J'aime pas mal des musiques, mais celle qui me transporte aussitôt dans ma jeunesse est La belle Danube bleu de Richard Strauss que ma mère jouait au piano souvent, en me demandant de danser en même temps. Je ne suis pas devenue balerina comme je la rêvais enfant, mais pour maman, je dansais et j'avais quelqu'un qui appréciait ce que je faisais.
Voilà une bon interprétation, sans trop des façons qui me le fait rappeler.
Expérimenter, communiquer, tâcher de vivre pleinement. Prouver a soi et aux autres, depuis dix ans déjà
samedi 6 décembre 2008
vendredi 5 décembre 2008
St Nicolas en avance!
Dans mon enfance, nous mettions nos chaussures entre ls double fenêtre, ce soir, le 5 et le matin de 6 en se réveillant, nous trouvions des bonbons et une verge doré, des fois même des crayons couleur!
J'attendais toujours avec impatience ce matin!
Jamais on ne voyait pas le Père Noël, appelé St Nicolas, devant une boutique 'tout à 99 centimes, comme j'ai vu cette après-midi, en allant faire les courses.
Cette note est pour demain, le six, en avance comme lui, je pars demain à Rochester pour me plonger une siècle derrière.
C'est la ville où Dickens a vécu vers la fin de sa vie et chaque année, les habitants la célèbrent avec costumes d'époque. A une heure de train environ ou moins, nous allons faire la fête!
J'espère.
J'attendais toujours avec impatience ce matin!
Jamais on ne voyait pas le Père Noël, appelé St Nicolas, devant une boutique 'tout à 99 centimes, comme j'ai vu cette après-midi, en allant faire les courses.
Cette note est pour demain, le six, en avance comme lui, je pars demain à Rochester pour me plonger une siècle derrière.
C'est la ville où Dickens a vécu vers la fin de sa vie et chaque année, les habitants la célèbrent avec costumes d'époque. A une heure de train environ ou moins, nous allons faire la fête!
J'espère.
Pour Alice
Alice Blot m'a écrit une lettre, elle est étudiante aux Beaux Arts et doit préparer un projet. Pour son travail, elle m'a demandé à lui écrire pendant une semaine, au choix, une lettre par jour en y ajoutant quelques images de mon quotidien, prises ce jour-là.
Mardi matin je suis allée à la piscine très tôt, c'était merveilleux! Depuis, je n'ai pas eu courage de sortir de lit si tôt.
En attendant le bus pour revenir, mardi, je regards vis-a-vis.
Il faisait très froid ce jour-là, mais cet homme prenait son petit déjeuner dehors, devant le café. Café nommé Trafalgar: comme la plus grande place du centre Londres! C'était la première chose que j'ai remarqué et j'ai prise vite une image.
Ensuite, je me suis dit: c'est une bonne image pour le fil qui demande "où nous buvons": on boit aussi devant les restaurants et les cafés, même l'hiver!
En regardant plus attentivement, j'ai vu qu'il lisait en même temps. Oh non, et il parlait aussi avec quelqu'un sur son téléphone portable pour un temps, ensuite, il a allumé une cigarette.
