samedi, mai 31, 2008
Pose a la Defense
apres leur avoir montre aussi place Vendomes et descendu rue St Honore, arrivee a Louvre, j'ai callee
elles sont entrees au musee pour deux heures et moi je me suis dirigee vers la maison, mais les premieres 42 photos sont deja sur Flickr
Commencement du week-end
"La dejeuner organise? Manger ce n'est pas important, voir Paris l'est."
Tout le monde a finalement compris et approuve.
Le president de l'association qui organise le festival, ici juste revenu de la Croatie, aussi, autant que les membres de ASF qui acceuilleront l'un apres l'autre les danseurs venus des villes jumeles.
Danse de cabaret arrive de Allemagne, danse Ecossais et counemousse, danse de salon de Portugal, danse populaire stylise et hip hop de Roumanie, ensemble avec les danses des petits de Agora Argenteuil.
Hier soir, au diner, pris sur le vif, des gestes entre copains: meme si la photo n'est pas parfaite, vous comprendrez en la regardant pourquoi j'aime le spontane candide. Deux amis portugais ici, discutant.
En attendant le festival de demain, aujourd'hui je vais avec les filles arrivees de Hunedoara a Paris: une longue journee en perspective mais surement interessante.
vendredi, mai 30, 2008
Il y a des miracles!
Ce matin, a cinq heures, j'ouvre mon PC portable: il ne s'allume pas!
Peut-etre plus tard?
Non. Finalement, apres neuve heures j'appelle mon fils: il peut me preter son Mac portable. Je la presumais. Un baiser rapide, quelques mots, mais importants echenges et chacun de nous s'en va, lui a son travail et moi retourne a la maison.
Le miracle est ailleurs: aussitot que j'ouvre le Macintosh chew moi, clavier anglais comme vous le voyez, sans accents, tant pis, je trouve le navigateur ouverte. Et le lien sans film WIFI, s'etablit. J'ecris Julie70 et je tombe sur les adresses flickr et ce blog. Il n'a plus fallu que me deconnecter et reconnecter avec mon nom, et me voila ecrivant ce billet.
jeudi, mai 29, 2008
Si j'avais su
Et moi, si j'avais su?
La plupart de fois, j'aurais agit du même. Chaque heurt, chaque problème, m'a apporté quelque chose importante, a modifié ma vie d'une façon inattendue, et sur le moment désagréable voir triste pour le moment, mais la plus souvent m'offrant un trajet, un cadeau sans quoi je ne voudrais pas avoir vécu.
Si j'avais su... que mon mari soigneusement choisi pour être fidèle, me trompera la première semaine de mariage et souvent plus tard, d'accord, je ne m'aurais pas marié avec. Mais je n'aurais pas mes deux enfants, mes cinq petit enfant, tel qu'ils sont, tel que je les aime!
Si j'avais su... dans ma vie, tellement de fois!
La plupart de fois, je dirais maintenant, c'est bien que je ne l'ai su ou alors que je n'ai pas tenu compte de ce que je ne sentais que vaguement, mais aussi d'avoir souvent laissé mes sens dominer la raison.
J'ai bien lutté tant que j'ai pu ensuite, mais à un moment, abandonnant, mon chemin changé m'a conduit vers des "rives inconnus, nouvelles" - et je "ne regrette rien".
Je sais maintenant que ce que je pense et veux peut influencer le sort, mais la destinée des fois agit, frappe, et me détourne de mon chemin habituelle. Me montre des sentiers que je n'aurais pas choisi, même pas aperçu! Il y a une chanson merveilleux avec cette thème parlant des vent ayant détourné le bateau, et des découvertes des iles merveilleux. Une de mes préférés et maintenant je ne me souviens plus de nom. Je vais le chercher, le mettre ici.
De George Moustachi! Je dois la retrouver!
mercredi, mai 28, 2008
La première fois
Il y a tellement des premières fois dans la vie!
A n'importe quelle âge!
"La première fois", on peut en avoir des centaine des premières différents, cette fois le titre est glané du blog de Polly où je suis arrivée en flânant de blog en blog, de lien en lien.
En lisant sa dernière note hier soir, je me suis dit aussitôt: "moi aussi"!
Vous vous souvenez des deux hommes prises en photo en cueillant des bourgeons des coquelicots au sous l'autoroute? "Elles s'ouvriront dans une vase" m'ont ils expliqué alors.
Je les ai imité ce jour-là et pris moi aussi à la maison quelques brins encore verts et une seule coquelicot rouge, ouverte. Dans ma vase, lentement, les bourgeons s'ouvrent, chacun à tour de rôle, pendant que l'ancienne tombe. Hier, j'ai eu déjà trois fleurie et d'autres qui commencent à s'ouvrir!
La première fois dans ma vie, j'ai apporté des bourgeons de coquelicots chez moi! La première fois, jour à jour, je suis leur vies courtes mais intéressantes, prenant des photos près du mur en différentes angles. La première fois...
Oui, même après 70 ans on peut avoir pas mal des premières fois.
PS. Ce n'est qu'après avoir écrit et publié ce texte que j'ai aperçu, dans l'autre pièce, mes coquelicots: de hier soir à ce matin, quelles modifications!

Je l'ai même vu s'ouvrir davantage, pendant que je prenais des photos!
mardi, mai 27, 2008
La vérité à multiple facettes
Moderne appareil digital près de son accoutrement me paru curieux, intéressant.
Il était près l'un des démonstrations les plus intéressantes dimanche fascinant aussitôt ma petite fille.
On montra comment moudre les grains entre deux pierres, coudre le peau, mais surtout, il y avait deux petits furets!

Il n'y avait d'ailleurs que les Chevaliers, quelques femmes participaient aussi aux luttes. En tout cas, dans les romans aussi de temps en temps, même les femmes prenaient les armes...

