Hier, j'étais fatiguée comme après une grande épreuve. Je me suis rendu compte seulement par mon état d'épuisement la tension sous laquelle je vivais depuis quelques jours (voir semaines).
J'ai dormi presque toute la matinée.
Bon, après avoir rangé le salon, lavé et étendu le linge, fait la poubelle de tout qui devait y aller, écrit les blogs et répondu à mes emails. Et l'après-midi, j'étais de nouveau bien dans ma peau et dans mon chez moi que j'adore.
Non, je n'ai pas reçu aucun email d'elle ni un coup de téléphone, rien. Après son départ, comme si je n'existais ou n'avoir jamais existé pour elle.
Et non, Michel, je ne t'ai pas oublié, ni toi qui avait habité à Paris, ni ta mère photographe, je suis heureuse d'avoir eu des nouvelles de toi et d'apprendre que de temps en temps tu reviens encore à Paris et en train de créer de la musique. Nous ne nous sommes jamais vus, mais nous nous sommes connus. Ce que nous avons échangés l'année dernière était important.
Pour répondre à ton commentaire, non, je ne m'occupe de tous mes blogs chaque jours.
Ces temps-ci, j'alimente seulement trois régulièrement. En plus, c'est seulement ce blog ci contenant des textes "fraiches". Dans le Tranche de Vie une photos par jour, va d'habitude directement de la barre de mon navigateur Flock me présentant tout les image mise sur flickr, et les textes de Retro blog, je les ai déjà sur l'ordinateur, je prépare dix à la fois, puis relis et publie celui à qui le tour est venu.
Je passe plus de temps à lire d'autres blogs, à parcourir les images des autres et leur remarquer aux uns et autres, celles qui me touchent spécialement à un moment donné, mais aussi à participer activement dans mon groupe afterclass, actuellement le sujet est photos de voyages.
Il ne faut pas aller loin pour voyager! C'est un état d'esprit.
Aller voir des amis ce n'est pas un voyage: c'est une détente merveilleuse. Un cadeau spéciale. On s'enrichit l'esprit et on réchauffe le coeur.
Visiter ou voyager est différent, même si on peut trouver des copains même pendant nos voyages ou faire des images comme pendant un voyage sur le chemin vers des gens qu'on aime. On peut revenir avec des souvenirs inoubliables et des discussions qui peuvent changer comment on voit le monde et soi.
Je n'ai plus envie de "voyager" pour le moment, mais aller voir des copains, avec grand plaisir.
Expérimenter, communiquer, tâcher de vivre pleinement. Prouver a soi et aux autres, depuis dix ans déjà
mercredi 18 juillet 2007
mardi 17 juillet 2007
Les lendemains
Seulement ces deux jeunes filles pédalant lentement.
La rue est en léger pente, mais je ne m'en suis rendu compte jusque maintenant.
Elle est partie, "j'ai trop peur et je n'arrive pas à dormir" elle m'a déclarée "j'ai pris une chambre à Paris pour les trois derniers jours". Elle est partie (je l'ai emmené à son hotel avec ses bagages) en oubliant me rappeler d'aller la visiter chez elle, tant pis. Ou tant mieux?
Après son départ, j'ai remis le salon comme était d'habitude, j'ai pu ne pas fermer les volets et j'ai enlevé la chaine de byciclette de mon portail. Il me restera comme souvenir de son passage par ici.
Reste aussi l'ouvre bouteille, et un litre de vin blanc qu'elle avait acheté il y a cinq semaines, qu'elle a commencé a ouvrir a rénoncé, la laissant juste trouée. Peut être je pourrais faire un sauce avec.
Quelques uns de ses dernières paroles ont étaient: "C'est dommage que pendant ces dernières semaines tu as vieillie".
Est-ce que j'ai vieillie en cinq semaines?
C'est sa perception en tout cas. Devant mon visage étonnée, elle a vite dit "parce que tu as maintenant une année de plus", sauf que je suis sûre que ce n'était pas à cela qu'elle faisait allusion.
