samedi, juin 14, 2008

Frustree

Je viens passer deux bonnes journées avec mes petits enfants, le Mac de mon fils marche de nouveau, mais je n'ai pas réussi toujours de faire démarrer mon PC a moi.

J'étais très frustrée hier, j'ai même acheté un cle usb pour lire les cartes memoires: ainsi je peux au moins transférer les nouvelles images prises ces jours-ci, sur l'ordinateur de mon fils. Je ne sais pas encore s'il marchera dans celui-ci: ah, les compatibilites!

Le plus frustrant était de ne plus pouvoir recopier les textes suivantes sur le RetroBlog, ce qui prouve que ma pensée n'est pas assez flexible!

Ce matin, l'idée m'est venu enfin: tant que je ne retrouve pas le texte recopiée sur l'ordinateur, je peux prendre l'original ou trouver un copie imprimée et recopier un ou plusieurs entrées a partir de la!

Comment n'ai-je pensee avant?

Passport Julie 1963Moi, avec peruque 2008
En recopiant les images hier soir, j'ai tombe sur celle de moi en perruque, pris il y a quelques jours: que des choses n'ai-je pas retrouve en fouillant entre les papiers! Je mets l'ancienne image pris en 1963 et celle-ci cote a cote et je m'étonne de la ressemblance apres 45 ans et avec plus de 30 kilos!

Regarde!

Ma petite fille me dit: "c'est vrai, mamie, mais tu as quelques rides en plus!" La verite sort des bouches des enfants.

Je vois le rougeur sur mon front, le double menton diminuant avec les kilos perdus, les taches sur mon visage, la moustache qui menace, mais je ne vois pas mes rides. Quel rides?

"C'est les rides de sourire", je réponds a ma petite fille.

Mais sincerement, les rides - quand je les vois sur les photos, puisque je ne les observe jamais dans un miroir, ne m'ont jamais dérangés.

Je ne suis plus frustrée, je viens de trouver la solution a mon problème: recopier de l'original. Davantage de travail, et alors? L'important est de trouver un chemin, même si plus longue au lieu se cogner contre le mur.

Recopie aujourd'hui du journal 2003

Sur le congelateur de ma fille, je trouve en arrivant:


Ton Christ est juif,
Ta voiture est japonaise
Ton pizza est italienne
Ton riz est chinois
Ta démocratie est grec
Ta montre est suisse
Ta chemise est indienne
Ta radio est coréenne
Tes vacances sont américaines
Tes chiffres sont arabes
Ton écriture est latin:
et
Tu reproche a ton voisin d'être un étranger?

2008: On pourait y ajouter pas mal des choses et nations ou pays ces jours-ci, quand par exemple l'orange vient de maroc, les fraises d'espagne, le etc.


vendredi, juin 13, 2008

Les souvenirs

Ce qu'on s'en souvient et de ce qu'on ne s'en souvient pas, et comment on s'en souvient. Comment dans notre souvenir, le passé n'est pas tout à fait la même que la facon que nous l'avons vécu.

Je suis passée d'innombrable fois devant le Palais Royal a Paris, je n'ai pas vraiment "vu" son entrée. Je me souvenais des boules dans la cour, des petits boutiques tout autour où autrefois on vendait les charmes des femmes légères parait-il, je me souvenais même des colonnes intérieurs, mais pas de sa facade.

On me demandait de mes premiéres année en France, je disais "alors c'était facile de s'y établir" - surtout si on trouvait du travail. Je disais aussi, parce que de cela je me souvenais, de la première année de l'automne 1963 à automne 1964 très heureuse pour moi et très dur de point de vue argent.

J'étais amoureuse et ravie d'être de nouveau avec mon mari. J'étais aussi ravie de découvrir la France et ses habitudes, façon de vivre, façon de cuisiner. J'étais ravie qu'après seulement deux mois, ma fille de deux ans parlait français comme toutes les autre petites.

Moi, j'avais déjà 29 ans et cela m'a pris plus longtemps, malgré que j'avais étudié la langue pour six mois pleines avant mon départ et je lisais courament et souvent en français.

Mais les liaisons! Les mots, tel que dites, coulaient les uns dans les autres et souvent je ne réussissais pas les deviner.

Je me souvenais aussi de nos gros difficultés financiers l'hiver et le printemps. Avant mon arrivé déjà mon mari qui ne gagnais déjà que fort peu dans un petit moulin d'un village avait réussi à emprunter la 2CV du fils de patron et entrer avec elle dans un poteau. Moitié de son salaire était déduit chaque mois pour rembourser les réparations.

Je revais avoir une fois deux kilos du sucre ou de huile. De la réserve. Avec le maximum des économies, et beaucoup de semoule qui était gratuit du moulin, j'arrivais a tirer jusque fin du mois, trois quarts. Ensuite, quoi manger?

La patronne m'avait permis de m'en servir dans le potager du moulin. Mais plus de viande, bien sûr. Du boudin de temps en temps, c'était nettement moins cher.

Mais j'étais si heureuse cette année là.

Les ennuis n'ont pas commencé qu'après que nous sommes partie de l'Ain en Picardie, avec deux fois plus de paye et plus des dettes, une maison moderne cette fois offerte de nouveau par le moulin. Encore une village, mais celle-ci collée d'un ville, HAM, où j'avais rapidement trouvé aussi un bon travail.

Tout aurait été bien enfin, mais. Tout aurait été bien si mon mari n'aurait pas apperçu par la fenêtre une jeune, très jeune, tenant un bébé dans les bras. Elle n'avais pas encore 18 ans mais déjà un bébé "c'était comme une madonne" me dit-il ce jour-là.

Mais elle n'avait rien d'un vierge et assez rapidement elle embobina mon mari, ou lui enchanta elle, qui sait, en tout cas, ils ont commencé une liaison qui dura des années par la suite et rendu amère les miens, suivantes. Jusqu'au jour, des années plus tard, quand je me rebiffais enfin.

Marches anciens croppedDe tout cela je me souvenais bien.

Ce dont je ne me souvenais pas tel qu'il arriva était les difficultés de rester en France, de sortir de temps en temps. J'avais l'impression qu'une fois en France, une fois en Europe, nous avons pu voyager enfin facilement.

Tout est relatif et c'est vrai qu'en habitant dans la Roumanie communiste on ne nous laissait pas sortir du tout, je ne revais même plus de voyager alors. Même pour aller en Hongrie, j'ai dû attendre des années: ni passeport, ni le droit de m'y rendre.

Je viens de retrouver mon passeport, le premier avec lequel je suis entré en France, le 29 octombre 1963 a Marseille. Je n'avais qu'un visa pour un seul mois et même cela difficilement obtenu.

Les prolongements a mon séjour n'était pas dedans, trois mois deux fois et puis deux fois six. Une année enfin, puis a la fin: cinq! J'avais du travail et on m'avait donné un carte de séjour que je n'ai pas retrouvé.

Le passeport contient par contre les Droit de sortir du territoire que je devais demander à chaque fois que j'en sortais, pour pouvoir rentrer. Accordé pour un mois, accordé pour une sortie de deux mois. Une seule entré sortie. Une fois même plusieurs entrés et sorties. Les visas pour chaque pays visité ou même traversé.

Encore en 1968 j'avais eu des problèmes avec les frontières, vers la fin du passeport figure un stampile disant que je peux cette fois entrer en France seulement pour un mois!

Je ne m'en souviens pas du tout.

Deux année après, nous deviendrons citoyens français et tout les soucis des papiers visas droit de sortis et rentrés seront oubliés. Tous les démarches aux divers authorités et consulats ballayés sous le tapis d'un souvenir qui filtre a sa façon, rendant rose une côté et noircissant l'autre.

Le passé change, on avait affirmé quelque part et en lisant je me suis révoltée. Mais oui, il n'y a pas de passé qui n'est pas modifié en nous d'une façon ou de l'autre. Je m'en suis encore une fois convaincu en feuilletant hier cet ancien passeport retrouvé.

jeudi, juin 12, 2008

Tic

J'étais invitée parler de mon expérience avec les blogs et l'Internet en général a Lille, j'y serai vers la fin du mois. En voulant comprendre en peut mieux de quoi il s'agit, je suis allée sur leur site et je lis ceci:

Le mercredi 25 juin 2008, à la Faculté de Droit de Lille 2, l’Association Nord Internet Solidaire (ANIS) organisera une sixième édition ROUMICS, cette fois sur le thème "Intergénérationnel et TIC".
Ce qui permettra de traiter de manière transversale le thème "Seniors et TIC"
Je suis bien 'senior' puisqu'on évite parler simplement des 'vieux' ou gens âgés maintenant. D'accord. Mais qu'est-ce que c'est le TIC???

Tic, tic, cela sonne bien, d'accord.

Intergénérationnel je connais aussi, je n'ai jamais vu des réelles différences ni sentie éloignée des femmes (et hommes) plus âgés ou plus jeunes que moi.

Quand j'avais 12 ans, j'étais très copine avec mon arrière grande mère, mais j'aimais aussi jouer avec des bébés de deux ans. Intergénérationnel a donc commencé tôt pour moi! Ce blog est aussi pour tous les âges et entre mes blog-potes et photo-potes il y a peut être plus des 'jeunes' (au moins relatif a moi) que de mon propre âge (voir plus). Nous nous comprenons bien.

Peut-être parce que dedans, je n'ai pas vieillie. Mais aussi parce que j'assume mon âge, en prouvant d'abord a moi, puis aux autres aussi (même ceux aillant peur de la vieillissement dès leur 40 ou 50 ans) qu'il y a de la vie après 70 ans. J'essaie au moins en avoir, tant que je peux.

Tant que mes ordinateurs, qui ne veulent plus de moi, me laissent. J'écris ceci a partir de l'ordinateur de mon fils et belle-fille.

Tic?

Que vais-je faire dans une conférence parlant du Tic? C'est quoi Tic?

Il y a tellement des mots utilisés entre les gens de divers spécialités ou groupes qui leur parait naturelle et ne dit rien aux autres! Un clic sur le souris - est-ce compréhensible pour tous? Pas du tout! Pourtant cela nous parait naturel.

Pour moi c'était BIP, ma société jadis. Signifiant "bureau d'informatique personnallisé" même si c'était une société et pas de bureau, le B choisi par moi pour se trouver vers les débuts des catalogues, n'ayant rien trouvé dans la dictionnaire commencant par A.

Je pourrais énnumérer tant et tant d'exemples! Finalement, pour expliquer ce que veut dire Tic, on vous envoie vers Wikipédia qui devient lentement l'encyclopédie et la référence.
Tic = Technologies des information et de communication
Bon, il s'agit donc simplement des divers façons de communiquer entre différents générations ou les seniors en particulier, en utilisant les "technologies".

Technologie? Disons probablement tous les appareils anciens ou nouvelles?

