lundi 12 juin 2006

Fin du Carnaval


Qui que ce soit, de l'Association Champagnards le premier char ouverant le Carnaval et/où la Ville d'Argenteuil, je le salue et remercie de tout mon coeur.

Je l'ai vu se démener à rendre heureux les enfants mais aussi les autres habitants sur le chemin, un bon mot ici, des confettis largement distribués et jettés là, de l'eau, et pleine des sourires!

Que de gentillesse et de patience à cet acteur, pour moi, annonyme.


GuivarchIl en faut des gens pour organiser et conserver le sourire (ici le sourire d'adieu de monsieur Daniel Guiverch' adjoint au Maire pour, entre autres, les Fêtes et cérémonies, Jumelage et Relations Internationales.

Après tant des semaines de préparations, cinq jours intenses d'acceuil, il en faut de courage pour conserver ce sourire, que voilà.

AdieuUn dernier adieu et poigné de main, dernières paroles (que j'ai traduit encore) et il resteront les images, les sons, et l'espérence d'un amitié ou relations plus serrés.

Un repos mérité pour les plus petits de l'ensemble folklorique de danses roumaines (ici, dans les coulisses, après le spectacle dans la salle des fêtes, invités de l'Association Agora de la ville et mis sur programme grâce aux merveilles de l'Informatique, la dernière minute.

Repos dans les coulisses

Ce petit garçon, dansant avec les grands, défilant dans la chaleur, souriant lui aussi, malgré tout qui aura eu ses premiers impressions de la France.

"Tout va bien", mais... qui aura cru, l'avocat, le saumon, le maigret, pleines des goût inhabituelles pour eux, n'a pas fait du tout la joie des gosses, mais ils ont adoré les croissants, pains au chocolat, mousse au chocolat...

Après presque quatre cent images (à regarder, trier, ranger, etc) je peux me retourner à admirer mes fleurs grimpant vers le ciel:
Mes fleurs montent vers le ciel

Mes cerises murissentet, bientôt, goûter les cerises de notre jardin.

Enfin, moi aussi, j'aurai le temps de lire vos blogs et regarder vos images à vous!

samedi 10 juin 2006

Carnaval d'Argenteuil


Premières images: les écossais, allemands, italiens (ici), roumains, portugais, congolais, polonais, mais aussi bien sûr les français... étaient au rendez-vous.

Je ne peux écrire beaucoup, mais peut-être ces premiers images parlent d'elles mêmes. Celles de ceux ayant participé à la carnaval comme acteurs, puis celles que j'ai commencé à mettre (mais pas fini) de ceux venus pour "nous" voir.

Malgré qu'une grande partie du chemin j'étais sur un char (qui m'a permis de mieux voir) j'ai mal au genoux bien sûr. En plus, nous avons voulu une belle journée, c'était donné: il faisait diablement chaud!



Ok, demain soir, le reste. Voilà seulement quelques uns des gosses venus pour danser de la Roumanie, Transyvanie : Hunedoara.

carnaval A125

Et puis, quelques gosses ravis de ce qu'ils voyaient

route du carnaval d'Argenteuil-68

En attendant à macdo


Nous avons été l'après-midi à la Défense, et pendant que les jeunes sont allés visiter les magasins, je me suis assise avec un petite glace à MacDo, tout comme elle (avec son copain qu'on ne vois pas ici) et j'ai fait des photos.

Comble de tout, macdo a commencé à faire de pub pour les vitamines!

Voyez vous-mêmes!

Vitamines à Macdo-1

vendredi 9 juin 2006

Vieux métiers


La théme de carnaval de samedi et les dix chars: les vieux métiers. Certains, devenus désuets (merci Fabrice) mais d'autres existent toujours, sinon en France.

Et même ici, la plupart, sinon tous bien sûr.

Meunier? Bien sûr. Il y a moins des petits moulins qu'avant, petits moulins comme celui de Saint Didier sur Chaleron, où mon mari, le meunier est venu il y a plus de quarente ans maintenant, où était mon démeure la première fois que j'ai mis pieds en France. Ce moulin-là, est devenu maintenant un atelier d'artisan travaillant le bois.

Mais les artisans, heureusement, existent encore et les vieux métiers se pratiquent, même si moins souvent.

