dimanche 28 février 2010

Brighton : une heure de Londres en train


L'été dernière, nous y sommes allées en voiture: il nous a fallu presque deux heures, en train c'est 50 minutes. Mais en fait, pas tout à fait, parce que aller jusque la Gare Victoria, il m'a fallu aussi presque une heure.

En tout cas, pour 10 pds aller - retour, j'y suis allée tranquillement, hier, et nous avons eu une magnifique temps d'hiver! 15 autres retraités photographes, ce n'était pas facile de suivre l'un l'autre, et après avoir mangé, vers deux heures, je me suis perdue d'eux et continuée seule.

Sur la route, j'ai découverte une musée qui m'a enchantée, et aussi une rue piéton très intéressante, pour laquelle hélas, je n'ai eu que mes propres yeux: la batterie de mon camera m'a lâchée après trois ou quatre heures des photographie.

Très heureuse de ma sortie, revenue toutefois bien fatiguée! cela valait la peine! Tellement à voir à Brighton!

Voilà quelques images tirées entre pas mal d'autres. Je crois qu'elles sont plus intéressantes à regarder en grand format, que voilà.

samedi 27 février 2010

L'angle compte


Le point de vue qu'on regard quelque chose compte, et suivant comment on la regard, nous la voyons différent.

Aussi, avec le Temps, et notre propre sentiments, ce qu'on perçoit peut changer. Avec les photos et des fois, même en les transformant, les regardant de plus près ou en détail ou des parties, je comprends ceci mieux qu'avant.

Aussi, quand je me mets a raconter une histoire, quelque chose de mon passé, à travers le récit et les souvenirs, même ce passé change, se modifie. J'étais stupéfait, quand j'ai entendu la première fois "le passé change" - bien sûr, ce n'est peut être les faits mais comment les voyons à un moment donné qui se modifient.

Aujourd'hui, je vais a la mer, en train, avec d'autres de mon âge, aussi des photographes. Je ne sais pas quoi attendre, mais quelque chose arrivera. Autant que j'aime la chaleur de logement, autant c'est bien de bouger de temps en temps. Même, des fois "sortir de mon zone de confort" comme on dit a Toastmaster des fois.

vendredi 26 février 2010

Long temps après....


Les fleurs pour apporter le printemps, se sont ouvertes et ensuite, je les ai laissé dessécher, sans m'en occuper, elles étaient là, parce que je n'avais pas envie de les jeter encore.

Ce matin, j'ai décidée en prendre quelques images, les mettant dans la fenêtre de la cuisine.

Ensuite, a l'ordinateur, jouer avec quelques unes des images.

Vieille, sec, fatiguée, ainsi de suite, elles a une certaine beauté.

En plus, même si je ne sais pas du tout dessiner, en jouant avec, je me dis en regardant le résultat, j'ai quand même au moins un peu des yeux artistiques.

La même fleurs sur fond noir, je crois encore mieux présentée.

Aussi, en écoutant hier mon petit fils lire l'histoire avec l'Ogre, les deux Ogres, puisqu'il y a un sympa et un méchant, l'extérieur ne montre pas ce qu'est à l'intérieur! j'ai pris conscience de ce que je dois faire. Je vais répéter mon livre "Dire des histoires" jusque toutes les cinq sortent parfait et plaisent à presque tout le monde!

Je vais apprendre en trouver des meilleures, surtout les mieux les raconter les prochaines fois. le tout est ne pas croire que dorénavant "je sais" et alors, je vais travailler plus, faire plus des efforts.

Faire un petit progrès, relative à moi même.

Ou alors, avant que je le change, mais déjà seulement une partie de l'image prise.
Jonquilles sechées-4d

jeudi 25 février 2010

Traduit en Français, l'interview avec Stéphanie Sadler

London Art Spot: Julie Kertesz
Traduit d'un interview donné pour le blog anglais de Stéphanie, note paru le  7 février 2010 · 

Les questions m'ont donnée pleines des choses à réfléchir, et je suis impressionnée par tout qui en ressort, j'en ai besoin d'un peu de courage après ce conte pas réussi de mardi soir! Ce matin, mon petit fils m'a montré son cahier des contes, et il sait mieux raconter (et l'écrire) que je l'ai fait mardi!