Pour moi, la grande différence est entre Information et la Communication. Information me parait unilatérale, et c'est pour cela que je n'ai pas de télévision a la maison, Communication me dit déjà beaucoup plus. Mais on communique même avec un geste!

Enfin, je dois terminer, mon Tic de ce matin, réveiller mes petits enfants et les prendre a l'école. Pour arriver le temps, il faut fermer. Le Tic marche tant que cela marche, s'arrête ensuite qu'on le veuille ou non, mais les gosses on ne peux pas les faire arriver tard a l'école.

Ne vous fâchez pas, je ne veux pas m'en moquer, juste en s'amusant, montrer que l'un des problèmes entre les générations est la différente langage, certains mots nouvelles n'étaient pas ceux utilisés par nous, n'étaient pas encore "dans le vent"! Mais jour à jour, j'apprends et souvent aussi à travers les commentaire de mes jeunes lecteurs!

Dorénavant, je sais que depuis plus de trois ans, en fait longtemps avant l'ère des blogs, j'utilisais Tic. Peut-on dire: je tiquais?

mercredi, juin 11, 2008

Perdre ses repères

Tellement important a nepas perdre ses repères!

Hier, comme aucun des mes ordinateurs ne voulait plus fonctionner, je me suis mise a trier mes anciens papiers. Intéressante, mais épuisante de fouiller dans son passée.

Je me suis endormie après sept heures. Je me réveille. Tiens, pour une fois tard! Il est déjà neuve heures! Petite déjeuner, comme d'habitude au lit. Pendant que je le prenais je pensais au futur s'approchant rapidement et a la vie des tous les blogeurs autour de moi.

Je regards dehors par la fenêtre ouverte: quelle temps ferait-il?

Le ciel me parait assombrit, pourtant aucun nuage. Qu'arrive-t-il? Ah oui, ce n'était pas le matin, mais encore le soir. Et j'avais déjà pris mon petit dej - a neuve heure du soir!

A n'importe quelle âge perdre ses repères est effrayant, après 70 ce l'est davantage!

A qui c'est bon? - je me le demande souvent. Ce matin, le perte de repères m'ayant inspiré j'ai écrit quatre pages, probablement le texte que je dirai ou lirai à Lille la fin du moi.

Sans ordinateur je me sens un peu perdu,mais j'utilise le temps gagné pour ranger, trier. Et mon voisin, celui qui lit mon blog, m'a gentillement permis d'écrire ceci de chez eux!

mardi, juin 10, 2008

Deux facettes de la vie

Rien ne peux pas aller aussi bien et tranquillement comme nous le voudrions, mais le plus souvent ne va pas non plus aussi mal qu'on le craignait.

La rue, trop tranquille du centre ville est égaillée par des coquelicots. Mon ordinateur fait de nouveau des caprices.

Il démarre me posant des choix, mais n'importe laquelle je choisis ensuite il redémarre me demandant encore une fois des choix.

La seule choix qui me reste est d'utiliser de nouveau le Macintosh que je n'ai pas encore rendu, heureusement.

Depuis un certain temps je me suis dit qu'après le 1 juin, il n'y plus rien devant moi, qu'un épais brouillard. Hier matin, j'ai reçu une invitation pour tenir une conférence a Lille vers a fin juin!

Cherises de mon jardin (7)De nouveau, je peux regarder devant moi avec quelque chose a faire, préparer, accomplir. Le sentiment que je peux encore être utile.

En plus, je viens de découvrir, qu'un contr-click peut mettre des accents dans les mots que mon clavier anglais n'arrive pas!

Je n'ai plus de voiture pour quelques jours mais les cerises mûrissent dans notre cour. 

Il ne dépend maintenant que de moi, a regarder les bonnes choses et ne pas trop m'attarder sur les autres.

Oui, mon avenir est toujours dans le brouillard, mais seulement après la fin juin! En attendant, envoyez-moi tous les témoignages sur comment le Web peut aider nous, les vieux et vieilles a mieux vivre les années qui nous restent.

lundi, juin 09, 2008

Danse moderne et classique

Ma petite fille a commencé ainsi aussi, il y a trois ans. Chaque semaine, un de nous l'amène à ses classes de danse moderne, qu'elle préfère.

Le spectacle hier, était en trois parties.

D'abord "technique", une après les autres.

Les classes Moderne, à partir des plus petits de 4 ans a plus grandes, ont montré les mouvements, ensuite les classes Classiques, puis de Jazz et les autres.
Presentation technique (Danse moderne)
La deuxième partie "Le soldat Rose" dansé par toute la troupe, chaque chanson ayant une autre vedette (vers la fin, ma petite fille en Chercheur Chimiste en était une aussi). Ici une courte séquence du spectacle.

Bien sûr, ce n'est pas à la portée des savants de soigner une coeur blessé par un déchirement. J'ai bien été, à un moment donné de ma vie chercheur et chimiste, mais je n'ai pas inventé la poudre. J'étais mieux à analyser les matières et diriger une laboratoire. A chacun son talent.

La troisième partie titré "un siècle de danse" nous a accompagné à travers diverses danses du siècle dernière, du tango, jazz vers hip hop.

Quand j''étais petite, oui, c'est arrivé un jour, je regardais les ballerines et j'aurais tant voulu danser comme elles!

A 11 ans, je suis arrivée à être admis élève à l'opéra hongroise de la ville, en même temps que ma collègue de lycée Lukacs. Hélas, dès la deuxième classe, il s'est avéré qu'elle sautait plus haut, plus longue, avec plus de grâce que moi. Après quelques leçons, je me rendis compte que j'ai d'autres talents et j'ai abandonnée. Elle est devenue rapidement prime ballerine.

Dans sa souvenir et celle de mon enfance, voilà deux toutes courtes morceaux prises hier. A la maison j'ai continué à danser, valser pour maman longtemps. Dans mes rêves, je continue encore.

Il n'y avait pas alors des classes de danse moderne, sinon, peut être j'aurais continué. Ainsi, je me suis mise à écrire à la place. Pourtant, de temps en temps, je danse encore. Au moins quelques pas.

dimanche, juin 08, 2008

Carnaval 2008

Le jour du Carnaval dans ma ville, le ciel n'a pas coopéré, pas de soleil. Mais les nuages ont arrêté la pluie qui menaçait et n'ont pas détruit les chars et les vêtements spécialement préparés avec tant de soin.

C'était difficile de garer et la marche a commencé finalement assez tard, après avoir marché et marché pour retrouver où ils sont, j'ai pu m'assoir sous un arrêt de bus et me reposer un peu.

J'ai hésité à mettre ici un slide-show qui démarre que vous le voulez ou non, on peut les trouver un à un dans flickr et le Slide que je n'ai pas mise ici finalement, dans mon blog Argenteuil.

Des jeunes et des séniors se sont donnés le cœur le joie de se déguiser, et que de travail pour préparer les chars!
Carnaval 2008 Argenteuil-63
Les musiciens était là aussi et nous avons eu même le droit au danses!
Carnaval 2008 Argenteuil-47v
Danse populaire portugais avec tellement d'élan!
Carnaval 2008 Argenteuil-20
Je suis allée au Portugal il y a environ 25 ans, mais je n'avais pas eu de contact là-bas avec des portugais, ces dernières années, en France, j'en ai connu des nombreuses. Tellement chaleureux et actives! Dorénavant, ils m'ont accueillis comme des vieux copains.
Carnaval 2008 Argenteuil-17
Et pas seulement les portugais, même s'ils étaient peut être le plus nombreux à cette carnaval cette année (trois ou quatre associations différentes avec chars, musique ou danses) mais plusieurs d'autres m'ont accueillis dorénavant comme quelqu'un bien connu.

Aha, la photographe arrive! - je m'imagine ce qui était dans leur tête.
Debut Carnaval (5)Carnaval 2008 Argenteuil-31
J'étais à un moment donné mitraillée d'un photographe: ensuite il a enlevé son masque pour me sourire: "c'est moi!"
Carnaval 2008 Argenteuil-6
Retournée chez moi, avec ce sourire et tous les autres regards chauds couverte des confettis, un peu fatiguée avec presque cent images pris rapidement, j'avais le cœur un peu lourde néanmoins: c'est maintenant, qu'on m'accueille avec chaleur, que je devrais repartir bientôt.

samedi, juin 07, 2008

Publié hier dans le Retro Blog

Merci SarahBlue de me l'avoir rappelé! J'avais décidé de le mettre aussi dans celui-ci.

C’est l’histoire de ma vie

L’histoire de ma vie
Est comme mon pays natal
Pleine de vallées et collines
De trous, abîmes et peu de cimes
Quelques plateaux paisibles, heureux
Où l’on se croit en haut du monde
Sans s’apercevoir qu’on est près du bord.

C’est l’histoire de ma vie

Je l’ai vécue et elle était pleine
De douleurs, regrets, échecs.
Pleine de travail, enthousiasmes et joies
Persistance, croyances et aveuglements
Des déceptions aussi - trop de fois
Et malgré tout, je ne regrette rien.

C’est l’histoire de ma vie

J’ai cru que je resterais toujours
Dans ma ville natale adorée
Du paradis familial on a dû s’enfuir
Du paradis imaginé, tourné en ennemi
Parcourir, connaître et aimer d’autres lieu
D’autres personnes, se faire d’autres amis.

C’est l’histoire de ma vie

De plusieurs pays, je me suis enrichie
Même les gens m’ayant heurtée m’ont grandie.
Maman m’a élevée indépendante
M’a appris tôt que mes actes ont des conséquences
J’ai assumé, souvent tombée, mais j’ai rebondi
Longtemps après ou l’heure qui a suivi.

C’est l’histoire de ma vie

Mon père m’a appris à ne pas renoncer
Les circonstances profiter, longtemps résister
Mes dents serrer et monter, chanter
Même quand on a mal, et sourire,
Devant l’adversité faire face ne pas s’enfuir.
Mes amies m’ont aidé à m’épanouir.

C’est l’histoire de ma vie

Mes maris m’ont aimée puis m’ont trahie
Mais les amies ont accompagné toute ma vie
M’ont soutenue, consolée, raconté et écoutée
Malgré moi, souvent la vérité m’ont montrée
J’ai agi selon ma tête, souvent selon mon cœur
Je ne regrette ni le raisonnement ni l'emportement.

C’est l’histoire de ma vie

Pleine des projets, pas mal réalisés
Pas seulement des rêves, mais aussi réalités
Deux magnifiques enfants et cinq petits
Deux livres publiés et plein des écrits
J’ai aidé chaque fois que j’ai pu
Au moins autant qu’on m’a épaulée.

C’est l’histoire de ma vie

Ouverte, décrite beaucoup, si pas toute
Je l’ai réfléchie, même si jamais assez
J’ai aimé, plusieurs fois adoré
Je ne regrette pas même si je me suis trompée.
J’ai haï, et m’en suis libérée en n’y pensant plus.
De l’amertume, l’apprentissage me sortit.

