lundi 8 octobre 2012

5 racontant des histories drôles

5 great Humorous Contestants Area 59. London Toastmasters by Julie70
Chacun a racontée différent et a sa façon, jeudi dernière.

C'était ma dernière sortie.

Avant me perdre dans la 'Recherche des dents perdus'

Le première, ayant gagnée, à fait du son discours une ironie des discours pompeux,

Le deuxième, a racontée sur des punissions corporelles dans l'école de sa jeunesse. Et une fois, quand ils ont réussi en rire. Horrible et inoubliable en même temps.

La troisième, une anecdote arrive lors une récente vacance à Barcelone avec trois copines rencontrés d'abord en train de banlieue. Très colorées et bien 'jouée'.

Le quatrième: la tragédie d'un guêpe dans un voyage de métro. Du peur, jusque réussir de le tuer, puis le regret. Même.

Le cinquième, a racontée comment il a réussi à trouver des billets pour les jeux olympiques: 5 méthodes en plus du seul billet du début. Ingénieux, démontrent: ne pas se laisser quand au début cela ne marche pas.

dimanche 7 octobre 2012

Ou sont mes dents?

Roses from my son by Julie70
Fleurs de mon fils, il a a une se marine
Mon fils vient me dire: c'est  amusant!.

Oui, pour une autre.

Pour le moment, très irritant de ne pas trouver mon dentier avec mes trois dents.

Oui, je dois les enlever pour les nuits, mais je les met, en general, dans une tasse avec eau. Jusque matin. Très rarement, fatiguée, je les dépose près du lit, sur le petit table.

Hier?

Ce matin, je me suis dit "pas besoin" pour mon petit déjeuner, puis j'ai oubliée. Mais pour midi, j'en ai besoin.

Je ne les trouve nul part.

Vous pouvez en rire.

Je me suis reposée, comme mon fils me conseillait par telephone, puis me remise à les chercher. Aucune idée, qu'est j'ai pu en faire, après les avoir retiree, fatigée, tard hier soir.

Ils ne se sont envolées par la fenêtre - fermée - pour sure.

- pardonnez-moi, à ne pas avoir relu mon texte écrite dans la détresse en français, mais que mon iPad à corrige, mal, croyant que j'écris en anglais. C'était affreux! Comme la recherche de mes trois dents d'en face, mon premier petit dentier. -

Mon fils.est arrivée Dimanche, plus tard à la rescousse. Il a commencé chercher dans des lieux improbables - comme moi, j'avais déjà tout fait pour retrouver, dans les lieux 'habituelles'. Je le regardais, énervée: cela ne peut pas être lá! Je me disais. Pas la, non plus! Oh non! Il perd son temps.

Et vous savez quoi?

Il les a retrouvée dans une place le plus improbable: sur une assiette sale pas lavée dans l'évier de la cuisine, avec une autre assiette mise dessus.

Maintenant, cela parait Logic: le soir, an question. Très fatigée, j'ai pris un en cas au lieu de dîner, près de mon lit. Fermée la lumière. Quand je me suis rendu compte de ne pas avoir enlevée le dentier, je les a mis près de lit sur la table, mais,dans le noir, il a atterri sur l'assiette. Le matin, pas très réveillée encore, je remet l'assiette à laver. Je bois mon café pour me réveiller, le dépose aussi,dans levier. Et je me mets, plus tard à chercher: où diable sont mes dents?

Oui, j'ai cherchée plus de trente heures, de plus en plus paniquée - en négligeant tout autre travail! 

vendredi 5 octobre 2012

Rebondir

Better, well- almostcela va mieux, cela va mieux, je peux - presque sourire. Pas.trop largement, quand même.

Progrès quand même.

Hier, une très bonne réunion, organisée par mes aides. Autant mieux, que j'avais réussi,à les inspirer, puis prendre la deuxième rang et les laisser agir.

Bon début de matinée: j'ai retrouvée un cahier 2002 à 2003, titre : Rebondir, de nouveau et encore. Je m'y plonge.

jeudi 4 octobre 2012

Relieur Paris 2004

Artisan de Paris 18e
Septembre 2004 - première sortie avec le groupe photo documentaire. J'avais un appareil non digital encore. Mais j'avais déjà demandé en même temps que photo, me faire un CD.

Par hasard, nous sommes parties de milieux du rue M'ont Cenis, en bas des 200 marches menant vers place de Tertre, vers les 'hauteurs' de la rue où j'avais habitée le plus longtemps jamais dans ma vie: 23 ans! Paris 18e, devenu déjà nostalgique pour moi en 2004: j'habitais déjà Argenteuil.

