J'ai eu la joie de Samedi à Dimanche, d'avoir mon petit fils chez moi pour 24 heures environ,
non seulement nous nous sommes merveilleusement entendus (il a joué seul très peu) mais il m'a aidé à décider les repas, les préparer, et ensuite, nous avons joués.
Nous avons joué à Monopoly une très longue partie commancé l'après midi et fini le matin, et ensuite, Mikado.
Tous les deux jeux, que j'avais appris à jouer avec mes parents quand j'avais son âge!
Faut-il dire qu'il m'a battu? Pas de beucoup en Micado, et j'étais heureuse que ma main ne tremble pas et ma vue est assez bon maintenant.
En Monopoly, même si cela a duré longtemps, il m'a battu nettement davantage avec sa stratégie, même si vers la fin il a triché - en ma faveur - pour prolonger le jeu en essayant me faire perdre moins rapidement et adoucir la pilule.
Il m'a aussi aidé à choisir quoi acheter, à laver la vaisselle, a ranger, et d'autres chose du même.
En tout, nous avons passé des très bonne moments ensemble.
Expérimenter, communiquer, tâcher de vivre pleinement. Prouver a soi et aux autres, depuis dix ans déjà
mardi 31 janvier 2012
lundi 30 janvier 2012
Lire, mais comment?
Les couverture des livres de romance, ont resté affreux, pendant que le contenu s'est amélioré de l'année à l'année.
Enfin!
Cela change.
Une nouvelle vague des couvertures, attractive et plus a propos aussi. Attirante.
Ceci, est une exemple, mais il y en a de plus en plus.
Oui, je lis des romance, oui, j'aime lire des romans romantiques finissant bien, et m'emportant dans une monde de rêve. Mais aussi, de plus en plus, j'étudie les phrases et expressions, et de plus en plus il y a aussi des sagesse dans - certains entre ces livres.
Hélas, ces derniers temps, je ne voie aucune couverture, je lis tout sur Kindle, le seul pour le moment que mes yeux me permettent.
Mais c'est extraordinaire, la facilité à lire sur Kindle, la clarté des lettres qu'on peut agrandir à souhait et, aussi la difficulté de sauter des pages...
Cela m'oblige à faire plus d'attention au détails et me fait découvrir ceux que sinon, j'aurais sauté.
Vive le progrès!
Enfin!
Cela change.
Une nouvelle vague des couvertures, attractive et plus a propos aussi. Attirante.
Ceci, est une exemple, mais il y en a de plus en plus.
Oui, je lis des romance, oui, j'aime lire des romans romantiques finissant bien, et m'emportant dans une monde de rêve. Mais aussi, de plus en plus, j'étudie les phrases et expressions, et de plus en plus il y a aussi des sagesse dans - certains entre ces livres.
Hélas, ces derniers temps, je ne voie aucune couverture, je lis tout sur Kindle, le seul pour le moment que mes yeux me permettent.
Mais c'est extraordinaire, la facilité à lire sur Kindle, la clarté des lettres qu'on peut agrandir à souhait et, aussi la difficulté de sauter des pages...
Cela m'oblige à faire plus d'attention au détails et me fait découvrir ceux que sinon, j'aurais sauté.
Vive le progrès!
samedi 28 janvier 2012
Danser dans la pluie
Elle ne dansait pas, comme dans le film, dans la pluie à cause de l'amour de quelqu'un, mais, je dirais, l'amour de la dance.
Il y a des année maintenant, c'était en mai 2005 à Argenteuil, des filles dansant de CanCan, ne s'arrêtant pas quand la pluie est arrivé de plus en plus forte.
J'ai demandé à quelqu'un de me permettre de m'arbriter sous son parapluie, pour prendre quelques images.
Cette fille, courageuse, et fière, était mon préférée entre toutes les autres, et dans cette image, je crois que j'ai réussi à capturer ce que je voyais.
Les gens regardant sous des parapluies, la jupe virevoltant, la tête en haut fière de la femme dansant sur le sol de plus en plus humide.
