vendredi 4 juillet 2008

Est-ce vrai?

Julie 95 kg "before" Exit from Weight Watchers
J'ai arrivée à moins 17 kilos et en sortant de la réunion Weight Watchers hier, j'ai demandé à une copine, elle ayant aussi perdu de poids (mais avait moins à perdre) me prendre en photo. Revenant à la maison, j'ai cherché ma photo "avant" prise en septembre.


Je l'avais prise moi même, me disant "et alors, je ne suis pas si mal ainsi" puis en m'ajoutant, "mais je serais mieux un peu maigrie, même si plus des rides sortiront."

J'ai mis les deux images, moi en septembre et moi début juillet à côté et je n'arrive pas à croire mes yeux: étais-ce vraiment moi, ce Julie tellement bouffie, déformée par la graisse?

L'image pour une fois ne ment pas, cela a dû être effectivement moi, comme, si on le regard de près (et j'ai agrandi l'image pour ce faire) aussi les rides nettement plus prononcés qui sont sortis maintenant. Et alors? J'assume. A mon âge, c'est normal d'avoir des rides. Plus normal que de rester tout gonflé seulement pour avoir une visage plus lisse!
Looking up 2008 roses fanées-1
Chez moi, dehors et dedans. Encore pour quelques jours, même si je ne sais pas pour sûre combien. Toutefois, après jeudi, moins d'une semaine maintenant, rien ne sera plus la même ici.

Comme je suis une être qui décide vite, un jour vous me trouverez encore bloggant de la région Parisienne, et l'autre, hop, j'écrirai de quelque part ailleurs: Grand Londres. Londres "centre" est déjà 4 à 5 fois plus grand que Paris, le grand Londres comprend tous les banlieue assez éloignés même, certaines d'un aspect d'une petite village. Et des forêts. Des landes. A découvrir.
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Hier, j'avais reçu une merveilleuse cadeau de Cendra (Florence). Après lui avoir laissé un message combien j'adorais la voix de Annie Giraldot récitant le poème Partir Revenir, qu'on entend en allant à son blog, elle a publié pour moi les paroles.

Est-ce de nouveau un hasard de la sort que dans le Retro-blog, il y a cinq ans, j'écrivais un texte sur une souvenir de guerre extrait du journal de Marai sur la petite fille échappée et pas emporté aux champs de concentration?

Ce matin, Florence a mis, de nouveau, spécialement pour moi, sur son autre blog le vidéo correspondant au vers. Merci! Je ne vais pas la publier ici, allez voir chez elle! Merci Cendrine/Florence de m'avoir offerte ce poème m'ayant fort émue.

Je me souviens comme si c'était hier, des jeune filles revenues des camps de concentration après la 2e guerre mondiale, (ma futur tante avait 21 ans, dix de plus que moi, avec cheveux très courtes, et honteuse de cela.

Maintenant, je voudrais bien apprendre à copier et coller un bout de voix, sans image, dans mon blog! Manipuler les images, une chose à apprendre bientôt.

jeudi 3 juillet 2008

Confidences?

On racontait toujours, des secrets, ou au moins des choses qu'on croyait pas pour tous les oreilles, les unes aux autres. On aime se confier, nous les femmes, même si quelquefois, les hommes le font aussi.

J'allais voir ma arrière grand-mère après l'école et je lui confiais mes soucis de l'école. Elle me racontait son enfance à elle, celle de maman aussi. Je me suis rendu ainsi vite compte qu'il n'y a pas de différence si grande entre des générations.

Les moyens de communications changent peut être un peu avec le temps, et les changent s'accélèrent aujourd'hui, mais nous avons toujours besoin de contact.

Viens, faisons un calin, je dis à mon petit fils, qui en a besoin ses temps de changement encore plus, mamie elle en a besoin aussi. Il me comprend si bien! Que c'est doux un enfant montrant sa tendresse!

Non, je ne resterai pas longtemps très loin d'eux. Ils ont besoin de leur mamie, c'est vrai, mais j'ai encore plus besoin d'eux. Cette sourire soudain quand il me voit! Ces deux ont illuminé ces dernières années ma vie. Nous avons besoin tous de la chaleur.

14 years old in 1948, croppedJe sais que mes enfants m'aiment aussi, mais étant grands, on ne le manifeste pas de la même façons. Les enfants, moi aussi quand j'étais petite, sont plus ouvertes de ce point de vue.

