De plus en plus des gens lisent dans le métro, pas un journal gratuit seulement, de cela il y en a énormement dans les métros de Londres, pas un livre gros et lourde, j'ai vu épatée ceci aussi, mais de leur appareil numérique.
Certains lisent Kindle, comme cette femme, avec une couverture rouge, spéciale.
Je lis de mon Kindle à la maison et de plus en plus. Pendant des semaines sans "vrai livre", les semaines après mon opération de cataracte, je ne lisais qu'à travers Kindle, où je pouvais agrandir les lettres autant que nécessaire.
Je lis encore, mais moins.
C'est pas si facile à revenir ou sauter des pages ou paragraphes. Non pas regarder rapidement, ce qu'on a souligné.
Je lis de romans, j'ai plus de cent déjà dans le minuscule Kindle, mais je n'ai pas arrivée - encore en tout cas - étudier avec. Les deux ou trois livres que j'ai acheté, attendent toujours. Je n'arrive pas à 'apprendre' ainsi, pour cela j'ai toujours besoin de "toucher", souligner avec stylo, aller et revenir.
Je dois toujours me faire faire des lunettes à lire, livres, blogs des copains. Mais sur l'ordinateur, on peut aussi agrandir, la plupart de temps. Mes yeux, fatiguent rapidement, je crois à cause de réflexion sur l'écran de mon PC. Pas de reflets sur le Kindle, I pad, etc.
Le même jour, un chinois regardait un film assis près de moi, sur son I-phone! Ou une autre truc de même acabit. Dans le métro!
Tout cela est arrivé si rapidement!
Expérimenter, communiquer, tâcher de vivre pleinement. Prouver a soi et aux autres, depuis dix ans déjà
mercredi 7 mars 2012
Lisant dans le métro
mardi 6 mars 2012
Heureuse, ce matin
Hier soir, j'étais la première a raconter une histoire, sur la 77e année de ma vie. C'était un succès.
J'ai réussi à faire rire, où je le voulais, à chaque fois. J'y est mise aussi de suspense et drama.
Tous, m'ont dit, après que j'étais très authentique, comme une conversation, même si bien sûr, c'était bien préparé pour effets et images à paraître dans l'esprit de l'audience.
J'étais encore plus contente, que trois autres nouveau venus à ce théâtre, étaient ceux ayant suivie mon atelier des récits personnelles. Ils étaient, après, eux aussi aux anges, croyant à peine qu'ils avaient réussi à raconter sur la stage d'un vrai théâtre.
C'est la culmination de mon travail depuis Novembre, et rêve depuis presque une année.
Je suis heureuse donc comme ce poisson, aie! ne sachant pas qu'il y a une mur devant lui, bientôt. Va-t-il casser la tête dedans? Va-t-il réussir à passer devant ou derrière? S'arrêter à temps?
Dans les images peints sur le pont qui travers des lignes de chemin de fer, où j'étais la dernière Samedi, tous ces possibilités sont là, une après les autres.
Est-ce dire : attention? Ou montrer, qu'on peut aussi passer autrement, qu'en buttant la tête droit dans le mur!
J'ai réussi à faire rire, où je le voulais, à chaque fois. J'y est mise aussi de suspense et drama.
Tous, m'ont dit, après que j'étais très authentique, comme une conversation, même si bien sûr, c'était bien préparé pour effets et images à paraître dans l'esprit de l'audience.
J'étais encore plus contente, que trois autres nouveau venus à ce théâtre, étaient ceux ayant suivie mon atelier des récits personnelles. Ils étaient, après, eux aussi aux anges, croyant à peine qu'ils avaient réussi à raconter sur la stage d'un vrai théâtre.
C'est la culmination de mon travail depuis Novembre, et rêve depuis presque une année.
Je suis heureuse donc comme ce poisson, aie! ne sachant pas qu'il y a une mur devant lui, bientôt. Va-t-il casser la tête dedans? Va-t-il réussir à passer devant ou derrière? S'arrêter à temps?
Dans les images peints sur le pont qui travers des lignes de chemin de fer, où j'étais la dernière Samedi, tous ces possibilités sont là, une après les autres.
Est-ce dire : attention? Ou montrer, qu'on peut aussi passer autrement, qu'en buttant la tête droit dans le mur!
lundi 5 mars 2012
Ils on plus de courage, maintenant!
Mon dernier note, long, a disparu. Alors, j'écris en direct ici, pour être sure, que je n'écris pour rien.
