jeudi 6 juillet 2006

Champs Elysees : on a gagné!


J'ai eu plaisir de contampler sinon en réelle au moins sur le tv la joy de la victoire du hier soir fêté sur le Champs Elysées mais aussi dans les banlieux soi disant chauds, où enfin ou de nouveau des jeunnes n'ayant pas vécu l'évenement il y a huit ans se sont sentis très français.

C'était une effort multiculturelle d'une equipe où des anciennes ont collaboré avec les nouveaux et la France avait besoin de voir cela.

The sorrow of a Portugaise supporterOn nous a montré aussi des visages tristes des portugains en gros plan, presque en larmes, mais être le troisième n'est pas si mal que cela, et pour nous aussi, même si j'espère bien à l'équipe de gagner dimanche, en tout cas ils seront au moins les deuxièmes.

Etre le deuxième quand il a fallu tellement lutter pour franchir des étapes, n'oublions pas, c'est aussi fantastique! En tout cas, voyant les visages de tous les couleurs des gosses j'ai considère déjà que la France a gagné.

N'étant pas très ambitieuse, j'étais souvent la deuxième dans ma classe...

mercredi 5 juillet 2006

La grande finale


Hier, c'était le 4 juillet, fête nationale en amérique et canada, et voilà la grande finale des feux d'artifices publiée ici avec l'accord de Rebecca qui a réussi cette merveilleuse image.

Elle m'a rappellée une soirée sur le gazon près de Maison Blanche à Washington, passé avec mes enfants et quelqu'un avec qui je croyais me marier vers 1978.

Dix ans plus tard début 1988, l'arrivée sur le marché française de mon livre, écrit à l'épque avec l'aide de Pierre Brandeiss, très bonne plume française, et puis... la fin de ma solitude.

C'était il y a 18 ans à peine? Il me parait que c'était passé il y a une siècle ou demi siècle au moins! Curiusement, même 78 me parait plus près, comme si je regardais les feux d'artifices couché sur l'herbe, presque hier.

C'est possible, mais...

Dans le retro-blog, à 54 ans, je tombe amoureuse de Durer à travers une distance de 500 ans et je me demande "est-ce possible?"

Tout est possible, mais surtout que j'étais à l'époque mure pour tomber amoureuse de nouveau. Mure pour tomber. Bien dit. D'ailleurs, il n'a pas fallu longtemps et j'ai commencé à chercher vraiment. Non pas quelqu'un de qui tomber mais quelqu'un avec qui... j'étais prête enfin pour une nouvelle relation.

J'avais pleines des problèmes au travail, je me sentais très seule et personne avec qui vraiment communiquer. Je voulais quelqu'un dans qui je pouvais avoir confiance, même si pour un peu de temps. Mon livre sur HyperCard venait de sortir le jour d'un expo et l'editeur, comme promis m'en a livré un tas. J'étais heureuse de le voir, même si je ne savais pas le succès qu'il va remporter.

Ce jour-là, quelqu'un est venu faire scandale devant mon stand.

J'étais partie boir un café, me reposer quelques instants et ma secrétaire resté sur notre stand est venu me chercher, affolée.

- Je suis professeur X et, me dit-il.
- Ah, le fameux professeur X de l'université qui enseigne si bien et non seulement la théorie et...

Ce n'était pas ces mots exactement, mais très similaires et ma secrétaire m'avait dit par la suite qu'elle n'a jamais vu quelqu'un se calmer si rapidement. Comme si cela n'était pas le même homme.

Savions-nous en quoi nous entrions? Je ne crois pas. Chacun de nous imaginait autre chose. Mais tout compte fait, quand je me rappelle comment a commencé, il avait raison, presque 15 ans plus tard de chercher quelqu'un d'autre qui l'admirait comme moi je l'avais fait, sincèrement, au début.

Et voilà, jusque aujourd'hui je ne le savais, ne le comprenais pas vraiment.

mardi 4 juillet 2006

Dernière jour d'école


fete video
Vidéo envoyée par julie70

Les bleus ont encore gagnés, bravo pour eux, mais encore plus important pour moi, c'est aujourd'hui la fin d'école et la dernière jour de David au maternelle. L'année prochaine il ira avec sa soeur à la vraie école (quoique seulement un corridor plus loin pour eux).

Je vais aller les cherchez et fêter ensemble la fin d'école. Non, qu'ils ont une grande joie de la fin, puisque tous les deux adorent l'école.

J'ai ajouté ici un petit diapo vidéo de la fête, que les enfants peuvent s'amuser! C'était une plaisir de les voir se balancer, sauter sur divers musiques. Une vraie fête, quoi à laquelle je vous invite à participer.


Et j'ai décidé à recopier ici le poème que j'avais traduit début 1988 dans mon journal et que je viens de publier dans mon photo-blog. Autant qu'alors (et je ne savais pas encore ce qui m'attendait et combien ces mots seront importants pour moi) je le trouve aujourd'hui actuelle, pour nous et pour nos gosses aussi.

Cette vie est à toi !

Prends la volonté de choisir ce que tu veux faire

et fais le bien.

Prends le pouvoir d’aimer ce que tu veux dans la vie

et aime-le honnêtement.

Prends le temps de te promener en forêt

et de devenir part de la nature.