Il y a des gens courageux et pour moi, elle sera toujours entre eux. Je ne sais pas son nom, je ne sais rien d'autre d'elle, mais elle est toujours dans mon esprit, mon coeur - et sur le mur de ma chambre.
La photographie originale (ceci est une détail) a été regardé 2500 fois! Quelle joie de la montrer de nouveau, ainsi, à tous.
Il y a des année maintenant, c'était en mai 2005 à Argenteuil, des filles dansant de CanCan, ne s'arrêtant pas quand la pluie est arrivé de plus en plus forte.
J'ai demandé à quelqu'un de me permettre de m'arbriter sous son parapluie, pour prendre quelques images.
Cette fille, courageuse, et fière, était mon préférée entre toutes les autres, et dans cette image, je crois que j'ai réussi à capturer ce que je voyais.
Les gens regardant sous des parapluies, la jupe virevoltant, la tête en haut fière de la femme dansant sur le sol de plus en plus humide.
Il y a des gens courageux et pour moi, elle sera toujours entre eux. Je ne sais pas son nom, je ne sais rien d'autre d'elle, mais elle est toujours dans mon esprit, mon coeur - et sur le mur de ma chambre.
La photographie originale (ceci est une détail) a été regardé 2500 fois! Quelle joie de la montrer de nouveau, ainsi, à tous.
vendredi 27 janvier 2012
Soirée heureuse!
Pour ma deuxième comédie nuit, retour au club où j'ai gagné mon coup le 15 Décembre. Cette fois, encore plus d'audience, nous étions 50 en tout, certains debout derrière, et le même Compère extra, un jeune garçon très sympa.
Comme il me connaissait et avait aimé mon numéro, il m'a mise la première!
Ce n'est pas facile, être 1e, puisque il faut réchauffer l'audience. J'ai réussi!
Grande expérience. Long rires et haut en volume. Beaucoup des fois pendant les six minutes qu'il m'a donné, un de plus qu'aux autres.
Pour ma deuxième comédie nuit, retour au club où j'ai gagné mon coup le 15 Décembre. Cette fois, encore plus d'audience, nous étions 50 en tout, certains debout derrière, et le même Compère extra, un jeune garçon très sympa.
Comme il me connaissait et avait aimé mon numéro, il m'a mise la première!
Ce n'est pas facile, être 1e, puisque il faut réchauffer l'audience. J'ai réussi!
Grande expérience. Long rires et haut en volume. Beaucoup des fois pendant les six minutes qu'il m'a donné, un de plus qu'aux autres.
jeudi 26 janvier 2012
Les sens
Des fois, même si pas toujours, effectivement, une image vaut beaucoup des mots. Mais encore plus, accompagné par des mots. Illustrant les propos.
Je regards ces deux tranches d'orange (photos pris le jour de Noël) et dans ma bouche, j'ai la salive qui arrive, je goûte presque l'orange, comme s'il était devant moi ou dans ma bouche.
Les sens sont importants. Voir, humer, sentir, et bien sûr entendre et toucher.
Utiliser des mots pour décrire des détails et nous faire sentir "dedans", nous aider à mieux imaginer ce qu'on raconte.
Partir de Paris. Cela ne dit pas beaucoup. Partir d'une maison ayant presque jamais la lumière, une maison au fond d'un long jardin étroite, où je me sentais perdue, presque enterré des fois... peut être cela dit un peu plus.
Est-ce une bonne exemple?
Je ne sais pas. J'habite maintenant dans une appartement inondée de lumière, au moins quand lumière il y en a à Londres, quand les nuages n'obscurcissent pas le soleil. C'est aussi tranquille que notre maison de la France avait été, j'y habite aussi seule, ici en Angleterre, et maintenant même éloigné de ma famille, mais je me sens connectée.
Je sors, de temps en temps, je me connecte à l'audience, je me connecte aux autres, je participe davantage.
