lundi 13 juin 2005

De l'office de tourisme de Marosvasarhely

J'ai fait une tour interessante ce matin, Cluj - Torda - Torocko au milieu des montagnes, atteneint sur une route tres belle mais plein des trous. J'y ai fait des photos des femmes lavant encore au lavoir, mais nombreuses autres que j'ajouterai des que possible.

Torocko est fameux comme vieille siege des Unitariennes. Ancien mine de fer, ayant resiste longemps, il y a 150 ans, avec le bruit dont on croyait venir d'une grande troupe. L'auteur hongrois Jokai Mor, tres prolifique et populaire, y a place un roman Dieu est un. Il a fait une visite remarquable la.

Merveilleux route entre montagnes de 28 kilometre apres Turda, ira encore, mais on prend ensuite une route secondaire, plein plein des trous. Non que ce ne sera plus belle, si on pouvait regarder autre chose que les trous, pratiquement impossible d'eviter, malgre les serpentines qu'on fait. Pas de circulation, j'y est rencontre cinq voitures en environ 15 km, plus des gens se deplacant avec chariots tire d'un cheval d'habitude, mais aussi a pieds, allant travailler.

"Mon fils a de famille, je dois travailler, mais la route est longue. Vous avez du chance d'avoir un taxi", me dit une vieille femme hongroise.

"Je vais travailler le mais, mais sans dents, ils me derangent" dit une vieille roumain sur son chariot. L'un ou l'autre se sont laissées prendre avec grace, la derniére me demandant : je serais au tele ?

Apres avoir decidé a revenir sur le chemin plutot que suivre la route trouée, je suis arrivée apres 150 km dans la ville qu'on appelle, Tirgu Mures, ou, dans le centre ville, Marosvasarhely, moitié roumain, moitié hongrois. Tres belle ville, et polie : dans l'office touristique on me permet d'utiliser Internet sans aucun contrpartie.

Quelle différence, entre la petite village ultra intéressant, perdu dans les montagnes, avec leur maisons blanches et anciennes coutumes, la poste dans une vieille maison paysanne, et cette ville fleurissant, des tois des églises et maisons de centre en mosaique et internet a disposition.

Aujourd'hui Koloszvar

En Rumanian, elle s'appelle Cluj, rebaptise Cluj-Napoca, mais pour nous, il reste Kolozsvar. Toute la journee je suis libre de me balader selon mon humeur, et demain, mon cousin (3e degre) vient avec moi a Gherla / Szamosujvar et Iklod, lieu de naissance de Sidonie, ma grand mere et de Paula, mom arriere grand mere. A la derniere je n'y suis jamais allee, a premiere qund j'avais 12 ans. Je me souviens d'une derniere reunion familiale, avant que toute se dissippe, ici ou la, et un repas de soir sous violon joue par deux tzigans hongrois.

Avant midi, je suis retournee aux lieux de jeunesse, a moi puis celle de maman et oncle. Ensuite, un peu fatiguee, il fait d'un coup chaud ici, je me suis assise sur un banc dans le parc de ville, jadis j'y ai appris utiliser la byciclette. Un monsieur roumain de 87 ans y etait deja, avec le temps il s'est deride et nous avons tres bien discute et longtemps.

Je suis venu, centre ville et j'ai tombe sur cette cybercafe, mais il n'y a pas d'accents, de nouveau. En buvant un jus d'orange presse, je vous ecris aussi pour demain, quand je serai sur les routes.

Je n'irai plus à Bucarest

On s'imagine, on propose, puis quelque chose intervient. On doit être flexible.

Encore il y a deux jours, je me suis dit que je dois aller aussi à Bucarest et Mamaia (le bord de la mer Noir) pour voir ma meilleure amie, Alina. Je m'avouais, toute fois, que je n'étais pas, cette fois, pleine d'enthousiasme de faire les heures et kilomètres pour y parvenir, j'aurais mieux souhaité s'il c'était elle qui pouvait venir vers moi. Mais je ne voyais pas de l'alternative. Je l'aime, je sentais qu'elle avait besoin de moi, j'avais moi aussi besoin de bavarder avec elle à coeur ouvert.

Depuis hier, mes plans ont changé.

Elle "doit aller avec son mari qui a déjà réservé de place pour elle", mais aussi "socialiser" et nager des kilomètres. Je ne l'ai connaissais pas du tout un "animal social", donc c'est des mots venant de son mari. Je reconnais, que scientifique reconnu internationnalement, il a besoin de l'aide de sa femme, de temps en temps, dans les réunions scientifiques, cette fois, tenu au bord de la mer Noir.

"Nager, toi? Des kilomètres?" Quand je l'ai connu, elle avait plutôt peur de l'eau et ne savait pas nager du tout.

"Mais tu sais que j'apprends tous les jours sans cesse" me retroqua-t-elle. Mais ensuite, elle dit le mot magique pour moi "Je viendrai chez toi pour deux semaines en septembre."

"Non un mois!" je répondis aussitôt.

"Alors, tu ne veux pas venir me voir?" dit-elle, d'un ton fâché.

"Bien, viens trois semaine"

Après quoi, nous nous sommes éclatées à rire, tous les deux.

Quand et où et comment nous nous voyons n'est pas important. Je comprends le besoin d'une épouse de s'adapter aux besoins de son mari. Elle comprend mon besoin de se rencontrer. Le plus important, nous savons que nous nous aimons, n'importe quoi arrive et ce dit. Ca s'est le plus important.

dimanche 12 juin 2005

Marcher devient difficile


Crossing, walking difficult
par Julie70.

quand on a 98 ans comme ma oncle, ou même 95 comme sa femme, mais hier, il a prouvé que c'était possible et quand motivé, marcher, assis longtemps, parler en publique (et être applaudi), manger en famille sans faillir et visiter pour la dernière fois les lieux d'enfance et d'âge mur.

C'était très émouvante pour moi de le voir, et quoi qu'arrive, je suis très contante de l'avoir un peu encouragé à le faire.

C'est bien d'avoir de l'aide, comme lui, au besoin.

C'est curieux comme on peut se sentir jeune, des fois, en se comparant...

CyberCafé


VoyageJuinMeilleurs (37)
par Julie70.

A l'entré en Hongrie, Esztergàm, je me suis précipitée avec la première occasion de vous écrire, de là, mais le clavier hongrois me donnait pas mal des soucis... pardon.

Maintenant, au moins, le fils de mon cousin, m'a arrangé d'écrire avec mon propre portable PC