La vérité?
La vérité du passé est fluide, chacun de nous le voit autrement.
Même nos propres vérités d'ailleurs, on le crois ou on le décrit suivant l'époque que nous vivons et suivant comment nous voulons le présenter à ce moment-là aux autres - et même à nous mêmes!
Ce matin, j'ai publié dans le Retro-blog, une note parlant des vérités déformés de mon adolescence. Il ne faisait pas bien dans le pays communiste d'être fille d'un ancien voyageur de commerce devenu directeur de sa boite internationale, alors j'ai écrit "papa était fonctionnaire".
C'est juste une exemple trouvé lors le traduction des journaux qui m'avait frappée. Probablement, il y en a d'autres. D'ailleurs, ailleurs, je disais "comme je voudrais être fille d'un ouvrier ou ancien communiste!" bien sûr c'était eux l'aristocratie d'alors là bas.
Plus tard, à cause que je ne l'étais pas, on m'interdit de continuer mes études après 18 ans. Mais, comme je ne l'étais pas et mes parents tenaient que j'étudie davantage, finalement, j'ai continué par correspondance. Pendant six ans!
J'ai beaucoup travaillé pendant toute ma vie, mais je ne crois pas jamais avoir été autant occupé qu'entre mes 18 et 24 ans: travailler huit heures, faire le trajet à pieds et en tramway, étudier le soir et les week-ends et tous les semaines de vacances, passer des examens, aller à quelques cours de soir et laboratoires, me prit tout le temps.
Ce n'est pas étonnant que je n'ai pas eu le temps à me promener et sortir avec des garçons! Je n'ai commencé que les dernière deux années, après 23 ans passée. Et encore, ce n'était qu'un premier baiser. Le reste attendra encore presque deux ans!
Je croyais jusque ce matin que je n'ai pas sortie avec les garçons tant que je croyais trop fermement en communisme, qu'ils avaient peur de moi et ma passion pour "la cause", mais non, je n'avais non plus du temps à leur consacrer ou sortir et les rencontrer.
Tout cela pour dire, combien c'est vrai que nous voyons la vérité autrement, en différents périodes de nos vies, mais aussi que même dans le journal tout qui est dit n'est pas exactement "ça et pas autre chose".
D'ailleurs, le premier baiser j'ai reçu à 23 ans d'un garçon rencontré à mon travail. Simon, pleine des souvenirs! J'écrivais pas mal à ce moment, même si je m'en souviendrai différemment maintenant. Comme maman pouvait lire mon journal, je faisais quand même attention ce que j'y mettais.
Voilà, une deuxième exemple, quand ce que j'écrivais dans mes journaux intimes, n'était pas sinon fausse mais incomplète. J'étais toujours une jeune fille, mais je commençais, vers vingt trois ans à être un peu moins sage. Il avait même touché une fois mes seins, et bien sûr, vous n'allez pas trouver ceci nul part.
Par contre, en lisant les écrits de cette époque, on se rend compte que je n'étais pas loin de craquer, lui céder, puisqu'il voulait davantage. J'appelais ceci plus tard "la lutte entre les sens et la raison" - on me l'avait traduit en "sentiments" mais c'était bien les sens qui me disaient autre chose que mon raisonnement.
Jusque ce jour, je ne sais pas lequel aurait du vaincre.
lundi, mai 26, 2008
Festival de Moyen Age
Le moyen âge n'est pas mon temps préféré, mais c'est vrai que tellement des histoires s'y passent et pour les enfants c'est un temps de rêve et combats "à la loyal" - au moins dans les récits. Un temps pour se déguiser aussi.
Le visage de ce chevalier était tout à fait caché, mais il a bien voulu poser pour moi, d'ailleurs tous ont été là entre autres pour prendre des images seuls ou avec les enfants.
J'en ai pris un total de 300 à l'Argenteuil Médiévale!
Revenue chez moi, épuisée, je n'ai pas mis encore tout sur ma site, mais les premiers 40 peuvent être déjà visionnés et plus tard, j'ai ressemblé d'autres dans une vidéo publié dans mon blog Argenteuil.
Dans une courte vidéo là-bas, on peut même entendre le choc des sabres.
Curieusement, même si pas mal entre eux me plaisent, l'image qui m'a enchanté le plus était le fruit de l'hasard. On dit "la chance arrive à celle préparé" - j'avais mon caméra prête à prendre un des chevaux qui devaient évaluer plus tard en profil. En arrivant chez moi, j'arrivais à peine la croire: j'avais réussi à prendre tout une scène!
Romantique, j'imagine tout une histoire derrière cette image.
dimanche, mai 25, 2008
Sur le Pont des Arts
Mise là pour se pencher et prendre une photo en regardant l'entrée du cour carré du Louvre, mais en partant, pleine des enfants étaient autour, soit l'admirer, le toucher ou le prendre en photo.
Je suis si heureuse que la pluie qui commençais à tomber à ma sortie de la maison n'a pas réussi à me décourager d'y aller! D'ailleurs, en sortant d'Argenteuil, il s'était arrêté déjà. C'est seulement vers cinq heures d'après-midi qu'un averse courte mais forte est arrivé.
D'ici-là, j'espère que tous les livres semés par les nombreux "bookcrossers" présents ont trouvé preneur. En plus, on les avait mis dans des sachets de plastique pour les attacher au pont.
Il y a des jours quand j'ai l'impression que rien ne se passe dans ma vie, mais hier, j'étais envahie par tellement des rencontres diverses que je ne sais même pas par quoi commencer.
J'ai pris presque cent photos et en les regardant soit en diaporama sous ci-dessous en musique, vous comprendrez, un peu, l'heure que j'ai passé sur le Pont des Arts, "passerelle piéton" sur la Seine.
A l'entrée, quelques artistes vendant leur savoir faire, j'ai commencé sans attendre semer quelques livres sur les bancs.
"Vous avez oublié..."
Non, c'est offert, à prendre à qui veut le lire.
Revenue une heure plus tard, j'ai eu la joie de revoir un d'eux discutant avec l'autre tout en serrant contre sa poitrine mon livre! En regardant cette image, je me suis rendu compte qu'il me demandait, un instant avant de loin "vous voulez le reprendre?"

C'est à ce moment-là que j'ai compris vraiment: ce qui n'est plus nécessaire pour l'un peut être le trésor pour un autre.
En plus des touristes, venant de Prague, Londres, Nigérie, Amérique, ce samedi-là, il y eu sur un banc trois offrant des livrets sur la "vraie lecture du bible" à mon étonnement, même en langue Roumaine! Ils me l'ont offert en Roumain, "Réveillez-vous", dit le titre, "peut la science et la religion s'entendre?"

Mais aussi tout une groupe des couples franco-américaines militant pour le candidat Obama à la Maison Blanche. J'ai eu ainsi au milieu de Paris un goût de la campagne américaine.

D'autres passaient en roller ou bicyclette, mais la plupart prenaient leur temps à admirer la Seine étincelant sous le soleil, les ponts environnants et le bout de Ile de la Cité, ou regarder les autres passer. Je me suis assis moi aussi, près de mes collègues pour boire une verre de jus d'ananas - tout en résistant vaillement au petits pains au chocolat offertes.
Je n'ai pas eu le courage de rester pour le déjeuner, pourtant j'étais invité et j'aurais pu ainsi rencontrer encore d'autres, leur parler davantage. Non seulement pour ne pas payer plus de parking, mais probablement j'étais déjà trop remplie de tout ce que j'avais vécu en si peu de temps.
J'ai porté un sac entier des livres diverses, je suis revenue quand même - comment ai-je pu résister - avec un livre: Visites inattendues, instants magiques à Londres.