Probablement, j'aurais pu la faire aussi à Paris, à Argenteuil, mais ce n'était pas le bon moment. Ou je ne savais pas comment la faire. Je n'avais aucune idée que je veux raconter des histoires, faire rire les gens, enseigner comment parler mieux!
En créant une nouvelle histoire, je vois de nouveau un peu différent le parcours des mes dernières quatre années. Je comprends mieux, comment chaque étape a contribué à l'autre!
Déjà, à partir de Paris, quand je montrais la ville aux photographes flickr venus des diverses parties de la monde. Puisque c'est en fait là que cela a commencé.
Si je veux aller encore plus loin, je peux dire que cela avait commencé quand on m'a refusé l'inscription à une réunion des écrivains anglophones, "vous ne savez assez bien l'anglais!" et on m'a suggérée de prendre des classes de photographie.
Un chose à mené à l'autre.
Et qui sait, ce qu'aller à Leichester dans deux ou trois semaines, le milieu de février m'apportera. Encore une investissement, je dois payer le billet de train, trouver peut être un hôtel pour une nuit pour ne pas retourner trop tard chez moi le même jour.
Le futur est en brouillard devant moi, le passé change a chaque fois que j'y réfléchie, mais le moment est ici.
Cette après midi, une dame Hollandaise, vient me chercher, on ira dans un restaurant indien, puis je vais tâcher à faire rire encore une fois ceux d'un club de sud de Londres.
Et pour le moment, le goût des tranches de jus d'orange arrive dans ma bouche, même si je n'ai pas à la maison.
Je ne dois pas abandonner, négliger la photographie, qui m'apporte aussi quelque chose.
Je regards ces deux tranches d'orange (photos pris le jour de Noël) et dans ma bouche, j'ai la salive qui arrive, je goûte presque l'orange, comme s'il était devant moi ou dans ma bouche.
Les sens sont importants. Voir, humer, sentir, et bien sûr entendre et toucher.
Utiliser des mots pour décrire des détails et nous faire sentir "dedans", nous aider à mieux imaginer ce qu'on raconte.
Partir de Paris. Cela ne dit pas beaucoup. Partir d'une maison ayant presque jamais la lumière, une maison au fond d'un long jardin étroite, où je me sentais perdue, presque enterré des fois... peut être cela dit un peu plus.
Est-ce une bonne exemple?
Je ne sais pas. J'habite maintenant dans une appartement inondée de lumière, au moins quand lumière il y en a à Londres, quand les nuages n'obscurcissent pas le soleil. C'est aussi tranquille que notre maison de la France avait été, j'y habite aussi seule, ici en Angleterre, et maintenant même éloigné de ma famille, mais je me sens connectée.
Je sors, de temps en temps, je me connecte à l'audience, je me connecte aux autres, je participe davantage.
Probablement, j'aurais pu la faire aussi à Paris, à Argenteuil, mais ce n'était pas le bon moment. Ou je ne savais pas comment la faire. Je n'avais aucune idée que je veux raconter des histoires, faire rire les gens, enseigner comment parler mieux!
En créant une nouvelle histoire, je vois de nouveau un peu différent le parcours des mes dernières quatre années. Je comprends mieux, comment chaque étape a contribué à l'autre!
Déjà, à partir de Paris, quand je montrais la ville aux photographes flickr venus des diverses parties de la monde. Puisque c'est en fait là que cela a commencé.
Si je veux aller encore plus loin, je peux dire que cela avait commencé quand on m'a refusé l'inscription à une réunion des écrivains anglophones, "vous ne savez assez bien l'anglais!" et on m'a suggérée de prendre des classes de photographie.
Un chose à mené à l'autre.
Et qui sait, ce qu'aller à Leichester dans deux ou trois semaines, le milieu de février m'apportera. Encore une investissement, je dois payer le billet de train, trouver peut être un hôtel pour une nuit pour ne pas retourner trop tard chez moi le même jour.