Et vous savez quoi? J'ai aussi un petit enfant loin, que je ne vois pas souvent hélas, dont je viens reçevoir une photo: son sourire et yeux chaleureux ressemblent tout à fait à la fillette que j'étais jadis!

Je suis ridée, mon visage a beaucoup changé, ce ne sont plus que mes yeux qui de temps et temps s'illuminent de la même chaleur.

mercredi 2 juillet 2008

Il suffit de peu

Il suffit de peu pour faire un coin agréable, le sentiment de chez moi. Une fauteuil avec un coussin au dos et un sur mes genoux pour mettre le portable, un bon livre, un tabouret pour mes jambes, un petit table pour le PC quand il n'est pas utilisé.

N'importe où je serai, je trouverai, retrouverai un fauteuil. Même si je ne prends pas avec moi celle-ci, au moins je saurais qu'il m'attend à mon retour.

En quelque jour, BIG bouleversements autour de moi, mais je ne crois pas que je vais encore partir. Les choses changent, il faut s'y accommoder et comme je dis souvent "peut être c'est mieux ainsi".

Je croyais partir avec les petits, c'est changé. Je me suis dit "ne ne pars plus" aussi, mais ce matin j'ai regardé et je pourrais aller pour un mois ou trois semaines dans un Bed&Breakfast dans les environs où sera ma famille et chercher de là.

En réalité, rien n'est fermé, tout est possible.Mood fin du mois juin (2)

Bien sûr, il faut bien réfléchir, s'intéresser, savoir en profiter. On peut partir à Londres en avion, en train, en voiture. Comme je suis flexible, tant sur les dates que les heures, je pourrais trouver un au meilleur prix. Autant pour la place. Sinon tout près, Londres est énorme et il y a pour tout les prix, même pour quelqu'un âgée et seule comme moi.

En tout cas, à partir de lundi la maison tel que je la connaissait depuis quelques années n'existera plus, certaines meubles vont partir, de l'électroménager modernes arriver, les livres voyager. A la fin de la semaine, pour mes 74 ans, je me retrouverai avec quelque chose différente.

Au moins, ça, c'est sure.
Dernieres de juin (6)Et les enfants, petit-enfants partiront prendre leurs chemin nouveau dans la vie, un tournant, un coin à passer, mais en sachant un peu ce qui les attend de l'autre côté. "Summer School!" dit gaîment déjà ma petite fille.

Je n'ai plus 70 ans.

Dans quelques jours, je passe à 74e année, allant vers 75. Eh oui, j'avais bien 70 quand j'ai commencé à blogger, mais c'était il y a longtemps!

Je peux décider que faire avec l'année qui arrive, même si décider n'est pas facile.

Le 15 juillet, le sujet dont nous devons tous parler sera: Si je devenais riche et célèbre? Je suis devenue "célèbre" dans mon petit coin suite à l'article dans Prima "j'ai lu! disent certains" et même les instituteurs de mes petits enfants l'ont "lu". Une émission radio dont je n'ai aucune idée, m'a apporté des emails "comment ouvrir un blog?" et j'ai été invité à Lille pour une conférence. Je ne serais jamais "riche" mais je ne me sens pas pauvre.

Je vous ai tous autour de moi, même si c'est virtuelle!

Participez avec nous (35 et grandissant) à la prochaine Redac' du mois. C'est amusant de plancher sur le même sujet plusieurs. Chacun ayant un différent imagination.

J'imagine aller à Londres riche. Que ferais-je différemment? En quoi cela serait mieux ou pire? C'est sera ma thème le 15 juillet. Je crois.

mardi 1 juillet 2008

Loin, loin?

On se demande en regardant cette image "où est encore allée Julie?" Ah, elle voyage tout le temps!

Je n'ai jamais été dans un lieu comme cela qu'à travers Flickr ou mes livres d'enfance.

Pourtant, cela existe!

Mais j'ai prise cette image mardi dernière. A Lille!

Tôt le matin, avant la conférence Roumics très intéressante. En révisant mes photos prises dans cette ville, je me suis rendu compte que très peu était prises finalement lors la réunion: j'étais trop fascinée. Dedans et pas à l'extérieur. Tout à l'écoute.

The coach arrives, where?Que des choses fascinants et intéressantes, que des actions importants se passent autour de nous en France dont on n'entend pas parler, dont j'ai entendu là!