Je vais ajouter les images, mais mieux, aller sur la page anglais pour les voir?
))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))

Julie Kertesz, 75

Né en Hongrie il ya presque 76 ans, Julie est grandie en Transylvanie (jusqu'à ce qu'elle avait dix ans, province de la Hongrie, ensuite la Roumanie). À l'âge de 30 ans, elle arriva en France. Elle s’est installée à Londres depuis Juillet 2008. Ici, elle commence d'utiliser l'anglais - sa quatrième langue ; explore les merveilles de la ville et rencontre près de 1000 Londoniens pour les photos  impromptues qu'elle recueille dans son album ‘Londoniens’ sur le site web ‘Flickr’. 

«Un beau couple dans la rue"

Julie est plus fier de ses deux enfants et cinq petits-enfants que de son doctorat en physique ; et plus fière qu'elle peut raconter une histoire en anglais au Canal de café-théâtre avec SPARK que de ses 1000 visiteurs par jour de ses photos sur la site web Flickr. Elle est plus fière de son groupe! Afterclass!, un atelier de photographie sur Flickr, déjà à sa 45e mois thématique, que d'avoir gagné le 1er prix en 2009 dans un concours appelé la Nuit des musées a Londres organisée par Culture24. Elle est plus fière de son blog que de ses photos et les contes. Les blogs lui permettant de donner du courage à ceux ont peur de passage de temps, à n’importe quel âge. Ses notes rappellent, jour à jour qu’à tout âge, même ‘après 70’, on peut se sentir et penser jeune et continuer, à accumuler des nouvelles compétences.

«Dans le bus 53 London"

En plus d'être un blogueur passionné (y compris un blog où elle a publié son premier journal intime à partir de l'âge de 10 ans), une photographe et conteuse, Julie vient d’améliorer ses compétences en art oratoire a Londres avec le Club Toastmaster. Ce fut sa principale activité l'année dernière et elle vient juste d’obtenir un diplôme de ‘communicateur compétent’. À Argenteuil, en France, elle est appelée «Mamie Blagueur et photographe» sur la page parlant de ses activités publiée par la mairie dans son magazine de janvier 2010, distribué à tous habitants de la ville où elle avait vécue pendant sept ans. Julie aime aborder les gens pour les photographier, elle est aussi membre de LIP, l’association des Photographes Indépendants de Londres.

Vous pouvez la suivre dans ses notes quotidiennes de ses blogs « Il y a de la vie après 70 ans », « Life in London after 75 » mais aussi sur ses albums et pages photo Flickr . Si vous avez 10 minutes de plus, écoutez Julie raconter l’histoire de la façon dont elle est arrivée à Londres devant une audience à Canal Café Théâtre avec la thême ‘maintenant ou jamais’, le spectacle et récit enregistré en direct au théâtre. ee.mp3

«Les gens Portobello et Curiosités - 75"

LLO: Comment le fait de vivre à Londres influence votre créativité?

JK: A Londres, j'ai découvert d’abord les groupes ‘meetup’ : je suis allée aux réunions hebdomadaires Artist's Way au Royal Festival Hall pendant six mois, mais aussi des ballades avec diverses groupes photo de la ville. J’ai ensuite, découverte la groupe des Photographes Indépendant de Londres, Satellite de Greenwich. J'y ai parlé là sur divers aspects de la photographie, mais aussi aux jeunes photographes de  King Université. J’ai aussi découvert à mon arrivée, au fur et à mesure de l’année, les différents festivals de différents groupes habitant ici, et a été enchanté par la facilité à Londres de prendre des photos de personnes.

Finalement, j'ai découvert les clubs Toastmaster de Londres, il ya une année ce qui m’a permit à rafraîchir mon aptitude de parler en public et de commencer de plus en plus à raconter des histoires, la plupart, des récits personnels. Maintenant, j'ai l'intention de tisser tout cela ensemble dans un projet multimédia alliant la photographie, les courtes pièces vidéo et de la narration, en direct mais aussi sur le web.

Oui, Londres stimule beaucoup ma créativité.

"London Canal Stroll (8)"

LLO: Vous avez environ 36.000 photos sur Flickr. Où est votre endroit préféré pour aller avec votre appareil photo?