Et maintenant?
Les jours, les semaines devant moi à faire ce que je veux à mon rythme de "vieille femme", à mon rythme à moi, finalement j'ai fait et je ferais pas mal. En plus, je pourrai rattrapper tas des choses laissés pour "plus tard", envoyer des photos promises, visiter des lieux tôt le matin, me coucher à l'heure des poules sans qu'on me regard comme une curiosité. Vivre à mon rythme qui était la mienne d'ailleurs même comme jeune fille!
lundi 16 juillet 2007
Soyons raisonnables..
Soyons raisonnables... commence l'inscription du park près du métro Abbesses, puis cela continue: "Exigeons l'impossible." Audessous, "je t'aime" en toutes les langues et alphabètes.
L'énorme muraille (ici seulement le haut aggrandie) a pas mal de succès, beaucoup du monde a envie de se photographier dessous. Et vous?
L'énorme muraille (ici seulement le haut aggrandie) a pas mal de succès, beaucoup du monde a envie de se photographier dessous. Et vous?
Jour ensoleillé à Abbesses
Hier, nous avons été rue et place Abbesses, avec Suzanne.
Avec du chance, nous sommes arrivés juste avant qu'on ferme la rue pour les voitures. J'ai pu parquer sans problèmes, et si elle ne m'aurait fait remarqué deux heures plus tard, je n'aurais même pas observé que la rue était au vélos et au piétons.
Il faisait chaud. Pleins des gens devant les cafés pour bavarder. J'ai bu un café pendant que Suzanne achetait une bagette à l'ancienne pour elle et un croissant pour moi. C'est en l'attendant que j'ai remarqué cette femme, le couple.
C'est une plaisir de parler, connaître des nouveaux gens, à chaque fois renouvelée. Elle a 67 ans, lui juste quelques ans de moins, ils étaient habillés... un peu "à la Montmartre", ils y habitent.

Ce dimanche matin, les touristes de la rue et place Abbesses se mélangeaient aux autochtones, pas mal sont sorties faire leur courses ou simplement se délecter du beau temps.
Il y a eu un bal, place Abbesses le 14 juillet, mais je ne suis venu que le lendemain. Depuis un jour, les vélolib étaient posés près du métro (le plus profond du Paris).
Familles, vendeurs, musicien, jeune et plus âgés, certains refugiés dans le parc près du métro à l'ombre, d'autres regardant le monde de l'ombre d'un café.

300 photos plus tard, je suis revenue heureuse et satisfait: c'était une matinée agréable et fructueuse. Flânant ou assise, j'ai me suis sentie à la fois touriste que l'un entre les gens des lieux. Vous pouvez flâner avec moi, mais toutes les images ne sont pas là. Regardez avant, jusque bout celles qui sont dans cette note néamoins.
Les femmes "femmes" en divers tenus d'été, c'était un vrai plaisir de les regarder.

Que de fois je n'est fait mes courses rue Abbesses! Mais cette fois, je me suis surtout régalée de l'atmosphére.

La plupart des images que j'ai fait étaient sans demander, le plus souvent de loin, mais tous que j'ai demandé m'ont offerte leur sourire ou geste amicale.
Avec du chance, nous sommes arrivés juste avant qu'on ferme la rue pour les voitures. J'ai pu parquer sans problèmes, et si elle ne m'aurait fait remarqué deux heures plus tard, je n'aurais même pas observé que la rue était au vélos et au piétons.
Il faisait chaud. Pleins des gens devant les cafés pour bavarder. J'ai bu un café pendant que Suzanne achetait une bagette à l'ancienne pour elle et un croissant pour moi. C'est en l'attendant que j'ai remarqué cette femme, le couple.
C'est une plaisir de parler, connaître des nouveaux gens, à chaque fois renouvelée. Elle a 67 ans, lui juste quelques ans de moins, ils étaient habillés... un peu "à la Montmartre", ils y habitent.
