Cette image est moins spectaculaire que le vendeur avec son énorme poisson dans ses bras, mais c'est un moment de vie véridique.
Je sens, qu'à la longue, en fait, j'aime mieux les images candides prises rapidement sur le moment, des instances de vie, que les poses prises par les uns et les autres, même si la pose dit aussi quelque chose sur eux.
Je suis en train de préparer ma présentation pour mardi, devant les photographes et chercheurs, à l'Université Goldsmith. Le projet "travailleurs de Londres" ou à Londres. En fait, je ne fais pas trop grande différence, entre travailleurs et pas travailleurs.
Un enfant, préparant ces leçons, ou se reposant avant ou après l'école, une mère qui a tant à faire à la maison de matin à soir, une vieille grand mère qui garde ses petits enfants, ne sont pas aussi travailleurs? Travaillant dur, faisant, en générale le mieux qu'ils ou elles peuvent.
Oui, bien sûr, l'homme qui est en train de construire un mur, le marchand de poisson ou des fromages, la serveuse du restaurant, sont des travailleurs, mais aussi l'homme allant a la banque, pleine des gens travaillent à la banque à Londres, et l'homme jouant de trombone dans le métro ou le docteur dans son cabinet de consultation.
L'idée de notre groupe était de partir avec "Londres, une ensemble des villages" - dans une village, tout les gens se connaissent. Approcher et mieux connaitre des gens, travailleurs (ou non) en fait partie. C'est ce que je veux essayer d'expliquer, mardi.
Aussi, raconter (et démontrer par quelques images) comment les gens de plus en plus se sentent devenir "célébrité" d'instant, quand on les demande à accepter à être photographier. On ne "vole" pas leur image, on leur offre de l'appréciation.
Tout cela avec quelques exemples, des images que j'ai déjà prises, en espérant trouver d'autre qui me joindront dans le projet.
Expérimenter, communiquer, tâcher de vivre pleinement. Prouver a soi et aux autres, depuis dix ans déjà
dimanche 14 mars 2010
samedi 13 mars 2010
Billingsgate Marché des poissons
Ce matin, je suis sortie avant sept, assez tard, d'ailleurs, puisque le marché en gros de poisson, appelé Billingsgate, s'ouvre à cinq heures, comme Roissy à Paris ou, avant les Halles.
Bien sûr, c'est pas loin de la rivière, quoique je crois qu'il y a surtout des marchands et pas des pêcheurs qui vendent là. Une énorme halle.
Hélas, avant d'arriver, j'ai du d'abord prendre un bus, jusque métro. Le métro, comme souvent le weekend, était en réparation, mais offrait un bus de remplacement, toutefois, cela ne m'a pas déposé où je le voulais, et j'ai dû prendre deux trains pour une courte trajet encore, puis marcher pour arriver enfin au marché.
Ce n'était pas encore fermée, mais pas mal se préparaient déjà au départ, nettoyant. Toutefois, tous les vendeurs, nettoyeurs, transporteurs, la plupart en tout cas, on bien voulu que je prends une photographie d'eux.
Hélas, encore, j'ai pris mon appareil nouvelle qui n'a pas fonctionné telle que j'aurais voulu dans ce lumière très mélangé de énorme halle, et peu des portrait on réussi entre toutes que j'ai pris.
Qu'importe!
Non seulement, j'ai découverte un lieu passionnant, intéressant à y retourner (en semaine! et plus tôt!) mais j'ai prise cette image que voilà. Il a pris un des poissons géants qu'il vendait dans le bras, aussitôt que j'ai demandé: "puis-je" et a posé tout fier.

J'ai aussi prise des images sur la route aller et retour et des poissons. Donc je ne suis pas revenue poche "vide".
Seulement un peu épuisée.
En regardant cette image, je me dis: cela valait la peine!
Et voilà toute mon voyage pour ceux qui ont le temps a la parcourir avec moi.
Bien sûr, c'est pas loin de la rivière, quoique je crois qu'il y a surtout des marchands et pas des pêcheurs qui vendent là. Une énorme halle.
Hélas, avant d'arriver, j'ai du d'abord prendre un bus, jusque métro. Le métro, comme souvent le weekend, était en réparation, mais offrait un bus de remplacement, toutefois, cela ne m'a pas déposé où je le voulais, et j'ai dû prendre deux trains pour une courte trajet encore, puis marcher pour arriver enfin au marché.
Ce n'était pas encore fermée, mais pas mal se préparaient déjà au départ, nettoyant. Toutefois, tous les vendeurs, nettoyeurs, transporteurs, la plupart en tout cas, on bien voulu que je prends une photographie d'eux.
Hélas, encore, j'ai pris mon appareil nouvelle qui n'a pas fonctionné telle que j'aurais voulu dans ce lumière très mélangé de énorme halle, et peu des portrait on réussi entre toutes que j'ai pris.
Qu'importe!
Non seulement, j'ai découverte un lieu passionnant, intéressant à y retourner (en semaine! et plus tôt!) mais j'ai prise cette image que voilà. Il a pris un des poissons géants qu'il vendait dans le bras, aussitôt que j'ai demandé: "puis-je" et a posé tout fier.
J'ai aussi prise des images sur la route aller et retour et des poissons. Donc je ne suis pas revenue poche "vide".
Seulement un peu épuisée.
En regardant cette image, je me dis: cela valait la peine!
Et voilà toute mon voyage pour ceux qui ont le temps a la parcourir avec moi.
vendredi 12 mars 2010
Mystery Speaker
Hier soir, j'étais l'orateur mystérieuse, dans un club "London Corinthians Toastmasters", se réunissant dans un hôtel chic, tout près du Palais Royal, sur le Buckingham Palace Road.
D'abord, au première moitié de soirée de Concours, six orateurs ont parlé, une après l'autre. "Speaker" est plus terre à terre que "orateur" en anglais, mais ce n'étaient pas non plus "intervenants" comme je trouve dans une autre traduction.
Mike, que voilà, a gagné avec un discours sur "ayez courage a vivre, sinon, a la fin de votre vie vous allez regrettez tout ce que vous n'avez pas fait". Il nous a pris dans une maison des vieux et raconté ce qu'une femme, mourante, de 85 ans a dit de regrettez maintenant, tout les trop précautions qu'elle prise dans sa vie.
Le discours et le récit de Mike aurait été parfait, mais mourir à 85 ans? Non merci! Je ne veux pas penser de n'avoir que dix ans de plus à vivre.
Mais il avait raison: agissons, vivons, tant qu'on peut.
Après la pause, j'étais celui donnant un discours, un récit d'une partie de ma vie, mais ce n'est pas moi qui étais jugé, mais six "evaluators" qui ont commenté mon discours, l'un après l'autre, disant ce qui leur a plu et ce que j'aurais pu faire autrement.

Evans, que voilà, avec moi, a gagné ce concours. En gros, ils ont dit tellement de bien de comment j'ai construit mon récit, comment je me suis connecté avec l'audience, et comment le message "pensez hors de la boite" est bien passé, que cela m'a monté dans la tête.
Sur le moment.
Ensuite, vers minuit, en l'écoutant (je l'ai enregistré sur dictaphone) je me suis, heureusement, dégonflée. Bien, ce n'était pas trop mal, j'ai corrigé depuis mardi en mettant un autre début, par exemple, et j'ai eu effectivement une merveilleuse contact avec le public, environ 45, mais ils ont bien exagérés dans leur appréciation.
D'autre côté, oui, ils ont bien remarqué, que j'aurais pu davantage varier ma voix, non seulement vers haut et bas, mais aussi plus rapide et plus lente. Sauf, que si je parle vite, avec mon accent, je suis encore plus dure à comprendre. Le pire, était qu'en voyant le voyante rouge s'allumer pour signaler la fin, j'ai coupé courte, et, de nouveau, j'ai bâclé la fin.
Les fins, ne sont encore mes forts en aucun cas. Ce qui est ma forte, par contre, mon authenticité et bonne humour et contact avec audience est bien ressortie.
Ce qui était la plus important, a la fin, d nouveau, non seulement on m'a félicité, ce n'est rien que bonnes manières - mais deux jeunes noirs (probablement ils avaient plus besoin d'entendre mes conseils de comment trouver ce en quoi nous sommes fortes) et m'ont dit "je suis heureux que je suis venu et je me souviendrai de votre message, je voudrais recopier aussi le titre du livre dont vous avez parlé!"
Mon message a donc vraiment porté.
Non seulement le "pensez hors de la boite", mais aussi "écoutez! c'est très important" et aussi, ce qui était la plus importante pour moi au début: nous devons probablement avoir plus d'une carrière, examinons ce que nous aimons faire, (hors de la boite aussi) et de ce que nous avons été fier d'avoir accomplis. Ensuite, réfléchissons, quelles compétences vous fallait pour les accomplir?
Pour démontrer comment "penser dehors les cadres" mais aussi faire rire, au milieu de ce récit sérieux des événements quand je ne trouvais pas du travail (il y a trente ans) et qu'on me disait: trop vieille, femme, et pas née ici! j'ai donné une exemple.
J'étais très fière, à l'époque, d'être une bonne amante. Que des rires! Ensuite, je continue "quels dextérités il me fallait?" et, après une pause, je dis: Savoir écouter, était la plus importante. Savoir écouter, les uns et les autres, que j'ai pu tellement utiliser dans mon nouveau métier.
C'est tellement fantastique quand une salle entière éclate en rire, encore et encore! Oui, j'ai eu une magnifique soirée, hier.
Et maintenant, dans mon blog anglais, j'ai mise tel que enregistré avec l'audience, en anglais.
D'abord, au première moitié de soirée de Concours, six orateurs ont parlé, une après l'autre. "Speaker" est plus terre à terre que "orateur" en anglais, mais ce n'étaient pas non plus "intervenants" comme je trouve dans une autre traduction.
Mike, que voilà, a gagné avec un discours sur "ayez courage a vivre, sinon, a la fin de votre vie vous allez regrettez tout ce que vous n'avez pas fait". Il nous a pris dans une maison des vieux et raconté ce qu'une femme, mourante, de 85 ans a dit de regrettez maintenant, tout les trop précautions qu'elle prise dans sa vie.
Le discours et le récit de Mike aurait été parfait, mais mourir à 85 ans? Non merci! Je ne veux pas penser de n'avoir que dix ans de plus à vivre.
Mais il avait raison: agissons, vivons, tant qu'on peut.
Après la pause, j'étais celui donnant un discours, un récit d'une partie de ma vie, mais ce n'est pas moi qui étais jugé, mais six "evaluators" qui ont commenté mon discours, l'un après l'autre, disant ce qui leur a plu et ce que j'aurais pu faire autrement.
Evans, que voilà, avec moi, a gagné ce concours. En gros, ils ont dit tellement de bien de comment j'ai construit mon récit, comment je me suis connecté avec l'audience, et comment le message "pensez hors de la boite" est bien passé, que cela m'a monté dans la tête.
Sur le moment.
Ensuite, vers minuit, en l'écoutant (je l'ai enregistré sur dictaphone) je me suis, heureusement, dégonflée. Bien, ce n'était pas trop mal, j'ai corrigé depuis mardi en mettant un autre début, par exemple, et j'ai eu effectivement une merveilleuse contact avec le public, environ 45, mais ils ont bien exagérés dans leur appréciation.
D'autre côté, oui, ils ont bien remarqué, que j'aurais pu davantage varier ma voix, non seulement vers haut et bas, mais aussi plus rapide et plus lente. Sauf, que si je parle vite, avec mon accent, je suis encore plus dure à comprendre. Le pire, était qu'en voyant le voyante rouge s'allumer pour signaler la fin, j'ai coupé courte, et, de nouveau, j'ai bâclé la fin.
Les fins, ne sont encore mes forts en aucun cas. Ce qui est ma forte, par contre, mon authenticité et bonne humour et contact avec audience est bien ressortie.
Ce qui était la plus important, a la fin, d nouveau, non seulement on m'a félicité, ce n'est rien que bonnes manières - mais deux jeunes noirs (probablement ils avaient plus besoin d'entendre mes conseils de comment trouver ce en quoi nous sommes fortes) et m'ont dit "je suis heureux que je suis venu et je me souviendrai de votre message, je voudrais recopier aussi le titre du livre dont vous avez parlé!"
Mon message a donc vraiment porté.
Non seulement le "pensez hors de la boite", mais aussi "écoutez! c'est très important" et aussi, ce qui était la plus importante pour moi au début: nous devons probablement avoir plus d'une carrière, examinons ce que nous aimons faire, (hors de la boite aussi) et de ce que nous avons été fier d'avoir accomplis. Ensuite, réfléchissons, quelles compétences vous fallait pour les accomplir?
Pour démontrer comment "penser dehors les cadres" mais aussi faire rire, au milieu de ce récit sérieux des événements quand je ne trouvais pas du travail (il y a trente ans) et qu'on me disait: trop vieille, femme, et pas née ici! j'ai donné une exemple.
J'étais très fière, à l'époque, d'être une bonne amante. Que des rires! Ensuite, je continue "quels dextérités il me fallait?" et, après une pause, je dis: Savoir écouter, était la plus importante. Savoir écouter, les uns et les autres, que j'ai pu tellement utiliser dans mon nouveau métier.
C'est tellement fantastique quand une salle entière éclate en rire, encore et encore! Oui, j'ai eu une magnifique soirée, hier.
Et maintenant, dans mon blog anglais, j'ai mise tel que enregistré avec l'audience, en anglais.
jeudi 11 mars 2010
Photo by Whitney
Vendredi dernière, une promenade près de marché Borough, se trouvant tout près de la station de train London Bridge.
Avec Whitney, habitant dans une village, à une heure de New York.
Au début, elle hésitait à prendre image des gens, ou en prenait seulement, après que je les approchais, leur parlais. Avec le temps, elle était de plus en plus enthousiaste et la voilà qu'elle approche elle même cette marchande des poisons fumés.
Le résultat parle d'elle même.
Ce qu'on ne voit pas sur cette image, il faudra l'imaginer, est le visage de Whitney, de plus en plus pleine d'une joie d'une nouvelle découverte.
Ce matin, elle a écrit sur notre rencontre dans son blog, disant que prendre un portrait ressemble à un interview (son métier). Elle décrit comment elle m'a vu approcher et apprivoiser la servante du café, au début de notre rencontre et montre dans son album flickr une image où je parle (avec mes mains aussi) avec deux jeunes filles assises près de nous, dans un deuxième café.
Entre les deux, nous nous sommes promenés dans le marché et eu une "belle récolte" des rencontres et images.
Avec Whitney, habitant dans une village, à une heure de New York.
Au début, elle hésitait à prendre image des gens, ou en prenait seulement, après que je les approchais, leur parlais. Avec le temps, elle était de plus en plus enthousiaste et la voilà qu'elle approche elle même cette marchande des poisons fumés.
Le résultat parle d'elle même.
Ce qu'on ne voit pas sur cette image, il faudra l'imaginer, est le visage de Whitney, de plus en plus pleine d'une joie d'une nouvelle découverte.
Ce matin, elle a écrit sur notre rencontre dans son blog, disant que prendre un portrait ressemble à un interview (son métier). Elle décrit comment elle m'a vu approcher et apprivoiser la servante du café, au début de notre rencontre et montre dans son album flickr une image où je parle (avec mes mains aussi) avec deux jeunes filles assises près de nous, dans un deuxième café.
Entre les deux, nous nous sommes promenés dans le marché et eu une "belle récolte" des rencontres et images.
mercredi 10 mars 2010
Contente de moi même
Contente de moi-même, ce qui est la plus importante.
Je n'ai gagné que la deuxième prix entre trois, "c'était tout près" m'ont dit certains juges qui n'auraient pas eu le droit. Ce n'est pas important. J'ai bien parlé, bien dit ce que je voulais dire.
J'ai réussi à faire réagir, rire, retenir leur souffle, j'ai eu une fantastique lien avec mon audience.
Surtout, deux jeunes hommes du public sont venus chez moi, plus tard, me demander le titre de livre. Ce que j'ai dit était devenu important pour eux et ils ont senti qu'ils ont besoin, eux aussi, de s'auto-analyser et apprendre leurs propres forces.
J'ai jouée depuis le début, et les effets préparés ont "donné" encore mieux que je l'espérais. Je n'ai pas terminé assez forte, puisque j'ai prolongé trop le début et je n'avais pas le temps, mais aussi, parce que je n'étais pas sûre, et ceci est dommage, de la dernière phrase.
Apprenez par coeur le début et la fin, ceci est pourtant une règle. Le reste, on peut "jouer à l'oreille" mais jamais le début et la fin! Le début, je l'ai répété maintes fois avant d'y aller et commencer, et comme je l'ai déjà dit, le milieu, j'en suis contente d'avoir réussi à faire réagir l'audience, encore plus que je l'espérais, mais la fin, c'était bouclée.
En plus, avec toutes les bonnes suggestions, venant des copains qui ont aimé, la semaine prochaine, il sera mieux. En plus, déjà un autre m'a demandé à la raconter dans son club, une autre fois, "c'est important, ton message!"
Demain, je vais essayer à la raconter ici, en français. Au moins, la résumer. Mais que c'est fantastique de se sentir bien dans sa peau et contente de soi!
ps Et merci François, tu es un vrai ami! J'ai besoin qu'on me rappelle de ne pas négliger mon français, non plus!
Je n'ai gagné que la deuxième prix entre trois, "c'était tout près" m'ont dit certains juges qui n'auraient pas eu le droit. Ce n'est pas important. J'ai bien parlé, bien dit ce que je voulais dire.
J'ai réussi à faire réagir, rire, retenir leur souffle, j'ai eu une fantastique lien avec mon audience.
Surtout, deux jeunes hommes du public sont venus chez moi, plus tard, me demander le titre de livre. Ce que j'ai dit était devenu important pour eux et ils ont senti qu'ils ont besoin, eux aussi, de s'auto-analyser et apprendre leurs propres forces.
J'ai jouée depuis le début, et les effets préparés ont "donné" encore mieux que je l'espérais. Je n'ai pas terminé assez forte, puisque j'ai prolongé trop le début et je n'avais pas le temps, mais aussi, parce que je n'étais pas sûre, et ceci est dommage, de la dernière phrase.
Apprenez par coeur le début et la fin, ceci est pourtant une règle. Le reste, on peut "jouer à l'oreille" mais jamais le début et la fin! Le début, je l'ai répété maintes fois avant d'y aller et commencer, et comme je l'ai déjà dit, le milieu, j'en suis contente d'avoir réussi à faire réagir l'audience, encore plus que je l'espérais, mais la fin, c'était bouclée.
En plus, avec toutes les bonnes suggestions, venant des copains qui ont aimé, la semaine prochaine, il sera mieux. En plus, déjà un autre m'a demandé à la raconter dans son club, une autre fois, "c'est important, ton message!"
Demain, je vais essayer à la raconter ici, en français. Au moins, la résumer. Mais que c'est fantastique de se sentir bien dans sa peau et contente de soi!
ps Et merci François, tu es un vrai ami! J'ai besoin qu'on me rappelle de ne pas négliger mon français, non plus!
mardi 9 mars 2010
"Demain je serais marié"
La dernière journée de s'amuser avec les copains qui l'ont habillé ainsi.
Que des gens divers rencontrés samedi lors notre promenade! La plupart, au marché (j'ai compté 44 image des gens prises déjà) mais aussi, d'autres, comme celui-ci, a la station de métro, un roumain jouant du cymbalum sur le pont, et d'autres dans le café où nous nous sommes reposées un peu en buvant, du thé ou du café.
J'essaie à ne pas penser à ce soir, puisque je commence à trembler aussitôt. Même si je me dis, 'qu'importe' ce n'est pas si facile à m'écouter.
Au moins, je viens laver toute la vaisselle accumulée depuis Samedi, et j'ai écouté un livre - pas très bon - sur CD.

