samedi 22 septembre 2007

Un point tournant

Lisez, s'il vous plait, l'entrée "Il neige à Paris" de mon retro-blog, le point tournant dans ma vie d'antan, en même temps que la fin d'année et la fin de siècle - quand j'ai renoncé à communiquer et argumenter avec mon mari. Ou pour ce week-end, regardez: l'album de mes images, préférées par les autres.

Il suffit d'un peu

Il suffit d'un peu finalement de faire une photographie, et avoir une allure différente!

Huit jours seulement (et 1,5 kg moins) après la photo publiée hier, voilà qu'une autre où la même femme parait, je crois, si différente.

En fait, il faut deux choses: les vêtements comptent déjà pas mal, mais surtout la confiance en soi. J'étais bien contente à ce moment-là d'avoir bien commencé, et en plus, je me suis acheté des fringues neufs en vue de mon départ.

Le courage d'avoir publié la photographie "avant" sur la site filckr et l'avoir, à la dernière minute, décidée à la mettre publique, m'a value de figurer avec celle-ci parmi les cent photographies les plus intéressantes de la journée. Les mystères du monde: je mets une photo vraiment pas spéciale et même assez moche sur le Web et c'est celle-là qui suscite aussitôt l'intérêt! Cette photo, par contre est pratiquement passé inaperçue! Et mes images de l'assemblée nationale aussi. Ou celles de Paris et ses 20 arrondissements.
Hier, nous avons fêté les 7 ans de mon petit-fils dans un restaurant Indien, pas très loin de moi.

Les voûtes sont jolies, les carottes d'entrée décorées comme des roses esquisses, l'atmosphère était extra et les enfants sympa et chaleureux. Mais il faudra attendre encore pas mal jusqu'à ce qu'on me trouve dans un resto indien. J'ai essayé de commander des plat bien pour moi, "concombre à yogourt", poulet à épinard, mais j'avais l'impression du crème fraiche à la place de yaourt, et le poulet était, d'après eux seulement légèrement épicée, les épinards baignés dans un sauce curieux aussi. Passons.

C'était une belle fête!

Regarder les images prises avec ma nouvelle camera permettant des photos pas mal du tout dans lumière diminué, me réchauffe le cœur. C'était une soirée mémorable et j'ai des petits enfants fantastiques et tellement mignons aussi. Et je n'exagère pas.

Rien n'a pu me procurer autant de joie dans la vie que mes propres enfants et ces deux petits que je vois grandir et me sourire chaleureusement près de moi.


Photos de mon fils. Les unes plus amusantes ou belles que les autres: nous avons fait le clown, tirer sur l'ordre du bonhomme fêté les langes, fait des grimaces et même, fait vers la fin, tous "cheese!" à l'ordre de la demoiselle. Nous nous sommes bien amusés!

Il suffit d'un peu... les yeux chaleureux des gosses, une agréable atmosphère familiale, sentir que je ne suis pas seule au monde. Mon petit-fils vient m'inviter aussi pour son anniversaire fêté avec ses copains! C'est un sentiment si merveilleux de se sentir aimé!

vendredi 21 septembre 2007

Julie "avant"

A 73 ans, j'avais commencé il y a 8 jours de maigrir de nouveau, puisque je me suis rendu compte que mes os ne supportaient plus bien mon poids, le surplus.

Comme s'est l'habitude, voilà la photo "avant" que j'ai fait avec un trépied devant la maison, dans mon jardin. Sur le tee-shirt on peut lire "Fais ton propre destiné" pas mal pour l'occasion.

Si dans un an je pourrais faire une autre, pourquoi pas, j'espère que j'aurai une autre allure. D'accord, le visage avec pleines des rides aussi, mais c'est bien l'âge, n'est pas?

Mon père disait dans les temps, qu'après une certaines âge, c'est où le visage où les hanches... il faut choisir. Il y a trois ans, et 15 kilos moins, j'avais pris peur en me voyant sur une photo fait aussi avec trépied: mon visage paraissait nettement plus vieille. J'ai recommencé à grossir.