JK: Si il existait qu'un seul endroit, ce serait près de la Tamise et le Royal Festival Hall, mais également  le marché de Deptford sa rue principale avec ses arts muraux, mais aussi les différents marchés et festivals de Londres. Partout autour de moi, je trouve de l'inspiration dans la riche diversité de Londres.

"Angela à Little Venice (16)"

LLO: Quand et comment avez-vous commencé à s'intéresser à la photographie?

JK: On m'a dit, en 2004, je ne connais pas assez bien l'anglais pour m’inscrire à la conférence de l'écrivain à Paris, à ce moment on m'a proposé à participer dans le groupe et classes de photographie, j’ai prise alors des classes de photo documentaire. A la même époque un livre sur l'écriture proposait comme exercice d'aller dans notre propre ville avec un appareil photo autour du cou et de jouer à la touristes dans notre propre ville en regardant autour de nous avec des yeux nouveaux. En allant alors à un marché ‘oriental’ à Argenteuil, près de Paris, j'ai été stupéfait de la facilité d’en prendre des photos des marchands et la joie des gens quand je pris des photos d'eux.

Aller vers les gens était ma première motivation pour continuer. J’ai commencé donc vraiment prendre des photos à l'âge de 70 ans, avant je pensais surtout à écrire, comme moyen d’expression.

"Underground 1"

LLO: Quel type de caméra que vous utilisez?

JK: J'utilise la plupart du temps un petit appareil photo compact que je peux porter avec moi (et oui, je le fais) tout le temps. J'ai acheté il ya quelques mois un ‘réflexe’ plus sophistiquée, mais je ne l'utilise pas beaucoup, en fait. Ma photographie est plus documentaire que "artistiquement" orientée, de sorte qu'il est préférable de l’avoir toujours prêt, avec moi dans ma poche.

"Centre de Greenwich"

LLO: Pas beaucoup de plus de 70 sont sur Flickr ou des blogs de la manière quotidien comme vous. C'est formidable de voir ça. Vous avez aussi de la vidéo, un blog avec votre premier journal intime à partir de l'âge de 10 traduit de l'original hongrois, blogs en français et en anglais. Comment étiez-vous si intéressé par la partage des photos- et les blogs?

JK: J'ai découvert les blogs, après avoir essayé sans succès de publier mes journaux traduits en français (10 à 70). Sur le web, le blog m'a donné instantanément un outil facile à utiliser, une place où je pourrais publier. Ce fut le même temps, presque, que j’ai commencé mes classes documentaires de photo de Paris, j'ai été ravie d'être en mesure de publier, via Flickr, aussi les images prises. C'est ainsi que j'ai découvert Flickr, mais ensuite que j'ai découvert aussi ses divers groupes et beaucoup d'interactions, s’y passe. J'ai également rencontré personnellement certains blogueurs et aussi des photographes de Flickr venant et vivant partout dans le monde. Ils sont venus à Paris, maintenant à Londres, de la Nouvelle-Zélande, Australie, Amérique, Brésil, Espagne, etc, et j’ai fait avec eux des balades photo, à Washington, à Palerme, etc. presque partout où je vais.

"Soho"

LLO: Je suis très intéressé par votre album Flickr appelé «Londoniens» avec 978 images. Pouvez-vous nous dire quelques mots à ce sujet?

JK: J'aime l'interaction avec des gens, même si pour un temps court, et je ne me sentais seule. J'ai commencé mon album «Parisiens», puis j'ai fait une série de personnes dans tous les lieux que j'ai visités : les Marocains, les Siciliens, les Roumains, etc  Donc, il semblait normal d’en faire un album ‘Londoniens’ plus de 1000 rencontrés dans un ans et demi.  La plupart d'entre eux me sourit chaleureusement, enchantés d'être photographiés. De plus en plus souvent, ce sont eux qui me remercient, se sent bien comme des célébrités, après je prends la photo, et après je leur montre le résultat dans la fenêtre de mon appareil digital, nous discutons un peu aussi, lorsque c'est possible.

"Early Samedi à Farringdon"

Au début, à Paris, par exemple, dans les magasins et marchés, je leur donnais également leur photo une semaine ou deux plus tard, puis je prenais des nouvelles d’eux. Aujourd'hui, je donne l'adresse de Flickr où ils peuvent trouver et télécharger, utiliser les photos que j'ai prises d'eux, ou les offre par e-mail. Et certains d'entre eux me demandent aussi de prendre des photos de moi, ou de moi avec eux, moi avec leurs amis. Ainsi, parfois, c’est très réciproque.