Pas toutes les livres se prêtent bien être lus, mais surtout, il faut qu'ils soient vraiment à mon goût pour que j'ai la patience de les écouter sur disque - on ne peut pas sauter des paragraphes ou pages quand une partie ne me plait pas.
Ce dernier livre avait trop de la magie et horreur, a mon avis gratuit, et pas assez de romantisme ou sentiments véridiques. Le héros blessé 'avait affreusement mal' mais se réparait dans une heure, se relevant, n'ayant plus rien. Pas pour moi!
Les vrais blessures, corporels ou sentimentaux durent très longtemps, voire une vie entière, même s'ils se ferment, avec le temps.
Surement, pas dans une heure!
Que des gens divers rencontrés samedi lors notre promenade! La plupart, au marché (j'ai compté 44 image des gens prises déjà) mais aussi, d'autres, comme celui-ci, a la station de métro, un roumain jouant du cymbalum sur le pont, et d'autres dans le café où nous nous sommes reposées un peu en buvant, du thé ou du café.
J'essaie à ne pas penser à ce soir, puisque je commence à trembler aussitôt. Même si je me dis, 'qu'importe' ce n'est pas si facile à m'écouter.
Au moins, je viens laver toute la vaisselle accumulée depuis Samedi, et j'ai écouté un livre - pas très bon - sur CD.
Pas toutes les livres se prêtent bien être lus, mais surtout, il faut qu'ils soient vraiment à mon goût pour que j'ai la patience de les écouter sur disque - on ne peut pas sauter des paragraphes ou pages quand une partie ne me plait pas.
Ce dernier livre avait trop de la magie et horreur, a mon avis gratuit, et pas assez de romantisme ou sentiments véridiques. Le héros blessé 'avait affreusement mal' mais se réparait dans une heure, se relevant, n'ayant plus rien. Pas pour moi!
Les vrais blessures, corporels ou sentimentaux durent très longtemps, voire une vie entière, même s'ils se ferment, avec le temps.
Surement, pas dans une heure!
lundi 8 mars 2010
Samedi, au marché
Le marché près de pont de Londres "London bridge" s'appelle Borough Market, et c'est mieux pour y manger différentes choses préparés sur la place, mais aussi d'acheter des choses de tous les pays.
C'est un paradis pour prendre des images des gens ou marchandises.
C'est un paradis pour prendre des images des gens ou marchandises.
dimanche 7 mars 2010
Fun run 2010
Courir deux kilomètres, ce n'est pas facile!
Pourtant, plus vite ou plus lentement, chacun tel qu'il ou elle pouvait, ils l'ont parcouru! Bravo a tous les aillant terminé.
Je vais aussi "courir" concourir, mardi, et ensuite, la semaine prochaine après cela, parler, même si je ne me sens pas préparé, assez répété, je sais ce que je veux dire, mais je ne sais toujours pas bien comment.
Je vais y foncer pourtant, sept minutes, mes propres deux kilomètres. Essoufflée, je vais arriver à la finish, d'une façon ou l'autre. Comme ma petite fille, même avec un pointe dans les côtes, est fini aujourd'hui, arrivant à la fin de ses propres deux kilomètres.
Chacun, fait ce qu'elle ou il peut, un peu mieux chaque fois que soi même. Hélas, je crois que j'ai déjà donné des meilleurs récits ou discours, mais celle-ci, a un message important.
Réussirais-je a la passer, tel que je peux?
En tout cas, je serais là, au pont de départ et je ne m'arrêterai pas avant la fin.
Pourtant, plus vite ou plus lentement, chacun tel qu'il ou elle pouvait, ils l'ont parcouru! Bravo a tous les aillant terminé.
Je vais aussi "courir" concourir, mardi, et ensuite, la semaine prochaine après cela, parler, même si je ne me sens pas préparé, assez répété, je sais ce que je veux dire, mais je ne sais toujours pas bien comment.
Je vais y foncer pourtant, sept minutes, mes propres deux kilomètres. Essoufflée, je vais arriver à la finish, d'une façon ou l'autre. Comme ma petite fille, même avec un pointe dans les côtes, est fini aujourd'hui, arrivant à la fin de ses propres deux kilomètres.
Chacun, fait ce qu'elle ou il peut, un peu mieux chaque fois que soi même. Hélas, je crois que j'ai déjà donné des meilleurs récits ou discours, mais celle-ci, a un message important.
Réussirais-je a la passer, tel que je peux?
En tout cas, je serais là, au pont de départ et je ne m'arrêterai pas avant la fin.
samedi 6 mars 2010
Lieu de rencontre
La station Charing Cross, tout près de la place Trafalgar et de Musée National, est une des plus petites de Londres, et ma préférée. C'est aussi un lieu de rencontre que j'aime: difficile à ne pas s'y retrouver.
Près de la librairie WH Smith, il y a quatre chaises: bonne place a se reposer, mais aussi d'observer les gens arrivant, partant, attendant le train arriver.
Cette image était prise quand j'attendais isabelle, la Bresilienne étudiant les Beaux Arts à Paris, bientôt, j'y attendrais Whitney, raconteur des histoires et enseignant à Open Universityn qui arrive des Etats Unis.
Habillée, parfumée, coiffée, je suis tout prête et impatiente à la rencontrer! Que c'est merveilleux le web et les être que je rencontre à travers!
Près de la librairie WH Smith, il y a quatre chaises: bonne place a se reposer, mais aussi d'observer les gens arrivant, partant, attendant le train arriver.
Cette image était prise quand j'attendais isabelle, la Bresilienne étudiant les Beaux Arts à Paris, bientôt, j'y attendrais Whitney, raconteur des histoires et enseignant à Open Universityn qui arrive des Etats Unis.
Habillée, parfumée, coiffée, je suis tout prête et impatiente à la rencontrer! Que c'est merveilleux le web et les être que je rencontre à travers!
vendredi 5 mars 2010
Premières dans la cour
Sous les quelques arbres derrière un des immeubles d'où je vis, les perce-neiges ont paru déjà. D'après mes souvenirs, en France, ce sont les fleurs de 1 Mai.
J'en ai prise une, entre elles et l'a apporté dans mon appartement, photographié aussi de gauche et droit avec des fonds différentes. Mais en fait, elles sont plus belles dans leur place dans le jardin.
Cette après-midi, en revenant avec mon petit fils, nous sommes passés les admirer ensemble. Il fait toujours froid, mais au-dessus de 4 ou 5 degré maintenant, et je suis sur, par ici, l'hiver ne reviendra pas, même si le printemps n'arrivera que lentement.
Demain, j'ai un rencontre intéressant, centre Londres, avec une Américaine, travaillant à Open Université et aussi un "storyteller", tout ce que le Web peut apporter des gens intéressantes!
J'en ai prise une, entre elles et l'a apporté dans mon appartement, photographié aussi de gauche et droit avec des fonds différentes. Mais en fait, elles sont plus belles dans leur place dans le jardin.
Cette après-midi, en revenant avec mon petit fils, nous sommes passés les admirer ensemble. Il fait toujours froid, mais au-dessus de 4 ou 5 degré maintenant, et je suis sur, par ici, l'hiver ne reviendra pas, même si le printemps n'arrivera que lentement.
Demain, j'ai un rencontre intéressant, centre Londres, avec une Américaine, travaillant à Open Université et aussi un "storyteller", tout ce que le Web peut apporter des gens intéressantes!
jeudi 4 mars 2010
Queen Elisabeth Hospital
Ce n'est pas un hôpital, mais tout une usine énorme!
Ce que vous voyez sur cette image c'est juste un tout petit coin...
Hier, j'étais obligée d'y aller, pour la première fois, pour qu'on prend de sans à analyser, la laborantine de docteur n'avait pas réussi. Le bus, fait pleines des tours et détours de chez moi avant d'y arriver, mais m'a déposé a la porte, en fait, il y a deux stations de bus, a deux entrées différentes, cela aussi vous montre comment c'est grand.
Arrivée à la service pour qu'on me prenne le sang, sans avoir rien mangé depuis plus de 14 heures déjà (le soir, diner mais pas de petit déjeuner) je me trouve devant une salle comme au cinéma, pleine! Plus de 60 personnes en attente, devant moi!
Choc.
"50 minutes d'attente, environ" on me dit.

Ma tête tournait déjà, que faire? J'étais déjà la, revenir?
"Le matin a huit, a l'ouverture, nous avons autant..."
Bon, attendre. Attendre et attendre encore.

Je dois reconnaitre que je ne croyais pas, en regardant la foule, que une heure sera tout, mais il y a 8 qui "prennent le sang" en 8 cabines, et, ce qui est plus important, quand enfin mon tour arriva, miraculeusement, "oui, c'est vraiment 239!" l'homme infirmier en quelques secondes a trouvé d'où prendre le sang et sans que je le sens, déjà deux réceptacles étaient remplis.
En quelques seconds, tout était fini.
Depuis le matin, 239 prises de sang! Et dedans, on ne compte pas ceux qui étaient "urgent ou avec problème" qu'on les prenait autrement, avant les autres.
Directement, je suis allée prendre un petit déjeuner, tardif, mauvais, mais mettant quelque chose dans mon estomac vide, ma tête tournait moins après. Une dernière photo, celle de début de note, le bus du retour, j'étais chez moi vers 11 heures et demi!
Des fleurs de printemps m'attendaient, au retour, sur la petite place fermée près de chez moi.