C’est l’histoire de ma vie

Le long du trajet tortueux et les sentiers non battus
Les livres et leurs auteurs m’ont accompagnée partout
Les récits, les romans et mes poèmes préférés
M’ont enchantée, aidée et m’ont éclairée
M’ont fait réfléchir et ma vie approfondir
Ils m’ont aidé à vivre et décrire l’histoire de ma vie.

On peut encore!

On peut tout trouver sur le Web, je dirais comme jadis on disait "on trouve tout au Samaritain", hélas disparu depuis.

J'ai trouvé étonnante hier: non seulement une de mes lecteurs, et encore une toute neuve à lire mon blog, est venu me dire "C'est bien de Brahms et c'est le 5e danse Hongroise" mais ensuite, en cherchant, je trouve toutes sortes d'informations sur cette morceaux.

En plus, dans ma barre Google, je me rends compte que je peux chercher seulement "vidéos" et ainsi j'ai trouvé plus de dix interprétations différents. Si cela ne serait pas assez, une fois arrivée à l'interprétation(s) que j'ai préféré, je retombe sur mes lieux vidéos (où j'ai posté moi aussi) et j'ai pu simplement copier le code pour le recoller dans la note blog de hier après-midi!

Place de Tertre (40)Toutes mes 23 000 photos et nombreuses vidéos sont aussi récupérables sur le Web par quelqu'un voulant s'en servir et je trouve cela non seulement normal, mais bien.

Je n'étais jamais chaude pour les "propriétés, copyright, etc." les oeuvres littéraires et artistiques devraient oui, apporter aussi quelque chose à ceux qui tâchent de vivre de cela, mais comme dans la renaissance et en général au cours des siècles, cela doit être aussi là pour nourrir les créations, donner des idées, être diffusés.

Autre que utilisation commerciale, toutes ce que je mets sur l'Internet peut être repris et utilisé, ma seule demande est de mettre un lien vers l'originale, vers mes sites, ou mettre mon nom dessous.

Hélas, quelque fois, même pour utiliser dans un livre vendu, ils ne veulent plus payer pour les images. Au moins, ils me font savoir (demandent) s'il peuvent le mettre et promettent au moins de m'en envoyer une copie...

DSC02341Je ne voyais rien d'intéressant arriver dans le futur, mais aussitôt une chose passée, autre arrive. Non seulement aujourd'hui Carnaval chez nous et je suis invitée à prendre des photos "vous en prenez des bonnes!" mais je viens de recevoir une invitation pour parler à une conférence à la fin du mois.

Sur mon expérience et l'importance de blog et Web dans ma vie, après 70 ans. Je suis sure que le Web devient de plus en plus important pour tous, jeunes, adultes et vieux, pour nous tenir contact est encore plus important.

La preuve est aussi Jacqueline qui de Douais me fait signe de temps en temps: "je vous lis toujours"! me rappelant de mon passage dans la maison des gens âgés dans le Nord, près d'Amiens. Les jeunes lycéens aurait dû leur apprendre, non seulement utiliser l'Internet, c'est fait, mais aussi ouvrir des blogs!

En attendant, se promener, laisser des commentaires, c'est déjà tenir contact, se manifester. Exister, se sentir plus 'dans le coup.'
Place de Tertre (4)
Oui, il y a de la vie après 70 ans, lire, écrire, peindre, jouer de la musique, parler, commenter - à chacun sa chose.

vendredi, juin 06, 2008

Oui, c'était le 5e de Brams

Il a écrit 21 danses hongrois, mais je crois que le plus joué et connu est cette 5e.
Grâce au commentaire, je viens de retrouver une vidéo sur dailymotion (des autres interpretations aussi mais moins bons, même si venant des adultes). A l'école des fans, Eleonore, dix ans et demi alors, joue au violon le morceau entier, accompagné par sa mère au piano. Elle apprends a jouer à ce moment depuis six ans!

J'ai pu vous le recopier ici, en entier, même si au début, Jaques Martin fait son habituelle blbbla, cela mérite à être vu et écouté pour l'interprétation d'Eleonore. Ce n'est pas l'âge qui compte mais comment on le joue! J'espère que depuis elle a réussi devenir violoniste et continue à jouer. (Pris de DailyMotion)


Vous pouvez sauter au milieux, c'est seulement vers là qu'elle commence à jouer.

Et je l'ai trouvé depuis, le 5e danse hongrois de Brahms, en plus en plusieurs interprétations: par Yehudi Menuhin aux amateurs.

Entre tous, finalement celle-ci me parait plus "hongrois" joué par un gitan hongrois lors le 100e anniversaire de radio hongrois, avec diapos pas vidéo alors (copié de YouTube).

Place de Tertre encore

Place de Tertre et sa vie va me manquer surement, même si je trouve autres choses à sa place. Non seulement 23 ans de ma vie vécu près de ces lieux, mais toutes les visites depuis, automne, hiver, printemps et été.

En tout temps, quelque chose nouveau à trouver.

Le brouillard matinal de l'automne, le cabaret Lapin Agile repeint le printemps, et début juin enfin un bon mime - ensuite un violoniste qui me joue la danse hongrois.

Je n'ai pas enregistré qu'un petit bout, mais j'emporte le reste dans mon coeur.

Violonist near Sacre Coeur (6)

Violonist near Sacre Coeur (3)
Il n'était pas hongrois, mais plus français que moi, et a ma demande 'hongrois' il a joué du classique magistralement. Je crois, que c'était la Danse Hongrois. Par List ou Brams? Je ne sais plus.

J'aime toutes sortes de musiques, mais la musique populaire (ou stylisée) hongrois reste le plus cher à mon coeur. Je n'ai pas souvent écouté des gitans jouer au violon dans ma jeunesse, un ou deux fois inoubliable avait suffit, mais mon père chantait de temps en temps.

Autrefois, il sifflait. C'était l'instrument le moins cher de sa jeunesse a lui. Le musique populaire hongrois, pour lui le seul qu'il appréciait. Plus tard, j'ai appris à aimer la musique classique et jeune fille, même le rock and roll, moi, les opérettes aussi, les opéras plus tard. Encore plus tard, les variétés français. Juliette Greco, Moustacki, Brell, Montand et les autres, me sont tous cher aujourd'hui et près de moi. Toutefois, le violon et ses sons 'hongrois' m'emporte loin d'un coup. Loin ou plus profondément?

jeudi, juin 05, 2008

Je croyais

Depuis des semaines, en regardant vers le futur, je me suis dit "j'ai quoi faire jusque 1 juin - ensuite rien". Je croyais que tout finirait a la fin du mois mai et ensuite je vais me 'reposer', et bien sûr, aider au départ de la famille.

Je le croyais vraiment.

Non seulement, comme ils sont restés davantage, je n'ai commencé le 'rien faire' que hier midi, quand épuisée, j'ai fait plusieurs siestes les unes après les autres, mais d'un coup, les projets arrivent et s'entassent les unes après les autres.

Ce matin, Weight Watchers, je vais y aller malgré que de nouveau j'ai gagné un peu au lieu de perdre, les repas festifs, malgré l'attention n'ont pas aidé à me faire perdre du poids. Et les cerises qui commencent à rougir sur l'arbre de notre cour, ne vont pas contribuer non plus. La tentation.

Difficile y résister!

Samedi après-midi c'est le carnaval, l'Association Agora va y défiler dans un char en forme de bateau de Venise, les gosses avec beau masques: je vais devoir y aller les prendre en photo!

Dimanche après-midi, dans la grande salle ma petite fille dansera en chimiste! Depuis des semaines elles sont en train de répéter leurs danses, que de travail cela représente!


Ici les petites, a peu près l'âge de ma petite fille, dimanche dernière avec leurs parapluies.

Mais la semaine prochaine, je vais vraiment commencer à contribuer un peu au préparatifs de départ, même si ce ne sera pas encore, la mienne. Néanmoins, je sens un peu comme l'étau qui se resserre autour. Plus tôt, ou plus tard, je devrais agir, faire autre chose que y penser.

Pour le moment, je le remets à plus tard: j'ai d'autres choses à faire.

mercredi, juin 04, 2008

Enfin!

Voila, une des images du mime expressif de la Butte Montmartre, rencontré hier matin, mais aussi le retour, enfin des accents.

Le miracle espéré est arrivé, pour une fois encore je n'ai pas été optimiste pour rien. Le PC marche de nouveau: Lilly vient le réparer. En fait, je ne sais pas pour sûr pourquoi il ne voulait pas s'ouvrir pour moi, mon ordinateur s'est bien ouvert pour elle. Et depuis, ça va.

Il veut bien s'ouvrir même pour moi!

Il faut encore réapprendre le clavier français dont j'ai un peu oublié quelques lettres, cherchant par exemple le M au mauvais endroit.

Quelle plaisir de retrouver un ancien copain!

Mon appareil l'est pour moi, familier, connu et oui, même aimé. Je me sens a l'aise avec mon PC. Le Macintosh marchait, mais pas aussi bien pour ce que je fais jour à jour et en plus, je ne retrouvais pas mes textes pour le Retro-blog. Enfin, je peux le continuer.
Mime devant Sacre Coeur
Ajouter des images redevient aussi une plaisir au lieu d'une corvée. Plein de travail m'attend encore, mais de nouveau je suis pleine d'optimisme.

Agora Argenteuil:dansons a toute age

Belle soiree hier, a mon etonnement, non seulement je n'ai pas ete fatigee, mais j'ai meme danse un peu avec eux tant Hora que de danse populaire portugais qu'un des garcons jeunes, Argenteuillais d'origine portugais nous montrait.

Ces images encore du spectacle de dimanche, mais bientot je vais montrer aussi celle prises hier. Je suis allee au Butte Montmartre avec les filles de Hunedoara, toute une experience! A chaque fois que j'y vais quelque chose nouvelles se passe!

Cette fois, un mime tres bon.

Ensuite nous sommes descendus devant le Moulin Rouge, devinez ce qu'il a amuse le plus les filles. Elles ont devine que leurs cheuveux flottent sur la bouche du metro et on s'y est amuse longtemps.

Ici je vous offre un petit sequence de danse de concours des jeunes arrives de Portugal, toujours de dimanche encore.

Hier soir, apres que nous nous sommes bien amuses chez mr Da Costa, il nous a invite au Moulin d'Orgemont, voir d'abord les lumieres de Paris du haut, puis tout en bas, admirer le manege datant vers 1860! Les filles ont continuee a danser portugais avant tant d'energie! Et vers la fin, le manege nous a fait un tour a tous1

Il me faudrait des jours a retravailler toutes les images et videos prises, mais les souvenirs vont durer beaucoup plus de temps.

Oui, il y a de la vie apres 70 ans!

mardi, juin 03, 2008

Hora, stylisee de la troupe Hunedoara

Sequence video courte d'une partie de leur premiere danse: ouf, malgre mes craints, les videos ne sont pas perdus!
Lentement, je vais le ajouter a ma site Dailymotion!