Prends le pouvoir de contrôler ta vie,

Personne ne peut le faire à ta place !

Prends la force de rendre ta propre vie heureuse !

Tu as des forces dont tu n'as jamais rêvé.

Tu peux réaliser des choses que tu n’as jamais pensé pouvoir faire.

Il n’y a pas de limites à ce que tu peux faire

sauf les limites de ta propre pensée, disant ce que tu ne peux pas.

Ne crois pas, « je ne peux...

« Dis-toi : « JE PEUX ! »

lundi 3 juillet 2006

Martine


J'oublie des fois combien je suis gâtée, ayant un toit à moi seule (sinon sur papier en réelle au moins) sur ma tête, personne pour me dire ce que je dois faire.

Samedi dernière, peut-être la trois ou quatrième fois, après avoir fait deux heures chez mon fils, Martine est arrivée chez moi. Je n'avais pas besoin de son aide, mais elle... n'avait pas où aller.

Elle est restée toute l'après-midi, et quand je me suis mise à mon ordinateur, elle s'est endormi dans le fauteuil. Plus tard, comme il faisait très chaud, elle est sortie se laver un peu à l'arrosoir du jardin. j'ai réussi à prendre dans un second ses pieds luissants, humides et cette photo me restera.

Martine est arrrivée de Congo il y a quatre ans et habite chez sa cousine mariée. Depuis que Charlotte, sa tante est décedée, j'ai l'impression que ladite cousine lui mène la vie dure. Samedi doit être la seule journée quand elle ne travaille pas de matin au soir pour garder un bébé et faire le menage, mais si elle retourne "chez soi" elle doit continuer à travailler. Elle préfère rester chez moi.


Going out today-15C'est dur et cela coûte cher de trouver un chez soi, surtout que probablement ses papiers ne sont pas tout à fait en regle non plus encore. Elle va partir bientôt à Toulouse, chez sa soeur, où elle aura plus de tranquilité.

Un peu comme madame Filipetto, de temps en temps elle me dérange, mais en fait elle me manquera quand elle ne sera plus ici. De madame Filipetto il me reste ses énormes roses trèmières qu'elle a planté et les souvenirs de ses récits, de Martine, va me rester cette image, même plus que son visage. Elle m'a invité d'ailleurs la visiter et habiter quelques jours avec eux et promis qu'elles vont me promener à Toulouse.

almost enteredJe paye ce matin (et pendant la nuit) les trois heures de promenades vers le marché et au marché, mon genoux me dit que j'ai exagéré, mais j'ai un toit tranquille et une maison silencieuse, un jardin où Martine a même élaguée un peu des bignones qui étaient prétes à entrer jusqu'à ma fenêtre.

Après six heures, je lui avais dit que je veux me coucher, c'était vrai, il faisait très chaude et je me suis sentie épuisée. Et, après six heures de visite, je voulais de nouveau être seule, aussi. On n'est jamais assez bonne, hélas, mais j'étais levée vraiment samedi dès quatre heures de matin et je me couche souvent très tôt.

En tout cas, comme dit souvent Martine, depuis que je la connais, elle est devenue plus belle. Peut-être aussi d'avoir trouvé quelqu'un, qui l'apprécie - mais pas assez pour lui offrir une place à vivre.

C'est ainsi la vie.

dimanche 2 juillet 2006

Une sortie de dimanche


Ce matin je suis sortie, heureusement à pieds même si cela a duré ainsi presque trois heures. Je voulais faire des photos montrant la vitesse et le mouvement.

Que dire? Pas énormément des réussite encore en ce domaine: je suis en train d'apprendre.

Mais sur la route j'ai rencontré quelques fleurs inondées et illuminés par le soleil dans un minuscule square, dont voilà une des images.

Sunday market-15Dans le marché, j'ai fait quelques images tenant compte de ce que j'avais apprise en juin dans ma groupe afterclass, tant des vendeurs que des acheteurs et des marchandises, des énorme tapis mais aussi des minuscules éléphants.

Sunday market photos-34v

et des fauteuils à n'en pas finir:

Sunday market photos-43

En tout cas, même si le but de ma sortie n'était pas encore atteint, je suis revenu plus riche des images qui m'enchantent et m'ont occuppé jusque maintenant. Et ce n'est pas fini! Je ne suis pas aller pour rien finalement.

samedi 1 juillet 2006

Il n'y a plus de cerises


Ma voisine m'a dit hier amèrement: "Il n'y a plus de cerises!" C'était un peu comme on dit que la verre est vide quand c'est à moitié plein encore.

Elle n'avait regardé que superficiellement et d'un seul côté, puisque partout ailleurs et surtout vers en haut le cerisier regorge encore des cerises très murs (des fois même trop).

Je regrette pour elle surtout puisque j'ai l'impression qu'elle accept la vie en générale de la même façon, ans regarder mieux, davantage, tourner autour et faire quelque chose pour mieux vivre.

J'ai finalement mis une chaise sous l'arbre et aussi, me suis mise à faire des choses intéressantes après mon traitement douleureuse au docteur hier après-midi. Rien de grave, il m'assure.

La verre est pleine pour moi et je m'amuse avec mes images et les deux saisons qui ont passés autour du cerisier.