Belles et fragiles, jaunes, blancs, et violets, les crocus commencent à sortir leur nez.

La vie est belle!
Ce que vous voyez sur cette image c'est juste un tout petit coin...
Hier, j'étais obligée d'y aller, pour la première fois, pour qu'on prend de sans à analyser, la laborantine de docteur n'avait pas réussi. Le bus, fait pleines des tours et détours de chez moi avant d'y arriver, mais m'a déposé a la porte, en fait, il y a deux stations de bus, a deux entrées différentes, cela aussi vous montre comment c'est grand.
Arrivée à la service pour qu'on me prenne le sang, sans avoir rien mangé depuis plus de 14 heures déjà (le soir, diner mais pas de petit déjeuner) je me trouve devant une salle comme au cinéma, pleine! Plus de 60 personnes en attente, devant moi!
Choc.
"50 minutes d'attente, environ" on me dit.
Ma tête tournait déjà, que faire? J'étais déjà la, revenir?
"Le matin a huit, a l'ouverture, nous avons autant..."
Bon, attendre. Attendre et attendre encore.
Je dois reconnaitre que je ne croyais pas, en regardant la foule, que une heure sera tout, mais il y a 8 qui "prennent le sang" en 8 cabines, et, ce qui est plus important, quand enfin mon tour arriva, miraculeusement, "oui, c'est vraiment 239!" l'homme infirmier en quelques secondes a trouvé d'où prendre le sang et sans que je le sens, déjà deux réceptacles étaient remplis.
En quelques seconds, tout était fini.
Depuis le matin, 239 prises de sang! Et dedans, on ne compte pas ceux qui étaient "urgent ou avec problème" qu'on les prenait autrement, avant les autres.
Directement, je suis allée prendre un petit déjeuner, tardif, mauvais, mais mettant quelque chose dans mon estomac vide, ma tête tournait moins après. Une dernière photo, celle de début de note, le bus du retour, j'étais chez moi vers 11 heures et demi!
Des fleurs de printemps m'attendaient, au retour, sur la petite place fermée près de chez moi.
Belles et fragiles, jaunes, blancs, et violets, les crocus commencent à sortir leur nez.
La vie est belle!
mercredi 3 mars 2010
Courage d'échouer
Entre tous mes discours Toastmaster, le plus important pour moi, personnellement, et qui sait, peut-être pour mes collègues Toastmasters qui l'ont écouté, était l'un avec le titre "Aie du courage à l'échec".
C'était donné au Concours Comique, mais avait un message très sérieux.
À l'époque, j'avais déjà donné six discours, maintenant je ne terminé les dis de manuelle compétente Communicateur. Mais mon message ne varie pas.
"Dare to Fail." - ait courage de errer.
J'ai manqué dans certaines choses à chacune des dix tâches du manuel "Compétant Communicateur".
1. N'es pas eu le temps de terminer mon discours "Ice Breaker" (mais j'ai eu un bon contact avec le public et je suis devenue accro de continuer.)
2. Mes transitions n'ont pas été assez claire pour bien organiser la tâche, mais certains me rappelles encore le récit qui les avait marqué.
3. Mon point "vie après 70" a bien passé, mais ma fin n'était pas assez fort en 3ème discours.
4. J'ai bien parlé avec des mots et des phrases courtes, mais «Quelle a été votre point?", on m'a demandé après le discours.
Trop concentrée sur le "comment" J'ai oublié le "quoi" dilué en quelque sorte.
5. L'utilisation de langage corporel est le point principal du discours 5e et à la fin du mienne, on m'a dit à ma variété vocale a été très bonne, ce qui implique: mais le langage corporelle ...
6. Variété vocale pas si bon, mais excellent langage corporel, on m'a dit lors de la 6e, mais en raison du contenu, j'ai gagné cette fois le «meilleur discours de la soirée". Même si on apprend sur la forme davantage, bien sûr, le contenu compte!
7. Faire des recherches, me fit vais vous lire d'excellents livres, autre que le Communicator manuelle, mais j'ai envahi mon auditoire avec trop de points. Pourtant, on apprend avec le discours du 2e à ne pas faire trop de points, difficiles à retenir ...
8. Les aides visuelles, a été un échec du point de vue des visuelles (le lien avec écran a mal marché), mais beaucoup s'en souviennent comme le discours que leur a montré l'importance de la pause. Et j'ai réussi à m'en tenir à un seul point principal. C'était donc une réussite et échec en même temps.
9. Persuader. J'ai parlé de l'importance du récit dans un bon discours, et l'a démontré avec une exemple concret. Je pense toujours que c'était pas mal du tout, mais mon évaluateur avait dit "mais moi, j'étais persuadé de son importance avant le discours, déjà».
10. Comment inspirer un public? C'est là une question que je craignais d'y répondre. Il m'a fallu beaucoup de temps à trouver ma réponse, et pour l'avoir je suis retourné à des événements de ma petite enfance. C'était pas mal, je crois toujours, mais certains m'ont dit "aurait pu le faire avec moins de langage du corps". Possible.
Des goûts et des couleurs...
Donc, vous voyez, vous n'avez pas à craindre les tâches à partir du manuel et vous améliorer quand même on tombe à chaque fois d'une certaine façon.
Nous faisons à chaque fois ce que nous pouvons mieux, et nous apprenons à chaque fois et progressons lentement.
Je ne peux pas me voir, mais on me dit, dans une année que j'ai passé par les dix tâches du manuel à Toastmaster, j"ai fait beaucoup de progrès, même si j'ai échoué de nombreuses fois.
PS. Ceci est la traduction de ce que j'ai écrit en anglais, mais peut être c'est intéressant même pour ceux qui ne font pas des discours. En générale, je crois, que cela vaut le coup d'essayer. Même si, sur le chemin on tombe dans des trou, on progresse, malgré tout.
C'était donné au Concours Comique, mais avait un message très sérieux.
À l'époque, j'avais déjà donné six discours, maintenant je ne terminé les dis de manuelle compétente Communicateur. Mais mon message ne varie pas.
"Dare to Fail." - ait courage de errer.
J'ai manqué dans certaines choses à chacune des dix tâches du manuel "Compétant Communicateur".
1. N'es pas eu le temps de terminer mon discours "Ice Breaker" (mais j'ai eu un bon contact avec le public et je suis devenue accro de continuer.)
2. Mes transitions n'ont pas été assez claire pour bien organiser la tâche, mais certains me rappelles encore le récit qui les avait marqué.
3. Mon point "vie après 70" a bien passé, mais ma fin n'était pas assez fort en 3ème discours.
4. J'ai bien parlé avec des mots et des phrases courtes, mais «Quelle a été votre point?", on m'a demandé après le discours.
Trop concentrée sur le "comment" J'ai oublié le "quoi" dilué en quelque sorte.
Bien sur, nous devons utiliser à chaque fois tout ce que nous ont appris auparavant.
5. L'utilisation de langage corporel est le point principal du discours 5e et à la fin du mienne, on m'a dit à ma variété vocale a été très bonne, ce qui implique: mais le langage corporelle ...
6. Variété vocale pas si bon, mais excellent langage corporel, on m'a dit lors de la 6e, mais en raison du contenu, j'ai gagné cette fois le «meilleur discours de la soirée". Même si on apprend sur la forme davantage, bien sûr, le contenu compte!
Puis, vint mon "Dare to Fail" discours au compétition comique. J'ai gagné au niveau du club!
7. Faire des recherches, me fit vais vous lire d'excellents livres, autre que le Communicator manuelle, mais j'ai envahi mon auditoire avec trop de points. Pourtant, on apprend avec le discours du 2e à ne pas faire trop de points, difficiles à retenir ...
8. Les aides visuelles, a été un échec du point de vue des visuelles (le lien avec écran a mal marché), mais beaucoup s'en souviennent comme le discours que leur a montré l'importance de la pause. Et j'ai réussi à m'en tenir à un seul point principal. C'était donc une réussite et échec en même temps.
9. Persuader. J'ai parlé de l'importance du récit dans un bon discours, et l'a démontré avec une exemple concret. Je pense toujours que c'était pas mal du tout, mais mon évaluateur avait dit "mais moi, j'étais persuadé de son importance avant le discours, déjà».
J'ai aussi appris à travers mes discours de prendre ce que je veux des évaluateurs, et de ne pas m'inquiéter du reste.
10. Comment inspirer un public? C'est là une question que je craignais d'y répondre. Il m'a fallu beaucoup de temps à trouver ma réponse, et pour l'avoir je suis retourné à des événements de ma petite enfance. C'était pas mal, je crois toujours, mais certains m'ont dit "aurait pu le faire avec moins de langage du corps". Possible.
Des goûts et des couleurs...
Donc, vous voyez, vous n'avez pas à craindre les tâches à partir du manuel et vous améliorer quand même on tombe à chaque fois d'une certaine façon.
Nous faisons à chaque fois ce que nous pouvons mieux, et nous apprenons à chaque fois et progressons lentement.
Je ne peux pas me voir, mais on me dit, dans une année que j'ai passé par les dix tâches du manuel à Toastmaster, j"ai fait beaucoup de progrès, même si j'ai échoué de nombreuses fois.
PS. Ceci est la traduction de ce que j'ai écrit en anglais, mais peut être c'est intéressant même pour ceux qui ne font pas des discours. En générale, je crois, que cela vaut le coup d'essayer. Même si, sur le chemin on tombe dans des trou, on progresse, malgré tout.
mardi 2 mars 2010
Souvenirs
Une note sans image, me parait vide, pourtant, ce matin, se sont les mots qui comptent. Vont-ils couler comme d'habitude, quand je pars d'une image?
Je prépare un discours sur la découverte de ses plaisirs et compétences, nécessaire pour trouver le travail le mieux adapté; dans ce monde où la crise financier s'éloigne, la crise de travaille est loin d'en faire la même, et je sentais qu'expliquer comment j'ai changé du métier, c'était du "rigueur".
En apparence, devenir créateur de entreprise micro informatique, commerçant en gros, était à kilomètres de chimiste, chercheur ou laborantine! Mais, en fait, pleines des même "skills" choses que je savais et aimais faire étaient dans l'un comme dans l'autre.
Ajouter à cela tout ce que j'avais appris à travers les histoires racontés par mon père, qui venait de mourir, juste quelques mois avant, et mes désirs profonds de jeunesse - j'avais trouvé ce qui était encore mieux adapté pour moi!
Tout cela, seulement après un court temps, qu'on m'a dit (une secrétaire du direction quand je voulais voir le directeur pour retrouver un job là où j'avais travaillé avant): Tu es trop vieille (j'avais déjà 45 ans), tu es femme (et j'avais deux enfants à charge en plus), tu n'es pas née ici (ni en France, ni en Angleterre bien sûr). Oui, j'étais tout cela, et alors?
Me sentir tout bas, m'a permis de m'orienter "ailleurs" et autrement, regarder et chercher, et finalement trouver une orientation tout à fait différent; tellement mieux que celle avant!
Et finalement, même réaliser mon rêve d'enfant, d'adolescent: écrire un livre. Deux livres! Les publier, le voir publier et triompher même.
La nécessité de changer de métier, de dévier de ma voie "tracée" habituelle, m'a offert au lieu d'un "job", place pas mal, un autre, merveilleux!
Et préparer "encore un discours" m'a fait découvrir sur mon passé plus que je comprenais, pensais avant. Mon discours n'est toujours pas prête, puisque les nouvelles découvertes vont la changer, mais que de joie dans la préparation déjà!
Je prépare un discours sur la découverte de ses plaisirs et compétences, nécessaire pour trouver le travail le mieux adapté; dans ce monde où la crise financier s'éloigne, la crise de travaille est loin d'en faire la même, et je sentais qu'expliquer comment j'ai changé du métier, c'était du "rigueur".
En apparence, devenir créateur de entreprise micro informatique, commerçant en gros, était à kilomètres de chimiste, chercheur ou laborantine! Mais, en fait, pleines des même "skills" choses que je savais et aimais faire étaient dans l'un comme dans l'autre.
Ajouter à cela tout ce que j'avais appris à travers les histoires racontés par mon père, qui venait de mourir, juste quelques mois avant, et mes désirs profonds de jeunesse - j'avais trouvé ce qui était encore mieux adapté pour moi!
Tout cela, seulement après un court temps, qu'on m'a dit (une secrétaire du direction quand je voulais voir le directeur pour retrouver un job là où j'avais travaillé avant): Tu es trop vieille (j'avais déjà 45 ans), tu es femme (et j'avais deux enfants à charge en plus), tu n'es pas née ici (ni en France, ni en Angleterre bien sûr). Oui, j'étais tout cela, et alors?
Me sentir tout bas, m'a permis de m'orienter "ailleurs" et autrement, regarder et chercher, et finalement trouver une orientation tout à fait différent; tellement mieux que celle avant!
Et finalement, même réaliser mon rêve d'enfant, d'adolescent: écrire un livre. Deux livres! Les publier, le voir publier et triompher même.
La nécessité de changer de métier, de dévier de ma voie "tracée" habituelle, m'a offert au lieu d'un "job", place pas mal, un autre, merveilleux!
Et préparer "encore un discours" m'a fait découvrir sur mon passé plus que je comprenais, pensais avant. Mon discours n'est toujours pas prête, puisque les nouvelles découvertes vont la changer, mais que de joie dans la préparation déjà!
lundi 1 mars 2010
Fleurs de 1e Mars
Les premières crocus sur la petite place près de chez moi, en allant vers le docteur.
Heureusement, rien de sérieux avec moi.
J'avais peur du cœur, il dit, non, ce n'est qu'un muscle. Bien sure, muscle ou tendon ou nerf, de temps en temps cela fait mal quand même d'être vieille.
Quoique... le même bras m'a donné des problèmes similaires, la première fois quand ma petite fille a eu environ quatre ans. Je l'ai soulevé avec un seul bras, gauche, étant gauchère, et voilà.
Probablement, je paye encore pour le tendon heurté alors.
1 Mars, première fleurs, encore en bourgeons, mais la petite place en était pleine. Je n'ai pas eu le temps de prendre des images que j'aurais aimée, mais comme preuve, ce n'est pas mal: le printemps arrive!
C'est vrai, la nuit c'est encore plus près de zéro, mais la journée il parait que on arrivera vers dix!
Heureusement, rien de sérieux avec moi.
J'avais peur du cœur, il dit, non, ce n'est qu'un muscle. Bien sure, muscle ou tendon ou nerf, de temps en temps cela fait mal quand même d'être vieille.
Quoique... le même bras m'a donné des problèmes similaires, la première fois quand ma petite fille a eu environ quatre ans. Je l'ai soulevé avec un seul bras, gauche, étant gauchère, et voilà.
Probablement, je paye encore pour le tendon heurté alors.
1 Mars, première fleurs, encore en bourgeons, mais la petite place en était pleine. Je n'ai pas eu le temps de prendre des images que j'aurais aimée, mais comme preuve, ce n'est pas mal: le printemps arrive!
C'est vrai, la nuit c'est encore plus près de zéro, mais la journée il parait que on arrivera vers dix!
dimanche 28 février 2010
Brighton : une heure de Londres en train
L'été dernière, nous y sommes allées en voiture: il nous a fallu presque deux heures, en train c'est 50 minutes. Mais en fait, pas tout à fait, parce que aller jusque la Gare Victoria, il m'a fallu aussi presque une heure.
En tout cas, pour 10 pds aller - retour, j'y suis allée tranquillement, hier, et nous avons eu une magnifique temps d'hiver! 15 autres retraités photographes, ce n'était pas facile de suivre l'un l'autre, et après avoir mangé, vers deux heures, je me suis perdue d'eux et continuée seule.
Sur la route, j'ai découverte une musée qui m'a enchantée, et aussi une rue piéton très intéressante, pour laquelle hélas, je n'ai eu que mes propres yeux: la batterie de mon camera m'a lâchée après trois ou quatre heures des photographie.
Très heureuse de ma sortie, revenue toutefois bien fatiguée! cela valait la peine! Tellement à voir à Brighton!
Voilà quelques images tirées entre pas mal d'autres. Je crois qu'elles sont plus intéressantes à regarder en grand format, que voilà.
En tout cas, pour 10 pds aller - retour, j'y suis allée tranquillement, hier, et nous avons eu une magnifique temps d'hiver! 15 autres retraités photographes, ce n'était pas facile de suivre l'un l'autre, et après avoir mangé, vers deux heures, je me suis perdue d'eux et continuée seule.
Sur la route, j'ai découverte une musée qui m'a enchantée, et aussi une rue piéton très intéressante, pour laquelle hélas, je n'ai eu que mes propres yeux: la batterie de mon camera m'a lâchée après trois ou quatre heures des photographie.
Très heureuse de ma sortie, revenue toutefois bien fatiguée! cela valait la peine! Tellement à voir à Brighton!
Voilà quelques images tirées entre pas mal d'autres. Je crois qu'elles sont plus intéressantes à regarder en grand format, que voilà.
samedi 27 février 2010
L'angle compte
Le point de vue qu'on regard quelque chose compte, et suivant comment on la regard, nous la voyons différent.
Aussi, avec le Temps, et notre propre sentiments, ce qu'on perçoit peut changer. Avec les photos et des fois, même en les transformant, les regardant de plus près ou en détail ou des parties, je comprends ceci mieux qu'avant.
Aussi, quand je me mets a raconter une histoire, quelque chose de mon passé, à travers le récit et les souvenirs, même ce passé change, se modifie. J'étais stupéfait, quand j'ai entendu la première fois "le passé change" - bien sûr, ce n'est peut être les faits mais comment les voyons à un moment donné qui se modifient.
Aujourd'hui, je vais a la mer, en train, avec d'autres de mon âge, aussi des photographes. Je ne sais pas quoi attendre, mais quelque chose arrivera. Autant que j'aime la chaleur de logement, autant c'est bien de bouger de temps en temps. Même, des fois "sortir de mon zone de confort" comme on dit a Toastmaster des fois.