Vous pouvez voir dorenavant les premieres 5 sequences courtes video sur ma site Dailymotion

Danser sous la pluie

Je ne le savais meme pas, mais pendant la fete de dimanche la pluie avait vraiment tombe, probablement a peu pres en meme temps que ces fillettes dansaient avec des parapluie.

Il a reste une de mes favorites!

Elles ont deja danse avec la melodie 'Dancing in the rain' mais cette fois la coreographie a ajoute davantage, c'etait vraiment tres interesante combien l'ouverture et fermeture des parapluie a ajoute a la mise en scene.

Je m'emerveille encore aussi, en me felicitant de l'appareil photo et du zoom qui de loin a pu me donner ceci.

Les autres fois, j'avais ete convaincu de devoir aller pres de la scene et ne me rendais compte que c'est de la que les lumieres me genaient le plus!

On apprend a tout age!
Dancing in the rain
Neanmoins, j'espere qu'il ne pleuvera pas ce matin: finalement c'est bientot que nous irons sur la Butte. Hier, les filles de Hunedoara ont grimpe la Tour Eiffel, se sont promene sur les Champs Elysee et en bateau mouche, flane autour de l'Opera et la gare Saint Lazar.

Elles partiront mercredi avec pleine des souvenirs!

Tout ce que leur manque c'est un tampon.

Avec les habitudes anciennes, la Mairie de la Roumanie leur demande de tamponer a la Mairie d'Argenteuil leur papier de delegation et la Mairie d'Argenteuil a des problemes. Soit parce que la delegation, quoique facilement comprehensible est en roumaine, soit parce qu'il n'ont plus des tampon.

Les tampons, c'est une habitude ancienne qui se perd, tout comme les machines fax remplaces par Internet et email. Les signatures 'electroniques' remplacent aussi les annaux qu'on mettaient jadis dans le cire. Qui s'en souvient encore?

Deja en 1980, qui parait a certains une periode prehistorique, on pouvait acheter des tampons pour quelques sous et avec pratiquement n'importe quoi ecrit dessus! A l'epoque, j'etais encore intriguee, etonnee. Maintenant tout cela me parait depasse - au moins, ici, en France.

La Roumanie a encore une longue chemin devant elle pour ce mettre a l'heure des nouvelles technologies, meme si les jeunes filles ont deja presque toutes un telephone portable et depensent plus d'argent avec qu'elles se rendent compte.

Au debut, elles voulaient absolument appeller maman et papa pour dire que tout va bien ici, maintenant, elles m'ont raconte que meme quend c'est les parents qui ont appelles, elles ont du aussi payer.

Les compagnies de telephone gagnent enormement des sous en trompant, dupant, les jeunes. Pas longtemps. Bientot, je parierai, cela passera aussi a travers l'Internet et ne va pas couter plus qu'un simple telephone local.

En attendant, esperons que nous n'allons pas devoir ouvrir les parapluie ce matin, mais aussi qu'en France malgre la burocracie, on va trouve un moyen a signaler que les filles ont bien ete en Argenteuil et que la ville avait ete heureuse de les acceuillir et les voir danser.

Les photos de danse avec les parapluies etaient avec les enfants d'Argenteuil de l'Association Agora, c'est la groupe des moyens. Je vais essayer d'ajouter aussi un bout de video tourne dimanche, aussitot que je pourrais utiliser mon PC. Les filles de Hunedoara dansant sur la scene les voila, elles ont deja 17 ans et la plupart va au lycee math informatique.Paire par paire
En tout cas, meme s'il pleut, elles pourront danser et meme chanter de la joie d'avoir visite Argenteuil et Paris. Mais aussi d'etre si sympatiques, la joie de tous qui les ont rencontre.

A la fin du spectacle, elles ont invite les autres filles venus de differents pays de l'Europe de danser le hora (danse populaire en ronde) avec elles et ont eu les portugais et les anglais main en main et souriant les unes aux autres.

lundi, juin 02, 2008

Surprises

J'ai bien survecu la fete International hier - en plus, c'etait tres interessante. (toujours pas d'accents sur ce macintosh)

Voila quand meme, avant de vous parler des danseuses des diverses pays, l'image le plus etonnante que j'ai reussi a prendre samedi encore, mais ce n'est qu'en le regardant de nouveau de pres que je decouvre tout ce qu'elle contient d'etonnant.

Je l'ai pris de tres loin, avec l'appareil qu'on m'avait emprunte et je desesperais la retrouver. En cherchant avec quoi m'habiller samedi, j'ai tombe dessus! Elle peut faire un zoom, agrandir 15 fois!

Les jeunes arrives de Hunedoara ont fort bien dance, aujourd'hui de nouveau elles iront a Paris et l'apres midi avec moi sur la Butte Mont;artre.

En plus, nous avons admirees et moi pris en photo, les jeunes Millettes d'Argenteuil Agora, les danseuses venus d'Ecosse en quilt et accompagnes de Cornemousse, les jeunes allemandes avec danses de Cabaret, des couples portugais demontrant avec maestria des danses de salon: quelle diversite!

J'ai beaucoup de mal a envoyer les images prises vers flickr et vous le montrer, mais voila quelques unes que j'ai deja mis hier soir.
Agora juin-58
Les jeunes danseuses roumaines apres leur premiere danse, posent.
Agora juin-49
Les filles arrivees d'Ecosse, aussi une ville jumelee avec Argenteuil (avec mr De Costa, sponsor et J. Pauletti de ASF)
Agora juin-3
Une des groupes de jeunes argenteuillais d'origine portugais, dansant.

A cause de grand zoom ce cette appareil j'ai pu les prendre de loin et meme nettement plus claire que de pres avec mon petite appareil d'habitude. Encore une bonne surprise.

dimanche, juin 01, 2008

Les jeunes de Hunedoara arrivees

Elles ont 17 ans et sont des bonnes eleves au lycee d'Informatique de Hunedoara en Roumanie mais elles danse aussi depuis leur enfance.

Cette apres-midi, les neuves filles vont donne une spectacle - mais elles ne seront pas seules. Vingt jeunes allemandes sont arrives de l'ancien Allemand de l'est avec 'danse de cabaret' qui autrefois etait interdit la.

Une troupe de six ecossais vont nous demontrer leurs danses populaires et des portugais arrives hier soir seulement, des danses de salon. Ensemble avec les petites danseuses francais d'origine portugaise de notre ville cela va faire une belle spectacle - et pour moi encore une journee bien remplie.
DSC09947.JPG
A 17 ans, elles sont pleines d'energie, mais, au moins au depart vers Paris, meme apres 70 ans on peut l'etre.
Entering 3rd year of AFTERCLASS group
J'etais pleine d'energie, au moins au depart vers Paris...

samedi, mai 31, 2008

Pose a la Defense

six des 9 jeunes lyceens danseuses arrivees de Hunedoara posent a La Defense, par ou nous avons passees avant d'atterir place Concorde en passant du bus au metro

apres leur avoir montre aussi place Vendomes et descendu rue St Honore, arrivee a Louvre, j'ai callee

elles sont entrees au musee pour deux heures et moi je me suis dirigee vers la maison, mais les premieres 42 photos sont deja sur Flickr 

Commencement du week-end

Tres sympatique professeur de francais et directrice des maison des jeunes de Hunedoara est arrive avec les neuves danseuses et le coreographe et une parente et deja elles ont fait fort bonne impression et impose leur besoins: aller des ce matin a Paris pour la decouvrir aussi tot que possible.

"La dejeuner organise? Manger ce n'est pas important, voir Paris l'est."

Tout le monde a finalement compris et approuve.

Le president de l'association qui organise le festival, ici juste revenu de la Croatie, aussi, autant que les membres de ASF qui acceuilleront l'un apres l'autre les danseurs venus des villes jumeles.

Danse de cabaret arrive de Allemagne, danse Ecossais et counemousse, danse de salon de Portugal, danse populaire stylise et hip hop de Roumanie, ensemble avec les danses des petits de Agora Argenteuil.

Hier soir, au diner, pris sur le vif, des gestes entre copains: meme si la photo n'est pas parfaite, vous comprendrez en la regardant pourquoi j'aime le spontane candide. Deux amis portugais ici, discutant. 
En attendant le festival de demain, aujourd'hui je vais avec les filles arrivees de Hunedoara a Paris: une longue journee en perspective mais surement interessante.

vendredi, mai 30, 2008

Il y a des miracles!

Ce matin, a cinq heures, j'ouvre mon PC portable: il ne s'allume pas!

Peut-etre plus tard?

Non. Finalement, apres neuve heures j'appelle mon fils: il peut me preter son Mac portable. Je la presumais. Un baiser rapide, quelques mots, mais importants echenges et chacun de nous s'en va, lui a son travail et moi retourne a la maison.

Le miracle est ailleurs: aussitot que j'ouvre le Macintosh chew moi, clavier anglais comme vous le voyez, sans accents, tant pis, je trouve le navigateur ouverte. Et le lien sans film WIFI, s'etablit. J'ecris Julie70 et je tombe sur les adresses flickr et ce blog. Il n'a plus fallu que me deconnecter et reconnecter avec mon nom, et me voila ecrivant ce billet.


Je voulais ecrire d'autre chose ce matin, apres une journee des difficultes a me connecter a Weight Watchers francais - si mal programmee qu'au lieu de me dire 'surcharge' ou 'revenez plus tard', apres avoir bien prise toutes mes donnees, il tourne en rond, tourne en rond. 

Mauvais probramation, mauvais interface utilisateur, aucun d'eux n'a prevu que d'un coup, trop des gens voudrais s'y connecter. C'est a tout cela que sert ce qui s'appelle ergonomie: faire la vie de l'utilisateur agreable.

Bravo, Apple et le Mac, ne peux dire que cela maintenant - tout en sachant, combien des choses differents doivent travailler dessous la capote en sourdine pour que se conecter ne demande autre chose que ouvrir la machine!


jeudi, mai 29, 2008

Si j'avais su

Je viens de lire une note fâché, "si j'avais su que..." je n'aurais pas...

Et moi, si j'avais su?

La plupart de fois, j'aurais agit du même. Chaque heurt, chaque problème, m'a apporté quelque chose importante, a modifié ma vie d'une façon inattendue, et sur le moment désagréable voir triste pour le moment, mais la plus souvent m'offrant un trajet, un cadeau sans quoi je ne voudrais pas avoir vécu.

Si j'avais su... que mon mari soigneusement choisi pour être fidèle, me trompera la première semaine de mariage et souvent plus tard, d'accord, je ne m'aurais pas marié avec. Mais je n'aurais pas mes deux enfants, mes cinq petit enfant, tel qu'ils sont, tel que je les aime!

Si j'avais su... dans ma vie, tellement de fois!

La plupart de fois, je dirais maintenant, c'est bien que je ne l'ai su ou alors que je n'ai pas tenu compte de ce que je ne sentais que vaguement, mais aussi d'avoir souvent laissé mes sens dominer la raison.