"Soho"

J’ai eu un projet mené à bien pendant une année, de découverte des 20 arrondissements de Paris, un par un découvrir des lieux moins connus, le plus souvent de nouvelles même pour moi qui avait vécu à Paris pendant des longues années. Venant à Londres, j'ai essayé de faire la même chose, mais au lieu de "arrondissements", j'ai trouvé surtout des festivals et marchés divers.

J'ai constaté qu’à Londres, il y avait encore plus de gens assoiffés d'attention. Prendre une photo d'eux remplit un peu cette lacune, je crois.

"Goût de Vivre»

LLO: La capture des photos de Londoniens est-il un projet en cours pour vous?

JK: Oui, bien sûr. Dernièrement, j'ai demandé mon chemin à un livreur âgé dans une petite voiture, ensuite j’ai demandé si je peux prendre sa photo, oui, c'était hier, le voici! Il était enchanté.
xx

J’ai aussi pris des photos et des petites vidéos de la parade de Nouvelle Année à Londres, ne réalisant pas jusque la fin que mes jambes étaient congelées et trop tendues. Il m'a fallu ensuite une semaine pour se sentir mieux, mais oui, ça valait le coup.

Je suis allé l'année dernière au Festival Musée ouvertes la nuit, et la photo que j'ai prise là, est aussi sur gens, pas seulement peinture et sculpture. Je ne demande pas toujours. Parfois, comme dans cette photo, on ne peut pas déranger les gens interagissant les uns avec les autres. Une de mes photos de cet événement a remporté le premier prix et on m’a demandée  d'être la photographe "officielle" de l'événement de cette année.

Late Night at Musées - Musée du portrait après 9pm

LLO: les Londoniens sont généralement un peu sceptique d'être contactés par des inconnus, mais la plupart des gens dans vos images semblent vous regarder avec chaleur. Comment allez-vous demander de l'autorisation de prendre photo de quelqu'un?
JK: J'ai beaucoup réfléchi à cette question, comme beaucoup d'autres photographes me l'ont demandé. Je comprends maintenant encore mieux, après avoir terminé mes dix discours de projets pour devenir «compétent Communicateur" à Toastmaster. Le projet numéro 5 a été tout sur le langage corporel. Je pense qu'avant, et parfois même au lieu de parler, nous regardons le langage du corporel de l'autre. Quand on les regarde de façon conviviale, admirative, pleine de sympathie, l'autre répond à cela avec confiance. On ressent, non pas une intrusion, mais une connivence, une acceptation l’un de l’autre.

"Thames Walk avec Klara - 39"

Je ne pense vraiment pas que mon âge ou sexe est la cause principale que les gens m'accepte et sont sympathique vers moi. Cela pourrait être vu dans plusieurs de mes photos, mais c’est surtout leur réaction à ce que je ressens, comment je les regarde, bouge, et aussi, parfois, leurs parle. Je leur offre la sensation de se sentir bien dans leur peau, en appréciant la manière dont ils sont. Comme ils sont.

En voici un exemple, un jeune "punk"- like jeune garçon, dont la photo que j'ai prise à la fin de ma photo promenade à Festival Diwali Hindou à  Trafalgar Square, Festival de la Lumière, Il était si fier je l'ai choisi et que j’ai apprécié la façon dont il a préparé ses cheveux!

Jeune garçon avec "Punk" cheveux au festival de Diwali, Trafalgar Square

Bien sûr, tous ne disent pas "oui", mais alors? Je suis prêt aussi parfois de ce «non» comme nous devrions tous l’être, lorsque nous demandons quelque chose à quelqu'un. Mais, en prenant des photos de personnes, jusqu'à présent, j'ai eu tellement plus "oui" ou des "pourquoi moi?" que des «non».

"Greenwich Park un dimanche - 83"

LLO: Quelle image vous êtes le plus fier et pourquoi?