Aussi, avec le Temps, et notre propre sentiments, ce qu'on perçoit peut changer. Avec les photos et des fois, même en les transformant, les regardant de plus près ou en détail ou des parties, je comprends ceci mieux qu'avant.
Aussi, quand je me mets a raconter une histoire, quelque chose de mon passé, à travers le récit et les souvenirs, même ce passé change, se modifie. J'étais stupéfait, quand j'ai entendu la première fois "le passé change" - bien sûr, ce n'est peut être les faits mais comment les voyons à un moment donné qui se modifient.
Aujourd'hui, je vais a la mer, en train, avec d'autres de mon âge, aussi des photographes. Je ne sais pas quoi attendre, mais quelque chose arrivera. Autant que j'aime la chaleur de logement, autant c'est bien de bouger de temps en temps. Même, des fois "sortir de mon zone de confort" comme on dit a Toastmaster des fois.
vendredi 26 février 2010
Long temps après....
Les fleurs pour apporter le printemps, se sont ouvertes et ensuite, je les ai laissé dessécher, sans m'en occuper, elles étaient là, parce que je n'avais pas envie de les jeter encore.
Ce matin, j'ai décidée en prendre quelques images, les mettant dans la fenêtre de la cuisine.
Ensuite, a l'ordinateur, jouer avec quelques unes des images.
Vieille, sec, fatiguée, ainsi de suite, elles a une certaine beauté.
En plus, même si je ne sais pas du tout dessiner, en jouant avec, je me dis en regardant le résultat, j'ai quand même au moins un peu des yeux artistiques.
La même fleurs sur fond noir, je crois encore mieux présentée.
Aussi, en écoutant hier mon petit fils lire l'histoire avec l'Ogre, les deux Ogres, puisqu'il y a un sympa et un méchant, l'extérieur ne montre pas ce qu'est à l'intérieur! j'ai pris conscience de ce que je dois faire. Je vais répéter mon livre "Dire des histoires" jusque toutes les cinq sortent parfait et plaisent à presque tout le monde!
Je vais apprendre en trouver des meilleures, surtout les mieux les raconter les prochaines fois. le tout est ne pas croire que dorénavant "je sais" et alors, je vais travailler plus, faire plus des efforts.
Faire un petit progrès, relative à moi même.
Ou alors, avant que je le change, mais déjà seulement une partie de l'image prise.
Ce matin, j'ai décidée en prendre quelques images, les mettant dans la fenêtre de la cuisine.
Ensuite, a l'ordinateur, jouer avec quelques unes des images.
Vieille, sec, fatiguée, ainsi de suite, elles a une certaine beauté.
En plus, même si je ne sais pas du tout dessiner, en jouant avec, je me dis en regardant le résultat, j'ai quand même au moins un peu des yeux artistiques.
La même fleurs sur fond noir, je crois encore mieux présentée.
Aussi, en écoutant hier mon petit fils lire l'histoire avec l'Ogre, les deux Ogres, puisqu'il y a un sympa et un méchant, l'extérieur ne montre pas ce qu'est à l'intérieur! j'ai pris conscience de ce que je dois faire. Je vais répéter mon livre "Dire des histoires" jusque toutes les cinq sortent parfait et plaisent à presque tout le monde!
Je vais apprendre en trouver des meilleures, surtout les mieux les raconter les prochaines fois. le tout est ne pas croire que dorénavant "je sais" et alors, je vais travailler plus, faire plus des efforts.
Faire un petit progrès, relative à moi même.
Ou alors, avant que je le change, mais déjà seulement une partie de l'image prise.
jeudi 25 février 2010
Traduit en Français, l'interview avec Stéphanie Sadler
London Art Spot: Julie Kertesz
Traduit d'un interview donné pour le blog anglais de Stéphanie, note paru le 7 février 2010 ·
Les questions m'ont donnée pleines des choses à réfléchir, et je suis impressionnée par tout qui en ressort, j'en ai besoin d'un peu de courage après ce conte pas réussi de mardi soir! Ce matin, mon petit fils m'a montré son cahier des contes, et il sait mieux raconter (et l'écrire) que je l'ai fait mardi!
Je vais ajouter les images, mais mieux, aller sur la page anglais pour les voir?
))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))
Julie Kertesz, 75
Né en Hongrie il ya presque 76 ans, Julie est grandie en Transylvanie (jusqu'à ce qu'elle avait dix ans, province de la Hongrie, ensuite la Roumanie). À l'âge de 30 ans, elle arriva en France. Elle s’est installée à Londres depuis Juillet 2008. Ici, elle commence d'utiliser l'anglais - sa quatrième langue ; explore les merveilles de la ville et rencontre près de 1000 Londoniens pour les photos impromptues qu'elle recueille dans son album ‘Londoniens’ sur le site web ‘Flickr’.
«Un beau couple dans la rue"
Julie est plus fier de ses deux enfants et cinq petits-enfants que de son doctorat en physique ; et plus fière qu'elle peut raconter une histoire en anglais au Canal de café-théâtre avec SPARK que de ses 1000 visiteurs par jour de ses photos sur la site web Flickr. Elle est plus fière de son groupe! Afterclass!, un atelier de photographie sur Flickr, déjà à sa 45e mois thématique, que d'avoir gagné le 1er prix en 2009 dans un concours appelé la Nuit des musées a Londres organisée par Culture24. Elle est plus fière de son blog que de ses photos et les contes. Les blogs lui permettant de donner du courage à ceux ont peur de passage de temps, à n’importe quel âge. Ses notes rappellent, jour à jour qu’à tout âge, même ‘après 70’, on peut se sentir et penser jeune et continuer, à accumuler des nouvelles compétences.
«Dans le bus 53 London"
En plus d'être un blogueur passionné (y compris un blog où elle a publié son premier journal intime à partir de l'âge de 10 ans), une photographe et conteuse, Julie vient d’améliorer ses compétences en art oratoire a Londres avec le Club Toastmaster. Ce fut sa principale activité l'année dernière et elle vient juste d’obtenir un diplôme de ‘communicateur compétent’. À Argenteuil, en France, elle est appelée «Mamie Blagueur et photographe» sur la page parlant de ses activités publiée par la mairie dans son magazine de janvier 2010, distribué à tous habitants de la ville où elle avait vécue pendant sept ans. Julie aime aborder les gens pour les photographier, elle est aussi membre de LIP, l’association des Photographes Indépendants de Londres.
Vous pouvez la suivre dans ses notes quotidiennes de ses blogs « Il y a de la vie après 70 ans », « Life in London after 75 » mais aussi sur ses albums et pages photo Flickr . Si vous avez 10 minutes de plus, écoutez Julie raconter l’histoire de la façon dont elle est arrivée à Londres devant une audience à Canal Café Théâtre avec la thême ‘maintenant ou jamais’, le spectacle et récit enregistré en direct au théâtre. ee.mp3
«Les gens Portobello et Curiosités - 75"
LLO: Comment le fait de vivre à Londres influence votre créativité?
JK: A Londres, j'ai découvert d’abord les groupes ‘meetup’ : je suis allée aux réunions hebdomadaires Artist's Way au Royal Festival Hall pendant six mois, mais aussi des ballades avec diverses groupes photo de la ville. J’ai ensuite, découverte la groupe des Photographes Indépendant de Londres, Satellite de Greenwich. J'y ai parlé là sur divers aspects de la photographie, mais aussi aux jeunes photographes de King Université. J’ai aussi découvert à mon arrivée, au fur et à mesure de l’année, les différents festivals de différents groupes habitant ici, et a été enchanté par la facilité à Londres de prendre des photos de personnes.
Finalement, j'ai découvert les clubs Toastmaster de Londres, il ya une année ce qui m’a permit à rafraîchir mon aptitude de parler en public et de commencer de plus en plus à raconter des histoires, la plupart, des récits personnels. Maintenant, j'ai l'intention de tisser tout cela ensemble dans un projet multimédia alliant la photographie, les courtes pièces vidéo et de la narration, en direct mais aussi sur le web.
Oui, Londres stimule beaucoup ma créativité.
"London Canal Stroll (8)"
LLO: Vous avez environ 36.000 photos sur Flickr. Où est votre endroit préféré pour aller avec votre appareil photo?
JK: Si il existait qu'un seul endroit, ce serait près de la Tamise et le Royal Festival Hall, mais également le marché de Deptford sa rue principale avec ses arts muraux, mais aussi les différents marchés et festivals de Londres. Partout autour de moi, je trouve de l'inspiration dans la riche diversité de Londres.
"Angela à Little Venice (16)"
LLO: Quand et comment avez-vous commencé à s'intéresser à la photographie?
JK: On m'a dit, en 2004, je ne connais pas assez bien l'anglais pour m’inscrire à la conférence de l'écrivain à Paris, à ce moment on m'a proposé à participer dans le groupe et classes de photographie, j’ai prise alors des classes de photo documentaire. A la même époque un livre sur l'écriture proposait comme exercice d'aller dans notre propre ville avec un appareil photo autour du cou et de jouer à la touristes dans notre propre ville en regardant autour de nous avec des yeux nouveaux. En allant alors à un marché ‘oriental’ à Argenteuil, près de Paris, j'ai été stupéfait de la facilité d’en prendre des photos des marchands et la joie des gens quand je pris des photos d'eux.
Aller vers les gens était ma première motivation pour continuer. J’ai commencé donc vraiment prendre des photos à l'âge de 70 ans, avant je pensais surtout à écrire, comme moyen d’expression.
"Underground 1"
LLO: Quel type de caméra que vous utilisez?
JK: J'utilise la plupart du temps un petit appareil photo compact que je peux porter avec moi (et oui, je le fais) tout le temps. J'ai acheté il ya quelques mois un ‘réflexe’ plus sophistiquée, mais je ne l'utilise pas beaucoup, en fait. Ma photographie est plus documentaire que "artistiquement" orientée, de sorte qu'il est préférable de l’avoir toujours prêt, avec moi dans ma poche.
"Centre de Greenwich"
LLO: Pas beaucoup de plus de 70 sont sur Flickr ou des blogs de la manière quotidien comme vous. C'est formidable de voir ça. Vous avez aussi de la vidéo, un blog avec votre premier journal intime à partir de l'âge de 10 traduit de l'original hongrois, blogs en français et en anglais. Comment étiez-vous si intéressé par la partage des photos- et les blogs?
JK: J'ai découvert les blogs, après avoir essayé sans succès de publier mes journaux traduits en français (10 à 70). Sur le web, le blog m'a donné instantanément un outil facile à utiliser, une place où je pourrais publier. Ce fut le même temps, presque, que j’ai commencé mes classes documentaires de photo de Paris, j'ai été ravie d'être en mesure de publier, via Flickr, aussi les images prises. C'est ainsi que j'ai découvert Flickr, mais ensuite que j'ai découvert aussi ses divers groupes et beaucoup d'interactions, s’y passe. J'ai également rencontré personnellement certains blogueurs et aussi des photographes de Flickr venant et vivant partout dans le monde. Ils sont venus à Paris, maintenant à Londres, de la Nouvelle-Zélande, Australie, Amérique, Brésil, Espagne, etc, et j’ai fait avec eux des balades photo, à Washington, à Palerme, etc. presque partout où je vais.
"Soho"
LLO: Je suis très intéressé par votre album Flickr appelé «Londoniens» avec 978 images. Pouvez-vous nous dire quelques mots à ce sujet?
JK: J'aime l'interaction avec des gens, même si pour un temps court, et je ne me sentais seule. J'ai commencé mon album «Parisiens», puis j'ai fait une série de personnes dans tous les lieux que j'ai visités : les Marocains, les Siciliens, les Roumains, etc Donc, il semblait normal d’en faire un album ‘Londoniens’ plus de 1000 rencontrés dans un ans et demi. La plupart d'entre eux me sourit chaleureusement, enchantés d'être photographiés. De plus en plus souvent, ce sont eux qui me remercient, se sent bien comme des célébrités, après je prends la photo, et après je leur montre le résultat dans la fenêtre de mon appareil digital, nous discutons un peu aussi, lorsque c'est possible.
"Early Samedi à Farringdon"
Au début, à Paris, par exemple, dans les magasins et marchés, je leur donnais également leur photo une semaine ou deux plus tard, puis je prenais des nouvelles d’eux. Aujourd'hui, je donne l'adresse de Flickr où ils peuvent trouver et télécharger, utiliser les photos que j'ai prises d'eux, ou les offre par e-mail. Et certains d'entre eux me demandent aussi de prendre des photos de moi, ou de moi avec eux, moi avec leurs amis. Ainsi, parfois, c’est très réciproque.
"Soho"
J’ai eu un projet mené à bien pendant une année, de découverte des 20 arrondissements de Paris, un par un découvrir des lieux moins connus, le plus souvent de nouvelles même pour moi qui avait vécu à Paris pendant des longues années. Venant à Londres, j'ai essayé de faire la même chose, mais au lieu de "arrondissements", j'ai trouvé surtout des festivals et marchés divers.
J'ai constaté qu’à Londres, il y avait encore plus de gens assoiffés d'attention. Prendre une photo d'eux remplit un peu cette lacune, je crois.
"Goût de Vivre»
LLO: La capture des photos de Londoniens est-il un projet en cours pour vous?
JK: Oui, bien sûr. Dernièrement, j'ai demandé mon chemin à un livreur âgé dans une petite voiture, ensuite j’ai demandé si je peux prendre sa photo, oui, c'était hier, le voici! Il était enchanté.
xx
J’ai aussi pris des photos et des petites vidéos de la parade de Nouvelle Année à Londres, ne réalisant pas jusque la fin que mes jambes étaient congelées et trop tendues. Il m'a fallu ensuite une semaine pour se sentir mieux, mais oui, ça valait le coup.
Je suis allé l'année dernière au Festival Musée ouvertes la nuit, et la photo que j'ai prise là, est aussi sur gens, pas seulement peinture et sculpture. Je ne demande pas toujours. Parfois, comme dans cette photo, on ne peut pas déranger les gens interagissant les uns avec les autres. Une de mes photos de cet événement a remporté le premier prix et on m’a demandée d'être la photographe "officielle" de l'événement de cette année.
Late Night at Musées - Musée du portrait après 9pm
LLO: les Londoniens sont généralement un peu sceptique d'être contactés par des inconnus, mais la plupart des gens dans vos images semblent vous regarder avec chaleur. Comment allez-vous demander de l'autorisation de prendre photo de quelqu'un?
JK: J'ai beaucoup réfléchi à cette question, comme beaucoup d'autres photographes me l'ont demandé. Je comprends maintenant encore mieux, après avoir terminé mes dix discours de projets pour devenir «compétent Communicateur" à Toastmaster. Le projet numéro 5 a été tout sur le langage corporel. Je pense qu'avant, et parfois même au lieu de parler, nous regardons le langage du corporel de l'autre. Quand on les regarde de façon conviviale, admirative, pleine de sympathie, l'autre répond à cela avec confiance. On ressent, non pas une intrusion, mais une connivence, une acceptation l’un de l’autre.
"Thames Walk avec Klara - 39"
Je ne pense vraiment pas que mon âge ou sexe est la cause principale que les gens m'accepte et sont sympathique vers moi. Cela pourrait être vu dans plusieurs de mes photos, mais c’est surtout leur réaction à ce que je ressens, comment je les regarde, bouge, et aussi, parfois, leurs parle. Je leur offre la sensation de se sentir bien dans leur peau, en appréciant la manière dont ils sont. Comme ils sont.
En voici un exemple, un jeune "punk"- like jeune garçon, dont la photo que j'ai prise à la fin de ma photo promenade à Festival Diwali Hindou à Trafalgar Square, Festival de la Lumière, Il était si fier je l'ai choisi et que j’ai apprécié la façon dont il a préparé ses cheveux!
Jeune garçon avec "Punk" cheveux au festival de Diwali, Trafalgar Square
Bien sûr, tous ne disent pas "oui", mais alors? Je suis prêt aussi parfois de ce «non» comme nous devrions tous l’être, lorsque nous demandons quelque chose à quelqu'un. Mais, en prenant des photos de personnes, jusqu'à présent, j'ai eu tellement plus "oui" ou des "pourquoi moi?" que des «non».
"Greenwich Park un dimanche - 83"
LLO: Quelle image vous êtes le plus fier et pourquoi?
JK: Ce n'est pas si facile de choisir une image à partir d'environ 100.000 prises à partir de l'âge de 70 ans. Ceux que je préfère ne sont pas celles qu'on a regardé déjà 20,000 fois ou 6000 fois sur le web, ou ceux de "prix" non plus. Elles sont tous des photos avec lesquels je me sens un attachement sentimental, comme celle de ma petite-fille avec son amie -camarade de classe noire, les deux fillettes de 8 ans, près de l'autre me souriante édentés.
Ou cet homme dont l'âme est révélé dans une photo que j'ai prise avant qu'il ne le savait pas, plus tard, j’en ai pris d’autres aussi de lui, mais à ce moment, il avait déjà «composé» un visage.
Si je dois donner une seule des images, peut être, je donnerai celle-ci. Simple, des cerises de mon jardin, dans lequels je reconnais "comment est la vie familiale": certains seules, certains viennent de perdre leurs paires (comme je l'était en ce moment que je l’ai prise), certains avec des enfants, et d'autres encore, leur vie empoisonnée avec un mauvais entre eux.
«Cerises»
LLO: Qui sont vos artistes préférés, basé à Londres?
JK: j'aime beaucoup, certains conteurs basée à Londres, et ont une grande admiration pour le professeur et le photographe John Levitt conduisant le LIP Greenwhich, il vient aussi de former un groupe d'étude conjoint avec l'Université Goldsmith. Un excellent photographe modeste, un animateur des groupes, il est une véritable inspiration pour moi.
Self-portrait - "Après la natation"
Pour d’autres Londres Art Spot .. interviews.
mercredi 24 février 2010