L'étiquette collé dessus dit: Livre voyageur.

A l'intérieur il y a un numéro pour suivre son voyage, lire les opinions de ceux qui l'ont lu déjà, mais aussi:
Bonjour cher lecteur!
Je ne suis pas un livre habituel. Je voyage et passe de main en main, au fil des rencontres. Emporte moi, lis moi, et relâche-moi pour que je continue ma route.
N'oublie pas d'aller sur le site pour signaler que tu m'as trouvé et pour dire où tu m'as libéré. Tu pourras aussi voir qui m'a lu et ce qu'on a pensé de moi.
J'ai compris soudain l'importance des étiquettes. Pas tant pour le numéro et le 'suivre' mais surtout pour expliquer l'action et inciter les autres à le prendre, le lire, à le passer à un autre ensuite.
Mais, mais j'attendrai encore quelques semaines, voir mois, pour passer mon petit livre tout mince à quelqu'un d'autres! Il propose plus de 20 promenades "non touristiques" à Londres. Soudain, j'ai envie d'y aller et avoir le temps et loisir de découvrir cette ville.
Hier soir, je m'y suis déjà mise à le lire et j'imaginais les lieux décrits et moi m'y promener et prendre des photos aussi bien sûr. Buvant du thé au lait, goûtant les beigels polonais. Comme il se devait, l'aventure se termine dans la pâtisserie de Louis, un immigré hongrois avec un fort accent,à 32, Heath street, Hamstead, tout au nord du Londres.
Du centre de Paris et le Pont des Arts, je suis arrivée en quelques heures loin! Même si, en partie, n'est pour le moment que dans mon imagination, ce n'est pas étonnant que je me suis sentie épuisée à la fin.
samedi, mai 24, 2008
Itt a pipacs!
Ce matin, l'exclamation "les coquelicots sont là" (en titre de ce blog en hongrois) m'a fait énormément plaisir.
Je lis et écris très rarement dans ma langue maternelle, depuis vingt ans même pas dans mon journal intime. Cependant, tout comme la musique tzigane hongrois, le violon qui pleure son amour perdu ou sa patrie lointaine, une petite phrase laissé sous cette image prise hier, m'a fait trembler du plaisir.
Des fois, il faut si peu pour vous faire trembler de plaisir.
Des coquelicots brillant sous le soleil. Vous y revenez deux jours plus tard, tâcher de rendre un peu de votre ressentie. Deux hommes cueillant des brins pas ouvertes encore. Et un petit phrase arrivant de loin.

Autre fois, cela peut être une sourire complice, "je vous comprends" ou une commentaire ou un email. Quelque chose qui vous atteigne, vous touche. Vous fait trembler de tout votre corps. Un regard hésitant. Un nouveau blog découvert. Que des joies dans notre vie!


Oui! Les chevaliers de Transylvanie sont arrivés dans notre ville.
Les coquelicots près de l'autoroute, sur le bord du chemin me font encore plus d'impression que ceux dans les cours, pourtant, je sais que tous les deux sont plantés, pas là du au négligence de cultivateur du champs de blé, comme les premières aperçus dans mon enfance en allant d'une village à l'autre vers mes 12 ans.
Les voilà. En hongrois "itt"

Itt a pipacs!
vendredi, mai 23, 2008
Champ des coquelicots?
Je continue à nager, mais seulement trois fois par semaine: mercredi, samedi et dimanche, quand je peux y aller le matin dès l'ouverture.
Mercredi j'ai eu 230 visiteurs et jeudi c'est tombé au plus bas depuis longtemps vers 150! Je ne comprends plus rien. Ce que j'écris n'intéresse plus du tout ou alors avec le printemps, se promener dehors deviennent nettement plus important? Je comprendrais si l'augmentation ou diminution des nombre de mes lecteurs serait constant.
Hier, a la réunion des Weight Watchers j'ai enfin dépassé la barre de -15kgs! Maintenant, encore trois de moins pour que je sois résolument dans le 7x.x de la balance. Plusieurs femmes présents ont lu Prima et se sont dit: "je connais cette femme!", mais le nombre de mes lecteurs n'a pas augmenté sérieusement pour autant.
Tant pis. Je devrais d'ailleurs jeter le compteur et ne plus regarder au moins un mois entier l'augmentation ou diminution de ceux qui viennent me lire. En le voyant augmenter, je suis contente, sans plus, et en le voyant diminuer je me tourmente: "qu'es-je fait de mauvais?"
Avec ma tête, je sais pourtant, que chacun a ses propres préoccupations, ce n'est pas la qualité de mon écriture ou images qui provoquent à chaque fois la fluctuation! Pourtant...
Ah! je commence à comprendre la fascination des dirigeants des télé pour la mesure de l'audience.
Rien spécial pour ce matin, mais ce weekend, je pourrais décrire la visite des Chevaliers de Hunedoara et ailleurs dans notre ville. Ils doivent arriver ce soir.
Pourquoi nous prenons "normal" quand des bonnes choses arrivent et nous décourageons pour un peu de recul? Normal, que j'ai réussi à perdre 15 kilos (d'après moi déjà 16) en quelques mois, mais découragée quand je vois la balance augmenter de quelques centaines des grammes!"Normal" quand quelqu'un me sourit chaleureusement, mais me tourmentant pour quelqu'un changeant soudain d'humeur envers moi? Normal quand on m'écrit du bien de mes images, sentant un creux soudain quand personne ne les commente.
Curieux animal, cette être humain. Et moi, entre eux, pas mieux.
Si j'écrirai ceci pour mon journal intime, je finirai en écrivant: "courage, Julie! ne te décourage pas trop facilement!" - en plus, j'ai de quoi être heureuse. Hier, deux heures agréable passées à midi avec mon petit fils, qui a déjà appris à chanter l'alphabet anglais avec un très bon accent! Vive les grèves des enseignants ou personnel de l'école, pour une fois ils m'ont permis de passer de bon temps.
En plus, le nombre de ceux qui lisent mon Retro-journal a augmenté, et non, ceux-là ne font pas jojo comme dans ce blog-ci!
jeudi, mai 22, 2008
Mars 31 2005 bouquiniste
C'était il y a trois ans.
Je ne sais pas si cette image est déjà sur ce blog, mais ce matin un copain anglais de flickr me l'a rappelé.
"C'était la sixième image que j'ai commenté sur la site et je l'aime toujours autant", me dit-il.
Après avoir pris cette photographie "candide" je ne suis approché. Nous avons parlé.
Elle y travaillait déjà depuis 35 ans! Quelle visage extraordinaire aussi et ce sourire lumineuse!
Je viens de vérifier: elle n'est pas dans mes notes d'il y a trois ans, j'apprenais seulement à envoyer directement des images de flickr dans les blog à l'époque.
Une email que je viens de reçevoir m'invite sur le Pont des Arts pour samedi matin: nous, les "bookcrossers" allons semer des livres sur le pont! On peut venir les "cueillir"!
Les lire, les passer à d'autres.