Cette maison, oui, c'est une maison ne comportant que la boutique en bas et une chambre probablement avec la seule fenêtre en haut, est sur la rue du centre Greenwich, pas très loin des musées. Il a l'air si ancien et pourtant la vie que j'ai vu est moderne devant: cet homme a dû sortir parce que c'était interdit de fumer dedans!:
Mais j'ai eu l'impression qu'il se sentait tout à fait bien, créant rapidement un chez soi, téléphone, journal, petit dej, il se sentait tout relaxé et bien. Clic clic, encore deux photos et le bus est arrivé et j'ai monté dedans.
Toute une vie, prise sur le vif en quelques instants. Pour Alice image par image. Pour me souvenir. Pour découvrir (ici diapo) et y réfléchir. Les modifier, et apprendre davantage sur mon propre environnement si divers.
Mardi matin je suis allée à la piscine très tôt, c'était merveilleux! Depuis, je n'ai pas eu courage de sortir de lit si tôt.
En attendant le bus pour revenir, mardi, je regards vis-a-vis.
Il faisait très froid ce jour-là, mais cet homme prenait son petit déjeuner dehors, devant le café. Café nommé Trafalgar: comme la plus grande place du centre Londres! C'était la première chose que j'ai remarqué et j'ai prise vite une image.
Ensuite, je me suis dit: c'est une bonne image pour le fil qui demande "où nous buvons": on boit aussi devant les restaurants et les cafés, même l'hiver!
En regardant plus attentivement, j'ai vu qu'il lisait en même temps. Oh non, et il parlait aussi avec quelqu'un sur son téléphone portable pour un temps, ensuite, il a allumé une cigarette.
Cette maison, oui, c'est une maison ne comportant que la boutique en bas et une chambre probablement avec la seule fenêtre en haut, est sur la rue du centre Greenwich, pas très loin des musées. Il a l'air si ancien et pourtant la vie que j'ai vu est moderne devant: cet homme a dû sortir parce que c'était interdit de fumer dedans!:
Mais j'ai eu l'impression qu'il se sentait tout à fait bien, créant rapidement un chez soi, téléphone, journal, petit dej, il se sentait tout relaxé et bien. Clic clic, encore deux photos et le bus est arrivé et j'ai monté dedans.
Toute une vie, prise sur le vif en quelques instants. Pour Alice image par image. Pour me souvenir. Pour découvrir (ici diapo) et y réfléchir. Les modifier, et apprendre davantage sur mon propre environnement si divers.
jeudi 4 décembre 2008
Rencontre
Hier, attendant le bus d'arriver.
Il faisait froid, autour de zéro degrés.
Nous avons parlé de bus qui était en retard et de temps: il faut marcher avec soin pour ne pas glisser. Ensuite, elles ont posé pour moi avec gentillesse, d'abord la plus âgée, l'autre allant loin pour me permettre à la prendre, puis elle, ravie, ensuite, comme j'avais demandé, toutes les deux ensemble.
Le bus est arrivé trop vite pour moi, cette fois-ci.