J'avais vu des chevaux en plein ville en Roumanie, mais à Lille?

Non. Mes yeux doivent me tromper!

J'étais sur la place de la Gare à Lille, et je n'entendait pas rouler les roues ni les chevaux hénir! C'était seulement le dessin sur un camion! Mais que faisait ce camion là?
What are they doing in Lille?
Je regarde derrière: on déchargeait de la viande! Pour le restaurant Buffallo Bill qui se trouve face à la Gare de Lille Flandre.
Delivery to a Buffalo Bill restaurant in Lille!
J'ai vu et vu pleines des choses intéressantes à Lille, mais c'était la plus étonnante pour moi.
Le camion place de gare

lundi 30 juin 2008

Merveilleux, le progrès!

Après avoir écrit une note nostalgique ce matin, je me suis décidée à essayer la dernière nouveauté offerte par le Blogger: mettre les blogs que j'aime lire par ordre des dernières parutions, avec le nom du blog et même le début de leur dernière entrée!

C'est merveilleux!

Ainsi nous allons former dorénavant une communoté encore plus étroite, plus partagé, et pour le moment, je mettrai la liste même avant le reste pour que vous y habituez à les regarder, pour vous inciter aussi aller les lire.

Ce n'est plus en ordre alphabétique, mais trié par qui a publié le plus récément. Au moins, je la croyais. En tout cas, c'est une expérience intéressante.

C'est ainsi, que je viens relire, sur l'anniversaire de 6 ans, dans un blog que je pensais au repos tout à fait. Merveilleux, quand même tout qu'on peut nous offrir comme progrès! Courrez chez Anahita, souhaiter tout le bien à son fils et courage à elle. C'est une si brave femme vivant au Mexique, ayant dû quitter il n'y a pas si longtemps leurs logement et ville à cause des innondations et avec un fils qui, à six ans, se développe lentement.

Et moi, qui me lamente sur un petit voyage ou changement!

Mais aussi tas d'autres histoires fascinants, vos blogs m'emportent en diverses parties de monde et m'enchantent, comme ce matin, Vincent avec son récit de rencontre avec la vieille.

Bignonnes et roses, adieu

"J’aime ce cahier léger et mince au pages blanches veloutés. J’aime mon logement et son petit jardin. Les bignones sont en plein fleurs, ils font ombre aux roses pourtant pas tous fanés encore.

J’ai l’impression d’avoir été toujours ici et de rester à jamais – pourtant je sais que ce n’est, probablement, qu’un havre et sérénité passager."


J'avais écrit ceci il y a 5 ans, pratiquement jour par jour.

Prémonition?

En tout cas, je ne peux pas me réfugier sans cesse dans un antre sans en sortir. Et puis, je pourrais toujours y revenir. Pour quelques jours, semaines, voir "toujours".
Rose roses-22
Il n'existe pas toujours, dans la vie. On croit au toujours, et c'est bien, de temps en temps, mais comme les jours et les saisons, tout change. Nous pousse à nous laisser emporter ou nous retient.

Mon amie Alina venait de repartir, il y a cinq ans, (ce que je décrivais justement dans le Retroblog) mais elle est prête à revenir me voir maintenant. Venir me voir ici, d'où je vais partir en quelques jours. En fait, je reviendrai, probablement bientôt, ne serait-ce que de régler tout ce que je n'ai pas fait maintenant. Et bien sûr, la recevoir, être ensemble encore un peu. Se sentir comme deux gamines ensemble, de nouveau.

Mon courage arrivera une fois partie. Ce que je fais ou non, n'est pas si important, en tout cas, après ces jours-ci, je vivrai moins encombré de superflue qui s'était accumulée au cours des mois et des années. Le fait de penser "je partirai": que prendre que laisser? m'a aidé à commencer (je n'arrêterai pas) à me débarrasser de pas mal des choses.

Un fauteuil, comme celui où je suis assise, un tabouret pour mettre mes pieds, un coussin pour tenir mon portable, et me voilà "chez moi" n'importe où. Et puis, oui, l'appareil photo, la dernière, m'ayant aidé à prendre les images des fleurs, les mêmes, presque, ayant fleuri il y a cinq ans, que je décrivais dans mon cher cahier aux feuilles veloutés il y a cinq ans.