Belle initiative!
Cela me permettra aussi, j'espère, de prendre quelques meilleurs images de là, plus de perspective! Espérons que le temps sera clément avec nous.

La seule problème pour moi: quel livre y porter. J'en ai tant à offrir! J'ai encore des livres français, même si la plupart qui me restent maintenant son anglais.
C'est une plaisir d'offrir les livres à ceux qui l'apprécieront, liront. Puis, si possible, le passeront aux autres.
mercredi, mai 21, 2008
Moyen Age arrive chez nous
Les enfants adorent!
Mais c'est intéressant pour tout âge.
L'automne dernier, à Hunedoara en Roumanie, dans le cour du château médiéval des Hunyadi, nous avons pu observer des Chevaliers lutter à pied, des filles danser, les outils de jadis.
Je les avais alors invité, demandé s'il voudraient venir chez nous, près de Paris pour la fête organisé dans notre ville. L'Association des Coteau et Argenteuil sans frontière les a invité à participer.



Ils arrivent!
Vendredi soir je vais les accueillir et dimanche tout la journée on pourrait les voir démontrer ce qu'ils ont appris en étudiant les anciens documents et en s'exerçant.
Sur le plateau des Coteaux, ils seront là, bien sûr, en même temps avec d'autres venus d'autres parts de la France - ou du monde?
Voilà quelques images prise il y a quatre ans, quand j'ai découverte la première fois cette fête organisé par l'association des Coteaux d'Argenteuil. A l'époque, je prenais encore peu des images, je devais payer cher pour les faire développer puis les faire graver et imprimer.


Déjà, j'aimais faire des portraits, de plus loin puis plus près.

C'était mon premier image de groupe. Une troupe de théatre?

Celle-ci est mon préféré néanmoins.
Seulement quatre ans plus tard, et j'ai pris depuis plus de 30 000 photos! Je me suis améliorée un peu, l'exercice aide, mais aussi les yeux critique des autres. Relativement à mon inexpérience d'alors, ce n'étaient pas si mal finalement.
mardi, mai 20, 2008
Quelquefois, autrefois...
Je lui disais que sa moustache était fort beau, et c'est vrai, en plus un peu comme ceux de mon grand-père paternel jadis, ce dont je ne me suis rendu compte que chez moi, le lendemain.
Quelle plaisir de regarder cet inconnu, me sourire de nouveau et encore, me regarder comme si j'étais quelqu'un de bien et pas avec reproches ou indifférence, ne serait-ce que pour un moment.
Mais comme j'ai réussi à saisir l'instant, il dure.
Une email arrivant ce matin me caresse aussi le cœur. Tout n'est pas gris autour de moi!
En plus, j'ai repris hier quelques photographies faites il y a quelques jours et d'abord, j'ai fait une composition avec Picassa, ensuite des cadres puis des variations avec Digimax que j'ai reçu lors de l'achat d'un de mes cameras. Ou quand j'ai reçu le Samsung?

comme dessin

comme une sorte d'aquarelle

Et finalement, en prenant une seule image, de la rose et tulipe à la fin de leur vie pris dans la fenêtre sous le soleil, j'ai fait plusieurs variations dont celle-ci.

C'est quand même important la présentation!
Au lieu de prendre cent images, je ferais mieux d'en prendre trois et consacrer du temps à jouer avec, les présenter au mieux. Sauf que, en prenant beaucoup, j'ai plus de chance qu'une ou deux réussissent et font ou disent ce que je ressens. Ou me disent, souvent, aussi des choses dont je ne m'attendais pas en les prenant.
Je ne vais pas mettre ici, mais c'est entre mes images sur ma site, la femme maghrébine cachant son visage avec le main et sa petite fille la regardant tristement. Vous pouvez la voir aujourd'hui, à droit de ce texte, entre mes dernières images. Il y a tellement dans le regard de cette fillette! Je croyais tout simplement faire quelques photos des gens qui se sont réfugiés devant l'avers sous notre tente. Mais j'ai pris, s'en me rendre compte un instant, déchirant, de vie.
Tant le sourire lumineux que cette dernière photographie triste, sont mes trésors. Mais aussi l'expérimentation avec mes fleurs presque fanées ou je me reconnais, d'une certaine façon.
lundi, mai 19, 2008
Quelques précisions
Est-ce être passionné de la photographie est une lubie? une obsession? c'est surtout une grande plaisir et en même temps m'ouvre les yeux sur le monde et les autres et envers les gens.
J'ai envoyé le journal avec l'article Prima à ma fille en Amérique "il y a tellement des choses déformées," me disait-elle hier par téléphone.
C'est vrai, tant dans l'article de Val d'Oise que dans Prima, tout n'est pas "exacte" mais l'esprit c'est quand même tout à fait vrai. Les détails n'importent pas trop (ou pas du tout) les lecteurs. A cause de la discussion avec ma fille, j'ai décidé néanmoins d'ajouter quelques précisions aujourd'hui.