Voilà, après la répétition générale, Windy d’Indonésie, .Flavia, parent élevant seule son fils et travaillant en même temps, et Richard, qui a construit son entreprise de construction offrant le 10% en plus "toujours 110%". Avec Steve, ancien policier de Scotland Yard et moi, nous serons 5 de mon club à raconter des histoires au théâtre ce soir.
Windy, "confessions d'un ancien joueur", Flavia, sur comment le livre de Dostoievky lui a changé la vie. Et Richard, sur sa phobie de parler en public, comment c'est arrivée et comment il l'a vaincu. Steve, pas dans cette image, va parler de comment il a réussi donner confiance à son fils adoptive en lui offrant une cerf volant. Moi, je vais parler de mon dernière année, des hauts découvrant mon côté comique et bas avec mes yeux et l’opération. Et la découverte soudain de mon "oueil comique." Regarder le côté comique de ce qui arrive.
Le spectacle de ce soir, devant une publique payant, va clore mon effort de la création de l'atelier de histoires personnelles. D'un côté, m'apprendre ce que nous devons y ajouter encore, d'un autre, me comblant de bonheur d'avoir pu aider et encourager d'autres.
Voilà, après la répétition générale, Windy d’Indonésie, .Flavia, parent élevant seule son fils et travaillant en même temps, et Richard, qui a construit son entreprise de construction offrant le 10% en plus "toujours 110%". Avec Steve, ancien policier de Scotland Yard et moi, nous serons 5 de mon club à raconter des histoires au théâtre ce soir.
Windy, "confessions d'un ancien joueur", Flavia, sur comment le livre de Dostoievky lui a changé la vie. Et Richard, sur sa phobie de parler en public, comment c'est arrivée et comment il l'a vaincu. Steve, pas dans cette image, va parler de comment il a réussi donner confiance à son fils adoptive en lui offrant une cerf volant. Moi, je vais parler de mon dernière année, des hauts découvrant mon côté comique et bas avec mes yeux et l’opération. Et la découverte soudain de mon "oueil comique." Regarder le côté comique de ce qui arrive.
Le spectacle de ce soir, devant une publique payant, va clore mon effort de la création de l'atelier de histoires personnelles. D'un côté, m'apprendre ce que nous devons y ajouter encore, d'un autre, me comblant de bonheur d'avoir pu aider et encourager d'autres.
dimanche 4 mars 2012
Seule
D'abord, j'étais dans un atelier de "suivie" intéressant, mais on n'a pas suivie ce qu'il nous avait dit d'avance.J'ai préparé du matériel, pour rien.
Non, pas pour rien, je verrais plus tard à quoi cela peut servir! Même si ce soir je ne sais pas.
Ensuite, dans un resto, où on racontait des histoires. Enfin, des anecdotes. Des trucs. Des inventions.
Pas ma tasse de thé.
En plus, comme trois copains se sont assis près de chez moi, en bavardant ensemble, je me suis sentie seule, comme cette perce neige, même entouré des autres.
Je ne regrette pas y être allée, au moins, je ne vais pas regretter que je ne suis jamais allée. Il m'avait bien dit "ce n'est pas ce genre des histoires..." mais je n'avais pas cru.
Moi, j'admets, toutes sortes des histoires, il n'y a pas de "vraie histoires" - et les autres. Enfin.
Ce soir, je suis revenue de nouveau, crevée de fatigue.Je fais trop, je dois ralentir! C'est dur de relentir!
samedi 3 mars 2012
Faire le mieux
Je ne sais pas comment on l'exprime mieux en français. En anglais on dit: si la vie vous offre un citron (lemon), faites avec de la limonade!
C'est à dire, prenant une situation, tirez le mieux possible d'elle.
Nous nous sommes rencontrés trois, lors la nuit de comédie jeudi, trois qui avait fait le cours de comédie ensemble.
Pierre la Poule, par son nom de scène à Londres de la France depuis 15 ans, et Sonia, qui parle aussi fort bien français, mais est d'origine espagnole.
Nous avons fait le plus des clubs de comédie, relative aux autres, pour le moment.
Voilà les observations de Sonia, après avoir lu mes lamentations sur ma propre performance et quelques observations, sur les leurs. Traduction de l'anglais, par moi.
J'ai aussi aimé, la façon que Sonia se moque d'elle même, et des autres vendeuses, qui font tout pour vendre. Et ses observations sarcastiques sur l'anglais lui disant: "j'ai habité en Espagne six ans, je n'ai pas dit un seul mot autre qu'en anglais!"
J'adore l'esprit de Sonia: "on est là pour faire le mieux avec tout audience, quel que ce soit, l'apprendre, fait partie de notre cheminement." Oui! Et aussi, peaufiner, avec le temps le matériel.
