lundi 31 janvier 2011

Seule le weekend


De temps en temps, j'ai l'impression que les heures passent trop lentement. Pas de courage de sortir, personne à qui parler, aucune visite.

Ce weekend, c'était ainsi.

J'avais à lire, j'avais le télévision, l'ordinateur, et même Londres, si j'aurais eu le courage de bouger.

Les heures sont passées lentement.

Cette semaine, à partir de demain, plusieurs réunions, le soir, je serais, un peu, mais pas beaucoup, plus occupée.

En réalité, le sentiment de solitude vient de moi, ne dépend pas des autres!

Des autres jours, je trouve pleine de quoi m'occuper. Préparer un récit futur, lire des informations nouvelles; regarder des blog et les commenter, des images des autres, ainsi de suite.

Quelques jours se sentir plus bas, d'accord, cela arrive à tous, n'est pas? Demain, sera encore un jour différent! Tout dépend de moi.

dimanche 30 janvier 2011

Un petit éclaircie


Un petit éclaircie dans le ciel, dans la vie, et l'espoir reviennent.

Pleines des nuages grises au dessus notre tête, cela arrive, hélas, pas seulement dans la nature, mais aussi dans notre vies.

Il suffit, d'un brin d'espoir, d'un petit fenêtre ouverte, d'un brin d'herbe, pour s'y accrocher et commencer à en sortir.

Jamais aussi vite, qu'on espérait.

Pourtant, une fois le premier pas fait, une fois que le courage et la volonté est revenu, le "sort" nous aide et des choses arrives, les occasions se présentent, une nouvelle horizon apparait.

J'ai appris cela quand j'ai fait l'étude de livre Artists Way, par Julia Cameron, mais en fait, c'est de sagesse et observation très ancienne. En regardant ma vie, souvent c'est arrivé ainsi, même si à l'époque je n'en étais consciente.

L'aide arrive quand on a fait le premier pas.

samedi 29 janvier 2011

Il y a 45 ans


Il y a 45 ans, sans beaucoup de peine, rapidement, avant minuit, mon fils est né.

A trois heures d'après midi, je savais déjà qu'il a décidé a sortir dans le monde, mais ce n'est que après six que son père m'a pris à l'hôpital, en plus, là, la sœur m'ayant examiné m'a déclaré: c'est encore loin!

J'ai insisté pour y rester, ne pas retourner chez nous: je savais mieux. Mon mari n'y croyait pas non plus, il est même sorti "à boire un coup". J'étais seule dans la pièce et ce n'est que une fois revenu que j'ai eu quelqu'un pour appeler la soeur de nouveau.

"Vite, on doit appeler le docteur!" me dit-elle.

Une demi heure plus tard, un docteur, déjà en pyjama si je m'en souviens bien, sous son blouse, a aidé mon bébé a sortir doucement.

Il devait être onze heures et demi.

Il était couverte, au début, des cheveux noirs. "Comme sa grande mère paternelle" je me suis dit. Pourtant, rapidement, il est devenu blonde. Curieux, les bébés.

Ma grande joie était qu'on l'a mise dans un petit lit transparent près de moi et je pouvais l'allaiter quand il en avait besoin dès le début. Quelle joie d'avoir un petit bébé dans ses bras! De le regarder dormir. De sentir son chaleur près de soi.

Quarante-cinq ans sont passés, et pas mal des choses dans ma vie, dans le sien, mais moi, je sens ce matin, comme si j'étais encore là, le regardant enchantée, près de moi, dans ce petit lit transparente, mise près de mon lit d'hôpital.

Je vois encore, l'avidité qu'il mettait à boire, d'abord de mon lait, puis d'une verre, après qu'on m'a appelée a revenir travailler, seulement deux mois après sa naissance.

Les enfants: que des joies m'ont donnée!

Des soucis aussi, bien sûr, d'anxiété, mais surtout la fierté à chaque nouvelle "fait": lève la tête! sourit! grimpe! se lève! marche! parle...

En fait, mon fils n'a pas vraiment parlé jusqu'à il a eu deux ans, quoique il savait bien se faire comprendre, puis, d'un coup, il s'est mise à parler... en deux langues! Français et roumain, et il savait à qui parler l'un et à qui l'autre!

Aujourd'hui, il est trilingue, il a un don pour des langues, comme des dons pour pas mal d'autres choses. Et bientôt, je vais prendre le petit déjeuner avec lui. Ah oui, je vous disais, les enfants, des joies sans cesse. Et bien sûr, même après 45 ans, il reste mon enfant, avec un lien fort entre nous.