Vous voyez cette photographie? Les arbres ne sont pas "dans le miroir" s'y reflètent seulement à cet instant.
Par exemple, l'article dit "vite elle trouve une autre solution pour publier ses journaux".
A partir de leur traduction, jusque début de publication en blog il s'était passé 10 ans! Et je n'ai pas pensé à les publier qu'une fois j'étais déjà en train d'écrire dans ce blog-ci. En fait, j'avais ouverte un blog 2004, voulant raconter dedans mon 70e année, c'est ce blog-là, d'abord écrit d'ailleurs en anglais puis en français, qui c'est transformé après quelques tâtonnements en Retro-Blog.
Ensuite, avec beaucoup de travail, j'ai fait le blog Journal de Jeunesse, qui contient (recopiant) les même débuts de journal, de 10 à 23 ans (les premiers 9 cahiers), mais en lecture "comme un livre" pas à l'envers comme un blog. Je ne sais pas d'ailleurs, si finalement, ceux qui ne m'ont pas suivis depuis le début, commencent par lire ma vie de là, ou directement de Retro blog.
Dans mes journaux, je raconte mes privations probablement, mais encore plus mes joies! Ce que je sentais sur le moment, ce que débordait et attendait à sortir à un moment donné.
Au début, je n'étais pas du tout sûr d'avoir des lecteurs et ils ne sont pas venus que peu à peu. Une joie toutefois renouvelée avec chaque nouveau venu et commentaire!
Je ne crois qu'un décret, traité de guerre, peut transformer une province aussi rapidement.
D'ailleurs, j'y ai vécu surtout pendant mes écoles primaires et premiers années de lycée (jusque 15 ans) et pendant ce temps, il y eu plus des hongrois habitant dans ma ville que des roumains. Sous la dictature de Ceausescu, qui entre autre de ses méfaits a aussi déplacé des populations, le pourcentage a changé, maintenant on entend parler autant le hongrois que la langue roumain là bas.
Bien sûr, c'est sinon mon sang, ma culture hongrois qui parle ici, probablement mon beau-père aurait senti différemment. Ses parents gardaient des moutons dans les Carpates déjà avant la première guerre mondiale et il était incorporé dans l'armée hongrois, lui. Pendant que mon père, déjà après 1920, a fait l'armée roumain!

Pour cette image dans un autre miroir du marché, je me suis déplacé pour ne pas y être dedans, attendant que quelqu'un passe - un instant s'y reflète seulement.
J'avais écrit un billet, le récit de ce qui c'était passé juste avant que je ne réussisse pas à passer mon examen d'état pour devenir ingénieur et pour ceux intéressés des détails peuvent le retrouver dans ce blog (voir Textes sur ma vie dans le volet de droit): ma rencontre avec la femme du futur tyran roumain m'a privée, après des années de travail et d'études, de l'un et de l'autre. Comme "ennemi de peuple" j'ai appris quelques jours seulement avant de passer l'ultime examen, que j'étais interdit de continuer des études - j'avais déjà été privé de mon travail à l'époque.
Je n'ai réussi à avoir un diplômé qu'en France, beaucoup des années après que je suis arrivée, à 43 ans au lieu de 24!
Toute fois, je devrais préciser, même si sans aucun lien avec ce qu'on écrit ici ou là de moi, qu'étudier sans fréquenter l'Université, pendant six ans, m'a énormément servi pendant toute ma vie: j'ai appris à apprendre! J'ai appris à continuer toute seule! Je n'ai jamais arrêté!
Je ne suis pas du tout poète, mais de temps en temps je "commets" des vers me venant du cœur.
Aujourd'hui, publié dans le Retro-blog, que relativement peu entre vous ont le temps de regarder, donc je le recopie ici, quelques lignes sur l'Histoire de ma vie:
«C’est une histoire sur l’espérance
C’est une histoire sur l’écriture
C’est une histoire de solitude
C’est une histoire qui serre mon cœur.
C’est une histoire de l’espérance déçue
C’est une histoire de l’espoir revenu
C’est une histoire de l’amitié nouvelle née
C’est une histoire sur la confiance.
C’est une histoire pour vous, pour moi
C’est une histoire… aurait-elle une fin ?
C’est une histoire triste,
C’est une histoire qui finira bien
(Écrite l’été 1998 à Le Châtre, retrouvé mars 2003.)
dimanche, mai 18, 2008
Vide Grenier du centre Argenteuil
Ma belle-fille est venu me chercher et aider avec les caisses plus lourds en même temps, juste avant sept heures.
Que n'était mon étonnement: déjà le marché était plein du monde!
Non seulement des vendeurs, s'installant encore, mais déjà plein des acheteurs courant presque d'un stand à l'autre!

Au début, j'avais mis mes livres par terre, et curieusement certains adoraient fouiller dedans, même quand nous avons installés les tables et la plupart des livres avaient migré là, certains préféraient quand même fouiller dans les deux cartons restés devant, que je laissais comme réserve pour ne pas trop encombrer la table.
Heureusement, Lilly a aussi apporté (à pieds!) et installée une tonnelle au dessus notre tête. Du soleil le matin, mais aussi l'après-midi la plupart de temps, nous avons eu aussi trois averses très rapides et fortes. L'eau dégringolait avec force!

Sauf la première fois, quand je me suis aperçu que un bout du table et livres dépassaient et certains ont pris quelques gouttes de l'eau avant que je les déplace, nous n'avions pas été mouillés. Mais le beau temps a alterné avec le froid et j'étais heureuse de n'avoir pas pu vendre un des pulls que j'ai apporté: je pu le mettre sur moi. Heureusement que Lilly a pensé à tout!
Très anxieuse, vendredi, mais même samedi matin encore, je me demandais combien des livres vais-je réussi à placer. Le but était de placer les livres rab aux gens qui aimeraient les lire.
Comme c'était une braderie, j'ai offerte d'abord 2 livres pour 1 euros. Non, pas 50 centimes le livre, je n'avais aucune envie de m'occuper à chercher de change. Ensuite, j'ai eu une paire des femmes arrivées d'une ville environnant, qui ont avidement regardé les livres et ont commencé à négocier pour une prix plus bas.

Bien, vous pouvez avoir 9 pour 3 euros.
Elles ont choisie, toute heureuses, finalement 12! Autant des livres de moins... Bonne lecture! Merci. Elles sont partie ravies, autant d'avoir eu des livres pour pas cher que d'avoir pu choisir.
Voilà le clé d'un bonne commerçante: vendre en offrant du plaisir.
A partir de là, je vendais surtout 9 pour 3 au lieu de 2 pour 1 et je peux dire que non seulement les gens, surtout femmes d'ailleurs, étaient ravies de choisir plus que deux ou trois, tout en regardant attentivement de prendre les livres à leurs goût.
De tout façon de voulais surtout ne plus avoir les livres sur mon dos, malgré que j'aime et j'ai lu tous que j'avais porté là, mais pas assez pour les conserver, j'ai en plus eu la joie de les voir passer sur les mains qui les apprécieront.
Une fois, j'ai même offert un livre à quelqu'un qui avait mal à se décider. Au lieu de partir, il m'a offert finalement un euros et remercié plusieurs fois!
Les goûts étant différents certains ont acheté un livre parce que l'auteur était à gauche, très à gauche me disait-il, les autres parce que c'était écrit par Steel, ou Nora Roberts, des autres encore puisque c'était historiques, ainsi de suite. Le seul qui n'est pas parti était pourtant un très bon livre sur Mitterand, écrit par l'archiviste et copine de celui-ci. "Pas des livres politiques pour moi" me disait un à qui je l'avais chaudement recommandé.
Pendant la journée, la plupart de temps j'étais derrière mes livres, me levant seulement pour conseiller ou réarranger après qu'on les a tout bouleversé en fouillant. Rendre plus facile à trouver ses plaisirs. Toutefois, je suis partie deux trois fois pendant les 12 heures suivantes (de 7 heures le matin à 7 heures de soir!) et j'ai pris environ 80 images en tout. Vous pouvez les regarder bientôt, déjà les premières photos sont disponibles sur ma site flickr. Vous pouvez aussi regarder les images à droit du ce texte. Comme d'habitude, mes dernières dix visibles toujours là. Dès ce soir, vous aurez aussi les autres en même diaporama.