Ce n'est pas le même cahier, mais je continue de m'exprimer, décrire ce que je sens, ce que me heurte ou m'enchante, tant dans mon journal, que dans ce blog personnel. Différemment, puisque je sais que même quand je n'ai personne qui le commente, ceci est lu pendant que mon cahier continue à être mon confidente fidèle et patiente. Tout comme Alina qui prend toujours ma partie, quoiqu'il arrive et quoi qui a raison ou non.

Je vais arrêter mon Retroblog bientôt, arrivant vers 70 ans, j'écrirai un blog différent contenant seulement cette année charnière mais très importante de ma vie. Ensuite, on pourra relire ce blog, commencé d'ailleurs quand j'avais à peine passé les 70 ans.

Comme Alina m'écrit, bientôt, très bientôt, nous aurons 74, étant nées à une semaine d'intervalle. Eh oui, elle est d'une semaine plus grande, je dirais maintenant plus vieille, que moi.

Pourtant, quelquefois je me sens encore si jeune!

dimanche 29 juin 2008

On n'arrête pas le progrès

Roumix Conference (5)
C'était il y a longtemps, pour certaines jeunes même avant leur naissance ou le temps qu'ils étaient encore des bébés, vers 1981.

J'avais réussi à travailler, faire un programme de facturation pour le talentueux créateur des vêtements féminins Ruby, et gagner un ordinateur Apple II comme payement. Un ordinateur chez moi!

Après plusieurs semaines, j'ai même arrivé à m'acheter deux lecteurs de disquettes chinois, les moins chers possibles, et le docteur, copain de Ruby, contant de mon travail, m'avait offert un petit télé qu'il n'avait plus besoin comme écran à mon ordinateur. J'étais au angles!

Sauf, que j'aurais voulu avoir un imprimante.

Encore un peu de travail, j'avais réussi à gagner de l'argent pour me l'offrir et j'avais réussi à étudier le marché, déterminer lequel est le moins cher et le meilleur en même temps. Fantastique! Je pouvais imprimer ce que j'écrivais mais aussi le texte des programmes. Même des images, bien sûr, à l'époque en noir et blanc.

J'avais ce qui était le meilleur!

Pour trois mois.

Trois mois plus tard, un nouveau imprimante sorti, meilleurs et moins cher que ce que je me suis achetée. J'étais dépitée. Pas longtemps. Si j'avais attendue, je n'aurais pas pu imprimer trois mois! Si j'avais attendu, je n'aurais pas... C'est ainsi depuis presque trente ans.

Si on attend, on n'utilise pas ce qu'il y a disponible, et on perd plus qu'on gagne. A chaque fois depuis que je me dis, "c'est fantastique ce qui est sortie" on ne peut mieux faire! je le fais en sachant qu'en certain temps, autre chose sortira.

On n'arrête pas le progrès.

C'est ennuyeux, c'est fatiguant, c'est extraordinaire!

Je viens d'écouter un petit vidéo par Pogue, celui grâce à qui j'avais découverte l'existence des blogs et de flickr, il parle d'un carte mémoire minuscule qu'on met dans son appareil photo digital, (et oui, mon nouveau est moins cher et mieux que l'ancien) et non seulement il met, comme avant le temps quand vous l'avez pris, mais aussi la location! En plus, les photos sont transmises directement, à votre ordinateur, mais aussi à votre site flickr!

Merveilleux. Sauf que... il faudra mieux réfléchir qu'elle sorte des images vous prenez, ou alors les mettre toutes "non public". Pas mal des nouvelles choses qui arrivent demandent qu'on réfléchis davantage.

Par exemple, tous nos mots comptent. Sont consignés. Reviennent. En faisant un recherche sur "Julie Kertesz", j'ai tombé sur des anciennes commentaires que j'avais fait et sur des sites qui parlent de moi. Il parait d'ailleurs qu'on peut même demander un Google Alert pour vous avertir.

Et maintenant, le blogger permet à mettre en avant les blogs qui ont écrit les dernières notes, en laissant derrière ceux qui n'ont pas été renouvelés depuis un temps. En fait, en m'y mettant, je voulu parler de ceci, avant m'égarer ailleurs. Je vais essayer, sans être encore convaincu.

Bon: ne pas aller sur les blogs qu'on avait déjà lu et qui n'ont pas écrit depuis. Mauvais: ne pas visiter ses copains, les oublier parce qu'ils n'ont pas eu l'occasion de se manifester. Aie! Comment choisir?