Les années ne comptent pas. Elles se sont envolées ce matin d'un coup pour m'apporter ce jour-là, ces heures là, mais aussi pas mal d'autres entre celle-là et aujourd'hui.

Il y a 45 ans


Il y a 45 ans, sans beaucoup de peine, rapidement, avant minuit, mon fils est né.

A trois heures d'après midi, je savais déjà qu'il a décidé a sortir dans le monde, mais ce n'est que après six que son père m'a pris à l'hôpital, en plus, là, la sœur m'ayant examiné m'a déclaré: c'est encore loin!

J'ai insisté pour y rester, ne pas retourner chez nous: je savais mieux. Mon mari n'y croyait pas non plus, il est même sorti "à boire un coup". J'étais seule dans la pièce et ce n'est que une fois revenu que j'ai eu quelqu'un pour appeler la soeur de nouveau.

"Vite, on doit appeler le docteur!" me dit-elle.

Une demi heure plus tard, un docteur, déjà en pyjama si je m'en souviens bien, sous son blouse, a aidé mon bébé a sortir doucement.

Il devait être onze heures et demi.

Il était couverte, au début, des cheveux noirs. "Comme sa grande mère paternelle" je me suis dit. Pourtant, rapidement, il est devenu blonde. Curieux, les bébés.

Ma grande joie était qu'on l'a mise dans un petit lit transparent près de moi et je pouvais l'allaiter quand il en avait besoin dès le début. Quelle joie d'avoir un petit bébé dans ses bras! De le regarder dormir. De sentir son chaleur près de soi.

Quarante-cinq ans sont passés, et pas mal des choses dans ma vie, dans le sien, mais moi, je sens ce matin, comme si j'étais encore là, le regardant enchantée, près de moi, dans ce petit lit transparente, mise près de mon lit d'hôpital.

Je vois encore, l'avidité qu'il mettait à boire, d'abord de mon lait, puis d'une verre, après qu'on m'a appelée a revenir travailler, seulement deux mois après sa naissance.

Les enfants: que des joies m'ont donnée!

Des soucis aussi, bien sûr, d'anxiété, mais surtout la fierté à chaque nouvelle "fait": lève la tête! sourit! grimpe! se lève! marche! parle...

En fait, mon fils n'a pas vraiment parlé jusqu'à il a eu deux ans, quoique il savait bien se faire comprendre, puis, d'un coup, il s'est mise à parler... en deux langues! Français et roumain, et il savait à qui parler l'un et à qui l'autre!

Aujourd'hui, il est trilingue, il a un don pour des langues, comme des dons pour pas mal d'autres choses. Et bientôt, je vais prendre le petit déjeuner avec lui. Ah oui, je vous disais, les enfants, des joies sans cesse. Et bien sûr, même après 45 ans, il reste mon enfant, avec un lien fort entre nous.

Les années ne comptent pas. Elles se sont envolées ce matin d'un coup pour m'apporter ce jour-là, ces heures là, mais aussi pas mal d'autres entre celle-là et aujourd'hui.

vendredi 28 janvier 2011

Davos 2011 sur le web

Hier, j'ai regardé avec plaisir le discours d'Obama, "État d'Union", devant le Congres et sénat réunis a Washington. Il sait parler et j'ai aussi aimé ce qu'il a dit, très intelligent. Mais je regarde surtout ou davantage maintenant, comment on parle et comment on obtient ce qu'on veut.

Et des gestes involontaires que chacun fait.

Le plus, de ce point de vue, j'ai aimé (publié dans mon blog Competent Communicator) la façon qu'il a rendu sa voix intime vers la fin. Cela lui a donné un impact plus forte. Comme s'il voulait partager uniquement avec l'une ou l'autre ce qu'il disait.

Ensuite, je me suis décidée d'écouter Sarkozi parlant a Davos. Cette année, il est président de G20 organisation mondiale, où en fait 25 pays prennent déjà part. Il  a vraiment parlé , très bien, avec beaucoup d'animation de visage, main et bras, mais je ne suis surtout rendu compte qu'il parle avec un niveau mondial et historique. La France peut être fier de lui, en tout cas, moi, je l'étais.

Tout petit de stature, peut être, comme se moquent certains, il a une stature comme De Gaulle à mon avis dehors de la France, on le respecte et écoute de plus en plus.

Et quelle flexibilité dans la voix aussi.

Seulement, Clinton a dépassé, cela. Il parle avec encore davantage de changement de visage, pratiquement sans s'arrêter, et ses bras, ses mains, disent, soulignent se qu'il dit. Comme il n'est plus "officiel" il parle plus ouverte et amusant aussi. Il a raconté pas mal à s'en souvenir, et parlé pas mal de futur, lui aussi, tous les trois, mais ce que j'ai aimé le plus était vers la fin.