Conclusions?
- Je suis revenu avec presque pas des livres! (et ma petite fille a contribué elle aussi à les vendre).
- J'ai réussi à rendre des acheteurs heureux.
- En plus, j'ai été reconnue comme "julie70" non seulement par ces deux organisateurs volontaires de centre ville, mais aussi par trois petites filles, un peu plus tard dans la journée.

"C'est vous Julie70, n'est-ce pas?!" m'ont-ils dit, ravis qu'ils s'étaient après le 1 mai retrouvés sur mon blog!
samedi, mai 17, 2008
Au bord de la route
Quelles beautées rouges brillant pas si loin sous le soleil de matin!
Je regards autour de moi tout à fait autrement depuis que je prends des images de ce qui m'entoure: je vois nettement plus. Avant, j'étais trop en moi même et mes pensés.
Sans que cela me coûte rien, j'emporte ainsi avec moi tellement des choses!
Demain, je vais aussi emporter, j'espère, au marché de puce, même si c'est nous qui allons offrir nos "surplus" cette fois-ci. Quand il y a de la monde, il y a toujours quelque chose intéressant qui arrive.
Ce soir, quand j'écris ceci, je suis épuisée, mais j'ai préparé cette note pour qu'il n'apparaissent que demain matin: je ne serai pas là pour écrire. Depuis quelques jours, c'est possible avec le blogger de programmer d'avance quand une billet apparait. C'est justement, l'occasion pour moi, comme demain à six je compte déjà être sur la place de marché. Au plus tard, à six heures et demi.
Quand je m'y met sur le web, je m'oublie dedans pour plusieurs heures: demain (ce matin) je ne peux pas le risquer. Je raconterai dimanche la braderie d'Argenteuil du mois de mai.
En attendant, pour ceux qui ne l'ont pas encore écouté, voilà une fragment, chanté en duo impromptu pour moi, lors ma visite une hiver, il y a deux ans presque dans les Vosges. Gelzy et un son ancien voisin de la Loue arrivé pour me rencontrer. Ils étaient habitués à chanter ensemble, et ils ont bien voulu la faire ce soir encore.
Maintenant elle chante de plus en plus en duo avec Peirre toujours près d'elle dans ces temps, si difficiles pour elle. Giselle, de pseudo Gelzy, est à la Loue actuellement: allez la visiter dans son blog ou écouter-la chanter. Ancienne institutrice, elle a 70 ans cette année. Elle compose, créé et les interprète elle même. Avec l'aide de Peire, elle les mets derrière des diapo des images pris autour d'elle sur le web.
vendredi, mai 16, 2008
Vais-je réellement partir?
Hier matin, c'était encore ainsi, il n'y a plus des livres dedans! Ils sont dorénavant triés, rangés chacun après une choix qui me pesait depuis longtemps.
J'avais laissé à la fin ces livres: mes auteurs de romance préférés s'y trouvaient. Finalement, j'ai constaté que même si j'aime ses auteurs, j'adore certains de leurs livres, d'autres je me débarrasserais facilement. Certains je me souvenais comme des très bonnes souvenirs de lectures: je prends avec moi pour relire encore. D'autres, si je ne me souviens même pas de quoi il s'agit, ne sont pas du tout indispensables.
Samedi matin, non, toute la journée, du 6 de matin à 6 le soir, nous serons (ferons) les puces de centre d'Argenteuil, sur la place de marché Héloise. Vous êtes tous, qui habitez pas loin le bienvenus en visite. Si je ne vous connais pas encore, dites "lecteur du blog" et vous aurez même des livres offerte "maison".
J'ai beaucoup des romances, mais aussi des classiques et des roman policiers, même si moins. Un peu de tout.
J'ai mis à côté quelques livres français en fort bon état que je voudrais vendre pas cher ou même l'offrir si vous m'écrivez d'ici samedi. Je les vendrais aussi sur Amazon, mais alors je dois m'occuper à les envoyer un à un et je ne me vois pas à chaque envois faire la queue à la Poste.
- La foire de Saint-Pierre, Ellis Peters
- La liste, Steve Martin
- Tempête rouge, Tom Clancy
- La condition humaine, André Malreaux
- Scott Fitzgerald, Tendre est la nuit
- La fée carabine, Daniel Pennac
- La conversation amoureuse, Alice Ferney
- Le mort qu'il faut, Jorge Semprun
- Et puis après, Françoise Dorin
- Si vieillesse pouvait, Doris Lessing
- La poursuite du bonheur, Douglas Kennedy
- Divorce à Buda, Sàndor Màrai (traduit de hongrois)
- L'ultime refuge, Nora Roberts (romantique)
Ceci est "romance" mais fait partie d'une de mes préférés, mais je l'ai deux fois
- Les secrets du passé, Deborah Smith
- Vous avez dit Serrault, Michel Serrault
- Aussi loin que mes pas me portent, JM Bauer
- Vouloir vivre, Léon Arditti
- La photographie du 20e siècle, au musée de Cologne (750 pages)
Je travaille et trie et range comme une cendrillon depuis des jours, des semaines, et malgré tout , il me parait irréelle: je n'arrive pas encore envisager mon départ!