Maintenant, je vais aller vers en bas, autant que je peux, sans me soucier des rides ni du vieillissement du visage: mon sourire va rester et aussi l'expression de visage!

Cette semaine, la première de Weight Watchers, j'ai mangé mieux que depuis longtemps, cuisinée nettement plus, je me suis régalée des pommes de terres que j'évitais, bu pleine de l'eau, fait le pleine des bonne légumes cuites à l'eau, mangé autant des fruits que j'avais désiré. Et maigrie mon première kilo!

Je sais bien que ensuite c'est plus dur à pousser vers en bas, mais l'important est de reprendre les bonnes habitudes, manger pas moins mais manger mieux. Vas-y, Julie!

Thin in AmericaEn 1978 c'était la première fois que je me suis mise à perdre, j'avais 44 ans, une année plus tard, voilà la photo "après": 52 kgs.

Bon, c'était à 45 ans.

Je dois pourtant avouer que cela n'a pas duré très longtemps, une année plus tard j'avais repris quelques kilos, mais pas encore trop.

Et vous savez pourquoi j'avais reprise à ce moment-là?

Parce que je me suis aperçu avoir malgré tout un léger ventre rond. Cette fois, si jamais je réussi à maigrir, et je le ferais puisque je suis décidée et aussi j'aime manger tel que j'ai commencé, je ne vais pas me décourager. Ni par les rides, ni par une visage plus vieillotte, ni par un légère rondeur qui reste!

J'ai réussi à persister dans ma vie, dans tous les décisions qui étaient vraiment importants pour moi - bien sûr, il s'agit de ceux qui dépendait de moi et pas des circonstances dans ma vie.

On peu diriger sa destinée, autant que cela dépend de nous seulement. Et pour le reste, croire que si quelque chose va à l'envers, "il serait mieux pour nous par la suite".

jeudi 20 septembre 2007

Commencer tôt


Après que mon petit-fils a baigné, involontairement mon appareil, on m'a dit "tu n'auras pas dû lui donner dans les mains!" J'avais des doutes.

Dimanche, pendant la visite à l'Assemblée nationale, j'ai rencontré ces deux fillettes, pas plus grands que mes deux petits enfants mais déjà passionnée de la photographie. Elles ont trouvé un sujet qui les plaisait et les prenaient en photo sous tous les coutures. Et moi, les leurs, avec l'accord de leur mère, fière de leurs exploits.

- Cela les fait regarder le monde autrement, mieux observer.
- Oui. En plus, cela les occupe, me dit-elle.


Déjà, elle tient l'appareil pareille à moi, non près des yeux mais en regardant aussitôt le résultat sur la fenêtre. Et ne se contantant pas de prendre la vase elle demande ensuite à son plus petit frère de se placer à côté.

Bien sûr, il faut du temps, d'habituer le modèle comment poser, lui aussi, mais cela aussi viendra bientôt.

Je n'avais pas donc tort, seulement il faudra acheter des appereils spécialement pour eux: commencer tôt leur permet aussi dès le début de regarder autrement autour d'eux et ne pas attendre pour cela d'avoir presque soixante et dix ans.

mercredi 19 septembre 2007

Les rues, l'automne

Tellement des choses se passent sur les rue, jamais avant je ne m'en suis tellement rendue compte.

En fait, quelque fois j'ai l'impression de ne pas avoir regardé vraiment autour de moi, trop absorbée souvent par mes pensées.

Dimanche, je me suis arrêté au coin, heureusement, il n'y avait pas beaucoup de circulation cette fois, j'ai pu prendre "ma maison étrange" du avenue Geroge V en entier à midi sous le soleil éclatant, causant des contrastes fortes.

En plus des maisons, il y a les passants, et de plus en plus des gens en bicyclettes à Paris, les fenêtres et les décorations aussi que je vois davantage qu'avant.
en bicyclettes

En plus, l'automne arrive partout, même si cette année je ne le vois pas dans mon jardin. Arrivera-t-il quand même plus tard? Pour le moment la branche restante devant ma fenêtre ne donne aucune signe de changer du couleur.