La dame noir s'est assise derrière. Comme d'habitude?
La dame plus âgée parlant avec le conducteur, puis s'est assise tout près au première rang.
J'ai montré les photos à l'une puis à l'autre. Parlé un peu avec les deux.
"Que la monde serait mieux si tous étaient plus amicaux, les uns avec les autres!" m'a dit la dame avec belle cheveux blancs.
Quelques minutes, mais quelle souvenirs fortes!
Et un jour, je trouverai quelqu'un avec qui passer plus de temps et me rencontrer souvent.
Il faisait froid, autour de zéro degrés.
Nous avons parlé de bus qui était en retard et de temps: il faut marcher avec soin pour ne pas glisser. Ensuite, elles ont posé pour moi avec gentillesse, d'abord la plus âgée, l'autre allant loin pour me permettre à la prendre, puis elle, ravie, ensuite, comme j'avais demandé, toutes les deux ensemble.
Le bus est arrivé trop vite pour moi, cette fois-ci.


La dame noir s'est assise derrière. Comme d'habitude?
La dame plus âgée parlant avec le conducteur, puis s'est assise tout près au première rang.
J'ai montré les photos à l'une puis à l'autre. Parlé un peu avec les deux.
"Que la monde serait mieux si tous étaient plus amicaux, les uns avec les autres!" m'a dit la dame avec belle cheveux blancs.
Quelques minutes, mais quelle souvenirs fortes!
Et un jour, je trouverai quelqu'un avec qui passer plus de temps et me rencontrer souvent.
mercredi 3 décembre 2008
Un pas à la fois
J'ai commencé à lire le deuxième livre, celui avec lequel on va travailler à partir de janvier. En lisant l'intro et la première chapitre, j'ai l'impression que c'est encore mieux que le premier.
Un pas à la fois, elle dit. Que c'est vrai!
Nous voulons être parfait, ce n'est pas possible, donc nous devons partir d'où nous somme, ce que nous sommes. Pour aller dans une direction, qu'on atteint ou non, mais sans regarder trop loin. Sans hésiter à faire, créer jour à jour. Un pas à la fois.
J'ai décidé à expliquer une image, une photo prise. Non seulement pourquoi et comment je l'ai prise, mais ce qu'elle me dit. En prenant, en gros, les images les plus populaires sur la site flickr, j'ai les cent images rassemblés automatiquement, plus vingt choisis par les professeurs de l'Afterclass comme leur préférés entre mes images.
120 images, chacun avec une histoire, c'est énorme!
Mais une histoire, un récit, une description par jour: ça c'est possible.
J'ai commencé hier, en décrivant, en anglais au dessous de la première image et en le mettant aussi dans mon photoblog. Ensuite, j'ai écrit les mémoires plus détaillées que cette image m'a évoqué, en français, sur un cahier.
Aujourd'hui, je choisirai une autre image pour en parler. Une à la fois, en trois mois, jusque la fin de nos rencontres, j'aurais le premier jet de mon livre.
Un peu de musique, juste quelque secondes en vous plongeant dans le jazz avec Mario à la batterie et Dave au flut à pub Windmill.
Un pas à la fois, elle dit. Que c'est vrai!
Nous voulons être parfait, ce n'est pas possible, donc nous devons partir d'où nous somme, ce que nous sommes. Pour aller dans une direction, qu'on atteint ou non, mais sans regarder trop loin. Sans hésiter à faire, créer jour à jour. Un pas à la fois.
J'ai décidé à expliquer une image, une photo prise. Non seulement pourquoi et comment je l'ai prise, mais ce qu'elle me dit. En prenant, en gros, les images les plus populaires sur la site flickr, j'ai les cent images rassemblés automatiquement, plus vingt choisis par les professeurs de l'Afterclass comme leur préférés entre mes images.
120 images, chacun avec une histoire, c'est énorme!
Mais une histoire, un récit, une description par jour: ça c'est possible.
J'ai commencé hier, en décrivant, en anglais au dessous de la première image et en le mettant aussi dans mon photoblog. Ensuite, j'ai écrit les mémoires plus détaillées que cette image m'a évoqué, en français, sur un cahier.
Aujourd'hui, je choisirai une autre image pour en parler. Une à la fois, en trois mois, jusque la fin de nos rencontres, j'aurais le premier jet de mon livre.
Un peu de musique, juste quelque secondes en vous plongeant dans le jazz avec Mario à la batterie et Dave au flut à pub Windmill.
mardi 2 décembre 2008
Food - photos avec quelque chose à manger?
Hier a commencé le mois de Food and Drink, j'ai rassemblé les images que j'ai pris ayant "food" aliment dans le titre: les voilà. Arrêtez quand vous en avez assez, j'en ai trouvé cent, mais probablement les autres ont d'autres titres.
Bien sûr, je suis convaincu que finalement c'est mieux de choisir une seule image et parler d'elle que de jeter autant des images pêle mêle. Peut-être, je le mets ici, en étant plutôt fatiguée. A demain.
Bien sûr, je suis convaincu que finalement c'est mieux de choisir une seule image et parler d'elle que de jeter autant des images pêle mêle. Peut-être, je le mets ici, en étant plutôt fatiguée. A demain.
lundi 1 décembre 2008
Vie dans les pubs
En regardant sans entrer, on dirait, et d'ailleurs après son nom aussi pour moi, qu'un Pub est seulement un lieu pour boire, pour hommes.
Cela tombe bien, parce que cette mois, mon groupe Afterclass va être sur le Bouffe et boisson, boire et manger.
Hier, je suis allée encore une fois dans l'un, assez loin d'ici, mais toujours dans Londres, même si pas dans son centre, pour assister à un concert de jazz donné par le groupe d'un avec qui j'ai fait le Artist's Way depuis 12 semaines.


