"Julie, laisse aller"
(fragments de Retroblog d'aujourd'hui)
Oui, je l’ai beaucoup supporté. Fini.
Souvent, j’étais heureuse.
Souvent, il m’humiliait et je lui trouvais des excuses. C’est fini.
Julie, laisse aller!
Lui.
La maison.
Tout ce qui était.
Tout qui n’est pas toi.
À la sortie de l’affaire être celle que j’étais avant.
Comment ?
Laisser aller.
S’éloigner.
Écrire.
Voyager.
Préserver ce à quoi, ceux à qui je tiens le plus et ne pas s’accrocher au reste.
Laisse aller.
Maigrir. Soigner ma peau. Mes os.
Nager. Marcher. Ne pas s’enrailler !
Julie, souviens-toi qu’un lever de soleil, des nuages roses, une étoile qui pâlit lentement, un ciel s’éclaircissant progressivement peuvent te donner une telle joie! Tout à l’heure j’ai aperçu dans le miroir de la porte mon visage, le sourire enchanté. La même que François avait photographié jadis. Un lever de soleil (vu de la fenêtre de chez mon fils) peut provoquer donc le même enchantement. Hurrah! Ma solitude commence bien.
J’essayerai de trouver un logement d’où l’on peut observer, avoir de la joie de lever de soleil.
Je ne vais pas m’ennuyer seule. Il y a tellement de choses à faire!
J’ai un bon livre.
De bonnes idées.
De nouvelles résolutions.
Qu’est-ce que je veux ?
Une vue vers l’est - éventuellement.
Calme, sûrement.
Chauffage centrale et gaz, si possible.
Ascenseur
Baignoire
Lumière
Place pour mes livres
Pour le fauteuil
Pour une table
Pour un lit d’une personne
Chercher un logement est une possibilité de visiter, de découvrir Paris. Hurrah!
Laisser aller.
Ce n’est pas facile, mais possible.
Ce n'était pas si loin de maintenant... pourtant il me parait que je l'ai écrit dans une autre vie.
Qu'est-je obtenue de ce que je voulais alors?
Pas la vue vers l'est ni la lumière ni chauffage centrale ou ascenseur.
Je n'ai pas réussi maigrir non plus, je ne me suis pas promené ou aller nager assez non plus.
J'ai obtenu à vivre dans le calme, avoir de la place pour (presque) tous mes livres, une grande baignoire et du gaz pour me baigner, me chauffer; cuisiner, un petit jardin sympatique.
Un lit de deux personnes dans lequel je dors seule depuis. J'ai voyagé pas mal, merci, et j'écris tous les jours depuis. Je me suis mise a la photographie.
Je n'habite plus à Paris, mais même sans cela j'ai découverte la ville quartier par quartier mieux qu'avant. Quelquefois nostalgique, mais surtout de l'idée de 'partage ma vie avec quelqu'un', discuter (mais pas disputer) - en général je supporte très bien ma vie solitaire depuis lors.
Seulement six années? J'ai fait tellement, j'ai vécu tellement depuis!
Expérimenter, communiquer, tâcher de vivre pleinement. Prouver a soi et aux autres, depuis dix ans déjà
mardi 27 novembre 2007
lundi 26 novembre 2007
Spectacle a Hunedoara
Entre plusieurs choses vues a Hunedoara, l'une était les luttes médiévaux par les Chevaliers de Hunedoara, groupe formée il n'y pas si longtemps, mais ils étaient bons et amusants en même temps.
Et que de l'imagination!
Dans un coin, un vrai porc entier était en train de rôtir, dans l'autre, ils offraient une sorte de soupe que je n'ai pas osé goûter, mais le maire adjoint qui était avec nous l'a apprécié.
Au milieu, des luttes et des grimaces "t'es fini!" quand l'un réussissait a faire tomber l'autre: une vraie ballet.

J'espère les revoir en Argenteuil, nous aussi avons une journée médiéval par an. Hélas, la dernière fois il pleuvait à vers. Il a plu aussi pas mal a Hunedoara, mais ce jour-là, le soleil était avec les chevaliers, au rendez-vous.