Ce dimanche matin, les touristes de la rue et place Abbesses se mélangeaient aux autochtones, pas mal sont sorties faire leur courses ou simplement se délecter du beau temps.
Il y a eu un bal, place Abbesses le 14 juillet, mais je ne suis venu que le lendemain. Depuis un jour, les vélolib étaient posés près du métro (le plus profond du Paris).
Familles, vendeurs, musicien, jeune et plus âgés, certains refugiés dans le parc près du métro à l'ombre, d'autres regardant le monde de l'ombre d'un café.
300 photos plus tard, je suis revenue heureuse et satisfait: c'était une matinée agréable et fructueuse. Flânant ou assise, j'ai me suis sentie à la fois touriste que l'un entre les gens des lieux. Vous pouvez flâner avec moi, mais toutes les images ne sont pas là. Regardez avant, jusque bout celles qui sont dans cette note néamoins.
Les femmes "femmes" en divers tenus d'été, c'était un vrai plaisir de les regarder.
Que de fois je n'est fait mes courses rue Abbesses! Mais cette fois, je me suis surtout régalée de l'atmosphére.
La plupart des images que j'ai fait étaient sans demander, le plus souvent de loin, mais tous que j'ai demandé m'ont offerte leur sourire ou geste amicale.
dimanche 15 juillet 2007
Roundstone, Ireland
J'aurais dû sortir hier, mais je n'ai pas eu le courage aller plus loin que chez mon fils pour regarder le défilé sur son télé. Il faisait si chaud hier!
Pourtant, quand je sors, quand j'interagis avec des gens, je suis heureuse, comme vous pouvez voir ici.
Non, je ne me suis pas mise au moto, comme vous pouvez croire après cette image, c'est une des femmes motoristes, une autricienne courageuse rencontré à Connemarra, Irlande qui m'a prise cette image avec sa casquette.

Courage non pas à parcourir les routes étroites mais surtout affronter les pluis fréquents sinon durables de mois du juin. Mais, d'après que vous pouvez voir, elles étaient préparés pour tout.
Oui, il parait comme si je me promenais beaucoup, mais je reste davantage sous ma couette ou dans ma petite maison au fond du cour.
Hier soir, Suzanne est revenue avec une chaine de bycicliste et a fermé avec la porte menant vers le jardin de la rue, ne se sentant plus en sécurité depuis que je lui avais raconté, ma faute, que j'ai failli avoir de la visite. "Il peut revenir, il faudrait prendre plus de précautions." Elle, qui me reprochait que je lui donne trop de conseils! "Moi, je prends plus des précautions", répnds elle alors.
On a bien fermé les volets de sa fenêtre (la pièce où elle dort) mais j'ai laissé la mienne grande ouverte cette nuit: l'air un peu plus fraiche de nuit m'a aidé mieux dormir. Suis-je inconsciente ou simplement fataliste en refusant de changer ma vie à cause d'une incident?
Pourtant, quand je sors, quand j'interagis avec des gens, je suis heureuse, comme vous pouvez voir ici.
Non, je ne me suis pas mise au moto, comme vous pouvez croire après cette image, c'est une des femmes motoristes, une autricienne courageuse rencontré à Connemarra, Irlande qui m'a prise cette image avec sa casquette.
Courage non pas à parcourir les routes étroites mais surtout affronter les pluis fréquents sinon durables de mois du juin. Mais, d'après que vous pouvez voir, elles étaient préparés pour tout.
Oui, il parait comme si je me promenais beaucoup, mais je reste davantage sous ma couette ou dans ma petite maison au fond du cour.
Hier soir, Suzanne est revenue avec une chaine de bycicliste et a fermé avec la porte menant vers le jardin de la rue, ne se sentant plus en sécurité depuis que je lui avais raconté, ma faute, que j'ai failli avoir de la visite. "Il peut revenir, il faudrait prendre plus de précautions." Elle, qui me reprochait que je lui donne trop de conseils! "Moi, je prends plus des précautions", répnds elle alors.
