienne guinguettes" de notre ville.
1 mai as 100 years ago, Argenteuil
Vous pouvez regarder un diaporama des images prises le 1 mai de l'année dernière qui avait le theme "au temps des guinguettes" ou une autre prise en 1 mai 2004 "peintres impressionnistes au bord de Seine". Pour les deux, vous pouvez régler la vitesse ou sauter sur une image plus loin, la nouvelle présentation des 'slide show' de flickr le permet dorénavant.

J'y vais aujourd'hui de nouveau à la fête de notre ville, beaucoup des participants vont être déguisé avec costumes de début 1900 et prête à être photographiés, mais cette fois-ci, je vais surtout tâcher de capturer des émotions diverses.

Avec ce mois plein des émotions et leur capture, j'ai de nouveau quelque chose d'excitant devant moi. Les plus merveilleux oiseaux, capturés par d'autres, n'ont pas pu m'émouvoir autant que les âmes et les expressions humaines.

mercredi, avril 30, 2008

Plaisirs

J'ai repris à nager et j'ai réussi depuis faire quelques kilomètres, en additionnant jour à jour, côte à côte. J'étais assez contente de moi même. Malgré qu'au début j'avais mal à l'épaule, au dos, après quelques jours j'ai réussi à me détendre, mes muscles s'y habituer.

Soudain, je me suis rendu compte que ce n'est plus les mètres parcourus qui comptaient, ni si quelqu'un me disait ou non "bravo Julie!" soudain, j'ai eu un cadeau inattendu: j'ai eu plaisir!

J'avais de nouveau plaisir à nager!

J'avais déjà cru, les dernières année, que j'avais perdu ce plaisir-là, pourtant un plaisir fort de ma jeunesse.
swimming pool-4
Eh non! On peut avoir plaisir à n'importe quelle âge!

Quand j'ai renoncé à compter les mètres, les basins parcourus, quand j'ai oublié les gens autour de moi, quand je me suis laissée emporter par... Non, pas par les vagues! Dans ma tête, j'écrivais des notes pour le blogue, dans ma tête je me rappelais d'anciens plaisirs.

"Plaisirs solitaires", comme nager au milieu de lac à Bucarest, tout seule, plaisirs partagés aussi. On peut avoir plaisir d'autant des choses!

D'un mélodie qu'on attrape à travers une fenêtre, d'un statue illuminé par le soleil, d'un rire d'enfant, d'une caresse. D'un livre. D'une après-midi ensoleillé solitaire, ou d'un brise agitant des roses que votre bien aimé vous signale. D'un seule regard ou d'une seul nuit.

Quand je parle de "plaisir", je traduis: "enjoy", en anglais. "élvezem", en hongrois.

Hélas, aussitôt, que je parle de ce mot, je me souviens aussi avec amertume de mon dernier ex me disant avec une voix suffisant: "En français il n'y a pas un seul mot pour traduire tout cela, pour chaque chose il y a une autre. On ne peut pas avoir la même mot (plaisir à, jouir de, etc.) disait-il pour déguster un plat ou regarder une paysage! Nous, les français, ajouta-t-il, nous avons un mot différent à chaque fois. "

Pour moi, il reste néanmoins le plaisir. Ce mot me convient, me satisfait, que cela soit à 26 ans ou à 70. L'âge change, la joie reste. Au moins, un certain moment.
Julie, by her husband 1960After : to fix a moment of pure happiness
J'ai de nouveau un grand plaisir de nager!

Le plaisir est important dans notre vie, et ce n'est que avec quelqu'un d'autre qu'on peut l'obtenir. Oui, caresser ou être caressé est fantastique, mais se plonger dans l'eau ou dans un bon livre, vous laisser emporter par une mélodie ou un rire d'enfant, il y a tel moments, des fois heures de plaisir. Il suffit de le laisser venir.

Quelquefois, le provoquer.

Hier, en revenant de la piscine, avec "plaisir" dans ma tête, je me suis préparé un plat avec le plaisir des goûts et couleurs dans ma tête. Ce n'était pas tout à fait la même plaisir que celle, inattendue, de natation, mais je me suis délectée et pris une photo aussi. Je ne suis pas arrivée à tout mangé finalement: il reste encore pour aujourd'hui.
Plaisir des gouts detail
J'ai eu au moins du plaisir à en prendre une photo. Puis, encore une de mon dessert savoureux et le café qui ici, curieusement paraissent ressemblants. Qu'ils se ressemblent ou non, il peuveut provoquer de plaisir.
perceptions
Faites vous plaisir!

Racontez-nous ensuite si vous le voulez ou pouvez, de quoi avez vous eu plaisir ce long weekend qui va venir! Moi, je m'attends avec plaisir à prendre des photos de 1 mai au bord de la Seine de la fête "comme en 1900, au temps des guinguettes" que la Mairie organise année par année. Plaisir aussi de revoir des gens connus dorénavant, ne serait-ce que le temps d'une seule photographie ou quelques mots échangés.