C'est à dire, prenant une situation, tirez le mieux possible d'elle.
Nous nous sommes rencontrés trois, lors la nuit de comédie jeudi, trois qui avait fait le cours de comédie ensemble.
Pierre la Poule, par son nom de scène à Londres de la France depuis 15 ans, et Sonia, qui parle aussi fort bien français, mais est d'origine espagnole.
Nous avons fait le plus des clubs de comédie, relative aux autres, pour le moment.
Pierre la Poule, Julie et Sonia avant spectacle du Comédie a Tooting.
Voilà les observations de Sonia, après avoir lu mes lamentations sur ma propre performance et quelques observations, sur les leurs. Traduction de l'anglais, par moi.
"Quoi qu'il en soit amis de Comédie'- oui, la nuit dernière a été difficile - les niveaux d'énergie en général étaient très bas et Ed, le compère a fait de son mieux mais il ne pouvait pas vraiment les élever. En outre - il y eu trop de comédiens et pas assez des membres de l'auditoire nouveaux à notre matière. J'ai entendu au moins deux comédiens qui ont joué aussi la nuit, j'étais la dernière fois (environ 3 semaines il ya) et bien sûr, je ne les a pas trouvé drôles.
Pas d'excuses - et c'est la chose la plus excitant de ce voyage. Pour être en mesure de jouer au mieux des capacités, peu importe comment le public - comme David T. Jones (PhD) a dit: lors de notre atelier comique: toute peut être drôle aussi longtemps que vous le croyez vraiment.
Julie - vous étiez super. Je pense que vous avez resserré votre contenu, le faisant plus concentré. Bon matériel.
Je n'ai pas remarqué que vous auriez mélangé vos lignes du tout. Merci de vos commentaires sur moi, tenant le micro en cachant part de mon visage.
Pierre la Poule - bien bien que vous avez recommencé (croyez-moi il faut beaucoup d'effort et du courage) vous aviez eu le public dans la paume de votre main (dans un premier temps) - mais ce n'était pas une foule heureuse."
Voilà ce que Sonia nous a écrit.Chacun de nous, a prise une "personnalité" comique. J'ai aimé dès le début celui du Breton haïssant les Parisiens et se moquant légèrement des Londoniens, que Pierre la Poule, nom de scène, avait prit.
J'ai aussi aimé, la façon que Sonia se moque d'elle même, et des autres vendeuses, qui font tout pour vendre. Et ses observations sarcastiques sur l'anglais lui disant: "j'ai habité en Espagne six ans, je n'ai pas dit un seul mot autre qu'en anglais!"
J'adore l'esprit de Sonia: "on est là pour faire le mieux avec tout audience, quel que ce soit, l'apprendre, fait partie de notre cheminement." Oui! Et aussi, peaufiner, avec le temps le matériel.
vendredi 2 mars 2012
Printemps un jour, gris et brouillard un autre
Mardi, j'ai eu 22 grand rires! J'étais dans les nuages.
Hier soir, à peine 6 grand rires en 6 minutes...
Il ne faut pas jamais se sentir trop forte, trop en haut, trop en avoir gagné!
Ce n'est jamais gagné pour longtemps.
Le sort, ou vous même s'y croyant trop, vous jette rapidement une douche froid.
Et aussitôt, qu'on n'a plus la réaction attendu, on perd encore plus de l'assurance et la confidence perdu vous tire en bas davantage.
C'est la vie, mais on l'apprend de nouveau et nouveau.
Hier soir, à peine 6 grand rires en 6 minutes...
Il ne faut pas jamais se sentir trop forte, trop en haut, trop en avoir gagné!
Ce n'est jamais gagné pour longtemps.
Le sort, ou vous même s'y croyant trop, vous jette rapidement une douche froid.
Et aussitôt, qu'on n'a plus la réaction attendu, on perd encore plus de l'assurance et la confidence perdu vous tire en bas davantage.
C'est la vie, mais on l'apprend de nouveau et nouveau.
jeudi 1 mars 2012
Le printemps arrive, de nouveau!
Le temps se réchauffe, les premières fleurs sont sorties à Londres.
Je ne suis pas encore aller les admirer, les photographier. Ceci est de mon jardin 2005 ! C'est les fleurs "de ma grande mère", fleurs que j'avais acheté et mise dans mon jardin en souvenir des celles du jardin de mes grand parents.
Je ne me souviens pas de beaucoup des choses de cette période, d'enfance, mais je me souviens pas de chaque fleur de grande mère dans, pour moi, l'énorme jardin où je passais un mois chaque été, jusque l'âge de 6 ans.