Les mêmes chevaliers, mais aussi des filles habillées a l'ancienne, attendaient devant la mairie de Hunedoara avec le clé de la ville dans leur main à remettre au président de la Roumanie, qui lors notre visite là était venu pour quelques heures aux journées de Hunedoara et donné un discours a la Mairie.


Les chevaliers étaient courageux, mais le président davantage: après le discours sur l'Europe et son nouveau traité signé, dans la petite salle de conseil de la Mairie, et déjà vers le soir, avec presque pas de lumière, il a descendu dans la rue devant la mairie et entré au milieu des centaines des gens l'attendant là!
Tout le monde voulait lui serrer le main et se bousculait autour de lui. Je n'ai regardé que de la fenêtre de vice-maire vers en bas, en admirant le courage de ce président courage que je n'aurais pas eu. Plus tard, on m'a dit qu'il fait souvent ceci et les roumains l'apprécie beaucoup comme "un des leurs".
Par contre, les journalistes souvent rouspétent contre lui : il parait il s'est même plaint qu'on ne parle pas assez de ce qu'il dit sur l'Europe. "Qui est interessé par l'europe?" disait au télévision un jeune journaliste, bête, a mon avis, expliquant qu'ils programment seulement des choses avec beaucoup d'audience. Vous pouvez deviner le niveau de son discours et sa chaine... et ses grimaces!


Maintenant "tout est permis" se disent beaucoup en abusant aussi de ce "tout" ou l'utilisant bêtement, mais la démocratie n'est pas appris d'un an à l'autre et probablement, étant tellement souffert de la tyrannie c'est naturelle que pendant un certains temps ils tombent (heureusement pas tous) de l'autre côté. Souvent, ayant des discours qui ne passeront jamais par ici, injuriant les uns ou les autres par exemple et heurtant aussi. J'espère seulement que les mauvais grains vont tomber et les bons rester.
Je dois dire, qu'étant loin, je n'ai rien entendu de ce Traité Européenne signé en octombre: j'espère qu'on l'a mieux expliqué en France. Je sais seulement, par le président Roumain qui a assisté a sa signature et le trouvait très important, qu'on en a plus parlé ici.
Et que de l'imagination!
Dans un coin, un vrai porc entier était en train de rôtir, dans l'autre, ils offraient une sorte de soupe que je n'ai pas osé goûter, mais le maire adjoint qui était avec nous l'a apprécié.
Au milieu, des luttes et des grimaces "t'es fini!" quand l'un réussissait a faire tomber l'autre: une vraie ballet.
J'espère les revoir en Argenteuil, nous aussi avons une journée médiéval par an. Hélas, la dernière fois il pleuvait à vers. Il a plu aussi pas mal a Hunedoara, mais ce jour-là, le soleil était avec les chevaliers, au rendez-vous.
Les mêmes chevaliers, mais aussi des filles habillées a l'ancienne, attendaient devant la mairie de Hunedoara avec le clé de la ville dans leur main à remettre au président de la Roumanie, qui lors notre visite là était venu pour quelques heures aux journées de Hunedoara et donné un discours a la Mairie.
Les chevaliers étaient courageux, mais le président davantage: après le discours sur l'Europe et son nouveau traité signé, dans la petite salle de conseil de la Mairie, et déjà vers le soir, avec presque pas de lumière, il a descendu dans la rue devant la mairie et entré au milieu des centaines des gens l'attendant là!
Tout le monde voulait lui serrer le main et se bousculait autour de lui. Je n'ai regardé que de la fenêtre de vice-maire vers en bas, en admirant le courage de ce président courage que je n'aurais pas eu. Plus tard, on m'a dit qu'il fait souvent ceci et les roumains l'apprécie beaucoup comme "un des leurs".
Par contre, les journalistes souvent rouspétent contre lui : il parait il s'est même plaint qu'on ne parle pas assez de ce qu'il dit sur l'Europe. "Qui est interessé par l'europe?" disait au télévision un jeune journaliste, bête, a mon avis, expliquant qu'ils programment seulement des choses avec beaucoup d'audience. Vous pouvez deviner le niveau de son discours et sa chaine... et ses grimaces!
Maintenant "tout est permis" se disent beaucoup en abusant aussi de ce "tout" ou l'utilisant bêtement, mais la démocratie n'est pas appris d'un an à l'autre et probablement, étant tellement souffert de la tyrannie c'est naturelle que pendant un certains temps ils tombent (heureusement pas tous) de l'autre côté. Souvent, ayant des discours qui ne passeront jamais par ici, injuriant les uns ou les autres par exemple et heurtant aussi. J'espère seulement que les mauvais grains vont tomber et les bons rester.
Je dois dire, qu'étant loin, je n'ai rien entendu de ce Traité Européenne signé en octombre: j'espère qu'on l'a mieux expliqué en France. Je sais seulement, par le président Roumain qui a assisté a sa signature et le trouvait très important, qu'on en a plus parlé ici.
dimanche 25 novembre 2007
C'est Noel!
Bien sûr, ce n'est pas encore le jour de Noel, mais dans les boutiques, ici le grand magazin centre Argenteuil, le Noël est déjà arrivé.
Comme il me faut un projet photographique, après avoir terminé mes promenades arrondissement par arrondissement à Paris, j'ai décidé de traquer la saison des fêtes à Paris et autour.
Hier, j'ai sorti exprès pour cela, même si je devais aussi acheter du café et du lait. Je me suis aussi offerte un microphone pour trois euros, dorénavant je pourrais parler si quelqu'un (d'habitude mon fils et ma belle fille) m'appelle sur GoogleTalk.
J'ai eu de la chance. Pendant que je prenais cette image, en regardant en haut, dans le rayon jouets, mon regard est tombé vers en bas.