Une photo par Sara Geidlinger
Ine mage me rechauffant le coeur que je voulais partager avec vous - je voudrais bien que cela soit de moi, mais c'est par Sara, en clickant dessus, vous pouvez regarder aussi ses autres images.
Une interaction 'reussie\
Mon interaction avec mon audience n'etait pas a la niveau hier soir, par contre.
Encore une fois, j'ecris a pariir d'un mac anglais, pas de clavier francais, je garde mon petit fils un peu malade et dormant pres de moi.
Hier, mon contact avec l'audience etait loin de ce que j'aurais eime - bien sur par ma propre faute. Certaines ont aime, d'autres ont dit que ce n'etait pas une histoire mais un discours.
En fait, je l'ai effectivement plutot dit que mise en scene devant eux comme j'aurai du faire. Les details sensuelles, les images que j'avais pourtant prepares, etaient absents de ma presentation de hier.
Il me faudra du temps pour comprendre pourqui au juste, mais hier soir, j'etais assez triste, il faudrait que j'ai l'occasion de la raconter ailleurs, une autre fois, et envelopper la morale de l'histoire davantage, dire moins et dire avec plus de details et nise en scene.
La femme qui devait en faire l'evaluation etait si critique que a la fin, plusieurs ont saute a ma defence, mais chez moi, en ecoutant l'enregistrement que j'ai prise, je me suis rendu compte que dans la plupart de ce qu'elle a dit, elle avait raison,
Helas.
Regarder une interchante chaleureuse entre papa et fillette, me rechauffe le coeur, mon hietoires aurait du aussi en etre un peu ainsi.
Une interaction 'reussie\
Mon interaction avec mon audience n'etait pas a la niveau hier soir, par contre.
Encore une fois, j'ecris a pariir d'un mac anglais, pas de clavier francais, je garde mon petit fils un peu malade et dormant pres de moi.
Hier, mon contact avec l'audience etait loin de ce que j'aurais eime - bien sur par ma propre faute. Certaines ont aime, d'autres ont dit que ce n'etait pas une histoire mais un discours.
En fait, je l'ai effectivement plutot dit que mise en scene devant eux comme j'aurai du faire. Les details sensuelles, les images que j'avais pourtant prepares, etaient absents de ma presentation de hier.
Il me faudra du temps pour comprendre pourqui au juste, mais hier soir, j'etais assez triste, il faudrait que j'ai l'occasion de la raconter ailleurs, une autre fois, et envelopper la morale de l'histoire davantage, dire moins et dire avec plus de details et nise en scene.
La femme qui devait en faire l'evaluation etait si critique que a la fin, plusieurs ont saute a ma defence, mais chez moi, en ecoutant l'enregistrement que j'ai prise, je me suis rendu compte que dans la plupart de ce qu'elle a dit, elle avait raison,
Helas.
Regarder une interchante chaleureuse entre papa et fillette, me rechauffe le coeur, mon hietoires aurait du aussi en etre un peu ainsi.
Une photo par Sara Geidlinger
Ine mage me rechauffant le coeur que je voulais partager avec vous - je voudrais bien que cela soit de moi, mais c'est par Sara, en clickant dessus, vous pouvez regarder aussi ses autres images.
Une interaction 'reussie\
Mon interaction avec mon audience n'etait pas a la niveau hier soir, par contre.
Encore une fois, j'ecris a pariir d'un mac anglais, pas de clavier francais, je garde mon petit fils un peu malade et dormant pres de moi.
Hier, mon contact avec l'audience etait loin de ce que j'aurais eime - bien sur par ma propre faute. Certaines ont aime, d'autres ont dit que ce n'etait pas une histoire mais un discours.
En fait, je l'ai effectivement plutot dit que mise en scene devant eux comme j'aurai du faire. Les details sensuelles, les images que j'avais pourtant prepares, etaient absents de ma presentation de hier.
Il me faudra du temps pour comprendre pourqui au juste, mais hier soir, j'etais assez triste, il faudrait que j'ai l'occasion de la raconter ailleurs, une autre fois, et envelopper la morale de l'histoire davantage, dire moins et dire avec plus de details et nise en scene.
La femme qui devait en faire l'evaluation etait si critique que a la fin, plusieurs ont saute a ma defence, mais chez moi, en ecoutant l'enregistrement que j'ai prise, je me suis rendu compte que dans la plupart de ce qu'elle a dit, elle avait raison,
Helas.
Regarder une interchante chaleureuse entre papa et fillette, me rechauffe le coeur, mon hietoires aurait du aussi en etre un peu ainsi.
Une interaction 'reussie\
Mon interaction avec mon audience n'etait pas a la niveau hier soir, par contre.
Encore une fois, j'ecris a pariir d'un mac anglais, pas de clavier francais, je garde mon petit fils un peu malade et dormant pres de moi.
Hier, mon contact avec l'audience etait loin de ce que j'aurais eime - bien sur par ma propre faute. Certaines ont aime, d'autres ont dit que ce n'etait pas une histoire mais un discours.
En fait, je l'ai effectivement plutot dit que mise en scene devant eux comme j'aurai du faire. Les details sensuelles, les images que j'avais pourtant prepares, etaient absents de ma presentation de hier.
Il me faudra du temps pour comprendre pourqui au juste, mais hier soir, j'etais assez triste, il faudrait que j'ai l'occasion de la raconter ailleurs, une autre fois, et envelopper la morale de l'histoire davantage, dire moins et dire avec plus de details et nise en scene.
La femme qui devait en faire l'evaluation etait si critique que a la fin, plusieurs ont saute a ma defence, mais chez moi, en ecoutant l'enregistrement que j'ai prise, je me suis rendu compte que dans la plupart de ce qu'elle a dit, elle avait raison,
Helas.
Regarder une interchante chaleureuse entre papa et fillette, me rechauffe le coeur, mon hietoires aurait du aussi en etre un peu ainsi.
mardi 23 février 2010
Ecouter
J'ai commencé un cycle "Raconter des histoires" avec plusieurs leçons, donné par un conteur donnant aussi des cours, Doug Lipman. La première leçon est sur "écouter".
L'importance énorme d'écouter.
Il n'y a pas de l'histoire raconté, s'il n'y a pas quelqu'un l'écouter. Ensuite, expliquant l'importance de découvrir une histoire nouvelle en le racontant à un copain et le dire plusieurs fois aussi pour écouter la réponse, pour se rendre compte quelles parties touchent, quelles sont incomprises.
Aussi, expliquant l'importance d'écouter la réponse de l'audience. Des pauses. De l'écoute non pas critique mais amicale, encourageant, comme il dit: "listen with delight" - écouter avec plaisir, enchantement.
Après le texte de 16 minutes, la première leçon offre des exercices.
Ecouter.
Etre écoutée.
et d'autres où je ne suis pas encore arivée.
Hier, j'ai eu Richard à écouter, pendant qu'il m'expliquait ce qu'il veut mettre dans son prochaine récit, et je crois, qu'en l'écoutant, mais aussi parlant un peu de ses succès et problèmes, j'ai réussi à l'aider.
J'ai écouté.
Ensuite, j'ai raconté l'histoire que je vais dire ce soir devant plus de vingt personnes, "un récit avec morale" où figure surtout mon arrière grand-mère.
J'étais écoutée.
Il m'a aussi conseillée à faire plus des transitions, de mon arrière grand mère, Paula vers mon histoire. L'histoire de Paula a prise de plus en plus importance, au fur et à mesure que j'ai préparé ce récit, mais il a resté malgré tout une partie où je donne une exemple de sa sagesse appliqué à moi. Il fallait les lier mieux.
L'après-midi, j'ai raconté la même histoire, d'abord à mon petit fils, qui a corrigé quelques mots mal prononcés, ensuite à ma petite fille, qui m'a conseillé à parler de l'histoire arrivée à Paula en troisième personne pour qu'on ne peut pas la confondre avec moi.
Pleines des bonne conseilles!
Ainsi, la journée est passée rapidement. Je suis arrivée chez moi épuisée, et pour une fois, sans écrire un note de blog. Ce matin, je me suis mise, avant partir. J'espère, que je vous ai manqué, mais je vais tâcher à ne pas faire des pauses trop souvent.
Je suis convaincue que si je veux être écoutée et lu, je dois être là, présente, jour à jour, et non pas comme dans mon propre journal quand l'envie me prend.
Il y a toujours quelque sujet à discuter, mais rarement, cela m'arrive à ne pas avoir tout l'énergie à m'y concentrer. Ainsi, commencer le matin, c'est mieux.
Ce soir, je vais raconter mon histoire, aussi essayer de l'enregistrer. Plus tard le transcrire et le raconter aussi en français. La différence fascinante avec un récit raconté et écrit est que le premier peut être changé selon l'audience, le sentiment, la place, ainsi de suite. Raconté un peu autrement, à chaque fois.
Je me suis dit déjà il y a vingt ans que c'est merveilleux de pouvoir changer un texte écrit dans l'ordinateur, mais à chaque fois, il faut le réimprimer, à l'époque il n'y avait pas encore de web à la publier. Je ne sais pas encore sur les textes dans un blog, mais je ressens que on doit les retrouver tel qu'on les avait publiés. Au moins, en gros.
Peut-être, avec le temps, on pourrait commencer à le regarder comme des histoires racontées oralement, et les adapter au public - en tout cas j'écris différemment en anglais et en français, ici ou sous mes photos. C'est toujours moi, mais une autre facette de moi se montrant.
Et maintenant, je vais tâcher de raconter mon histoire en l'enregistrant, et m'écouter moi même. Je suis, un public assez critique de mes récits, mais je n'entends pas la même chose que mes amis et familles. Chacun de nous entend autre chose, écoute différement.
C'est merveilleux!
L'importance énorme d'écouter.
Il n'y a pas de l'histoire raconté, s'il n'y a pas quelqu'un l'écouter. Ensuite, expliquant l'importance de découvrir une histoire nouvelle en le racontant à un copain et le dire plusieurs fois aussi pour écouter la réponse, pour se rendre compte quelles parties touchent, quelles sont incomprises.
Aussi, expliquant l'importance d'écouter la réponse de l'audience. Des pauses. De l'écoute non pas critique mais amicale, encourageant, comme il dit: "listen with delight" - écouter avec plaisir, enchantement.
Après le texte de 16 minutes, la première leçon offre des exercices.
Ecouter.
Etre écoutée.
et d'autres où je ne suis pas encore arivée.
Hier, j'ai eu Richard à écouter, pendant qu'il m'expliquait ce qu'il veut mettre dans son prochaine récit, et je crois, qu'en l'écoutant, mais aussi parlant un peu de ses succès et problèmes, j'ai réussi à l'aider.
J'ai écouté.
Ensuite, j'ai raconté l'histoire que je vais dire ce soir devant plus de vingt personnes, "un récit avec morale" où figure surtout mon arrière grand-mère.
J'étais écoutée.
Il m'a aussi conseillée à faire plus des transitions, de mon arrière grand mère, Paula vers mon histoire. L'histoire de Paula a prise de plus en plus importance, au fur et à mesure que j'ai préparé ce récit, mais il a resté malgré tout une partie où je donne une exemple de sa sagesse appliqué à moi. Il fallait les lier mieux.
L'après-midi, j'ai raconté la même histoire, d'abord à mon petit fils, qui a corrigé quelques mots mal prononcés, ensuite à ma petite fille, qui m'a conseillé à parler de l'histoire arrivée à Paula en troisième personne pour qu'on ne peut pas la confondre avec moi.
Pleines des bonne conseilles!
Ainsi, la journée est passée rapidement. Je suis arrivée chez moi épuisée, et pour une fois, sans écrire un note de blog. Ce matin, je me suis mise, avant partir. J'espère, que je vous ai manqué, mais je vais tâcher à ne pas faire des pauses trop souvent.
Je suis convaincue que si je veux être écoutée et lu, je dois être là, présente, jour à jour, et non pas comme dans mon propre journal quand l'envie me prend.
Il y a toujours quelque sujet à discuter, mais rarement, cela m'arrive à ne pas avoir tout l'énergie à m'y concentrer. Ainsi, commencer le matin, c'est mieux.
Ce soir, je vais raconter mon histoire, aussi essayer de l'enregistrer. Plus tard le transcrire et le raconter aussi en français. La différence fascinante avec un récit raconté et écrit est que le premier peut être changé selon l'audience, le sentiment, la place, ainsi de suite. Raconté un peu autrement, à chaque fois.
Je me suis dit déjà il y a vingt ans que c'est merveilleux de pouvoir changer un texte écrit dans l'ordinateur, mais à chaque fois, il faut le réimprimer, à l'époque il n'y avait pas encore de web à la publier. Je ne sais pas encore sur les textes dans un blog, mais je ressens que on doit les retrouver tel qu'on les avait publiés. Au moins, en gros.
Peut-être, avec le temps, on pourrait commencer à le regarder comme des histoires racontées oralement, et les adapter au public - en tout cas j'écris différemment en anglais et en français, ici ou sous mes photos. C'est toujours moi, mais une autre facette de moi se montrant.
Et maintenant, je vais tâcher de raconter mon histoire en l'enregistrant, et m'écouter moi même. Je suis, un public assez critique de mes récits, mais je n'entends pas la même chose que mes amis et familles. Chacun de nous entend autre chose, écoute différement.
C'est merveilleux!
dimanche 21 février 2010
Pourquoi on désire une chose et pas une autre?
Quelques images seulement d'une village, un pub, un environment que je cherchais depuis des années. Je les a plus ou moins retrouvé en Juin 2007, vers la fin de mon voyage en Irlande.
Cela faisait des années que j'avais envie d'y aller: après avoir lu la trilogie qui s'y passait "née..." par Nora Roberts. Elle a décrit l'environnent et les gens de là bas avec un tel amour!
Ce n'est que des années plus tard, en 2007 que j'ai réussi d'y aller - la première fois. Hier et aujourd'hui, écoutant les livres lus par un natif, en partie avec l'accent chaude et chantant de là, j'ai décidé d'y retourner. Seule. Si possible, cette printemps ou automne.
Oh, il y a tellement des raisons qui nous attirent ici ou là, faire ceci et pas autre! Une bon écrivain, est Nora Roberts en est, un bon acteur lecteur, peut nous apporter tellement des joies et des désirs de les connaitre en partie par nous même!
Et voilà quelques images d'Ennis, que j'ai prise trop rapidement, ma copine ne trouvant pas "intéressant" les lieux. Bien sur, elle n'a pas lu le livre qui se passe par là, "romances? pas moi!" m'avait elle déclaré quand je lui ai offerte à les lire. Ennis, je reviendrai!
Cela faisait des années que j'avais envie d'y aller: après avoir lu la trilogie qui s'y passait "née..." par Nora Roberts. Elle a décrit l'environnent et les gens de là bas avec un tel amour!
Ce n'est que des années plus tard, en 2007 que j'ai réussi d'y aller - la première fois. Hier et aujourd'hui, écoutant les livres lus par un natif, en partie avec l'accent chaude et chantant de là, j'ai décidé d'y retourner. Seule. Si possible, cette printemps ou automne.
Oh, il y a tellement des raisons qui nous attirent ici ou là, faire ceci et pas autre! Une bon écrivain, est Nora Roberts en est, un bon acteur lecteur, peut nous apporter tellement des joies et des désirs de les connaitre en partie par nous même!
Et voilà quelques images d'Ennis, que j'ai prise trop rapidement, ma copine ne trouvant pas "intéressant" les lieux. Bien sur, elle n'a pas lu le livre qui se passe par là, "romances? pas moi!" m'avait elle déclaré quand je lui ai offerte à les lire. Ennis, je reviendrai!
samedi 20 février 2010
Reflets d'hiver
Il était au-dessous de zéro ce matin, mais pas de neige.
Comme vous pouvez voir dans ces reflets, l'arbre dénudée, le ciel bleu et les nuages blancs dans l'eau de pluie pas tout à fait gelé.
Je ne suis pas sortie, et je ne sortirai pas aujourd'hui.
Toute la journée j'ai écoutée des livres audio en anglais. En écoutant, les livres que d'habitude je lis, je m'habitue au inflexions, prononciations, façon d'expressions.
Sauf des fois, rarement, je comprends dorénavant ce qu'ils disent, et avec le CD, je peux réécouter, non seulement quand quelque chose n'est pas claire, mais aussi quand je veux apprendre une phrase, et comment cela sonne.
Et des fois, quand une partie me plait spécialement.
Pas tous les livres lus sont de la même qualité, mais en générale, ça va. Ils me tiennent pendant des heures près de la télévision, à travers laquelle j'écoute les livres.
Pendant une journée froid c'est une merveilleuse passe temps!
Comme vous pouvez voir dans ces reflets, l'arbre dénudée, le ciel bleu et les nuages blancs dans l'eau de pluie pas tout à fait gelé.
Je ne suis pas sortie, et je ne sortirai pas aujourd'hui.
Toute la journée j'ai écoutée des livres audio en anglais. En écoutant, les livres que d'habitude je lis, je m'habitue au inflexions, prononciations, façon d'expressions.
Sauf des fois, rarement, je comprends dorénavant ce qu'ils disent, et avec le CD, je peux réécouter, non seulement quand quelque chose n'est pas claire, mais aussi quand je veux apprendre une phrase, et comment cela sonne.
Et des fois, quand une partie me plait spécialement.
Pas tous les livres lus sont de la même qualité, mais en générale, ça va. Ils me tiennent pendant des heures près de la télévision, à travers laquelle j'écoute les livres.
Pendant une journée froid c'est une merveilleuse passe temps!
vendredi 19 février 2010
En redecouvrant les anciennes photos
Paris, Notre Dame.
Entre la cathedrale et la Seine, sur une allee tranquille, un couple. Pas tout jeunes, et si tendres l'un envers l'autre.
J'adore voir l'amour se manifester, mais j'etais encore plus fascinee par ses chaussures si sensibles, sans talon, d[une certaine facon parlant de sa personalite.
Mais cette image n'a pas ete prise d'aussi pres, voila l'image telle que prise.
Oui, de nettement plus loin, bien sur.

