samedi 17 février 2007

Le printemps est arrivé

first flowers in my gardenCurieusement, pourtant il n'est que mi février, le printemps est arrivé tôt cette année.

Dans mon jardin, dans mon coeur.

Je me sens bien depuis quelque temps, j'aurais que faire aussi, et comme signe sûre de mon état: je viens de laver la linge et la vesselle qui s'accumulait depuis un temps.

Et voilà, les premières fleurs: en plus de perce neige (qui cette année n'a pas dû percer aucun neige dans la région parisienne) voilà deux autres, qui se sont ouverte ce midi pour me faire plaisir, pour fêter le soleil.

Soleil sur mon linge et soleil dans mon coeur.

Rien de spécial ne s'était passé - le printemps est arrivé.

Un peu tard


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J'étais hier à Paris, porte de Champeret. En passant devant le MacDo, le même qui était décoré chouette pour Halloween, j'ai vu pleines des images les unes les plus kitsch que les autres pour Saint Valentin.

Je me suis amusé à les prendre. La voilà celle qui me parait la plus triste ce matin. Le couple qui danse me serre encore le coeur, par contre. Mais celle-ci, introduit bien ce dont je voulais parler depuis quelques jours, avec le coeur transpercé du flêche.

Il y a quelques jours, j'ai commencé à publier sur le site Retro-Blog, la partie de mes journaux que j'avais intitulé (quand je voulais les publier volume par volume) "As-tu touché du bois?" Il commence il y a a peine onze ans quand j'étais encore très amoureuse, d'après ce que j'écrivais.

En tout cas, je croyais encore fort à un "nous".

Très rapidement, déjà avant qu'il s'est pensionné, probablement aussi à cause du stress que cela lui apportait mais aussi l'était de sa santé et sa maladie, que j'avais compris seulement plus tard, "bi" (depressive maniaque), dont très rapidement, mon journal montre la dégradation de nos relations. Ce n'était pas encore "fini", mais les coups ont commencés, les uns après l'autre.

Qui veut lire, comment une relation se dégrade? Comment on essaye lutter pour le conserver? Ne pas lui donner trop d'importance? Je ne sais pas, en fait. Pourtant, cela pourrait être utile, et puis j'ai écrit des tellement des choses tout à fait différents aussi pendant cette époque.

Je lui dois beaucoup, à "lui": il a toujours encouragé l'écriture de mes journaux sinon la continuation de publication de mes livres professionels.

En lisant, ce que j'avais écrit alors, peut-être vous verrez des choses que je n'en ai pas vu et me les éclérerez sur des détails même pas observés par moi à l'époque, et même maintenant - comme cela m'arrive avec des images prises quelques fois. Je profite ici à remercier encore une fois à Sophos: tes commentaires non seulement me font du bien, mais souvent éclaire ce dont j'écris davantage ou dans une autre lumière! En tout cas, toujours, rajoutent et complètent.

Merci d'avance, est si par hasard vous arrive-t-il de s'égarer par là, n'hésiter pas de commenter!

vendredi 16 février 2007

Oranger et bananier

Février était la saison des oranges au Maroc (et partout autour aussi bien sûr), les arbres un peu partout pleins des oranges, les étales aussi. Mais nul part n'était si visible que dans la cimitière des pasa (necropole) de Marrakech.

Non seulement sur l'arbre, mais aussi au dessous et couvrant aussi les pierres tombals (d'ailleurs rareté, puisqu'on ne pose en général qu'un cailloux plus grand sur le tombe dans leurs cimitières.

Ensuite, nous avons visité le palais de Bahia, dont je vous parlerai une autre fois: merveilleux!

J'ai vu dans son jardin la première fois dans ma vie la fleur de bananier: en même temps que les bananes!

L'ensemble, fleur et bananes (ils était bien formés mais encore verts)
J'ai posté ici une version un peu accentué du bananier, retravaillé par moi, mais je n'ai rien ajouté qu'un peu de saturation et le ciel un peu bleu - j'ai travaillé contre soleil dans ce cas pour mieux prendre les deux en même temps et je ne pouvais choisir mon angle.