Pour ce petit Noel était déjà arrivé effectivement et il se servait, en portant vers le milieu des paquets plus grand presque que lui. En plus, sa maman m'a laissé faire des photos, lui a même demandé de s'arrêter me regarder. Un second, il l'a fait, mais trop préoccupé a s'arrêter longtemps.

Des ballons rouges, des robes rouges, des jouets rouges. Pour le moment, le vert n'était pas au rendez-vous, et dans mes photos, je l'ai retrouvé seulement indiquand la sortie.
Certains n'aiment pas cette saison "trop commerciale" mais la fête et la fête, pour ma première sortie j'ai eu de la chance avec cette famille qui s'y préparait déjà.

La mère regardait un jouet en haut, je ne sais pas si le petit va aimer (bien sûr!) mais peut être elle aura aimé l'avoir quand elle était gosse et maintenant elle peut l'offrir à son enfant.

Le père était préoccupé a remettre les jouets que le petit sortait, tant pis, l'enfant allait un peu plus loin et en sortait un autre. Quelle amusement!

Un peu plus loin, cet ours polaire attendait preneur, alas, mes petit enfants ont grandi: le plus grand aura 15 ans ce Noel! Mais quand il était bébé, mon mari (il aimait offrir avant devenir horrible) avait acheté un énorme panthere blanche: il est encore parmi leurs jouets préférés. A l'époque le péluche était plus grand que le bébé. Enfant, après enfant se couchait dessus, jouait avec.
Un autre fois, le Noel, nous sommes allés tous en Amérique et nous avons passé les fêtes ensemble, ma fille qui habite là et ses trois garçons, mon fils et ses deux enfants, bien sûr leurs conjoints et moi. Mais aussi la famille de mon beau-fils. Et l'année dernière, j'étais avec la famille de ma belle-fille.
Qu'on se réunit ou non, Noël reste une belle fête et même si je passe la journée, des fois, toute seule chez moi, il y a tellement des joies et des choses intéressantes autour. En tout cas, pleine des nouvelle photographies a faire.
Comme il me faut un projet photographique, après avoir terminé mes promenades arrondissement par arrondissement à Paris, j'ai décidé de traquer la saison des fêtes à Paris et autour.
Hier, j'ai sorti exprès pour cela, même si je devais aussi acheter du café et du lait. Je me suis aussi offerte un microphone pour trois euros, dorénavant je pourrais parler si quelqu'un (d'habitude mon fils et ma belle fille) m'appelle sur GoogleTalk.
J'ai eu de la chance. Pendant que je prenais cette image, en regardant en haut, dans le rayon jouets, mon regard est tombé vers en bas.
Pour ce petit Noel était déjà arrivé effectivement et il se servait, en portant vers le milieu des paquets plus grand presque que lui. En plus, sa maman m'a laissé faire des photos, lui a même demandé de s'arrêter me regarder. Un second, il l'a fait, mais trop préoccupé a s'arrêter longtemps.
Des ballons rouges, des robes rouges, des jouets rouges. Pour le moment, le vert n'était pas au rendez-vous, et dans mes photos, je l'ai retrouvé seulement indiquand la sortie.
Certains n'aiment pas cette saison "trop commerciale" mais la fête et la fête, pour ma première sortie j'ai eu de la chance avec cette famille qui s'y préparait déjà.
La mère regardait un jouet en haut, je ne sais pas si le petit va aimer (bien sûr!) mais peut être elle aura aimé l'avoir quand elle était gosse et maintenant elle peut l'offrir à son enfant.