Demandé si Amérique va faire "ce qu'il doit" il a répondu a la fin  Comme Churchill a dit avant que les Américaines entrent eux aussi en guerre contre Hitler, "Amérique va faire ce qu'il doit - une fois qu'il a épuisé tout les possibilités de tergiverser".!

Même en politique, on peut trouver de l'humour.

Et moi, je reste de nouveau chez moi, la plupart de temps, le froid et revenu, même si pas encore la neige. Et non, je ne vais pas "faire de politique" dans ce blog, mais je viens de passer des heures longues écoutant et, surtout, regardant, les discours divers. Alors, j'en suis remplie.

Après avoir écouté ses trois, je suis presque convaincu que la crise mondiale va apporter a la fin quelque chose de bon pour le futur. Des changements qui étaient absolument nécessaires.

jeudi 27 janvier 2011

Se parler


Fauteuils se parlent à Tuillerie, même pendant la pluie.

Cette photo suggère aussi ce qui a été, peut être quelques jours ou heures avant.

On ne dois pas s'arrêter à parler quand le temps tourne mauvais!

On ne devrait pas, au moins.

Réunion des ceux dirigeant les cinq clubs formant un ensemble, hier soir. D'abord, pas possible de connecter le projecteur, je savais que cela arrivera, il faudrait passer le temps à l'apprendre.

Aucun problème, on n'en avait vraiment besoin.

Quelqu'un parle, nous prend-il pour des gosses? En plus, on lui a offert trop de temps, il ne sais plus que dire vers la fin! Il s'y met quand même a remplir le temps au lieu de quitter gracieusement.

Une leçon apprise.

Mieux vaut finir "trop tôt" que prolonger avec peine!

Ensuite, pendant un temps pareil, le temps parait s'enfuir, sans qu'on se rend compte: quand on a vraiment que dire et l'on dit comme un ami et pas comme un parent grondant son fils! Un plaisir de l'écouter.

En regardant en arrière, j'ai appris, prise des choses des deux. En plus, je me suis rendu compte que je fais une bonne travail. Je connais pas mal les autres, même si pas tous. Et aussi, que la salle de rencontre, froid et loin est vraiment pas facile à retrouver.

J'ai senti à avoir bien passé la soirée finalement.

mercredi 26 janvier 2011

Heureux!


Gelzy, by Peire, photo d'une amie, en Avril 2008

Soyons heureux, c'est bonne pour la santé!

C'est la dernière trouvaille de BBC télévision britannique, et chaque jour, maintenant, ils nous "dévoilent" une façon de l'obtenir. D'être. De se réjouir.

Aujourd'hui, c'était l'affection. L'interaction avec l'autre. Sentir l'émotion de l'autre, par exemple son propre bébé et même, imiter ses mouvements. Affection, interaction, je comprends, mais imiter?

Observer, être ouvert à l'autre, sensible à ses émotions. Oui.

Interagir, montrer son affection, son appréciation. Oui.

Hier, mon petit fils a tenu ma main, m'aidant à traverser la rue. Il a tenu ma main m'aidant à monter, plus tard a descendre de bus. M'a embrassée, fort et longuement, se rappelant combien j'en ai besoin.

Et, bien sûr, probablement lui aussi.

En autre, que ses actions me touchent, me réchauffent, en même temps, à travers moi, il apprend à montrer son affection. Ressentir et montrer, et sentir la joie de le faire.

Pour le BBC, aussitôt qu'ils ont terminé ce matin avec le sujet "Heureux" ils ont commencé à parler de l'inflation qui monte, de l'économie qui ne bouge pas bien et du criminel suspectés qui nest pas assez bien traité, il paraît. Pour nous rendre heureux?

Trop peu des nouvelles sur le télé qui nous rend heureux! Presque pas du tout! Pourtant il y en a dans le monde et autour de nous! Je ne crois pas que la seule bonne nouvelle qu'ils peuvent trouver est "X a gagné contre le russe Y" en sport!

Il y a des joie dans le monde, même si nous ne pouvons vivre dans un état de bonheur euphorique sans arrêt. Un conseil que j'ai appris quand je suis allée la première fois visiter USA: souriez à l'autre.

Essayons. Aujourd'hui, souriez à quelqu'un sans raison apparente. Un sourire réchauffe le cœur, se reflète, s'amplifie. Nous rend nous et celui qui nous souris, peut être en retour, plus léger pour toute la journée.