J'ai bien lutté tant que j'ai pu ensuite, mais à un moment, abandonnant, mon chemin changé m'a conduit vers des "rives inconnus, nouvelles" - et je "ne regrette rien".

Je sais maintenant que ce que je pense et veux peut influencer le sort, mais la destinée des fois agit, frappe, et me détourne de mon chemin habituelle. Me montre des sentiers que je n'aurais pas choisi, même pas aperçu! Il y a une chanson merveilleux avec cette thème parlant des vent ayant détourné le bateau, et des découvertes des iles merveilleux. Une de mes préférés et maintenant je ne me souviens plus de nom. Je vais le chercher, le mettre ici.

De George Moustachi! Je dois la retrouver!

mercredi, mai 28, 2008

La première fois

Il y a tellement des premières fois dans la vie!

A n'importe quelle âge!

"La première fois", on peut en avoir des centaine des premières différents, cette fois le titre est glané du blog de Polly où je suis arrivée en flânant de blog en blog, de lien en lien.

En lisant sa dernière note hier soir, je me suis dit aussitôt: "moi aussi"!

Vous vous souvenez des deux hommes prises en photo en cueillant des bourgeons des coquelicots au sous l'autoroute? "Elles s'ouvriront dans une vase" m'ont ils expliqué alors.

Je les ai imité ce jour-là et pris moi aussi à la maison quelques brins encore verts et une seule coquelicot rouge, ouverte. Dans ma vase, lentement, les bourgeons s'ouvrent, chacun à tour de rôle, pendant que l'ancienne tombe. Hier, j'ai eu déjà trois fleurie et d'autres qui commencent à s'ouvrir!

La première fois dans ma vie, j'ai apporté des bourgeons de coquelicots chez moi! La première fois, jour à jour, je suis leur vies courtes mais intéressantes, prenant des photos près du mur en différentes angles. La première fois...

Oui, même après 70 ans on peut avoir pas mal des premières fois.


PS. Ce n'est qu'après avoir écrit et publié ce texte que j'ai aperçu, dans l'autre pièce, mes coquelicots: de hier soir à ce matin, quelles modifications!
poppies opens before my eyes (7)
Je l'ai même vu s'ouvrir davantage, pendant que je prenais des photos!
poppies opens before my eyes (44)

mardi, mai 27, 2008

La vérité à multiple facettes

Ce viking, "venant du nord" (en fait la 13e arrondissement du Paris) était bien habillé à l'ancienne, mais photographe passionné, il n'arrêtait pas à prendre des images de ses amis, le furet, les outils anciens, les gens qui sont venus les voir.

Moderne appareil digital près de son accoutrement me paru curieux, intéressant.

Il était près l'un des démonstrations les plus intéressantes dimanche fascinant aussitôt ma petite fille.

On montra comment moudre les grains entre deux pierres, coudre le peau, mais surtout, il y avait deux petits furets!

Un petit furet au moyen age
Il n'y avait d'ailleurs que les Chevaliers, quelques femmes participaient aussi aux luttes. En tout cas, dans les romans aussi de temps en temps, même les femmes prenaient les armes...
DSC02200
La vérité?

La vérité du passé est fluide, chacun de nous le voit autrement.

Même nos propres vérités d'ailleurs, on le crois ou on le décrit suivant l'époque que nous vivons et suivant comment nous voulons le présenter à ce moment-là aux autres - et même à nous mêmes!

Ce matin, j'ai publié dans le Retro-blog, une note parlant des vérités déformés de mon adolescence. Il ne faisait pas bien dans le pays communiste d'être fille d'un ancien voyageur de commerce devenu directeur de sa boite internationale, alors j'ai écrit "papa était fonctionnaire".

C'est juste une exemple trouvé lors le traduction des journaux qui m'avait frappée. Probablement, il y en a d'autres. D'ailleurs, ailleurs, je disais "comme je voudrais être fille d'un ouvrier ou ancien communiste!" bien sûr c'était eux l'aristocratie d'alors là bas.

Plus tard, à cause que je ne l'étais pas, on m'interdit de continuer mes études après 18 ans. Mais, comme je ne l'étais pas et mes parents tenaient que j'étudie davantage, finalement, j'ai continué par correspondance. Pendant six ans!

J'ai beaucoup travaillé pendant toute ma vie, mais je ne crois pas jamais avoir été autant occupé qu'entre mes 18 et 24 ans: travailler huit heures, faire le trajet à pieds et en tramway, étudier le soir et les week-ends et tous les semaines de vacances, passer des examens, aller à quelques cours de soir et laboratoires, me prit tout le temps.

Ce n'est pas étonnant que je n'ai pas eu le temps à me promener et sortir avec des garçons! Je n'ai commencé que les dernière deux années, après 23 ans passée. Et encore, ce n'était qu'un premier baiser. Le reste attendra encore presque deux ans!
Juli 23Juli au lac 25 ans
Julie, jeune fille à 23 ans et à 25 ans

Je croyais jusque ce matin que je n'ai pas sortie avec les garçons tant que je croyais trop fermement en communisme, qu'ils avaient peur de moi et ma passion pour "la cause", mais non, je n'avais non plus du temps à leur consacrer ou sortir et les rencontrer.

Tout cela pour dire, combien c'est vrai que nous voyons la vérité autrement, en différents périodes de nos vies, mais aussi que même dans le journal tout qui est dit n'est pas exactement "ça et pas autre chose".

D'ailleurs, le premier baiser j'ai reçu à 23 ans d'un garçon rencontré à mon travail. Simon, pleine des souvenirs! J'écrivais pas mal à ce moment, même si je m'en souviendrai différemment maintenant. Comme maman pouvait lire mon journal, je faisais quand même attention ce que j'y mettais.

Voilà, une deuxième exemple, quand ce que j'écrivais dans mes journaux intimes, n'était pas sinon fausse mais incomplète. J'étais toujours une jeune fille, mais je commençais, vers vingt trois ans à être un peu moins sage. Il avait même touché une fois mes seins, et bien sûr, vous n'allez pas trouver ceci nul part.

Par contre, en lisant les écrits de cette époque, on se rend compte que je n'étais pas loin de craquer, lui céder, puisqu'il voulait davantage. J'appelais ceci plus tard "la lutte entre les sens et la raison" - on me l'avait traduit en "sentiments" mais c'était bien les sens qui me disaient autre chose que mon raisonnement.

Jusque ce jour, je ne sais pas lequel aurait du vaincre.

lundi, mai 26, 2008

Festival de Moyen Age


Elle et son chevalier
Le moyen âge n'est pas mon temps préféré, mais c'est vrai que tellement des histoires s'y passent et pour les enfants c'est un temps de rêve et combats "à la loyal" - au moins dans les récits. Un temps pour se déguiser aussi.

Le visage de ce chevalier était tout à fait caché, mais il a bien voulu poser pour moi, d'ailleurs tous ont été là entre autres pour prendre des images seuls ou avec les enfants.

J'en ai pris un total de 300 à l'Argenteuil Médiévale!

Revenue chez moi, épuisée, je n'ai pas mis encore tout sur ma site, mais les premiers 40 peuvent être déjà visionnés et plus tard, j'ai ressemblé d'autres dans une vidéo publié dans mon blog Argenteuil.

Dans une courte vidéo là-bas, on peut même entendre le choc des sabres.

Curieusement, même si pas mal entre eux me plaisent, l'image qui m'a enchanté le plus était le fruit de l'hasard. On dit "la chance arrive à celle préparé" - j'avais mon caméra prête à prendre un des chevaux qui devaient évaluer plus tard en profil. En arrivant chez moi, j'arrivais à peine la croire: j'avais réussi à prendre tout une scène!
As taken (by chance)
Romantique, j'imagine tout une histoire derrière cette image.

dimanche, mai 25, 2008

Sur le Pont des Arts

On trouve tout sur le Pont des Arts, passant de Louvre vers l'Institut de France, ce matin de samedi, comme vous voyez, même un crocodile rouge.

Mise là pour se pencher et prendre une photo en regardant l'entrée du cour carré du Louvre, mais en partant, pleine des enfants étaient autour, soit l'admirer, le toucher ou le prendre en photo.

Je suis si heureuse que la pluie qui commençais à tomber à ma sortie de la maison n'a pas réussi à me décourager d'y aller! D'ailleurs, en sortant d'Argenteuil, il s'était arrêté déjà. C'est seulement vers cinq heures d'après-midi qu'un averse courte mais forte est arrivé.

D'ici-là, j'espère que tous les livres semés par les nombreux "bookcrossers" présents ont trouvé preneur. En plus, on les avait mis dans des sachets de plastique pour les attacher au pont.

Il y a des jours quand j'ai l'impression que rien ne se passe dans ma vie, mais hier, j'étais envahie par tellement des rencontres diverses que je ne sais même pas par quoi commencer.

J'ai pris presque cent photos et en les regardant soit en diaporama sous ci-dessous en musique, vous comprendrez, un peu, l'heure que j'ai passé sur le Pont des Arts, "passerelle piéton" sur la Seine.

A l'entrée, quelques artistes vendant leur savoir faire, j'ai commencé sans attendre semer quelques livres sur les bancs.

"Vous avez oublié..."
Non, c'est offert, à prendre à qui veut le lire.

Revenue une heure plus tard, j'ai eu la joie de revoir un d'eux discutant avec l'autre tout en serrant contre sa poitrine mon livre! En regardant cette image, je me suis rendu compte qu'il me demandait, un instant avant de loin "vous voulez le reprendre?"
Au Pont des Arts-78
C'est à ce moment-là que j'ai compris vraiment: ce qui n'est plus nécessaire pour l'un peut être le trésor pour un autre.

En plus des touristes, venant de Prague, Londres, Nigérie, Amérique, ce samedi-là, il y eu sur un banc trois offrant des livrets sur la "vraie lecture du bible" à mon étonnement, même en langue Roumaine! Ils me l'ont offert en Roumain, "Réveillez-vous", dit le titre, "peut la science et la religion s'entendre?"
Au Pont des Arts-23
Mais aussi tout une groupe des couples franco-américaines militant pour le candidat Obama à la Maison Blanche. J'ai eu ainsi au milieu de Paris un goût de la campagne américaine.
Au Pont des Arts-59
D'autres passaient en roller ou bicyclette, mais la plupart prenaient leur temps à admirer la Seine étincelant sous le soleil, les ponts environnants et le bout de Ile de la Cité, ou regarder les autres passer. Je me suis assis moi aussi, près de mes collègues pour boire une verre de jus d'ananas - tout en résistant vaillement au petits pains au chocolat offertes.

Je n'ai pas eu le courage de rester pour le déjeuner, pourtant j'étais invité et j'aurais pu ainsi rencontrer encore d'autres, leur parler davantage. Non seulement pour ne pas payer plus de parking, mais probablement j'étais déjà trop remplie de tout ce que j'avais vécu en si peu de temps.