Dqns cette imqge on voit la meme chose, presque, mais aujourd'hui, je prefere celle-ci, meme si on doit la regarder en fait en plus grande pour voir ce que je croyais voir quand je l'ai coupe de ce qui les entouraient.
Les deux ensemble, et une troisieme prise en meme temps donnent mieux le tout de l'experience de ce jour et de la.
Entre la cathedrale et la Seine, sur une allee tranquille, un couple. Pas tout jeunes, et si tendres l'un envers l'autre.
J'adore voir l'amour se manifester, mais j'etais encore plus fascinee par ses chaussures si sensibles, sans talon, d[une certaine facon parlant de sa personalite.
Mais cette image n'a pas ete prise d'aussi pres, voila l'image telle que prise.
Oui, de nettement plus loin, bien sur.
Dqns cette imqge on voit la meme chose, presque, mais aujourd'hui, je prefere celle-ci, meme si on doit la regarder en fait en plus grande pour voir ce que je croyais voir quand je l'ai coupe de ce qui les entouraient.
Les deux ensemble, et une troisieme prise en meme temps donnent mieux le tout de l'experience de ce jour et de la.
jeudi 18 février 2010
Equlibre fragile
Cela peut être poussé vers haut ou bas, non gré au vent ou l'eau, mais des personnes ou des poids dedans.
Comme dans notre vie.
Lundi, après ma visite au Musée Martime, avec mes petits enfants, j'ai trouvé une des poches de mon manteau ouverte.
"J'étais volée!"
Une sentiment affreux. Une violation de "moi". Une sentiment de vulnérabilité.
Que m'a-t-on volé?
Mes clés! Où sont les clés de mon appartement, de ma voiture, tout ensemble? Nul part. Le problème n'était pas comment je vais entrer, j'avais des clés chez ma famille, mais qui va entrer chez moi?
Qui va violer mon intérieur, qui va prendre tout ce qu'il a envie de mon logement, de qui avoir peur?
J'avais peur.
Le soir, j'ai tremblé avant d'ouvrir, pleine d'appréhension de ce que je trouverai à l'autre côté de la porte.
Rien. Personne n'était entré dans mon absence.
Et demain? Et après-demain? Que faire? Téléphoner au Musée, peut être, les clés sont tombés là, comme quelqu'un m'a suggéré. Hélas non. Après une journée entière, quand je n'ai pas osé bouger de la maison "qui va entrer dans mon absence?" on m'appelle: "vos clés ne sont pas ici, nous n'avons pas trouvé des clés."
J'ai mis ma tête sous le sable. "Demain, je vais décider que faire."
Refaire les clés? Annoncer la perte, le vol? Qui et quand a pu voler? M'approcher? Pourquoi? Y avait-il mon adresse près des clés? Ma carte que j'offre aux autres pour m'appeler, me contacter?
En général, ce n'est que l'adresse email, adresse de mes images, de mon blog. Mais, si près de clés... que j'avais mise près de mes clés dans la même poche, retrouvé vide et ouverte?
Hier matin, à cinq, je me suis levée décidée.
Sors ta tête du sable, agis! Et, essais, une dernière fois, être tout à fait sur, de n'avoir les clés "ailleurs."
J'ai sortie tout de tous mes nombreux poches, ensuite, j'ai commencé à tâter mon manteau bout par bout.
Dans le manche, tout bas, j'ai retrouvés mes clés.