Qu'il fait beau ou qu'il pleut, je trouverai quelque chose qui me procure du plaisir!

mardi, avril 29, 2008

La vie d'une nana

Le nom de son blog est "pensées d'une nana" (ici orthographié à la française) et non, elle ne vit pas maintenant dans cette vieille voiture, mais pour le moment dans un motel dont elle vient aussi prendre la photo.

Photographe aussi passionnée que moi, récemment, elle en a souffert davantage.

Elle s'est perdu dans un petit parc et s'est retrouvé dans le désert, errant des heures avec rien que sa camera et un pierre ramassé pour se défendre si besoin. La nuit venue, toujours ne retrouvant pas sa route, elle a cassé sa jambe et eu une entorse aussi.

Avec la jambe cassée, quelques jours plus tard, elle s'est aventuré à chercher à photographier les ânes se promenant librement dans une ancienne ville minière de l'est des États Unis, et elle a glissé, tombant de nouveau.

Tout cela, et encore plus, beaucoup plus, Danielle décrit son blog franco-anglaise que vous pouviez voir depuis longtemps tapis parmi mes liens.

Mais ce que je viens vous raconter n'est que le bout de Iceberg!

Nous nous connaissons depuis trois ans déjà.

Au début à travers blog mais aussi à travers nos images en Flickr. A l'époque, elle habitait près de San Francisco et sa mère venait de décéder. Malgré leur difficile contacts, elle était désemparée à l'époque et se sentait perdue. En plus, divorcée avec deux enfants, elle avait eu un très mauvais dernier aventure, ce qui n'aida pas sa morale non plus.

Elle avait écrit une magnifique poème (je vais retrouver): ses mots m'ont tellement touché à l'époque que je l'avais traduit en français et avec sa permission mise dans ce blog-ci, en 2005. J'avais presque oublié! Depuis, nous suivons la vie l'une de l'autre. Trois ans déjà!

D'autres souvenirs vient s'y mettre un à un. Nos rencontres, en France.

Un jour, elle vient m'annoncer: "Je vais vivre en France! Je me suis mariée! J'irai dans la région parisienne! Fabrice est fantastique!"

Elle venait de publier une photographie d'elle fondant de bonheur, près d'un bonhomme à l'allure d'un gangster!

En quoi elle s'est encore mise? je me suis demandé en regardant l'image.

C'est par la suite que je me suis rendu compte que Fabrice (un autre bien sûr, pas celui de Bruxelles) policier, garde de corps en moto à Paris, aime jouer. Afficher sur les photos un regard menaçant.

"Un regard comme cela dissuade et prévient" me raconta-t-il à notre premier rencontre, dans le 18e à Paris, café Nord Sud, comme il se couvent à mes rencontres avec autres bloggeurs.

Rapidement, j'ai réussi à attraper (et publier ici à l'époque) un tout autre regard: l'amour envers Danielle y était tellement visible!

Mais comment vous vous êtes rencontrés?

Leur vie, leur rencontre: tout un roman!

Divorcé, Fabrice cherchait à rencontrer quelqu'un de son département et aux Etats Unis, par un hasard des choses (qui fait des fois bien!) il est tombé sur Danielle. Née à New York, ayant vécu a Minnesotta, une mère professeur de français, elle vivait près de San Francisco à l'époque, non pas tout près, mais à une distance de plus de 9000 km!

Vous êtes encore avec moi? Voilà comment Danielle décrit:
"À cause de la distance, on s’est dit qu’on allait être amis, et on s’est mis à correspondre par mail. Après quelques mois, vers noël 2006, je l’ai appelé. Il n’a pas répondu au téléphone – j’en été heureuse, c’était bien plus facile que de lui laisser un message que d’être obligé de lui parler. Il m’a rapelé quelques minutes plus tard.

Au fur et à mesure que le temps passait, on s’est rendu compte à quel point on tenait l’un à l’autre. Avant même de se rencontrer, alors, il m’a demandé en mariage. Je me rappele de son mail. Le sujet était : «urgent» et il a posé une question banale, puis il a dit: «est-ce qu’un jour tu voudrais bien être mon épouse pour de vrai parce-que tu l’est déjà dans mon cœur.»
Ils se sont mariés le jour de leur rencontre!
"Au début on pensait pouvoir vivre séparés pendant un certain temps. Mais nous n’avons pas pu. "
Elle est venu vivre en France, avec son mari le suivant rapidement, trouvé de travail à Paris, fait la navette des banlieusardes. Fabrice continuait son travail sur le gros moto dans la police garde de corps. C'est alors que je les ai rencontrés, d'abord à Paris, puis en passant un jour avec eux visitant Colomnier. En mai sur la Butte Montmartre dans la pluie.