Après, nous sommes venus habiter dans la même ville et j'y allais moins souvent et à 8 ans, c'est eux qui sont partis à Budapest, puis Suisse. Pour jamais revenir.
Hier, 9 entre nous ont racontés leur histoires personnes, en fait 8, puisque le 9e, ne nous a pas écouté et au lieu a donné un discours politique sur un enfant désavantagé de l'Inde. Non pas une histoire personnelle, comme tous les autres. Ou au moins, relié à lui.
Probablement, dans sa tête, son discours a été relié à sa vie, mais il n'a jamais dit comment.
Par contre, les autres!
L'un a parlé de son fils handicapé et le plaisir d'apprendre utiliser son cerf volant et la connexion que cela a apporté entre eux. Le deuxième, sur comment il s'est débarrassé de son addiction au jeux de hasard. Le troisième, comment Toastmaster l'a aidé à vaincre son peur de parler en public.
Moi, j'ai raconté de mon dernière année, partie à la recherche de l'humoriste en moi même, et découvrant l"oeuil de comique, m'aidant à regarder tout avec plus de légèreté.
La meilleure entre nous, qui nous a joint juste depuis six mois, a raconté l'énorme impact sur sa vie, du livre classique Crime et Punissement,(?) de Dostoïevski. Elle était distrait facilement, abandonnant des livres ou études pour un oui ou non, et elle s'est remise à étudier et refaire sa vie. Son récit, tellement bien raconté aussi, lui apporté le "meilleure" récit de la soirée bien mérité.
Hélas, certains, que j'estimais très bons, puisqu'ils ont pas mal appris et changé depuis Novembre, n'ont pas été considéré 'au niveau' pour raconter dans le théâtre. On verra, qui va y être finalement.
L'atelier d'apprentissage de raconter des histoires personnelles, doit continuer! Le problème s'est de trouver du temps pour cela, tant pour moi que pour les participants. .
Et voilà, quelques fleurs de ce matin autour de moi. Le printemps est ici de nouveau.
Je ne suis pas encore aller les admirer, les photographier. Ceci est de mon jardin 2005 ! C'est les fleurs "de ma grande mère", fleurs que j'avais acheté et mise dans mon jardin en souvenir des celles du jardin de mes grand parents.
Je ne me souviens pas de beaucoup des choses de cette période, d'enfance, mais je me souviens pas de chaque fleur de grande mère dans, pour moi, l'énorme jardin où je passais un mois chaque été, jusque l'âge de 6 ans.
Après, nous sommes venus habiter dans la même ville et j'y allais moins souvent et à 8 ans, c'est eux qui sont partis à Budapest, puis Suisse. Pour jamais revenir.
Hier, 9 entre nous ont racontés leur histoires personnes, en fait 8, puisque le 9e, ne nous a pas écouté et au lieu a donné un discours politique sur un enfant désavantagé de l'Inde. Non pas une histoire personnelle, comme tous les autres. Ou au moins, relié à lui.
Probablement, dans sa tête, son discours a été relié à sa vie, mais il n'a jamais dit comment.
Par contre, les autres!
L'un a parlé de son fils handicapé et le plaisir d'apprendre utiliser son cerf volant et la connexion que cela a apporté entre eux. Le deuxième, sur comment il s'est débarrassé de son addiction au jeux de hasard. Le troisième, comment Toastmaster l'a aidé à vaincre son peur de parler en public.
Moi, j'ai raconté de mon dernière année, partie à la recherche de l'humoriste en moi même, et découvrant l"oeuil de comique, m'aidant à regarder tout avec plus de légèreté.
La meilleure entre nous, qui nous a joint juste depuis six mois, a raconté l'énorme impact sur sa vie, du livre classique Crime et Punissement,(?) de Dostoïevski. Elle était distrait facilement, abandonnant des livres ou études pour un oui ou non, et elle s'est remise à étudier et refaire sa vie. Son récit, tellement bien raconté aussi, lui apporté le "meilleure" récit de la soirée bien mérité.
Hélas, certains, que j'estimais très bons, puisqu'ils ont pas mal appris et changé depuis Novembre, n'ont pas été considéré 'au niveau' pour raconter dans le théâtre. On verra, qui va y être finalement.
L'atelier d'apprentissage de raconter des histoires personnelles, doit continuer! Le problème s'est de trouver du temps pour cela, tant pour moi que pour les participants. .
Et voilà, quelques fleurs de ce matin autour de moi. Le printemps est ici de nouveau.
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