JK: Ce n'est pas si facile de choisir une image à partir d'environ 100.000 prises à partir de l'âge de 70 ans. Ceux que je préfère ne sont pas celles qu'on a regardé déjà  20,000 fois ou 6000 fois sur le web, ou ceux de "prix" non plus. Elles sont tous des photos avec lesquels je me sens un attachement sentimental, comme celle de ma petite-fille avec son amie -camarade de classe noire, les deux fillettes de 8 ans, près de l'autre me souriante édentés.

Ou cet homme dont l'âme est révélé dans une photo que j'ai prise avant qu'il ne le savait pas, plus tard, j’en ai pris d’autres aussi de lui, mais à ce moment, il avait déjà «composé» un visage.

Si je dois donner une seule des images, peut être, je donnerai celle-ci. Simple, des cerises de mon jardin, dans lequels je reconnais "comment est la vie familiale": certains seules, certains viennent de perdre leurs paires (comme je l'était en ce moment que je l’ai prise), certains avec des enfants, et d'autres encore, leur vie empoisonnée avec un mauvais entre eux.

«Cerises»

LLO: Qui sont vos artistes préférés, basé à Londres?

JK: j'aime beaucoup, certains conteurs basée à Londres, et ont une grande admiration pour le professeur et le photographe John Levitt conduisant le LIP Greenwhich, il vient aussi de former un groupe d'étude conjoint avec l'Université Goldsmith. Un excellent photographe modeste, un animateur des groupes, il est une véritable inspiration pour moi.

Self-portrait - "Après la natation"

mercredi 24 février 2010

Une photo par Sara Geidlinger


Ine mage me rechauffant le coeur que je voulais partager avec vous - je voudrais bien que cela soit de moi, mais c'est par Sara, en clickant dessus, vous pouvez regarder aussi ses autres images.

Une interaction 'reussie\

Mon interaction avec mon audience n'etait pas a la niveau hier soir, par contre.

Encore une fois, j'ecris a pariir d'un mac anglais, pas de clavier francais, je garde mon petit fils un peu malade et dormant pres de moi.

Hier, mon contact avec l'audience etait loin de ce que j'aurais eime - bien sur par ma propre faute. Certaines ont aime, d'autres ont dit que ce n'etait pas une histoire mais un discours.

En fait, je l'ai effectivement plutot dit que mise en scene devant eux comme j'aurai du faire. Les details sensuelles, les images que j'avais pourtant prepares, etaient absents de ma presentation de hier.

Il me faudra du temps pour comprendre pourqui au juste, mais hier soir, j'etais assez triste, il faudrait que j'ai l'occasion de la raconter ailleurs, une autre fois, et envelopper la morale de l'histoire davantage, dire moins et dire avec plus de details et nise en scene.

La femme qui devait en faire l'evaluation etait si critique que a la fin, plusieurs ont saute a ma defence, mais chez moi, en ecoutant l'enregistrement que j'ai prise, je me suis rendu compte que dans la plupart de ce qu'elle a dit, elle avait raison,

Helas.

Regarder une interchante chaleureuse entre papa et fillette, me rechauffe le coeur, mon hietoires aurait du aussi en etre un peu ainsi.

Une photo par Sara Geidlinger


Ine mage me rechauffant le coeur que je voulais partager avec vous - je voudrais bien que cela soit de moi, mais c'est par Sara, en clickant dessus, vous pouvez regarder aussi ses autres images.

Une interaction 'reussie\

Mon interaction avec mon audience n'etait pas a la niveau hier soir, par contre.

Encore une fois, j'ecris a pariir d'un mac anglais, pas de clavier francais, je garde mon petit fils un peu malade et dormant pres de moi.

Hier, mon contact avec l'audience etait loin de ce que j'aurais eime - bien sur par ma propre faute. Certaines ont aime, d'autres ont dit que ce n'etait pas une histoire mais un discours.

En fait, je l'ai effectivement plutot dit que mise en scene devant eux comme j'aurai du faire. Les details sensuelles, les images que j'avais pourtant prepares, etaient absents de ma presentation de hier.

Il me faudra du temps pour comprendre pourqui au juste, mais hier soir, j'etais assez triste, il faudrait que j'ai l'occasion de la raconter ailleurs, une autre fois, et envelopper la morale de l'histoire davantage, dire moins et dire avec plus de details et nise en scene.