Le futur est en brouillard devant moi, le passé change a chaque fois que j'y réfléchie, mais le moment est ici.
Cette après midi, une dame Hollandaise, vient me chercher, on ira dans un restaurant indien, puis je vais tâcher à faire rire encore une fois ceux d'un club de sud de Londres.
Et pour le moment, le goût des tranches de jus d'orange arrive dans ma bouche, même si je n'ai pas à la maison.
Je ne dois pas abandonner, négliger la photographie, qui m'apporte aussi quelque chose.
mercredi 25 janvier 2012
On s'habitue
In s'habitue si rapidement à tout qui est bien!
Hier, j'ai reçu une annonce, pendant que j'ouvrais le logiciel Picnik, qu'on peut utiliser gratuitement de Flickr, "on ferme à partir d'Avril, d'ici là, utiliser tous nos possibilités, même celles offertes jusqu'ici seulement pour ceux payant"
Une, entre eux son des cadres différents qu'on peut créer autour des images.
Picnik va me manquer. Probablement, je vais le retrouver ailleurs, comme ils font partie de galaxie Google, et non pas Yahoo qui a acheté flickr.... néanmoins, c'était si facile de corriger une image, de faire une autre version, directement sur ma site photo!
Rien n'est permanent.
Enfin, tellement des choses bougent, se modifient, changent.
On s'habitue à ce qui est bien. En quelques temps, il sera naturelle que les couleurs que je vois avec mes deux yeux sont les mêmes, que je peux paraitre de nouveau dans les clubs de comédie, faire rire de temps en temps.
Et soudain, quelque chose d'autre manquera, qu'on croyait de soi entendu.
Hier, j'ai reçu une annonce, pendant que j'ouvrais le logiciel Picnik, qu'on peut utiliser gratuitement de Flickr, "on ferme à partir d'Avril, d'ici là, utiliser tous nos possibilités, même celles offertes jusqu'ici seulement pour ceux payant"
Une, entre eux son des cadres différents qu'on peut créer autour des images.
Picnik va me manquer. Probablement, je vais le retrouver ailleurs, comme ils font partie de galaxie Google, et non pas Yahoo qui a acheté flickr.... néanmoins, c'était si facile de corriger une image, de faire une autre version, directement sur ma site photo!
Rien n'est permanent.
Enfin, tellement des choses bougent, se modifient, changent.
On s'habitue à ce qui est bien. En quelques temps, il sera naturelle que les couleurs que je vois avec mes deux yeux sont les mêmes, que je peux paraitre de nouveau dans les clubs de comédie, faire rire de temps en temps.
Et soudain, quelque chose d'autre manquera, qu'on croyait de soi entendu.
mardi 24 janvier 2012
Julie recommence!
Je suis bien heureuse que j'ai réussi à recommencer mes tournées comiques hier.
En plus, j'ai changé mon texte, éliminant les gros mots, et mon "gig" a fait rire quand même.
Ce que je ne comprends pas, comment cela fait, que tout en coupant un tiers de début, le reste était quand même presque six minutes!
Je n'étais pas aussi à l'aide que d'habitude, puisque je craignais, surtout au début pour mes yeux, mais le public a très bien réagit, j'ai réussi à faire rire ceux présents, et l’expérimentation du texte changé a aussi réussi.
En plus, c'était une plaisir de rencontrer certains qui m'ont déjà vu et dit à leur amis "elle est bien!"
En plus, j'ai changé mon texte, éliminant les gros mots, et mon "gig" a fait rire quand même.
Ce que je ne comprends pas, comment cela fait, que tout en coupant un tiers de début, le reste était quand même presque six minutes!
Je n'étais pas aussi à l'aide que d'habitude, puisque je craignais, surtout au début pour mes yeux, mais le public a très bien réagit, j'ai réussi à faire rire ceux présents, et l’expérimentation du texte changé a aussi réussi.
En plus, c'était une plaisir de rencontrer certains qui m'ont déjà vu et dit à leur amis "elle est bien!"
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