Il y a quelques jours ce sofa était plein des livres en vrac, maintenant je peux m'y reposer de nouveau. Il ne reste plus que des dernières livres ici ou là, ceux pour lesquels la décision est plus dur, le reste est déjà en caisse (en tout cas trié). Et bien sûr, les photos, les papiers, mais je ne m'y suis encore attaqué.
En quelques semaines tout sera bouleversé, je n'arrive pas du tout l'envisager pour le moment.
Je préfère m'assoir sur ce sofa et me plonger dans un livre rédécouverte et dont je ne me souviens plus bien. Certains sont si bien écrits! Celui lu hier écrit aussi par Deborah Smith aurait dû me rendre confiance, au lieu de cela j'étais bouleversée pendant des heures et je ne me sens pas tout à fait "en paix" encore.
Je commence à réaliser mais je ne veux pas admettre encore: partir n'est pas facile.
jeudi, mai 15, 2008
Les voyages dans le temps
Gazou, BlogBalso, Laurent, Olivier, Bergere, Bertrand, JvH, Hibiscus, Anne, Jo Ann, Catie, Lucile, Guy Cardinal, Joël, Linda, Denis, Julie autre, Isabelle, Lodi, Ckankonvaou, Mahie, et plus tard vers le soir : Bluelulie, Optensia, Julien, Chantal, Looange, V à l'ouest, William, Nanou, Cecfrombelgium, Gally, Le chat qui, La Nymphette, Celine, Vladyk, Lydie, Découvrez leur point de vue, dès le début de l'après-midi en n'hésitant pas à laisser vos commentaires!"
Ce mois-ci sur: Si vous pouviez voyager dans le temps, quelle époque choisiriez-vous?
Sans aucune réflexion, une époque m'est sauté dans l'esprit: La Renaissance!
Peut être qu'on ne pouvait pas mettre autant des fruits diverses sur une même plateau, comme je l'ai fait hier en revenant de supérette de coin, et cela sans grandes moyennes, ils font des corbeilles des fruits diverses, j'ai dû y ajouter seulement la mangue acheté séparément. Peut être, les femmes ont moins des droits, mais rusées et déterminées elles ont obtenue même alors pas mal de ce qu'elles voulaient faire!
Peut-être cela prenait plus de temps d'aller d'une pays à l'autre, mais à cette époque, on avait pas mal voyagé aussi! Et puis, on découvrit l'Amérique. Mais pas seulement.
Des foyers de Renaissance importants sont les zones en contact avec les autres civilisations, un changement important de représentation du monde. Un peu comme maintenant, grâce à l'Internet je vois autrement la monde.
J'aimerai bien entrer dans l'atelier de Durer, le voir travailler. Je n'arrive pas a sortir de ma tête son autoportrait, nu et vulnérable, dont je suis tombée amoureuse à 55 ans! J'aimerai humer l'odeur des premiers imprimeries mais aussi regarder les manuscrits écrites et dessinés à la main. On mettait encore des images pour illustrer les paroles! Il a fallu 500 ans pour y revenir!
Tout bouge, tout change, même si tous ne s'y rendent pas compte, à cette époque et partout.
J'aimerai parcourir, bien sûr je serais de nouveau jeune, les routes poussiéreuses de ville en ville, à pieds, mais encore mieux en fiacre. Visiter un à un tous qui ont créé à cette époque tellement des choses nouvelles!
J'aime bien la nouveauté, que la vie bouge autour, et à l'époque de Renaissance, on été servie!

Et moi, j'y étais, je les ai vu de mes propres yeux - grâce au Rédac'du Mois!
mercredi, mai 14, 2008
Vers la fin de vie
Bientôt toutes les pétales vont tomber.
J'ai pris ces deux fleurs de mon jardin et j'ai profité chez moi de leurs derniers instants en les prenant en photo sous tous les angles et environnement. La meilleure je crois qu'elles ont été dans ma fenêtre sous le soleil, contre lumière.
Les pétales tiennent encore, toute comme les dernières dents de la vieille femme, assise dans le restaurant italienne de la Butte Montmartre dimanche, regardant les gens passer comme on regard devant sa maison à la compagne de certaines pays de sud.
Elle n'a plus qu'un seul dents et très maigre, elle a surement aussi difficultés à marcher.Mais quelle joie de vivre!>En passant, devant elle est la scène aperçu dans la petite rue latérale, je me suis arrétée, me disant c'est une image à ne pas manquer!
Elle m'a regardée aussitôt.
Alors, je lui ai fait signe avec mon camera: puis-je? En réponse, elle a eu une geste et une sourire charmante, même ravie. Une communication instantanée entre nous, sans paroles. Mon image préféré de dimanche.
Que de chose ne puis-je imaginer en la regardant sur sa vie!
Pourtant, il y eu aussi d'autres images pas si mal que cela qui ne m'ont pas sauté dans les yeux aussitôt. Par exemple, celle-ci.