Non, ce n'est pas les mêmes, ce sont des anciens clés, des nouveaux, je n'ai jamais prise une photo.
Ouf.
Je les ai. Personne ne les a pas touché. Je n'étais pas tranquillisée qu'à moitié. Toute les scénarios imaginés, je n'arrive pas encore tout à fait sortir de ma tête, elles me paraissent encore presque comme réelles.
Tellement des choses se passent dans notre tête!
"Tu as appris une leçon" me dit mon petit fils. La prochaine fois, tu regarderai mieux. La prochaine fois....
Une leçon? Ne pas imaginer aussitôt le pire?
A quoi tout cela a servi, je me suis demandé, comme c'est mon habitude. Au moins, pour avoir un récit à raconter. A la longe, peut être de paniquer moins vite. De ne pas imaginer aussitôt le pire.
Comme dans notre vie.
Lundi, après ma visite au Musée Martime, avec mes petits enfants, j'ai trouvé une des poches de mon manteau ouverte.
"J'étais volée!"
Une sentiment affreux. Une violation de "moi". Une sentiment de vulnérabilité.
Que m'a-t-on volé?
Mes clés! Où sont les clés de mon appartement, de ma voiture, tout ensemble? Nul part. Le problème n'était pas comment je vais entrer, j'avais des clés chez ma famille, mais qui va entrer chez moi?
Qui va violer mon intérieur, qui va prendre tout ce qu'il a envie de mon logement, de qui avoir peur?
J'avais peur.
Le soir, j'ai tremblé avant d'ouvrir, pleine d'appréhension de ce que je trouverai à l'autre côté de la porte.
Rien. Personne n'était entré dans mon absence.
Et demain? Et après-demain? Que faire? Téléphoner au Musée, peut être, les clés sont tombés là, comme quelqu'un m'a suggéré. Hélas non. Après une journée entière, quand je n'ai pas osé bouger de la maison "qui va entrer dans mon absence?" on m'appelle: "vos clés ne sont pas ici, nous n'avons pas trouvé des clés."
J'ai mis ma tête sous le sable. "Demain, je vais décider que faire."
Refaire les clés? Annoncer la perte, le vol? Qui et quand a pu voler? M'approcher? Pourquoi? Y avait-il mon adresse près des clés? Ma carte que j'offre aux autres pour m'appeler, me contacter?
En général, ce n'est que l'adresse email, adresse de mes images, de mon blog. Mais, si près de clés... que j'avais mise près de mes clés dans la même poche, retrouvé vide et ouverte?
Hier matin, à cinq, je me suis levée décidée.
Sors ta tête du sable, agis! Et, essais, une dernière fois, être tout à fait sur, de n'avoir les clés "ailleurs."
J'ai sortie tout de tous mes nombreux poches, ensuite, j'ai commencé à tâter mon manteau bout par bout.
Dans le manche, tout bas, j'ai retrouvés mes clés.
Non, ce n'est pas les mêmes, ce sont des anciens clés, des nouveaux, je n'ai jamais prise une photo.
Ouf.
Je les ai. Personne ne les a pas touché. Je n'étais pas tranquillisée qu'à moitié. Toute les scénarios imaginés, je n'arrive pas encore tout à fait sortir de ma tête, elles me paraissent encore presque comme réelles.
Tellement des choses se passent dans notre tête!
"Tu as appris une leçon" me dit mon petit fils. La prochaine fois, tu regarderai mieux. La prochaine fois....
Une leçon? Ne pas imaginer aussitôt le pire?
A quoi tout cela a servi, je me suis demandé, comme c'est mon habitude. Au moins, pour avoir un récit à raconter. A la longe, peut être de paniquer moins vite. De ne pas imaginer aussitôt le pire.
mercredi 17 février 2010
"Mon père, le faussaire" - de TED Paris
Sarah Kaminsky raconte la vie de son père, faussaire pendant et après la Seconde Guerre Mondiale. Enregistré à TEDx PARIS le 30 Janvier.
TEDxParis - Sarah Kaminsky - 01/30/10
Pourquoi est-il devenu faussaire? La réponse est: la culpabilité du survivant. C'est quelque chose que je connais, moi aussi. Je n'avais pas 17 ans pendant la guerre, je n'avais que 11 ans après la guerre, quand je me suis rendu compte de ce qui s'y était passé. Je me souviens davantage encore, aujourd'hui, en écoutant cette histoire, racontée par Sarah, de la culpabilité ressenti par mon père. Lui, c'était à cause de la mort de ses parents.
Pourtant, il n'était pas responsable. Il croyait qu'il aurait dû mieux les protéger. Même après avoir découvert, que c'était une voisine voulant mettre sa fille qui devait se marier dans l'appartement où ils habitaient, qui les a dénoncés, sachant bien que c'était les nazis et autorités fascistes de la ville qui les avaient emportés, apprenant, a la longue aussi que son père était mort sur le wagon les emportant déjà, il se sentait coupable, lui, leur fils, de ne pas les avoir su mieux les protéger.
Il a protégé son famille tout proche, sa femme et sa fille. Nous avons vécu pendant une année entière avec, non des fausse papiers, mais des papiers qui nous appartenaient pas. Des papiers d'une autre famille.
Nous nous sommes cachés, même ainsi, partis d'une place à l'autre pendant une année. Pour être sûr, personne ne nous reconnais, les vrais "nous" qui n'étions ceux de papiers que nous avions, que nous avons dû montrer, mais rarement.
Pas survécu non plus, ma cousine, de même âge que moi. Elle n'est jamais arrivé à dix ans. Ceci est ma culpabilité ressenti encore ce jour. Je sais bien que je ne pouvais rien faire, même pas pu lui dire au revoir, quand nous sommes partis subitement, dans une heure, de la maison. Bien sûr, a l'époque de départ, je ne savais pas le danger nous entourant, nous menaçant, le danger devant lequel nous avons parti.
Ma cousine est resté avec sa maman. Son père était déjà mort. Sa maman était une des "cause" de la mort de mes grand parents paternels, elle est allée pleurer la mort de son mari a la voisine qui, par la suite, les a dénoncé. Elle était une femme ayant perdu son mari, bossu, emporté quand même a la guerre, parce qu'il était juif. Elle avait aussi refusé à ne pas dire à l'école que sa fille, ma cousine, était juive. Elle avait quelques sentiments religieuses et surtout, la volonté à dire "la vérité".
Ce n'est pas "la vérité" qui les a tué, pas sa vérité. C'est des gens ayant décidé à assassiner des vieux, des bossus, des enfants, tellement d'autres aussi, seulement à cause de leur origine. Et tous qui ont collaboré à les aider à la faire. A les trouver, à les ramasser, à les dénoncer, à les transporter.
Les transformer en fumée.
Quand j'avais onze ans, je croyais encore ce qu'on disait à l'époque: on a fait du savon avec eux. Il parait que ce n'était pas vrai.
Je dois partir, bonne journée.
Ecoutez, tedxparis, chacun y trouvera quelque chose d'autre...
TEDxParis - Sarah Kaminsky - 01/30/10
Pourquoi est-il devenu faussaire? La réponse est: la culpabilité du survivant. C'est quelque chose que je connais, moi aussi. Je n'avais pas 17 ans pendant la guerre, je n'avais que 11 ans après la guerre, quand je me suis rendu compte de ce qui s'y était passé. Je me souviens davantage encore, aujourd'hui, en écoutant cette histoire, racontée par Sarah, de la culpabilité ressenti par mon père. Lui, c'était à cause de la mort de ses parents.
Pourtant, il n'était pas responsable. Il croyait qu'il aurait dû mieux les protéger. Même après avoir découvert, que c'était une voisine voulant mettre sa fille qui devait se marier dans l'appartement où ils habitaient, qui les a dénoncés, sachant bien que c'était les nazis et autorités fascistes de la ville qui les avaient emportés, apprenant, a la longue aussi que son père était mort sur le wagon les emportant déjà, il se sentait coupable, lui, leur fils, de ne pas les avoir su mieux les protéger.
Il a protégé son famille tout proche, sa femme et sa fille. Nous avons vécu pendant une année entière avec, non des fausse papiers, mais des papiers qui nous appartenaient pas. Des papiers d'une autre famille.
Nous nous sommes cachés, même ainsi, partis d'une place à l'autre pendant une année. Pour être sûr, personne ne nous reconnais, les vrais "nous" qui n'étions ceux de papiers que nous avions, que nous avons dû montrer, mais rarement.
Pas survécu non plus, ma cousine, de même âge que moi. Elle n'est jamais arrivé à dix ans. Ceci est ma culpabilité ressenti encore ce jour. Je sais bien que je ne pouvais rien faire, même pas pu lui dire au revoir, quand nous sommes partis subitement, dans une heure, de la maison. Bien sûr, a l'époque de départ, je ne savais pas le danger nous entourant, nous menaçant, le danger devant lequel nous avons parti.
Ma cousine est resté avec sa maman. Son père était déjà mort. Sa maman était une des "cause" de la mort de mes grand parents paternels, elle est allée pleurer la mort de son mari a la voisine qui, par la suite, les a dénoncé. Elle était une femme ayant perdu son mari, bossu, emporté quand même a la guerre, parce qu'il était juif. Elle avait aussi refusé à ne pas dire à l'école que sa fille, ma cousine, était juive. Elle avait quelques sentiments religieuses et surtout, la volonté à dire "la vérité".
Ce n'est pas "la vérité" qui les a tué, pas sa vérité. C'est des gens ayant décidé à assassiner des vieux, des bossus, des enfants, tellement d'autres aussi, seulement à cause de leur origine. Et tous qui ont collaboré à les aider à la faire. A les trouver, à les ramasser, à les dénoncer, à les transporter.
Les transformer en fumée.
Quand j'avais onze ans, je croyais encore ce qu'on disait à l'époque: on a fait du savon avec eux. Il parait que ce n'était pas vrai.
Je dois partir, bonne journée.
Ecoutez, tedxparis, chacun y trouvera quelque chose d'autre...
lundi 15 février 2010
Poussins en Transylvanie
Je voudrais bien avoir prise cette image - mais ce n'est pas par moi.
Un jeune etudiant l'a pris chez son grand pere pendant qu'on voyagait enseble, un jour de Szovata a Kolozsvar (Cluj).
Il m'a passe les images qu'il avait pris (et moi, les mines) donnant l'un a l'autre le droit de les utiliser.
Pour un temps, Zoli etait aussi sur flickr, je ne sais pas ce qui est arrive avec lui, j'espere qu'il a reussi a finir ses etudes. Il est en tout cas un photographe avec beaucoup de talent.
Je ne sais pas pourquoie et comment cette image est arrivee en haut de mes images, mais elle me parle.
Il raconte une histoire et me fait rappeller aussi des quelques heures de voyage tres interessante sur les routes de la Transylvanie.
Un jeune etudiant l'a pris chez son grand pere pendant qu'on voyagait enseble, un jour de Szovata a Kolozsvar (Cluj).
Il m'a passe les images qu'il avait pris (et moi, les mines) donnant l'un a l'autre le droit de les utiliser.
Pour un temps, Zoli etait aussi sur flickr, je ne sais pas ce qui est arrive avec lui, j'espere qu'il a reussi a finir ses etudes. Il est en tout cas un photographe avec beaucoup de talent.
Je ne sais pas pourquoie et comment cette image est arrivee en haut de mes images, mais elle me parle.
Il raconte une histoire et me fait rappeller aussi des quelques heures de voyage tres interessante sur les routes de la Transylvanie.
dimanche 14 février 2010
Couples
http://www.flickr.com/photos/joyoflife/sets/72157623431017436/show/
111 photos of couples:
cela commence avec quelques images de ma famille, mais rapidement arrive a la première couple s'embrassant près de Notre Dame à Paris,
Comme j'ai une âme de soufragette, et aspire toujours être à leur place, je prends des images des couples, perdus l'un dans l'autre ou me souriant, en ayant une plaisir spécial.
A chaque fois, je me dis: "l'Amour existe!"
Bon, c'est vrai que ce n'est pas aussi durable qu'on voudrais, que je l'aurais voulu, au moins pour moi ce ne l'étais pas, mais il pourrait encore être, me témoignent tous ces couples prises de loin ou de près, au cours d'une promenade se tenant main à main, ou une campagne "Embrassez-vous" de la Défense.
J'ai créé un album "couples" pour ce jour de "Valentine" 2010, qu'on peut regarder en diaporama ou un par un, couples de toutes les âges!
Diapo Couples
Detail Couples
On peut être heureux en couple ou heureuse que cela existe!
Pour ceux qui n'ont pas le temps de découvrir leurs préférées tout seul, voilà quelques unes de miennes.