Ecrivain, je suppose pour livres techniques, il est revenu à sa passion de jeunesse, pour jouer aussi dans une équipe de jazz: à la batterie. Très bien habillé et se tenant sérieux, j'étais émerveillée à découvrir un tout autre aspect de lui.

Détendu, mais surtout pleine d'énergie et très heureux.

Tout le groupe semblait avoir du très bon temps.
Pendant ce temps, les familles parlaient, les gosses courraient à gauche et droit, et tout le monde buvait de la bière ou de la limonade.


Le tomate et le céleri était gratuit, j'en ai pris moi aussi. Hélas, j'ai pris aussi une verre de Guiness, dont j'aime le goût depuis mon voyage Irlandais l'année dernière. Mais c'était bon.
Que dire? Je ne résiste pas bien à l'alcool, même en petite quantité, et j'ai dû revenir au lieu d'aller assister aux danses hongrois à l'autre bout de Londres, comme je me proposais la faire.
Les photos ne sont pas très bien sorties, plutôt des vagues souvenirs que des vraies photographies, mais je me suis plongée avec délices dans ce vie de pub, où chacun dans un coin fait des choses qu'il a envie. Socialise, lit son journal (ou celui trouvé sur place), bois, mange, parle ou écoute la musique. Ou tout à la fois.
C'est tout une vie intéressante se déroulant dans le pub que je pourrais mieux découvrir en y allant plus souvent.
Avec une verre de bière, à 1,4 livres (environ 2 euros) on peut y rester autant qu'on veut et personne ne regard ce qu'on fait.
Au moins, dans celle-ci, chaque groupe était séparée. Il m'a manqué hier l'ouverture Irlandais, mais probablement cela dépend du pub et du lieux et trop préoccupé par mes images je ne me suis pas tournée non plus vers les autres.
Cela tombe bien, parce que cette mois, mon groupe Afterclass va être sur le Bouffe et boisson, boire et manger.
Hier, je suis allée encore une fois dans l'un, assez loin d'ici, mais toujours dans Londres, même si pas dans son centre, pour assister à un concert de jazz donné par le groupe d'un avec qui j'ai fait le Artist's Way depuis 12 semaines.


Ecrivain, je suppose pour livres techniques, il est revenu à sa passion de jeunesse, pour jouer aussi dans une équipe de jazz: à la batterie. Très bien habillé et se tenant sérieux, j'étais émerveillée à découvrir un tout autre aspect de lui.

Détendu, mais surtout pleine d'énergie et très heureux.

Tout le groupe semblait avoir du très bon temps.
Pendant ce temps, les familles parlaient, les gosses courraient à gauche et droit, et tout le monde buvait de la bière ou de la limonade.


Le tomate et le céleri était gratuit, j'en ai pris moi aussi. Hélas, j'ai pris aussi une verre de Guiness, dont j'aime le goût depuis mon voyage Irlandais l'année dernière. Mais c'était bon.
Que dire? Je ne résiste pas bien à l'alcool, même en petite quantité, et j'ai dû revenir au lieu d'aller assister aux danses hongrois à l'autre bout de Londres, comme je me proposais la faire.
Les photos ne sont pas très bien sorties, plutôt des vagues souvenirs que des vraies photographies, mais je me suis plongée avec délices dans ce vie de pub, où chacun dans un coin fait des choses qu'il a envie. Socialise, lit son journal (ou celui trouvé sur place), bois, mange, parle ou écoute la musique. Ou tout à la fois.
C'est tout une vie intéressante se déroulant dans le pub que je pourrais mieux découvrir en y allant plus souvent.
Avec une verre de bière, à 1,4 livres (environ 2 euros) on peut y rester autant qu'on veut et personne ne regard ce qu'on fait.
Au moins, dans celle-ci, chaque groupe était séparée. Il m'a manqué hier l'ouverture Irlandais, mais probablement cela dépend du pub et du lieux et trop préoccupé par mes images je ne me suis pas tournée non plus vers les autres.
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