Ces deux images sont de moi, n'exprimant pas bien tout ce que j'ai vu, mais un peu quand même.
Fabrice regardant Danielle-06v
Fabrice, regardant Danielle.
Danielle et Fabrice-6
Danielle me visant au café Nord Sud.

En décembre dernier nous avons passé une journée entier ensemble.

- Je ne veux pas rester en France! me dit Danielle alors.
- Qu'allez vous faire?
- Partir aux Etats Unis, répondit Fabrice. J'ai déjà demandé. Je suis en train d'apprendre l'anglais.
"La demande pour qu’il puisse avoir une carte verte était fait en novembre, 2007. Le 26 novembre. Normalement, il faut des mois, sinon, des années pour avoir une carte verte, même pour son époux. Nous l’avions en main pour le 11 janvier 2008. Six semaines plus tard !!! "
D'habitude, cela dure des années!

Ah oui, ce n'est pas que les femmes qui suivent leur mari, il y a des hommes aussi, des hommes extra ordinaires qui suivent leurs femmes, leur amour, au bout du monde!
"Fabrice c'est engagé dans l'armée Américaine"
Danielle publie la photo sur son blog. Fabrice s'engageant.

Fabrice sur la route et visitant un ancien ville de Ouest: bien sûr, il pose derrière les barreaux!

Très sérieux et très amoureux, il aime aussi jouer, poser. En même temps, je l'ai ressenti pendant notre journée ensemble à trois, il est toujours là près de Danielle.

Enfin, sauf quand elle se perd en suivant une envie de prendre des photos dans le désert. Il était allé alerté les policiers qui lui ont déclaré: ta femme ne veut plus de toi, c'est tout. Ils n'ont rien compris.

Peut être vous, comprendrez davantage sur cette couple fantastique. Tout peut arriver à travers le web quand deux êtres se retrouvent enfin. Se comprennent. Malgré tout les difficultés, malgré des problèmes d'argent (il faut vivre) et des enfants (chacun a deux ailleurs), malgré les distances et des incompréhension à applatir sur le chemin.

Vous pouvez poursuivre, découvrir Danielle et Fabrice sur le blog de Danielle, qui pour le moment, depuis quelques jours, vit dans un motel. Fabrice part pour faire ses premiers mois dans l'armée. Peut être même en guerre. En attendant de revenir aussitôt que possible, vivre avec sa femme. Revoir ses enfants. Etre ensemble.

Ils ont encore une longue route à parcourir ensemble!

PS toutes les photos que vous voyez ici, ont été prise par Danielle. Allez découvrir sa vie, ses poèmes, et la suite de ce qui leur arrive, dorénavant à eux deux, dans son blog: les pensées (et vie, j'ajouterais-je) d'une nana. Mais aussi, allez découvrir ses photographies sur la site Flickr. Même avec une entorse, un dos qui lui fait mal souvent, elle continue à nous montrer ce qui l'entoure, ce qu'elle découvre.

lundi, avril 28, 2008

Après-midi ensoleillée

J'ai retrouvé quelques anciennes photos sur des CD, non, celle-ci n'en fait pas partie, je vais les montrer une autre fois ou dans le Retro blog. Ce sont des images prises entre 2002 et 2004.

Ranger, a toujours ses avantages aussi.

Le matin, je suis allée nager, ensuite pris des nouvelles images de l'iris de ma voisine. Ils sont allés danser "thé dansant" de l'après-midi, (eh oui, il y a de la vie après 70 ans et pour certains, même une vie de couple).

Pendant ce temps, je me suis installé sur le fauteuils devant les lilas en fleurs et l'herbe que j'avais laissé exprès dans un carré.

Le vent soufflait, tiède, de temps en temps: c'était merveilleux!

J'ai lu un peu, mais surtout, pris pleines des images et même, des vidéos courtes. Rentrant chez moi, je me suis rendu compte que je dois encore apprendre beaucoup en vidéo! Pas aller trop près, pas bouger trop, ainsi de suite.

La photo du fauteuil m'es venu d'une autre similaire du 2002, dans laquelle j'exprimais mon plaisir de jardin et solitude tranquille dans le jardin.

Pendant ce temps la vie tourbillon autour de moi, mon fils m'a appelé quatre fois de Londres pour demander des adresses d'écoles à visiter. A travers sa voix venant de là, je m'y suis déjà sentis un peu moi aussi là-bas. Et bien sûr, le Web m'a permis lui répondre rapidement.

Par la suite, pleine des lectures de blog, j'ai beaucoup à dire, mais ce matin, je m'arrête ici.

La solitude peut être sérine et agréable: hier je me suis senti très bien dans ma peau et j'ai eu une grande joie humer l'odeur suave des lilas en fleurs et de traquer le vent souffler dans l'herbe sauvage.
Lilas en fleur-8

Un bout d'herbes-4

dimanche, avril 27, 2008

Une bombe