Voilà, une note "végétal" aujourd'hui.

Et je ne parle même pas des merveilleux palmiers, ni des fleurs d'amandiers qui ressemblent de loin à celles des cerisiers.

Pendant que j'ai pu prendre plusieurs palmiers de près et de loin, j'étais frustré et même fâché: j'avais demandé au guide de nous arrêter près d'un amandier en fleurs ("ils fleurissent peu de temps, mais maintenant les voilà", dit-il de la voiture qui passait près d'eux), il a dit "d'accord", et puis, ne s'était pas arrrêté. Quand? je demande à un moment donné. "C'est trop tard", il répondit.

Cela fait partie des frustrations d'aller dans une groupe, on ne peut s'arrêter quand on veut.

Bon, j'ai vu et vécu tellement des autres choses pendant ces six jours! je ne devrais m'en plaindre. Mais pourquoi il a promis s'il n'avait pas l'intention de tenir sa parole?

jeudi 15 février 2007

Rencontre au Marrakech

Il y a une discussion qui revient souvent, dans notre groupe afterclass, chaque fois quelqu'un arrive demandant "est-ce moral de prendre des inconnus avec le zoom"?

Comment pourait-on faire des images documentaires sans cela?

Je vous donne ici une exemple. C'est la deuxième image que j'avais pris en hâte d'eux, j'étais charmée.

A la première photo on ne voyait encore si bien le visage de celui en blanc ni sa main tenant celui de l'autre. Je me suis déplacé un peu ou eux, je ne m'en souviens pas. dans la photo original, on voit plus de la rue et leur burnus, presque jusqu'en bas, mais j'ai pris une partie, celle qui montre davantage l'interaction humaine, que je considéré le plus importante de l'image.Non, Vincent, je n'ai pas payé pour mes environs deux cent portraits, deux cent êtres humaines que j'ai prise en photo à Maroc. Non seulement parce qu'ils n'ont pas su, comme ici, mais parce que le plupart était heureux que je les avais choisis, que je voulais leur photo. Et certains, parce que je vais leur envoyer, m'ont donné leur adresses.

Peut-être bien parce qu'ils se sont rendu compte que je ne les regardais pas comme des animaux dans un zoo regardé par des touristes, mais des gens comme moi, juste plus fascinants, chacun pour autre chose?

Il y a peu je me disais, "c'est les femmes extrayant de l'huile" qui constituent les meilleurs images faites au cours de ces six jours, ce matin je me dis que c'est celle que je vous ai mise ici.

J'ai l'impression qu'on peut écrire plusieurs récits, en utilisant comme base cette image, avec laquelle j'ai commencé ma note d'aujourd'hui. Qu'en dites vous?
Vous pouvez voir en grand celle-ci et quelques autres portraits de Maroc, dans mon Photoblog : Tranches de vie ou dans mes collections sur la site flickr.

mercredi 14 février 2007

Jour des amoureux?

Il y en a toujours moins qu'on voudrait. Mais comme j'ai écrit une fois (voir ma liste dans mes suggestions pour nouveau venus) il y a cent façons de montrer qu'on aime.

On ne doit pas être amère ou noir pour cela, même si on n'a pas un "élu" spéciale près de nous. Une rencontre par hasard, une sourire chaud, déjà c'est pas mal pour moi. Probablement, c'est pour cela que j'aime tant faire des portraits.

On est seule ou ensemble, dès l'enfance.
pris hier à la sortie d'école - et je n'ai pas fait exprès pour montrer, c'est ce matin seulement que j'ai découverte qu'elle illustre bien mes propos

Il y a des période "avec" mais en général plus "sans" dans nos vies, je crois. En tout cas se fut le cas pour moi. La solitude n'est pas si mauvaise, même si l'amour est merveilleux. Et en plus, on peut communiquer sur tant des niveaux.

En plus de cette sortie d'école, qui illustre bien mes propos, voilà la sourire d'une femme et son oeuvre qu'une femme sympa me montrait hier à l'atelier plastique.