J'ai porté un sac entier des livres diverses, je suis revenue quand même - comment ai-je pu résister - avec un livre: Visites inattendues, instants magiques à Londres.
Au Pont des Arts-33
L'étiquette collé dessus dit: Livre voyageur.
Au Pont des Arts-46d

A l'intérieur il y a un numéro pour suivre son voyage, lire les opinions de ceux qui l'ont lu déjà, mais aussi:

Bonjour cher lecteur!
Je ne suis pas un livre habituel. Je voyage et passe de main en main, au fil des rencontres. Emporte moi, lis moi, et relâche-moi pour que je continue ma route.
N'oublie pas d'aller sur le site pour signaler que tu m'as trouvé et pour dire où tu m'as libéré. Tu pourras aussi voir qui m'a lu et ce qu'on a pensé de moi.

J'ai compris soudain l'importance des étiquettes. Pas tant pour le numéro et le 'suivre' mais surtout pour expliquer l'action et inciter les autres à le prendre, le lire, à le passer à un autre ensuite.

Mais, mais j'attendrai encore quelques semaines, voir mois, pour passer mon petit livre tout mince à quelqu'un d'autres! Il propose plus de 20 promenades "non touristiques" à Londres. Soudain, j'ai envie d'y aller et avoir le temps et loisir de découvrir cette ville.

Hier soir, je m'y suis déjà mise à le lire et j'imaginais les lieux décrits et moi m'y promener et prendre des photos aussi bien sûr. Buvant du thé au lait, goûtant les beigels polonais. Comme il se devait, l'aventure se termine dans la pâtisserie de Louis, un immigré hongrois avec un fort accent,à 32, Heath street, Hamstead, tout au nord du Londres.

Du centre de Paris et le Pont des Arts, je suis arrivée en quelques heures loin! Même si, en partie, n'est pour le moment que dans mon imagination, ce n'est pas étonnant que je me suis sentie épuisée à la fin.

samedi, mai 24, 2008

Itt a pipacs!

Coquelicots sous l'autoroute 86, presque un champ entier à l'entrée longeant les usines. Poppy en anglais et pipacs en hongrois.

Ce matin, l'exclamation "les coquelicots sont là" (en titre de ce blog en hongrois) m'a fait énormément plaisir.

Je lis et écris très rarement dans ma langue maternelle, depuis vingt ans même pas dans mon journal intime. Cependant, tout comme la musique tzigane hongrois, le violon qui pleure son amour perdu ou sa patrie lointaine, une petite phrase laissé sous cette image prise hier, m'a fait trembler du plaisir.

Des fois, il faut si peu pour vous faire trembler de plaisir.

Des coquelicots brillant sous le soleil. Vous y revenez deux jours plus tard, tâcher de rendre un peu de votre ressentie. Deux hommes cueillant des brins pas ouvertes encore. Et un petit phrase arrivant de loin.
Poppies under the highway-11
Autre fois, cela peut être une sourire complice, "je vous comprends" ou une commentaire ou un email. Quelque chose qui vous atteigne, vous touche. Vous fait trembler de tout votre corps. Un regard hésitant. Un nouveau blog découvert. Que des joies dans notre vie!
Poppies under the highway-31Poppies under the highway-12
Oui! Les chevaliers de Transylvanie sont arrivés dans notre ville.

Les coquelicots près de l'autoroute, sur le bord du chemin me font encore plus d'impression que ceux dans les cours, pourtant, je sais que tous les deux sont plantés, pas là du au négligence de cultivateur du champs de blé, comme les premières aperçus dans mon enfance en allant d'une village à l'autre vers mes 12 ans.

Les voilà. En hongrois "itt"
Poppies under the highway-27
Itt a pipacs!

vendredi, mai 23, 2008

Champ des coquelicots?

J'irai ce matin prendre quelques images du champ des coquelicots aperçu mercredi près de l'autoroute au bord de la Seine, mais ces quelques fleurs ont été pris dans le cour de la piscine.

Je continue à nager, mais seulement trois fois par semaine: mercredi, samedi et dimanche, quand je peux y aller le matin dès l'ouverture.

Mercredi j'ai eu 230 visiteurs et jeudi c'est tombé au plus bas depuis longtemps vers 150! Je ne comprends plus rien. Ce que j'écris n'intéresse plus du tout ou alors avec le printemps, se promener dehors deviennent nettement plus important? Je comprendrais si l'augmentation ou diminution des nombre de mes lecteurs serait constant.

Hier, a la réunion des Weight Watchers j'ai enfin dépassé la barre de -15kgs! Maintenant, encore trois de moins pour que je sois résolument dans le 7x.x de la balance. Plusieurs femmes présents ont lu Prima et se sont dit: "je connais cette femme!", mais le nombre de mes lecteurs n'a pas augmenté sérieusement pour autant.

Rose sauvage macro
Tant pis. Je devrais d'ailleurs jeter le compteur et ne plus regarder au moins un mois entier l'augmentation ou diminution de ceux qui viennent me lire. En le voyant augmenter, je suis contente, sans plus, et en le voyant diminuer je me tourmente: "qu'es-je fait de mauvais?"

Avec ma tête, je sais pourtant, que chacun a ses propres préoccupations, ce n'est pas la qualité de mon écriture ou images qui provoquent à chaque fois la fluctuation! Pourtant...

Ah! je commence à comprendre la fascination des dirigeants des télé pour la mesure de l'audience.

Rien spécial pour ce matin, mais ce weekend, je pourrais décrire la visite des Chevaliers de Hunedoara et ailleurs dans notre ville. Ils doivent arriver ce soir.

Orange poppy caressed (8) macroPourquoi nous prenons "normal" quand des bonnes choses arrivent et nous décourageons pour un peu de recul? Normal, que j'ai réussi à perdre 15 kilos (d'après moi déjà 16) en quelques mois, mais découragée quand je vois la balance augmenter de quelques centaines des grammes!

"Normal" quand quelqu'un me sourit chaleureusement, mais me tourmentant pour quelqu'un changeant soudain d'humeur envers moi? Normal quand on m'écrit du bien de mes images, sentant un creux soudain quand personne ne les commente.

Curieux animal, cette être humain. Et moi, entre eux, pas mieux.

Si j'écrirai ceci pour mon journal intime, je finirai en écrivant: "courage, Julie! ne te décourage pas trop facilement!" - en plus, j'ai de quoi être heureuse. Hier, deux heures agréable passées à midi avec mon petit fils, qui a déjà appris à chanter l'alphabet anglais avec un très bon accent! Vive les grèves des enseignants ou personnel de l'école, pour une fois ils m'ont permis de passer de bon temps.

En plus, le nombre de ceux qui lisent mon Retro-journal a augmenté, et non, ceux-là ne font pas jojo comme dans ce blog-ci!

jeudi, mai 22, 2008

Mars 31 2005 bouquiniste

Bouquiniste au bord de la Seine en train d'ouvrir et étaler ses livres.

C'était il y a trois ans.

Je ne sais pas si cette image est déjà sur ce blog, mais ce matin un copain anglais de flickr me l'a rappelé.

"C'était la sixième image que j'ai commenté sur la site et je l'aime toujours autant", me dit-il.

Mars 31 Paris 5
Après avoir pris cette photographie "candide" je ne suis approché. Nous avons parlé.

Elle y travaillait déjà depuis 35 ans! Quelle visage extraordinaire aussi et ce sourire lumineuse!

Je viens de vérifier: elle n'est pas dans mes notes d'il y a trois ans, j'apprenais seulement à envoyer directement des images de flickr dans les blog à l'époque.

Une email que je viens de reçevoir m'invite sur le Pont des Arts pour samedi matin: nous, les "bookcrossers" allons semer des livres sur le pont! On peut venir les "cueillir"!

Les lire, les passer à d'autres.
Ponts avec Samsung (88)
Belle initiative!

Cela me permettra aussi, j'espère, de prendre quelques meilleurs images de là, plus de perspective! Espérons que le temps sera clément avec nous.
Ponts avec Samsung (85)
La seule problème pour moi: quel livre y porter. J'en ai tant à offrir! J'ai encore des livres français, même si la plupart qui me restent maintenant son anglais.

C'est une plaisir d'offrir les livres à ceux qui l'apprécieront, liront. Puis, si possible, le passeront aux autres.

mercredi, mai 21, 2008

Moyen Age arrive chez nous


Chaque année, chaque printemps, les chevaliers de l'âge Médiéval arrivent dans notre ville pour un tournoi, mais aussi montrer différentes métiers de cette époque.

Les enfants adorent!

Mais c'est intéressant pour tout âge.

L'automne dernier, à Hunedoara en Roumanie, dans le cour du château médiéval des Hunyadi, nous avons pu observer des Chevaliers lutter à pied, des filles danser, les outils de jadis.

Je les avais alors invité, demandé s'il voudraient venir chez nous, près de Paris pour la fête organisé dans notre ville. L'Association des Coteau et Argenteuil sans frontière les a invité à participer.
Visite a Hunedoara (168)

Medieval like fights, Hunedoara

Visite a Hunedoara (173)

Ils arrivent!

Vendredi soir je vais les accueillir et dimanche tout la journée on pourrait les voir démontrer ce qu'ils ont appris en étudiant les anciens documents et en s'exerçant.

Sur le plateau des Coteaux, ils seront là, bien sûr, en même temps avec d'autres venus d'autres parts de la France - ou du monde?

Voilà quelques images prise il y a quatre ans, quand j'ai découverte la première fois cette fête organisé par l'association des Coteaux d'Argenteuil. A l'époque, je prenais encore peu des images, je devais payer cher pour les faire développer puis les faire graver et imprimer.
MoyenAge-11MoyenAge-12
Déjà, j'aimais faire des portraits, de plus loin puis plus près.
MoyenAge-08
C'était mon premier image de groupe. Une troupe de théatre?
MoyenAge-24
Celle-ci est mon préféré néanmoins.

Seulement quatre ans plus tard, et j'ai pris depuis plus de 30 000 photos! Je me suis améliorée un peu, l'exercice aide, mais aussi les yeux critique des autres. Relativement à mon inexpérience d'alors, ce n'étaient pas si mal finalement.

mardi, mai 20, 2008

Quelquefois, autrefois...

J'adore quand quelqu'un m'offre cette cadeau merveilleux, inattendue, une sourire chaleureuse des yeux en plus de toute le visage.

Je lui disais que sa moustache était fort beau, et c'est vrai, en plus un peu comme ceux de mon grand-père paternel jadis, ce dont je ne me suis rendu compte que chez moi, le lendemain.

Quelle plaisir de regarder cet inconnu, me sourire de nouveau et encore, me regarder comme si j'étais quelqu'un de bien et pas avec reproches ou indifférence, ne serait-ce que pour un moment.

Mais comme j'ai réussi à saisir l'instant, il dure.

Une email arrivant ce matin me caresse aussi le cœur. Tout n'est pas gris autour de moi!