On a bien fermé les volets de sa fenêtre (la pièce où elle dort) mais j'ai laissé la mienne grande ouverte cette nuit: l'air un peu plus fraiche de nuit m'a aidé mieux dormir. Suis-je inconsciente ou simplement fataliste en refusant de changer ma vie à cause d'une incident?
samedi 14 juillet 2007
Dédié au Fabrice de Nana
Aujourd'hui, à l'occasion du défilé de 14 juillet sur les Champs Elysées, vue à travers un large écran de télévision, j'ai pensé souvent à Fabrice, et à Nana.
J'ai aussi mieux compris les différents expressions que j'ai vu sur lui. Je suis fière de connaître quelqu'un comme lui.
Et voilà aussi un petit diapo de mes impressions.
Le plus m'a ému bien sûr la présence des drapeaux (et quelques soldats) de tous les pays de l'Europe Commune.
La paix durable à construire, n'est pas un mot seulement, et c'est bien pour nos enfants et petits enfants qu'on doit la rencforcer, pour qu'ils ne connaissent la guerre dans leurs vies. Au moins, pas dans l'Europe.
Ayant connu personellement ce que c'était, je sais de quoi je parle. J'étais émue presque au larme par les jeunes chantant l'hymne de l'Europe. Mais aussi par la diversité que cette fois la télévision a montré, non seulement dans les ministères mais aussi entre les gens ayant défillé.
J'ai aussi mieux compris les différents expressions que j'ai vu sur lui. Je suis fière de connaître quelqu'un comme lui.
Et voilà aussi un petit diapo de mes impressions.
Le plus m'a ému bien sûr la présence des drapeaux (et quelques soldats) de tous les pays de l'Europe Commune.
La paix durable à construire, n'est pas un mot seulement, et c'est bien pour nos enfants et petits enfants qu'on doit la rencforcer, pour qu'ils ne connaissent la guerre dans leurs vies. Au moins, pas dans l'Europe.
Ayant connu personellement ce que c'était, je sais de quoi je parle. J'étais émue presque au larme par les jeunes chantant l'hymne de l'Europe. Mais aussi par la diversité que cette fois la télévision a montré, non seulement dans les ministères mais aussi entre les gens ayant défillé.
C'est si loin
Connemara, Ireland, me paraissent si loin, la mer bleu, la sable fin et ce petit garçon semblant perdu dans l'imensité. Pourtant, je me sens quelquefois comme cette photo pourrait la supposer.
Seule.
Et pourtant, dans l'autre pièce Suzan dort, mon fils attend ce matin que je lui porte des croissants et on regardera ensemble le défilé sur son grand écran télé, vous étiez nombreux à me conseiller hier, et pourtant, je me sens un peu seule et désemparé devant la question.
Et que faire maintenant?
En tout cas, je ne crois pouvoir faire quoi que ce soit jusque lundi.
"Mais il s'est habitué et poura revenir" me dit Susan hier et a fermé la fenêtre du salon où elle dort. Ma fenêtre était ouverte toute la nuit.
Non, je ne changerai pas ma vie à cause de lui!
Seule.
Et pourtant, dans l'autre pièce Suzan dort, mon fils attend ce matin que je lui porte des croissants et on regardera ensemble le défilé sur son grand écran télé, vous étiez nombreux à me conseiller hier, et pourtant, je me sens un peu seule et désemparé devant la question.
Et que faire maintenant?
En tout cas, je ne crois pouvoir faire quoi que ce soit jusque lundi.
"Mais il s'est habitué et poura revenir" me dit Susan hier et a fermé la fenêtre du salon où elle dort. Ma fenêtre était ouverte toute la nuit.
Non, je ne changerai pas ma vie à cause de lui!
Inscription à :
Articles (Atom)