Ici, quelques feuilles trouvés dans la rue, devant mon petit supermarché non seulement les feuilles sont devenus jaunes, mais les autres à côté avaient déjà tombées. Je peux toujours regarder ce que font les autres, comment tout se passe à l'extérieur.

Patience! J'aurais moi aussi l'automne dans mon jardin. Mais quand? Quelquefois, c'est si difficile d'attendre. Je vais tâcher à réfléchir à tous que j'attends encore. J'attends plus mes blog-potes: ils commencent à revenir des vacances, fantastique!

Mais j'attends encore pas mal de ma vie. Mon corps a bien avoir vieilli, mon âme est resté jeune.

mardi 18 septembre 2007

Déformations

En allant vers l'assemblée nationale, j'ai pris plusieurs portes et décorations au dessus. Entre autres, sans me rendre compte, j'étais reflétée dans celui-ci quatre fois!

En plus, la déformation a allongé mon tee-shirt rouge: il parait comme une robe! J'ai aimé qu'on voit même l'immeuble en face dans cette minuscule partie du haut.

En fait, l'image pris c'est présenté comme ceci, mais j'ai pris une partie seulement, puis une partie de la partie.


L'aller et le retour dimanche était aussi satisfaisant pour moi que la visite même. Surtout, que ce mois-ci, on parle des photos des rues dans mon groupe. Il y a tellement des choses merveilleuses qui se passent dans les rues quand on s'y balade sans se dépêcher!

Voilà l'homme qui rigole audessus d'une portail, qui sait depuis combien longtemps.

En fait, ce matin je voulu parler de Jacques Martin qui vient de mourir, je préfère de m'en rappeler avec son sourire et entrain d'antan et les plaisirs qu'il nous offrait alors.

Hélas, dans les journaux on y ajoute aussitôt, le ex-mari ayant donné à Cecilia deux filles. Il a eu huit enfants des quatre femmes différentes: il faut le faire! Sinon, les problèmes avec des familles étendues est que tous les soucis sont partagés, comme il s'agit du père de votre enfant, quand même. J'en connais quelque chose!

J'ai adoré Jacques Martin, l'entraineur drôle et sachant bien choisir ses invités, Jacques Martin au voix velours d'opérette! J'adorais l'écouter chanter. Sa personnalité et ses programmes des années 80 sont restés en moi, il a fait partie du paysage français de télévision.

Jusqu'au jour où il a commencé de se moquer des petits enfants qui chantaient: là, je le détestais. Suffisant, il était devenu, je dirais méchant. Non, je ne pleure pas cet homme-là. Mais dans mon esprit il reste le jeune homme, enfin celui du moyen âge, puisque je m'en rappelle comment il était vers débuts 80, sautant presque vers son publique et leur apportant chaque dimanche matin quelque chose d'autre pour s'amuser.

On pouvait toujours compter sur lui alors!

Dommage que tous les bon émissions lui ont été retirés et c'est la honte de la télévision français qu'on laisse que des limonades et coupe les satires mordants des fois. On n'a pas le droit de se moquer que des gosses... au moins c'est ce qu'on dira en regardant son carrière.

J'aurais la joie de revoir ces anciens émissions qu'on diffusera librement sur le net bientôt. Adieu Jacques Martin! Tu as compté pour moi souvent, pendant mes heures solitaires.

lundi 17 septembre 2007

L'Assemblée Nationale

Dimanche matin, à peine j'ai fini ma note pour ce blog, je suis partie à Paris, espérant visiter quelque chose d'intéressant, ouverte pour les journées du patrimoine.

La circulation était facile, comme les dimanches matin, mais trouver une place de garer dans le cartier des Ministères, dans le 7e arrondissement, n'était pas facile. Enfin, voilà, une place rue des Chaises, près de station de métro Sévres-Babillon.

Et maintenant?

Vous vous souvenez, j'avais fait des photos derrière l'Assemblée nationale pendant le relâche de celle-ci, j'avais envie d'aller voir l'intérieur, y pénetrer au moins une fois.