En plus, j'ai repris hier quelques photographies faites il y a quelques jours et d'abord, j'ai fait une composition avec Picassa, ensuite des cadres puis des variations avec Digimax que j'ai reçu lors de l'achat d'un de mes cameras. Ou quand j'ai reçu le Samsung?
collage cadre
comme dessin
collage cadre dessin
comme une sorte d'aquarelle
collage paint timbre
Et finalement, en prenant une seule image, de la rose et tulipe à la fin de leur vie pris dans la fenêtre sous le soleil, j'ai fait plusieurs variations dont celle-ci.
DSC01751
C'est quand même important la présentation!

Au lieu de prendre cent images, je ferais mieux d'en prendre trois et consacrer du temps à jouer avec, les présenter au mieux. Sauf que, en prenant beaucoup, j'ai plus de chance qu'une ou deux réussissent et font ou disent ce que je ressens. Ou me disent, souvent, aussi des choses dont je ne m'attendais pas en les prenant.

Je ne vais pas mettre ici, mais c'est entre mes images sur ma site, la femme maghrébine cachant son visage avec le main et sa petite fille la regardant tristement. Vous pouvez la voir aujourd'hui, à droit de ce texte, entre mes dernières images. Il y a tellement dans le regard de cette fillette! Je croyais tout simplement faire quelques photos des gens qui se sont réfugiés devant l'avers sous notre tente. Mais j'ai pris, s'en me rendre compte un instant, déchirant, de vie.

Tant le sourire lumineux que cette dernière photographie triste, sont mes trésors. Mais aussi l'expérimentation avec mes fleurs presque fanées ou je me reconnais, d'une certaine façon.

lundi, mai 19, 2008

Quelques précisions

Sous les arbres, dont on ne s'en rend pas bien compte quand on est pourtant dessous, quand l'averse ne tombait pas sur nous, le soleil arrivait jusque nous par touches impressionnistes.

Est-ce être passionné de la photographie est une lubie? une obsession? c'est surtout une grande plaisir et en même temps m'ouvre les yeux sur le monde et les autres et envers les gens.

J'ai envoyé le journal avec l'article Prima à ma fille en Amérique "il y a tellement des choses déformées," me disait-elle hier par téléphone.

C'est vrai, tant dans l'article de Val d'Oise que dans Prima, tout n'est pas "exacte" mais l'esprit c'est quand même tout à fait vrai. Les détails n'importent pas trop (ou pas du tout) les lecteurs. A cause de la discussion avec ma fille, j'ai décidé néanmoins d'ajouter quelques précisions aujourd'hui.
Braderie Centre Argenteuil (62)
Vous voyez cette photographie? Les arbres ne sont pas "dans le miroir" s'y reflètent seulement à cet instant.

Par exemple, l'article dit "vite elle trouve une autre solution pour publier ses journaux".

A partir de leur traduction, jusque début de publication en blog il s'était passé 10 ans! Et je n'ai pas pensé à les publier qu'une fois j'étais déjà en train d'écrire dans ce blog-ci. En fait, j'avais ouverte un blog 2004, voulant raconter dedans mon 70e année, c'est ce blog-là, d'abord écrit d'ailleurs en anglais puis en français, qui c'est transformé après quelques tâtonnements en Retro-Blog.

Ensuite, avec beaucoup de travail, j'ai fait le blog Journal de Jeunesse, qui contient (recopiant) les même débuts de journal, de 10 à 23 ans (les premiers 9 cahiers), mais en lecture "comme un livre" pas à l'envers comme un blog. Je ne sais pas d'ailleurs, si finalement, ceux qui ne m'ont pas suivis depuis le début, commencent par lire ma vie de là, ou directement de Retro blog.

Dans mes journaux, je raconte mes privations probablement, mais encore plus mes joies! Ce que je sentais sur le moment, ce que débordait et attendait à sortir à un moment donné.

Au début, je n'étais pas du tout sûr d'avoir des lecteurs et ils ne sont pas venus que peu à peu. Une joie toutefois renouvelée avec chaque nouveau venu et commentaire!
***
Mon culture hongrois se révolte en lisant dans l'article que je suis née sur "terre roumaine", même si en 1934, la Transylvaine appartenait, depuis 14 ans déjà à la Roumanie. Auparavant, c'était "terre hongrois" pendant 1000 ans! Ou de temps en temps, principauté indépendante, sous les turcs ou des autrichiens, avec différentes gens et religions vivant paisiblement les uns avec les autres (la plupart de temps).

Je ne crois qu'un décret, traité de guerre, peut transformer une province aussi rapidement.

D'ailleurs, j'y ai vécu surtout pendant mes écoles primaires et premiers années de lycée (jusque 15 ans) et pendant ce temps, il y eu plus des hongrois habitant dans ma ville que des roumains. Sous la dictature de Ceausescu, qui entre autre de ses méfaits a aussi déplacé des populations, le pourcentage a changé, maintenant on entend parler autant le hongrois que la langue roumain là bas.

Bien sûr, c'est sinon mon sang, ma culture hongrois qui parle ici, probablement mon beau-père aurait senti différemment. Ses parents gardaient des moutons dans les Carpates déjà avant la première guerre mondiale et il était incorporé dans l'armée hongrois, lui. Pendant que mon père, déjà après 1920, a fait l'armée roumain!
Braderie Centre Argenteuil (14)d
Pour cette image dans un autre miroir du marché, je me suis déplacé pour ne pas y être dedans, attendant que quelqu'un passe - un instant s'y reflète seulement.

Mais ce qui avait été le moins compris, et c'est tout à fait normal avec ma vie bien compliquée, remplie des hauts et des bas, c'est que je n'ai jamais fait des études universitaires "habituelles". Je n'ai pas été permis de continuer mes études, malgré mes très bonne note de baccalauréat technique, et je suis entré dans l'institut de recherche de chimie, comme technicienne vers 19 ans. J'ai continué pendant six ans mes études en parallèle avec mon travail.

J'avais écrit un billet, le récit de ce qui c'était passé juste avant que je ne réussisse pas à passer mon examen d'état pour devenir ingénieur et pour ceux intéressés des détails peuvent le retrouver dans ce blog (voir Textes sur ma vie dans le volet de droit): ma rencontre avec la femme du futur tyran roumain m'a privée, après des années de travail et d'études, de l'un et de l'autre. Comme "ennemi de peuple" j'ai appris quelques jours seulement avant de passer l'ultime examen, que j'étais interdit de continuer des études - j'avais déjà été privé de mon travail à l'époque.

Je n'ai réussi à avoir un diplômé qu'en France, beaucoup des années après que je suis arrivée, à 43 ans au lieu de 24!

Toute fois, je devrais préciser, même si sans aucun lien avec ce qu'on écrit ici ou là de moi, qu'étudier sans fréquenter l'Université, pendant six ans, m'a énormément servi pendant toute ma vie: j'ai appris à apprendre! J'ai appris à continuer toute seule! Je n'ai jamais arrêté!

Je ne suis pas du tout poète, mais de temps en temps je "commets" des vers me venant du cœur.

Aujourd'hui, publié dans le Retro-blog, que relativement peu entre vous ont le temps de regarder, donc je le recopie ici, quelques lignes sur l'Histoire de ma vie:

«C’est une histoire sur l’espérance
C’est une histoire sur l’écriture
C’est une histoire de solitude
C’est une histoire qui serre mon cœur.

C’est une histoire de l’espérance déçue
C’est une histoire de l’espoir revenu
C’est une histoire de l’amitié nouvelle née
C’est une histoire sur la confiance.

C’est une histoire pour vous, pour moi
C’est une histoire… aurait-elle une fin ?
C’est une histoire triste,
C’est une histoire qui finira bien
Je l’espère. »

(Écrite l’été 1998 à Le Châtre, retrouvé mars 2003.)

dimanche, mai 18, 2008

Vide Grenier du centre Argenteuil

Je me suis réveillée à 5 heures hier, et malgré mes intentions je me suis perdue dans le web une heure entière, mais il faisait encore noir dehors et je me suis dit "qui sera là à cette heure?"

Ma belle-fille est venu me chercher et aider avec les caisses plus lourds en même temps, juste avant sept heures.

Que n'était mon étonnement: déjà le marché était plein du monde!

Non seulement des vendeurs, s'installant encore, mais déjà plein des acheteurs courant presque d'un stand à l'autre!
Braderie  (28)
Au début, j'avais mis mes livres par terre, et curieusement certains adoraient fouiller dedans, même quand nous avons installés les tables et la plupart des livres avaient migré là, certains préféraient quand même fouiller dans les deux cartons restés devant, que je laissais comme réserve pour ne pas trop encombrer la table.

Heureusement, Lilly a aussi apporté (à pieds!) et installée une tonnelle au dessus notre tête. Du soleil le matin, mais aussi l'après-midi la plupart de temps, nous avons eu aussi trois averses très rapides et fortes. L'eau dégringolait avec force!
averse (53)
Sauf la première fois, quand je me suis aperçu que un bout du table et livres dépassaient et certains ont pris quelques gouttes de l'eau avant que je les déplace, nous n'avions pas été mouillés. Mais le beau temps a alterné avec le froid et j'étais heureuse de n'avoir pas pu vendre un des pulls que j'ai apporté: je pu le mettre sur moi. Heureusement que Lilly a pensé à tout!

Très anxieuse, vendredi, mais même samedi matin encore, je me demandais combien des livres vais-je réussi à placer. Le but était de placer les livres rab aux gens qui aimeraient les lire.

Comme c'était une braderie, j'ai offerte d'abord 2 livres pour 1 euros. Non, pas 50 centimes le livre, je n'avais aucune envie de m'occuper à chercher de change. Ensuite, j'ai eu une paire des femmes arrivées d'une ville environnant, qui ont avidement regardé les livres et ont commencé à négocier pour une prix plus bas.
Braderie Centre Argenteuil (21)
Bien, vous pouvez avoir 9 pour 3 euros.

Elles ont choisie, toute heureuses, finalement 12! Autant des livres de moins... Bonne lecture! Merci. Elles sont partie ravies, autant d'avoir eu des livres pour pas cher que d'avoir pu choisir.

Voilà le clé d'un bonne commerçante: vendre en offrant du plaisir.

A partir de là, je vendais surtout 9 pour 3 au lieu de 2 pour 1 et je peux dire que non seulement les gens, surtout femmes d'ailleurs, étaient ravies de choisir plus que deux ou trois, tout en regardant attentivement de prendre les livres à leurs goût.

De tout façon de voulais surtout ne plus avoir les livres sur mon dos, malgré que j'aime et j'ai lu tous que j'avais porté là, mais pas assez pour les conserver, j'ai en plus eu la joie de les voir passer sur les mains qui les apprécieront.

Une fois, j'ai même offert un livre à quelqu'un qui avait mal à se décider. Au lieu de partir, il m'a offert finalement un euros et remercié plusieurs fois!