Même si on ne voit pas les détails aussi bien que dans les deux autres que j'ai fait sur la même place, ce matin, j'ai l'impression qu'elle vienne presque d'une peinture fait il y a cent ans.
Je suis contente de moi-même.
C'est tellement importante! Hier, j'ai regardé sur ma site vidéo, certaines vidéos ont été regardées d'une nombre impressionnant des gens. Surtout celles avec de la musique.
- Six jours au Maroc vue 6790 fois
- Accordéon in Paris 5699
- Saxo dans le métro de Paris 3642 vues
Demain, le 15 du mois comme d'habitude sera consacré à une thème imposé: le Redac'du Mois. La thème cette fois-ci est "quelle époque voudriez-vous avoir vécu?" Il est encore le temps d'y participer aussi! Au moins, y réfléchir.
mardi, mai 13, 2008
Fenêtres pop-op indésirées
J'ai toujours détesté aller sur un blog et avoir d'autres fenêtres ou messages qui n'ont rien à voir avec la note de l'auteur apparaitre et j'ai essayé à chaque fois de prévenir l'auteur du blog. S'il ne faisait rien pour s'en débarrasser ou me disait "je gagne de l'argent ainsi" je n'allais plus le lire.
On vient de me signaler que maintenant c'est à ce blog-ci (et pas aux autres) qu'une fenêtre publicitaire s'est accrochée. Je ne la vois pas, elle évite d'apparaitre quand je me connecte, automatiquement, avec mon nom. En me connectant hier matin sans mot de passe, et pop, une fenêtre parait derrière mon blog. J'ai réussi à la voir et copier son adresse. J'ai fait une plainte à ceux que je croyais dépendait mon blog.
"Ceci ne dépende de nous! me répondit-on.
Au moins, ils m'ont donné une adresse où j'ai pu lire comment interdire tant en Internet Explorer qu'en Firefox Mozilla (à travers le menu Outils) l'apparition des fenêtres qui vous sautes dans les yeux sans vouloir. C'est dans Options, Contenu. Il faut cocher l'option Interdire les fenêtres popup.
Bien sûr, c'est tout à fait possible qu'ainsi on ne peux faire voir non plus les images pop-up qu'on voudrait bien voir, mais tant pis, au moins pour moi. Ces fenêtres essayant de vendre quelque chose, me paraissent une intrusion dans ma vie, dans votre vie.
J'ai pris aussi d'autres mesures.
J'ai interdit les "backlinks" dans mon blog. Que veut dire "backlink" je n'ai jamais compris, mais en tout cas, je ne voulais aucun lien, autre que j'offre vers des autres blogs amis, mes albums, ou des diaporama, liés à ce que j'écris, sans que je le sache. En plus, les commentaires ne sont plus écrits dans une fenêtre apart, mais à l'intérieur du fenêtre.
Il parait que tous ses mesures ont donné leurs fruits, je ne sais pas laquelle, mais s'il vous plait, avertissez-moi, si le symptôme apparait de nouveau.
Je commence à m'inquiéter: j'ai l'impression qu'on s'attaque à nos blogs!
Comme la plupart de ses codes sont ouvertes, c'est trop facile pour des gens malveillants le faire! Ah, qu'il serait agréable d'imaginer qu'il n'y a que des gens sympa et bien dans le monde! Qu'on vous fous le paix, laisse chacun vivre, publier à sa guise.
Je n'aime pas du tout être déstabilisée, ne pas sachant que va encore arriver demain. N'être pas en contrôle de ce qui apparait une fois que je la publie.
J'oscille à revenir ou non à l'ancienne présentation, cela me mettra les images de nouveau plus étroites, 400 au lieu de 500, d'autre côté, peut être mon fils avait raison et c'était plus facilement lisible et fixe. Je vais changer l'entête bientôt, mais pour le moment, l'important serait de m'assurer qu'on laisse en paix mon blog. Que personne ne s'y attaque. J'y tiens. Je voudrais de nouveau me sentir à l'aise dedans. Avec.
Ne pas trembler de ce qui peut encore arriver.
ps. je viens lire vos commentaires: si on vous demande d'autoriser les fenêtre pop-up en venant vers mon blog, surtout ne la faites pas! cela ne vient pas de moi!
lundi, mai 12, 2008
Au butte Montmartre avec Rozalia
Elle s'est régalée de toute ce que nous avons rencontré sur la route et a rendu la flânerie beaucoup plus agréable. En plus, nous avons découverte pleines des choses en commun!
Elle vient de Pologne, conservant son accent, comme moi, la mienne. Toutes les deux se souvenant aussi des manifs fatigants et obligatoires de 1 mai: "non, pour nous ce n'était pas une jour fériée!" Et puis, aussi des cours obligatoires de russes "je n'ai rien appris, puisque je n'avais pas envie!"
Nous avons pris le minibus devant la mairie de 18e, descendu devant le Sacré Coeur, admiré Paris étalée devant nous: une après-midi ensoleillé c'est le meilleur moment. Ensuite, nous avons écouté jouer des musiciens japonais en costume et maquillage traditionnelle. Fête pour les enfants de monde sur Japon, jusqu'à la fin de mois de mai. "Koi nobori" conduit par Kojiro Hayashi avec sa fille et d'autres musiciens.

Après avoir regardé le statue vivant, sur la place devant l'église Saint Pierre, nous avons eu le droit à chanteuse et musique avec orgue de Barbarie.


"La dernière fois j'étais à la fin, et n'est plus chanté, mais maintenant je chante ceci spécialement pour vous," me dit Arlette Denis. J'avais enregistré son chant "ça c'est pour vous elle me dit" - mais c'est vrai, elle n'imaginait pas que je vais la prendre avec ma petite appareil photo. Très bonne mimique! Dans tes bras retirée.
Nous sommes enfin entrées sur la place de Tertre, bourré du monde, musique et peintures. Nouveauté: beaucoup des enfants dont on faisait le portrait!

Passé près d'un restaurant, avec une dame montrant ses seins arrondis (j'adore et regrette que c'est trop tard pour moi), je tombe sur une très vieille dame (oui, il y a plus âgée que moi) assise dans la "vitrine" presque d'un resto italien. Je lui es fait signe, elle m'a répondu "avec plaisir, faites la photo" - et voilà. Je crois que c'est presque ma préférée, pourtant il y a tant que j'aime beaucoup prise hier sur la Butte Montmartre!


Ce n'était pas fini. Nous sommes rentrées voir d'anciennes photos "moi aussi j'ai un Pageot, disait sur l'un le cycliste fier", puis dans une boutique avec des merveilleuses faillances.
Nous sommes descendu vers la Maison Rose, maintenant une restaurant petite mais sympathique vers la vigne et le cabaret Le Lapin Agile, où dans les temps, quand il était jeune, déjà mon oncle (il aurait 102 ans maintenant) était allé écouter chanter des anciens chansons français. On s'y régale avec encore aujourd'hui, chaque soir.

Le Lapin Agile a conservé son cachet et on vient le repeindre aussi, la maison est nettement mieux que la Maison Rose lequel on a mise des barres de beton pour empêcher y garer.
Nous avons fini notre balade en descendant jusque resto Village Michel, rue Ordener, en y dégustant un sorbet. C'était quelques heures bien remplis - vous pouvez flâner avec nous!
dimanche, mai 11, 2008
La tulipe de mon jardin
Mais la vie continue.
Les petites roses sauvage que j'avais mise près du long mur me séparant de mon voisin, sont en train de s'ouvrir les unes après les autre. Et cette tulipe illumine mon jardin.
Chaque jour, je reçois une autre cadeau de la vie.
Barrybar vient me remercier d'avoir écrit sur lui, il me dit: "cela vient juste bien: demain j'aurais 70 ans!"
En repensant au caps, mes 50 et 60 ans n'était pas difficiles à passer: dans les deux cas j'étais amoureuse et j'avais quelqu'un près de moi. Paul pour mes 50 ans et François pour le 60.
Les 30 ans? Je venais d'arriver en France et nous avons fait avec Sandou une voyage fantastique dans une voiture délabré, notre première voiture: tout l'Europe en 7 jours, jusque nous n'avions plus d'argent pour payer l'essence. En dormant sous le ciel (ou dans la voiture), nous avons fait les lacs de Suisse, le côte Italienne, la riviera Français. En sortant de la Roumanie, c'était une voyage de rêve.
Pourtant, à 35 ans, je me suis sentie très très vieille. C'était pour moi, le cap le plus difficile à passer. Je me sentais sur le déclin: Sandou me disait à tout bout de champs "nous sommes trop vieux pour ça".
Bien sûr, monsieur avait une amante (puis une autre) au-dessous de vingt ans! Tout est relative dans la vie. Finalement, je me suis rebiffée et j'ai trouvé quelqu'un de très bien, le deuxième homme dans ma vie: il avait 50 ans et je lui paraissais très jeune!
En bien, à 40 ans, j'étais en pleine travail et études, je l'ai passé même sans m'en rendre compte et maintenant, j'attends 80, encore lointain, avec sérénité. Je serai plus jeune que mon père à 80 ans!





