Lavandier? On venait laver la linge sale chez nous, à Bucarest, une fois par mois, et dans l'immeuble il y avait un endroit spécial pour laver. Je trouvais intéressant, mais je n'avais pas le droit d'y aller, ou très rarement. Ainsi, je vais mourir, sans savoir laver mon propre linge... heureusement, les machines sont arrivés et le font, la plupart de temps à notre place.

Il y a toujours encore "une première fois" dans ma vie - heureusement.

Hier, c'était la première fois qu'une coiffeuse est venu à domicile pour couper mes cheuveux. Une voisine, ultra sympa, recomandé par une autre voisine.

Il faisait beau dehors hier et elle est venu avec tout ses panoplia, mais en robe d'été qui annoncait: pour moi l'été est arrivé. La voilà, tout simpa devant ma fenêtre, dans la lumière douce de l'ombre. Même elle, la pleine lumière ne lui va pas, sortant même à elle les peu des rides trop à la surface.

En quelques minutes et pour pas cher, j'étais transformée! J'aime bien mes cheuveux courtes et encore bouclés, et repaints avant son arrivé pour le weekend. C'est ma petite fille Gabrielle qui m'a attiré l'attention: mamie Julie, tu as des mêches blanches, ici et puis là. Malgré le "je t'aime comme tu es" du petit et adorable David (quand il ne fait pas plein des bétises), je suis mieux, tel que maintenant.

Le plus important: je me sens bien dans ma peau. (Et vous pouvez voir aussi le résultat de son passage dans l'autoportrait changé, en petit, ou si vous clickez dessus, en grand) C'est une des images de moi, qui me ressemble le plus - quand je suis bien dans ma peau et contante de la vie.

Et dans quelques heures à peine, j'acceuille la délégation venu de loin, de plus de deux mille kilometres. J'espère que je ne ferais aucune gaffe! Je voulais vous laisser l'affiche de carnaval pour quelque jours, mais c'est si difficile de se taire et ne pas communiquer!

mercredi 7 juin 2006

Carnaval!

Il y a le carnaval de Rio, celle de Nice, et maintenant, pour moi, qui n'a pas vu ni l'un ni l'autre, il y aura le carnaval d'Argenteuil. Samedi après-midi sur le theme "vieux métiers".

Je serais interprète pour la troupe arrivant de Hunedoara, Roumanie (ville jumelée) et mes petits enfants seront sur le char déguisés. Vendredi, les environs avec la délagation, dimanche bateau mouche à Paris, je ne vais pas chômer le week-end qui arrive. Et si je n'aurais pas le temps de dire un mot pour ces quelques jours, je vais m'en attrapper la semaine suivante. Promis, juré.

En attendant, c'est le calme avant l'orage.


Ce restaurant de Campanile sera pleine des gens dès vendredi matin, entre autres, les "troupes" venant de Ecosse, Allemagne, Roumanie et Italie, les musiciens, etc. Il aura tout une autre alure.

mardi 6 juin 2006

A cup of café



La difficulté d'être breve

Ce n'est pas donné à tout le monde de savoir s'exprimer en quelques mots ou juste se concentrer sur une partie de l'image comme celle de dessus. Je réussi, mais rarement. J'aurais voulu m'exprimer avec des images ce matin: ma site flickr soudain s'arrête, le blogger est surchargé ou alors le club-internet.

Alors...

Seulement une courte histoire.

Hier en allant vers Paris, j'avais envie de prendre en photo une fille avec une belle décolté, lisant. J'ai trop hésité, le train est arrivé, elle est monté. Moi aussi. Vais-je oser l'aborder? Il y avait de la place en face d'elle. Demander ne coûte rien.

"Oui, pourquoi pas!"

Oui, tu peux me prendre

Merci! Avez-vous une adresse internet? Oui, je vous le donne, et vous? Ainsi, a commencé notre discussion et... comment puis-je être breve?

Je vais à Disnayland, je suis réceptionniste dans un hotel." Bref?

Elle m'a raconté pleines des choses sur son travail dans lequel elle démarre et le cours d'allemand qui commence en deux semaines. "Je parle français, bien anglais, un peu l'italienne, sinon, je me débruille en souriant."

Elle avait une merveilleuse sourire. Ensuite nous avons continué sur des examens ratés de conduite de voiture (chacune de nous en détail) et de sa peur de rater le dernier train de soir, elle termine à dix heure mais le trajet est long.

Notre trajet jusque Paris ne dura plus dix minutes et nous avons dû nous arrêter, mais on continuera par email.

Quelquefois, c'est bien d'oser.