La femme qui devait en faire l'evaluation etait si critique que a la fin, plusieurs ont saute a ma defence, mais chez moi, en ecoutant l'enregistrement que j'ai prise, je me suis rendu compte que dans la plupart de ce qu'elle a dit, elle avait raison,

Helas.

Regarder une interchante chaleureuse entre papa et fillette, me rechauffe le coeur, mon hietoires aurait du aussi en etre un peu ainsi.

mardi 23 février 2010

Ecouter

J'ai commencé un cycle "Raconter des histoires" avec plusieurs leçons, donné par un conteur donnant aussi des cours, Doug Lipman. La première leçon est sur "écouter".

L'importance énorme d'écouter.

Il n'y a pas de l'histoire raconté, s'il n'y a pas quelqu'un l'écouter. Ensuite, expliquant l'importance de découvrir une histoire nouvelle en le racontant à un copain et le dire plusieurs fois aussi pour écouter la réponse, pour se rendre compte quelles parties touchent, quelles sont incomprises.

Aussi, expliquant l'importance d'écouter la réponse de l'audience. Des pauses. De l'écoute non pas critique mais amicale, encourageant, comme il dit: "listen with delight" - écouter avec plaisir, enchantement.

Après le texte de 16 minutes, la première leçon offre des exercices.

Ecouter.
Etre écoutée.
et d'autres où je ne suis pas encore arivée.

Hier, j'ai eu Richard à écouter, pendant qu'il m'expliquait ce qu'il veut mettre dans son prochaine récit, et je crois, qu'en l'écoutant, mais aussi parlant un peu de ses succès et problèmes, j'ai réussi à l'aider.

J'ai écouté.

Ensuite, j'ai raconté l'histoire que je vais dire ce soir devant plus de vingt personnes, "un récit avec morale" où figure surtout mon arrière grand-mère.

J'étais écoutée.

Il m'a aussi conseillée à faire plus des transitions, de mon arrière grand mère, Paula vers mon histoire. L'histoire de Paula a prise de plus en plus importance, au fur et à mesure que j'ai préparé ce récit, mais il a resté malgré tout une partie où je donne une exemple de sa sagesse appliqué à moi. Il fallait les lier mieux.

L'après-midi, j'ai raconté la même histoire, d'abord à mon petit fils, qui a corrigé quelques mots mal prononcés, ensuite à ma petite fille, qui m'a conseillé à parler de l'histoire arrivée à Paula en troisième personne pour qu'on ne peut pas la confondre avec moi.

Pleines des bonne conseilles!

Ainsi, la journée est passée rapidement. Je suis arrivée chez moi épuisée, et pour une fois, sans écrire un note de blog. Ce matin, je me suis mise, avant partir. J'espère, que je vous ai manqué, mais je vais tâcher à ne pas faire des pauses trop souvent.

Je suis convaincue que si je veux être écoutée et lu, je dois être là, présente, jour à jour, et non pas comme dans mon propre journal quand l'envie me prend.

Il y a toujours quelque sujet à discuter, mais rarement, cela m'arrive à ne pas avoir tout l'énergie à m'y concentrer. Ainsi, commencer le matin, c'est mieux.

Ce soir, je vais raconter mon histoire, aussi essayer de l'enregistrer. Plus tard le transcrire et le raconter aussi en français. La différence fascinante avec un récit raconté et écrit est que le premier peut être changé selon l'audience, le sentiment, la place, ainsi de suite. Raconté un peu autrement, à chaque fois.

Je me suis dit déjà il y a vingt ans que c'est merveilleux de pouvoir changer un texte écrit dans l'ordinateur, mais à chaque fois, il faut le réimprimer, à l'époque il n'y avait pas encore de web à la publier. Je ne sais pas encore sur les textes dans un blog, mais je ressens que on doit les retrouver tel qu'on les avait publiés. Au moins, en gros.

Peut-être, avec le temps, on pourrait commencer à le regarder comme des histoires racontées oralement, et les adapter au public - en tout cas j'écris différemment en anglais et en français, ici ou sous mes photos. C'est toujours moi, mais une autre facette de moi se montrant.

Et maintenant, je vais tâcher de raconter mon histoire en l'enregistrant, et m'écouter moi même. Je suis, un public assez critique de mes récits, mais je n'entends pas la même chose que mes amis et familles. Chacun de nous entend autre chose, écoute différement.

C'est merveilleux!