J'ai pris à tout hasard des images sur la route, rue de Grenelle, puis une de loin en arrivant au dos. La porte était bien fermée comme montre l'image de début de cette note.

"On peut visiter, à partir de 9 heures et demi."

L'entrée est quais d'Orsay. Je contourne et demande: "combien d'attente?" Environ 45 minutes.

Devant moi, une famille venue de Pas de Calais, derrière de la Somme. Les deux ont déjà visité l'Elysée: "allez voir!" Je réponds "une autre fois", mais en fait je voudrais plutôt aller visiter la Bibliothèque Nationale ou une ministère, la prochaine fois.

Il n'a pas fallu plus de trente minutes et me voilà dans le cour.

Je me suis éloigné un peu pour prendre cette image, puis je regarde en haut. Amusant: du kitch.

Des petites filles prennent des photo dans la cour, et moi la leur.

Et maintenent, nous voilà dedans.

Des salles d'apparat, de salle d'études et lieux de détentes. Nous parcourons les salles ou alors, comme pour le salon des quatre éléments, on nous laisse seulement le voir de loin.

Mon préféré était la biblioteque.

Nous avons été accueillis par Bernard Accoyer, le président de l'Assemblée nationale en personne! Au moins le groupe dans lequel je me trouvais. Il nous a parlé à l'intérieur du hémicicle, puis ensuite il a parlé avec certains qui s'approchaient de lui.
La meilleur photo du Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale, j'ai réussi à prendre dans la très belle biblioteque, pendant qu'il parlait avec deux jeunes.

C'était intéressante à voir où ils travaillaient les députés, même si l'hémicycle m'a déçu, m'a paru plus petite que vu sur le télévision. Ce qui m'a intéressé, en plus de la présence du Accoyer, était la décoration que les députés voient devant leurs yeux, pendant qu'il débattent et votes les lois importantes: regardez.

Elle écrit des lois en monokini!
Bon, ce n'est pas le seul décoration, mais c'est le plus importante!

Juste au dessous du pupitre du président!
Il se trouve aussi d'autres symboles, plus "lois et droits".

Une salle avec diverses Mariannes et un autre avec des statues amusantes comme ceci.

Des personnages importants et des gardes décorés, étaient là et tous nous ont accuillis avec très grande gentillesse.



Des statues et des peintures de Delacrois, et je crois non seulement dans la bibliothèque.

A la sortie, une livre d'or, la petite fille a marqué "bisous" et puis mis, lentement son prénom à côté.

Mais il y eu aussi des femmes plus âgées que moi, à visiter.

Une dernière regarde vers la cour par où nous sommes sortis!

Une dernière regard, de l'eau froid qu'on nous offre à la sortie et je me retrouve, sur la place derrière l'Assemblée, la place visité et photographié il y a quelques semaines.
Maintenant, j'avais été à l'intérieur, j'ai visité et même était accueillie par le président de l'Assemblée nationale! Ci-dessous, quand on me signala: venez plus près de lui!

Les autres images, si vous voulez pénétrer avec moi dans l'immeuble et le cour de l'Assemblée sont là en déroulant les unes après l'autre.

Très sympa, les gardes républicaines se sont laissé photographier, j'emporterai avec moi leur sourires chaleureux et sympa.

C'est vrai, il y a de la vie après 70 ans et j'ai pu visiter l'Assemblée à l'intérieur, mais ensuite, j'étais trop fatiguée pour "faire" d'autres lieux ouvertes pourtant ce jour-là.

Revenue à la maison, je me suis occupée de mes images: certaines m'ont ravie, d'autres m'ont étonnée et encore d'autres deçu. Je n'ai pas eu le reflexe de mettre à l'intérieur une grande sensibilité et certaines photos du président d'Assemblée et du hémicycle sont flous.

Peut-être demain, je montrerai les portraits que j'ai fait hier, les gosses, un concierge sympa avec qui j'ai discuté près de l'ambassade de Russie, d'autres gardes républicaines, etc. Sinon, vous pouvez retourner à mes images, l'après-midi j'en ajouterai d'autres, aussi de l'intérieur de l'Assemblée, comme ceci par exemple.