Baiser caché près de place Bastille - une des premières prises, 2004

Les amoureux a coté de Notre dame - cela reste mon préfée peut être entre toutes

Première image d'un couple avec cheuveux blancs, ils étaient près de la Seine

Un couple arrivant de new zeeland à Paris, photographes eux mêmes

Couple a Paris: il ne pouvait pas tenir sa main à ne pas la toucher, sur les genoux ou là où le bébé était encore caché, ici ils posent, mais j'ai pris aussi des images "avant"

Couple des copains blogeurs, arrivés ici à Londres et une promenade photo ensemble: c'est une joie observer leur bonheur!

Mon couple des Russes juste arrivés à Londres: qu'il était fier de pouvoir montrer Londres a elle

Oui, juste quelques images pour ce jour: les regarder, me donne courage
111 photos of couples:
cela commence avec quelques images de ma famille, mais rapidement arrive a la première couple s'embrassant près de Notre Dame à Paris,
Comme j'ai une âme de soufragette, et aspire toujours être à leur place, je prends des images des couples, perdus l'un dans l'autre ou me souriant, en ayant une plaisir spécial.
A chaque fois, je me dis: "l'Amour existe!"
Bon, c'est vrai que ce n'est pas aussi durable qu'on voudrais, que je l'aurais voulu, au moins pour moi ce ne l'étais pas, mais il pourrait encore être, me témoignent tous ces couples prises de loin ou de près, au cours d'une promenade se tenant main à main, ou une campagne "Embrassez-vous" de la Défense.
J'ai créé un album "couples" pour ce jour de "Valentine" 2010, qu'on peut regarder en diaporama ou un par un, couples de toutes les âges!
Diapo Couples
Detail Couples
On peut être heureux en couple ou heureuse que cela existe!
Pour ceux qui n'ont pas le temps de découvrir leurs préférées tout seul, voilà quelques unes de miennes.
Baiser caché près de place Bastille - une des premières prises, 2004
Les amoureux a coté de Notre dame - cela reste mon préfée peut être entre toutes
Première image d'un couple avec cheuveux blancs, ils étaient près de la Seine
Un couple arrivant de new zeeland à Paris, photographes eux mêmes
Couple a Paris: il ne pouvait pas tenir sa main à ne pas la toucher, sur les genoux ou là où le bébé était encore caché, ici ils posent, mais j'ai pris aussi des images "avant"
Couple des copains blogeurs, arrivés ici à Londres et une promenade photo ensemble: c'est une joie observer leur bonheur!
Mon couple des Russes juste arrivés à Londres: qu'il était fier de pouvoir montrer Londres a elle
Oui, juste quelques images pour ce jour: les regarder, me donne courage
samedi 13 février 2010
1994, de mon journal (voir Retroblog)
Je ne sais pas si le monde devient meilleur, parce qu'on suit sa propre quête, mais cela donne surement une bonne exemple et du courage aux autres de suivre leur propres quêtes. J'ai perdu et gagné des luttes, mais en générale, je suis très perseverante, quoiqu'on me dit "impossible" me donne encore plus envie d'y mettre tout et prouver qu'ils n"ont pas raison.
Des fois, je montre comment c'est possible, et ensuite la voie est tracé et les autres peuvent me suivre avec plus de courage. Par exemple, je raconte des histoires personelles, et mardi, un jeune me disait: "j'ai raconté une histoire personnelle, en m'inspirant de toi". J'ai décidé à terminer rapidement mes dix discours, et pour que cela soit possible, j'allais à deux clubs, j'ai entendu proposer la semaine dernière "il faudra que ceux qui veulent terminer jusque Juillet, vont aux deux clubs - et cela même par ceux qui m'ont dit encore il y a une année "impossible."
Bien sûr, souvent, il faut sortir de la boite, un cercle plus loin, pour trouver une solution. Ou attendre, des années, pour que le but soit atteinte. Mais je crois dans ce que ce poême dit.
De l’opérette Don Quichotte que je viens de réécouter et revoire :
What does it mean, To follow the quest ? Qu’est que signifie “suivre sa quête?”
to dream the impossible dream to fight the unbeatable fight to bear with unbearable sorrow to run where the brave dare not go to write the unwritable role to love pure and chaste from a far to try when your arms are weary to reach the unreachable star no matter how helpless, no matter how far to fight for the right. And the world would be better for this. | Rêver la rêve irréalisable lutter la lutte impossible supporter un tristesse insupportable aller là où même le courageux hésite écrire un rôle inécrivable aimer de loin, sincère, forte Continuer quand on est lasse. Tendre vers l’étoile lointaine même s’il n’y a plus d’espoir et n’importe combien ça parait loin lutter pour ce qui est juste Et le monde deviendra meilleur ainsi ! |
Des fois, je montre comment c'est possible, et ensuite la voie est tracé et les autres peuvent me suivre avec plus de courage. Par exemple, je raconte des histoires personelles, et mardi, un jeune me disait: "j'ai raconté une histoire personnelle, en m'inspirant de toi". J'ai décidé à terminer rapidement mes dix discours, et pour que cela soit possible, j'allais à deux clubs, j'ai entendu proposer la semaine dernière "il faudra que ceux qui veulent terminer jusque Juillet, vont aux deux clubs - et cela même par ceux qui m'ont dit encore il y a une année "impossible."
Bien sûr, souvent, il faut sortir de la boite, un cercle plus loin, pour trouver une solution. Ou attendre, des années, pour que le but soit atteinte. Mais je crois dans ce que ce poême dit.
vendredi 12 février 2010
Valentine "Parlez-moi d'amour"
Une carte postale arrivant incognito?
Un repas dans un restaurant? Vin et chocolat?
Non! pour moi, si on veux créer une mode "romantique", ce n'est pas une voyage vers une destination inconnue, dans un hôtel haut classe, comme le rêvait hier, un des participants de ma réunion Toastmaster, ni un repas dans un restaurant trop pleine ou trop vide, ni même un cadeau acheté "parce que tous le monde le fait" et "parce que je l'ai pas fait l'année dernière".
Un bouquet des fleurs, ou même une seule.
De la musique douce "Parlez-moi d'amour"
Parlez-moi d' amour
Redites-moi des choses tendres
Votre beau discours
Mon cœur n' est pas las de l' entendre
Pourvu que toujours
Vous répétiez ces mots suprêmes
Je vous aime
Même si ajoute "malgré moi, je veux y croire".
J'ai trouvé cette version sur un blog copine, allant de celui de Kat Imini à celui qui a commenté sous un de ses notes, la façon que je découvre souvent des nouvelles êtres, me promenant de blog en blog. Mais, cette fois, je me suis aussi promené de vidéo en vidéo sur le YouTube, pour trouver divers versions de la même chanson.
Dayna Kurtz: parlez-moi d'amour
Juliette Greco: parlez-moi d'amour
Ensuite, j'ai fait une saute dans le temps, dans l'époque que je n'étais pas encore née, autour du temps quand j'étais conçue, dans les temps des pathéphones qu'on tournait à la main.
Lucienne Boyer: parlez-moi d'amour 1930
'vous savez bien qu'au fond je n'y crois rien, pourtant...
mais malgré moi je veux y croire'
Carlos Gardel "Parlez moi d'Amour" - très vielle aussi, et peut être même une des premières, ne n'ai pas trouvé de l'année, mais j'aime cette version chanté par un homme
Et pour finir, cette version moderne, joué par un couple d'instrumentalistes, chanteurs, "les Chauds Lapins"
chauds lapins avec instruments musicaux
Il est si doux
Mon cher trésor,
d'être un peu fou
La vie est parfois trop amère
Si l'on ne croit pas aux chimères
Le chagrin est vite apaisé
Et se console d'un baiser
Du cœur on guérit la blessure ...
Ces vidéos sont mon offrande d'amour pour vous, mes chers lecteurs et lectrices.
Ah oui, nous ne sommes pas les premières à ne plus y croire et d'y croire malgré tout!
Un repas dans un restaurant? Vin et chocolat?
Non! pour moi, si on veux créer une mode "romantique", ce n'est pas une voyage vers une destination inconnue, dans un hôtel haut classe, comme le rêvait hier, un des participants de ma réunion Toastmaster, ni un repas dans un restaurant trop pleine ou trop vide, ni même un cadeau acheté "parce que tous le monde le fait" et "parce que je l'ai pas fait l'année dernière".
Un bouquet des fleurs, ou même une seule.
De la musique douce "Parlez-moi d'amour"
Parlez-moi d' amour
Redites-moi des choses tendres
Votre beau discours
Mon cœur n' est pas las de l' entendre
Pourvu que toujours
Vous répétiez ces mots suprêmes
Je vous aime
Même si ajoute "malgré moi, je veux y croire".
J'ai trouvé cette version sur un blog copine, allant de celui de Kat Imini à celui qui a commenté sous un de ses notes, la façon que je découvre souvent des nouvelles êtres, me promenant de blog en blog. Mais, cette fois, je me suis aussi promené de vidéo en vidéo sur le YouTube, pour trouver divers versions de la même chanson.
Dayna Kurtz: parlez-moi d'amour
Juliette Greco: parlez-moi d'amour
Ensuite, j'ai fait une saute dans le temps, dans l'époque que je n'étais pas encore née, autour du temps quand j'étais conçue, dans les temps des pathéphones qu'on tournait à la main.
Lucienne Boyer: parlez-moi d'amour 1930
'vous savez bien qu'au fond je n'y crois rien, pourtant...
mais malgré moi je veux y croire'
Carlos Gardel "Parlez moi d'Amour" - très vielle aussi, et peut être même une des premières, ne n'ai pas trouvé de l'année, mais j'aime cette version chanté par un homme
Et pour finir, cette version moderne, joué par un couple d'instrumentalistes, chanteurs, "les Chauds Lapins"
chauds lapins avec instruments musicaux
Il est si doux
Mon cher trésor,
d'être un peu fou
La vie est parfois trop amère
Si l'on ne croit pas aux chimères
Le chagrin est vite apaisé
Et se console d'un baiser
Du cœur on guérit la blessure ...
Ces vidéos sont mon offrande d'amour pour vous, mes chers lecteurs et lectrices.
Ah oui, nous ne sommes pas les premières à ne plus y croire et d'y croire malgré tout!
jeudi 11 février 2010
Répétitions, règle de trois, rhétorique
Tant de choses à dire au sujet de la rhétorique!
Son pouvoir était déjà connu il ya plus de 2000 ans! Elle peut être trouvé encore dans les discours politiques, dans les discours des avocats, tout sorte des discours et histoires, et même, dans les romans d'amour comme ci-dessous.
Voici une exemple, trouvée récemment.
Rythme, répétitions. Courtes et longues phrases. Règle de trois.
Du livre, Rituel de la preuve, de Dara Joy, 2001
Les relations entre hommes et femmes d'une autre planète où les femmes occupent tout le pouvoir, si drôle et pourtant tant de sagesse, dans ce livre, un roman d'amour Regency inversée en même temps.
La rhétorique est encore plus puissante en cette fin du roman.
Green Tamryn se déplacait avec une précision contrôlée.
La force intérieure guidait la séquence secret des formes, la création d'une abstraction héroïque à travers le pavage en pierre. Les mouvements à la lumière feutrée d'aube imitant le bruissement du vent pendant que toute la maison dormait.
C'était le meilleur temps, ce temps calme.
C'était le temps de renouveler sa vision.
C'était son temps de reposer l'esprit.
C'était le meilleur moment pour de nouvelles compréhensions.
Avec un mouvement mortel, le météore à double lame faisaient écho à travers les arbres. Expertement en bandoulière, leur trajectoire fatale prit de la vitesse et l'impulsion dans la position classique de mouvement du Maitre. Cordes produssant un arc vers dehors. Comme des amoureux, ils bougaient ensemble pendant que les premiers rayons du jour à crête de l'horizon.
Le périmètre bruissaient en soupirant à l'impulsion du même battement. Flora tremblait d'espoir que l'aube approchait, annonçant la majesté d'être simplement vivant.
Chant de matin de la planete. Chanté avec la symétrie parfaite Maitrise.
Elle était l'ombre.
Elle était l'arme.
Elle était le vent pouvant changer.
Maintes et maintes fois le rite se répétait, en s'appuyant dans une danse d'une beauté mortelle. Balance. Descente. Tournoyant. Saute. L'expertise n'a jamais été simplement dans l'exécution des formes, mais dans la forme de l'exécution.
Elle n'était pas relié à la planète, mais à une sagesse parallèle, jaillissant de sa source.
Sa danse arrivait de la connaissance de quand aller en avant et quand faire une pause.
Quand se battre et quand faire une attendre.
Et quandlaisser les autres terminer la ronde, pour le bien de tout l'événement.
Tout avait bien tourné, tel qu'elle avait espéré.
La menace disparu. La passionrévélée. Fierté restauré. Une nouvelle vievenu apporter de la joie. Et, à l'improviste, un ancien amour avait fini par se révéler à tous.
Pourtant, il y avait un autre là-bas, pas encore révélé ...
Et le soleil allait se lever.
Green prêt à écouter cette aurore qui arrivera, peu importe sa voix. Car elle était une femme d'abord, avec un cœur de feu et de la sagesse pour savoir que la danse que nous suivons est toujours en notre véritable rituel de preuve.
Et elle ne peut jamais être tenue dans la cour d'un pays ou planet. Seulement dans la cour de notre supérieur être .
_________________________
par cette fin, nous nous rendons compte, que la héroine, était en fait un Master combattante, et elle aurait pu gagner la lutte, au lieu, comme nous l'avons vu dans le dernier chapitre, la laissa terminer pour elle par lui, mais ainsi, lui a rendu sa fierté .Amusant, sage ethistoire l'amour peut être imaginés et écrites, et combiinés avec de la connaissance de la rhétorique.
Son pouvoir était déjà connu il ya plus de 2000 ans! Elle peut être trouvé encore dans les discours politiques, dans les discours des avocats, tout sorte des discours et histoires, et même, dans les romans d'amour comme ci-dessous.
Voici une exemple, trouvée récemment.
Rythme, répétitions. Courtes et longues phrases. Règle de trois.
Du livre, Rituel de la preuve, de Dara Joy, 2001
Les relations entre hommes et femmes d'une autre planète où les femmes occupent tout le pouvoir, si drôle et pourtant tant de sagesse, dans ce livre, un roman d'amour Regency inversée en même temps.
La rhétorique est encore plus puissante en cette fin du roman.
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Green Tamryn se déplacait avec une précision contrôlée.
La force intérieure guidait la séquence secret des formes, la création d'une abstraction héroïque à travers le pavage en pierre. Les mouvements à la lumière feutrée d'aube imitant le bruissement du vent pendant que toute la maison dormait.
C'était le meilleur temps, ce temps calme.
C'était le temps de renouveler sa vision.
C'était son temps de reposer l'esprit.
C'était le meilleur moment pour de nouvelles compréhensions.
Avec un mouvement mortel, le météore à double lame faisaient écho à travers les arbres. Expertement en bandoulière, leur trajectoire fatale prit de la vitesse et l'impulsion dans la position classique de mouvement du Maitre. Cordes produssant un arc vers dehors. Comme des amoureux, ils bougaient ensemble pendant que les premiers rayons du jour à crête de l'horizon.
Le périmètre bruissaient en soupirant à l'impulsion du même battement. Flora tremblait d'espoir que l'aube approchait, annonçant la majesté d'être simplement vivant.
Chant de matin de la planete. Chanté avec la symétrie parfaite Maitrise.
Elle était l'ombre.
Elle était l'arme.
Elle était le vent pouvant changer.
Maintes et maintes fois le rite se répétait, en s'appuyant dans une danse d'une beauté mortelle. Balance. Descente. Tournoyant. Saute. L'expertise n'a jamais été simplement dans l'exécution des formes, mais dans la forme de l'exécution.
Elle n'était pas relié à la planète, mais à une sagesse parallèle, jaillissant de sa source.
Sa danse arrivait de la connaissance de quand aller en avant et quand faire une pause.
Quand se battre et quand faire une attendre.
Et quandlaisser les autres terminer la ronde, pour le bien de tout l'événement.
Tout avait bien tourné, tel qu'elle avait espéré.
La menace disparu. La passionrévélée. Fierté restauré. Une nouvelle vievenu apporter de la joie. Et, à l'improviste, un ancien amour avait fini par se révéler à tous.
Pourtant, il y avait un autre là-bas, pas encore révélé ...
Et le soleil allait se lever.
Green prêt à écouter cette aurore qui arrivera, peu importe sa voix. Car elle était une femme d'abord, avec un cœur de feu et de la sagesse pour savoir que la danse que nous suivons est toujours en notre véritable rituel de preuve.
Et elle ne peut jamais être tenue dans la cour d'un pays ou planet. Seulement dans la cour de notre supérieur être .
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par cette fin, nous nous rendons compte, que la héroine, était en fait un Master combattante, et elle aurait pu gagner la lutte, au lieu, comme nous l'avons vu dans le dernier chapitre, la laissa terminer pour elle par lui, mais ainsi, lui a rendu sa fierté .Amusant, sage ethistoire l'amour peut être imaginés et écrites, et combiinés avec de la connaissance de la rhétorique.
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