La rue Mont Cenis est très longue, d'un côté elle monte à travers des marches, d'autre côté descend, longue la mairie 18 e et continue jusque bld circulaire, autour du Paris. La boutique Atelier de Relieur  se trouvais en 2004 près des fin des marches. Je dois avouer, au début j'étais attirée surtout par son barbichon, barbe mince et pointue, et visage un peu Don Quichottesque. Il travaillait dans la vitrine, sa grande table de travail en face de vitrine, probablement pour maximum lumière.

Aussitôt qu'il m'a aperçue avec mon appareil.photo - j'ai souris et mimée 'puis-je vous prendre?' Il m'a fait signe d'entrer. J'ai explique que il a un visage intéressant et son travail m'intéresse pour les photos documentaire que nous apprenons à faire. Avec plaisir! Il m'a dit. Prenez autant que vous voulez.

Il m'a expliqué un peu son travail artisanal à relier les livres anciens à l'ancienne, des outils utilisées, puis il.a retourner travailler: je voulais le prendre au 'naturel' Deux semaines plus tard, je suis revenue, lui offrant une copie des toutes les images prises. Son épouse était aussi la, travaillant, j'ai prise encore d'autres images avec elle, ne s'arrêtant pas à travailler.

Hélas, deux ans plus tard, repassant devant la boutique, la reliure était fermée: un pizzeria s'était installé à la place. Oui, mes photos sont devenues d'un coup vraiment ou davantage Documentaires.

Ce matin nostalgie, encore une fois, hier 4 personnes inconnus ont regardé cette image, c'est ainsi,que tout une passée est resurgi. Comme je suis arrivée à habiter par la, mon départ et divorce et mon cours de photo qu'on m'a proposée 'comme vous ne parlez bien anglais' - à la place de réunion écrivain anglais à laquelle j'avais voulu assister.

Je suis loin, à Londres non seulement je raconte des histoires mais je tiens même un atelier à enseigner aux autres à en raconter. Mais cette image m'a soudain transportée dans le passée comme le Madelaine du Proust.

mercredi 3 octobre 2012

Reggeli - breakfast - petit déjeuner - frühstück

BreakfastMorning baguettesPetit déjeunerBeautifull breakfast... on photoVery English Tea!With Rachel and Andy-7
Breakfast offering in a tiny villageBreakfast in bedtoast in bedBreakfast in bedjour2Voyage (19)Preparing freshly in the morning (20)
jour2Voyage (24)Frühstück (25)Café des PharesDavid's breakfastWhile I blogA cup of café
petit dej bientotCafé Nord-Sud-13Café Nord-Sud-15Baguettes et croissantsMatin de noël à la campagne-040vMatin de noël à la campagne-048

Petit dej, photos des dernières années !

Alas, mon PC m'a laissé tomber, et je n'arrive pas à mettre un diaporama direct sur le blog. Je peux envoyer seulement ceci.

J'aime bien JOB et Apple, mais ils n'ont pas eu et n'ont pas raison à refuser le Flash sur les iPad et iPhone.

Je vais mieux. Encore un bobo à fermer, cela arrivera aussi. Demain, après demain, un jour. En attendant c'est une journée merveilleuse qui s'annonce.

Automne est arrivée.

mardi 2 octobre 2012

Montre l'autre côté

Other side, ok if... by Julie70
Montre l'autre côté, transforme-le en gris, adoucit-le, ou alors attends quelques mois seulement, et tout sera bien.

J'espère le chirurgien à raison avec 'seulement quelques mois' même si cela me semble très longue pour le moment.

Sur écran, je peux transformer, dans la vie je devrais me cacher des semaines.

Je ne veux pas le faire.

Mais paraître sur la scène ainsi me gêne donc je vais la réduire au minimum - pour quelques mois.

lundi 1 octobre 2012

5 Days after operation

5 Days after operation by Julie70

Encore moi.

Bien sure, je suis un peu préoccupé encore, de mon visage qui guérit, mais très lentement. Prenant aussi tous les couleurs: en partie jaune, d'autre côté violet - et ceci où ce n'est rouge foncé.

Préoccupation va se mettre en arrière maintenant, puisque hier soir Joanna, la productrice des récits personnelles sur scène, m'a demandée de raconter ce soir une histoire.

Je suis en train de créer le récit. Liant deux récits ensemble: l'enfance de mon arrière grand mère, qui finalement lui a permis d'étudier et devenir capable d'être femme d'entreprise - après la mort tôt de son mari - et après sept enfants, avec ce qui m'est arrivée à 18 ans, quand on m'a interdit de postuler à l'université : tu est fille de bourgeois ! Pas de ouvriers! Ils m'ont déclarée.

Quand les autres étaient en train de don,et leur examen d'entrée à l'université, moi, je pleurais essayant de lire et étudier seule dans la grande salle de la bibliothèque nationale.

Je n'ai jamais arrêtée d'étudier.