Communication. Le courant est passée entre nous et en la regardant ce matin, je ne me sans pas seule de tout.

mardi 13 février 2007

Les premières fleurs de mon jardin, 2007

Les premiers perce-neiges ou sont-ils des muguets? je ne saurais pas le dire, en tout cas, elles m'ont acceuillie hier quand je suis revenue à la maison après avoir dejeuné avec mon fils.

Probablement, elles étaient déjà là, quand je suis revenue de Maroc, mais j'étais trop préoccuppé pour regarder autour, pour observer.

Elles n'ont pu grandir dans une seule journée autant! Une vie nouvelle, une fleurison nouvelle, des joies qui arriveront avec chaque fleur poussée comme une surprise. Surtout, puisque je ne m'en préoccupe pas vraiment, trop peu d'ailleurs, elles m'offrent des renaissances vraiment magnifiques.

J'avais peur que la dernière fois on avait trop retournée la terre et tuée toutes, heureusement ce n'était pas le cas.

Maroc et ses récits n'est pas terminée, mais aujourd'hui la joie de mes fleurs l'emporte.

Et aussi deux nouvelles découvertes, deux blogs que je vais fréquenter dorénavant régulièrement, deux blogs si différents et chacun merveilleux à sa façon.

Rose, avec ses magnifiques photos, ses mots qui chantent et sa voix chaude, Nathalie avec ses confessions et récits profonds et si bien écrits. Deux nouvelles univers à décovrir. Que des joies dans la vie!

lundi 12 février 2007

Maroc encore: le souk d'Assaki

Au fur et mesure que je mets mes images sur le site flickr, revois tout ce que j'ai vécu, je me dis encore "c'était ça le plus intéressant!"

La deuxième jour, nous nous sommes arrêtés dans la petite village Assaki et entré dans le souk - un tout a fait différent des autres vus dans les grandes ou moyen villes.

Dans le grand espace, peut des gens et vendeurs relativement. Les vendeurs éparpillés assises par terre près de leur marchandises, avec ballances d'autrefois, le tas des légumes ou fruits devant eux. Un âne traversait de temps en temps le cour avec quelqu'un arrivant ou partant.

Vers l'entrée, le maréchal ferrant battait le fer chaud et un autre, réparait les chaussures sur place, toujours assise par terre. Vous pouvez voir les images que j'ai prise dans ma collection, je vous recommande à regarder certaines en grand format si vous voulez découvrir la vie de tous les jours, là.

Ce n'était pas une place pour tourists ou s'amuser, mais pour acheter ou se rencontrer. Oui, ce qui manque de mes images est les vieux, rassamblés autour des sacs de blé, discutant. Ils n'ont pas voulu d'image, je n'en ai pas pris, mais c'est resté en moi.

Dans le marché, il y eu autant des marocains très foncés (d'ancien esclaves, disait notre guide) que des enfants tout à fait comme en France, et puis ceux, avec l'air comme on imagine les marocaines. Mais ce que je n'ai pas vu du tout, et je m'en appercu seulement en retravaillant les images hier une par une, c'est une femme.

Dans ce petit marché de compagne, les vendeurs était des hommes, les acheteurs étaient des hommes, au café des hommes, au palabres des hommes. Seulement les petites filles qui ajoutent une air moins "masculain" au tableau. Cela dit aussi quelque chose, par absence, des habitudes de ces lieux-là, différent des autres marchés marocains visités.

Alors, vous comprenez, pourquoi je m'exlame encore (et ce n'est pas probablement fini) "c'est la partie la plus intéressante de mon voyage"!

Maroc 40Maroc 2e jour (66)

Enfants et habitudes si différents


Maroc 2e jour (40)


Maroc 2e jour (41)
vendeurs et acheteurs, accroupis par terre

Maroc 2e jour (54)
le maréchal ferrant et son feu, en plein travail

Maroc 2e jour (59)
allée et venu dans le marché Assaki, cette image est plus intéressant en grande (click)