Les goûts étant différents certains ont acheté un livre parce que l'auteur était à gauche, très à gauche me disait-il, les autres parce que c'était écrit par Steel, ou Nora Roberts, des autres encore puisque c'était historiques, ainsi de suite. Le seul qui n'est pas parti était pourtant un très bon livre sur Mitterand, écrit par l'archiviste et copine de celui-ci. "Pas des livres politiques pour moi" me disait un à qui je l'avais chaudement recommandé.

Pendant la journée, la plupart de temps j'étais derrière mes livres, me levant seulement pour conseiller ou réarranger après qu'on les a tout bouleversé en fouillant. Rendre plus facile à trouver ses plaisirs. Toutefois, je suis partie deux trois fois pendant les 12 heures suivantes (de 7 heures le matin à 7 heures de soir!) et j'ai pris environ 80 images en tout. Vous pouvez les regarder bientôt, déjà les premières photos sont disponibles sur ma site flickr. Vous pouvez aussi regarder les images à droit du ce texte. Comme d'habitude, mes dernières dix visibles toujours là. Dès ce soir, vous aurez aussi les autres en même diaporama.
Braderie Reflexions (8)
Conclusions?
  • Je suis revenu avec presque pas des livres! (et ma petite fille a contribué elle aussi à les vendre).
  • J'ai réussi à rendre des acheteurs heureux.
  • En plus, j'ai été reconnue comme "julie70" non seulement par ces deux organisateurs volontaires de centre ville, mais aussi par trois petites filles, un peu plus tard dans la journée.
Braderie Organisateurs(50)
"C'est vous Julie70, n'est-ce pas?!" m'ont-ils dit, ravis qu'ils s'étaient après le 1 mai retrouvés sur mon blog!

samedi, mai 17, 2008

Au bord de la route

Au bord de la route, à l'entrée du pont, je passais en bus ce matin.

Quelles beautées rouges brillant pas si loin sous le soleil de matin!

Je regards autour de moi tout à fait autrement depuis que je prends des images de ce qui m'entoure: je vois nettement plus. Avant, j'étais trop en moi même et mes pensés.

Sans que cela me coûte rien, j'emporte ainsi avec moi tellement des choses!

Demain, je vais aussi emporter, j'espère, au marché de puce, même si c'est nous qui allons offrir nos "surplus" cette fois-ci. Quand il y a de la monde, il y a toujours quelque chose intéressant qui arrive.

Ce soir, quand j'écris ceci, je suis épuisée, mais j'ai préparé cette note pour qu'il n'apparaissent que demain matin: je ne serai pas là pour écrire. Depuis quelques jours, c'est possible avec le blogger de programmer d'avance quand une billet apparait. C'est justement, l'occasion pour moi, comme demain à six je compte déjà être sur la place de marché. Au plus tard, à six heures et demi.

Quand je m'y met sur le web, je m'oublie dedans pour plusieurs heures: demain (ce matin) je ne peux pas le risquer. Je raconterai dimanche la braderie d'Argenteuil du mois de mai.

En attendant, pour ceux qui ne l'ont pas encore écouté, voilà une fragment, chanté en duo impromptu pour moi, lors ma visite une hiver, il y a deux ans presque dans les Vosges. Gelzy et un son ancien voisin de la Loue arrivé pour me rencontrer. Ils étaient habitués à chanter ensemble, et ils ont bien voulu la faire ce soir encore.

Maintenant elle chante de plus en plus en duo avec Peirre toujours près d'elle dans ces temps, si difficiles pour elle. Giselle, de pseudo Gelzy, est à la Loue actuellement: allez la visiter dans son blog ou écouter-la chanter. Ancienne institutrice, elle a 70 ans cette année. Elle compose, créé et les interprète elle même. Avec l'aide de Peire, elle les mets derrière des diapo des images pris autour d'elle sur le web.

vendredi, mai 16, 2008

Vais-je réellement partir?

Livres (2)Hier matin, c'était encore ainsi, il n'y a plus des livres dedans! Ils sont dorénavant triés, rangés chacun après une choix qui me pesait depuis longtemps.

J'avais laissé à la fin ces livres: mes auteurs de romance préférés s'y trouvaient. Finalement, j'ai constaté que même si j'aime ses auteurs, j'adore certains de leurs livres, d'autres je me débarrasserais facilement. Certains je me souvenais comme des très bonnes souvenirs de lectures: je prends avec moi pour relire encore. D'autres, si je ne me souviens même pas de quoi il s'agit, ne sont pas du tout indispensables.

Samedi matin, non, toute la journée, du 6 de matin à 6 le soir, nous serons (ferons) les puces de centre d'Argenteuil, sur la place de marché Héloise. Vous êtes tous, qui habitez pas loin le bienvenus en visite. Si je ne vous connais pas encore, dites "lecteur du blog" et vous aurez même des livres offerte "maison".

J'ai beaucoup des romances, mais aussi des classiques et des roman policiers, même si moins. Un peu de tout.

J'ai mis à côté quelques livres français en fort bon état que je voudrais vendre pas cher ou même l'offrir si vous m'écrivez d'ici samedi. Je les vendrais aussi sur Amazon, mais alors je dois m'occuper à les envoyer un à un et je ne me vois pas à chaque envois faire la queue à la Poste.
Livres (5)

Livres d'aventure espionage ou détective
  • La foire de Saint-Pierre, Ellis Peters
  • La liste, Steve Martin
  • Tempête rouge, Tom Clancy
Classiques
  • La condition humaine, André Malreaux
  • Scott Fitzgerald, Tendre est la nuit
Romans d'auteurs français
  • La fée carabine, Daniel Pennac
  • La conversation amoureuse, Alice Ferney
  • Le mort qu'il faut, Jorge Semprun
  • Et puis après, Françoise Dorin
traductions
  • Si vieillesse pouvait, Doris Lessing
  • La poursuite du bonheur, Douglas Kennedy
  • Divorce à Buda, Sàndor Màrai (traduit de hongrois)
  • L'ultime refuge, Nora Roberts (romantique)

Ceci est "romance" mais fait partie d'une de mes préférés, mais je l'ai deux fois
  • Les secrets du passé, Deborah Smith
Memoires
  • Vous avez dit Serrault, Michel Serrault
  • Aussi loin que mes pas me portent, JM Bauer
  • Vouloir vivre, Léon Arditti
  • La photographie du 20e siècle, au musée de Cologne (750 pages)
A part de cela, j'ai bien sûr quelques caisses des livres à vendre pour presque rien ou offrir même. A l'époque je les avais acheté soi pour 7 euros pour les livres de poche soi un peu plus de 10 euros pour les autres. Mais j'ai encore plus des livres en anglais qu'en français - quoique en triant, j'étais étonnée finalement du nombre des livres en français.

Je travaille et trie et range comme une cendrillon depuis des jours, des semaines, et malgré tout , il me parait irréelle: je n'arrive pas encore envisager mon départ!
Livres
Il y a quelques jours ce sofa était plein des livres en vrac, maintenant je peux m'y reposer de nouveau. Il ne reste plus que des dernières livres ici ou là, ceux pour lesquels la décision est plus dur, le reste est déjà en caisse (en tout cas trié). Et bien sûr, les photos, les papiers, mais je ne m'y suis encore attaqué.

En quelques semaines tout sera bouleversé, je n'arrive pas du tout l'envisager pour le moment.

Je préfère m'assoir sur ce sofa et me plonger dans un livre rédécouverte et dont je ne me souviens plus bien. Certains sont si bien écrits! Celui lu hier écrit aussi par Deborah Smith aurait dû me rendre confiance, au lieu de cela j'étais bouleversée pendant des heures et je ne me sens pas tout à fait "en paix" encore.

Je commence à réaliser mais je ne veux pas admettre encore: partir n'est pas facile.

jeudi, mai 15, 2008

Les voyages dans le temps

"Chaque mois, le même jour, à la même heure, des rédac' blogueurs écrivent un billet sur un sujet commun. Participants prévus pour la rédac' du mois de mai:
Gazou, BlogBalso, Laurent, Olivier, Bergere, Bertrand, JvH, Hibiscus, Anne, Jo Ann, Catie, Lucile, Guy Cardinal, Joël, Linda, Denis, Julie autre, Isabelle, Lodi, Ckankonvaou, Mahie, et plus tard vers le soir : Bluelulie, Optensia, Julien, Chantal, Looange, V à l'ouest, William, Nanou, Cecfrombelgium, Gally, Le chat qui, La Nymphette, Celine, Vladyk, Lydie, Découvrez leur point de vue, dès le début de l'après-midi en n'hésitant pas à laisser vos commentaires!"

Ce mois-ci sur: Si vous pouviez voyager dans le temps, quelle époque choisiriez-vous?

Sans aucune réflexion, une époque m'est sauté dans l'esprit: La Renaissance!

Peut être qu'on ne pouvait pas mettre autant des fruits diverses sur une même plateau, comme je l'ai fait hier en revenant de supérette de coin, et cela sans grandes moyennes, ils font des corbeilles des fruits diverses, j'ai dû y ajouter seulement la mangue acheté séparément. Peut être, les femmes ont moins des droits, mais rusées et déterminées elles ont obtenue même alors pas mal de ce qu'elles voulaient faire!

Peut-être cela prenait plus de temps d'aller d'une pays à l'autre, mais à cette époque, on avait pas mal voyagé aussi! Et puis, on découvrit l'Amérique. Mais pas seulement.

Des foyers de Renaissance importants sont les zones en contact avec les autres civilisations, un changement important de représentation du monde. Un peu comme maintenant, grâce à l'Internet je vois autrement la monde.

J'aimerai bien entrer dans l'atelier de Durer, le voir travailler. Je n'arrive pas a sortir de ma tête son autoportrait, nu et vulnérable, dont je suis tombée amoureuse à 55 ans! J'aimerai humer l'odeur des premiers imprimeries mais aussi regarder les manuscrits écrites et dessinés à la main. On mettait encore des images pour illustrer les paroles! Il a fallu 500 ans pour y revenir!

Tout bouge, tout change, même si tous ne s'y rendent pas compte, à cette époque et partout.

J'aimerai parcourir, bien sûr je serais de nouveau jeune, les routes poussiéreuses de ville en ville, à pieds, mais encore mieux en fiacre. Visiter un à un tous qui ont créé à cette époque tellement des choses nouvelles!

J'aime bien la nouveauté, que la vie bouge autour, et à l'époque de Renaissance, on été servie!
Fruits
Peut-être pas ensemble des fruits exotiques, bananes oranges manges avec pommes poires et pêches. Et alors? Croquer dans une pomme, savourer une bonne poire juteux c'est déjà une plaisir spéciale! Les placer sur un plateau, les peindre sinon photographier, ou les graver comme faisait Durer! La texture, presque l'odeur arrive jusque nous en regardant les oeuvres créés il y a 500 ans!

Et moi, j'y étais, je les ai vu de mes propres yeux - grâce au Rédac'du Mois!