J'ai encore beaucoup de temps à passer avec les images!
Ma petite fille, qui a chanté avec l'école à l'église hier soir, avait regardé cette image en me disant pour l'homme au centre: quelle curieux pantalon! Chacun d'eux a pris de soin à personnifier une personnage de Dickens et l'âge d'alors.

Je vais rester seule, je sais, merci, vous n'allez pas m'abandonner, même si certains auront moins de temps à lire pendant les fêtes. Je suis aussi invitée ce weekend, à la fête de Noël des étrangers autour d'ici organisé par un autre église anglicane. Je me demande si les églises en France organisent quelque chose comme cela?
Je viens même recevoir un email, disant que si on voudrait passer le Noël avec une famille, qu'on le fait savoir. Que cela arrive ou non, déjà l'idée est merveilleuse.
Oui, c'est vrai, Kat Imini, sans vous je me sentirais beaucoup plus seule! On s'habitue trop rapidement aux bonnes choses! M'exprimer, savoir qu'on lit ce que je dis, qu'on regard les images prises, c'est si important part de ma vie! Si merveilleuse.
Je serai bien, c'est juste un petit mélancolie, le jour de départ de ma famille pour la France. Je me sens un peu abandonnée, mais je ne suis plus un gosse. Et puis, avec Noël que des souvenirs agréables qui ressurgissent aussi!
J'ai commencé mon premier journal un jour de Noël: le 25 décembre 1944. J'avais dix ans et demi. Les bombes tombaient tout autour, et bientôt aussi sur la maison même, mais mes parents ont su en faire une fête, mettre des branches de sapin sur le chandelier et m'offrir quelques cadeaux. Dont, le journal que j'ai commencé aussitôt.