Le père était préoccupé a remettre les jouets que le petit sortait, tant pis, l'enfant allait un peu plus loin et en sortait un autre. Quelle amusement!
Un peu plus loin, cet ours polaire attendait preneur, alas, mes petit enfants ont grandi: le plus grand aura 15 ans ce Noel! Mais quand il était bébé, mon mari (il aimait offrir avant devenir horrible) avait acheté un énorme panthere blanche: il est encore parmi leurs jouets préférés. A l'époque le péluche était plus grand que le bébé. Enfant, après enfant se couchait dessus, jouait avec.
Un autre fois, le Noel, nous sommes allés tous en Amérique et nous avons passé les fêtes ensemble, ma fille qui habite là et ses trois garçons, mon fils et ses deux enfants, bien sûr leurs conjoints et moi. Mais aussi la famille de mon beau-fils. Et l'année dernière, j'étais avec la famille de ma belle-fille.
Qu'on se réunit ou non, Noël reste une belle fête et même si je passe la journée, des fois, toute seule chez moi, il y a tellement des joies et des choses intéressantes autour. En tout cas, pleine des nouvelle photographies a faire.
samedi 24 novembre 2007
Les dernières jours
En même temps que je me promène ces matins d'hiver ensoleillé dans les rues d'Argenteuil et me prépare pour la saison des fêtes a venir (j'ai déjà une première invitation pour faire des photographies), en même temps que je vous prends avec moi en Roumanie et revois les images de ses rues et les gens de ses marchés, je suis obligée de replonger dans les dernières jours de mon mariage.
Replonger dans l'enfer.
Obligée? Je me sens obligée envers mes lecteurs présents et futurs. Tous, toutes, qui un jour pourraient passer par quelque chose similaire. Sinon, pour pouvoir leur dire ensuite que on peut en ressortir.
En regardant la date, il ne me parait pas si loin que cela: fin aout 2001. Est-ce que c'était vraiment moi qui a dû supporter tout cela? Bérangère, il y a juste une semaine décrivait dans son blog, une émission télévisée dans laquelle une dame d'apparence distinguée racontait sa vie sm. Des émissions comme cela qui font certains d'autres dire "c'est normale, c'est la norme" et tâcher de l'imposer a leur conjoint en disant "mais tous les français vivent ainsi!" En disant et croyant, puisqu'ils l'ont vu sur la télé que c'est la norme et pas l'exception.
Je n'ai pas ris.
Je me suis souvenue de ce mari qui s'était enragé contre moi, non parce que je ne voulais vivre ainsi (heureusement, il n'en était pas question de cela), mais parce que je ne voulais reconnaitre que c'était la norme, que son affirmation "la grande majorité des français vivent ainsi" était valable, quoi que puisse dire les sites qui veulent le prouver (ou, ce que je ne savais pas encore à l'époque, la femme qui lui avait mis cela dans la tête pour le monter contre moi).
C'était une étape dure dans ma vie, très difficile a supporter. Etait-ce seulement il y a six ans? J'ai de la peine a croire! Tellement c'est passé depuis. Mais en passant par le bas, je vais aussi décrire comment j'en suis sortie.
Ce n'était pas seulement dur a la vivre, c'était aussi douleureux de le transcrire, il y a quelques années déjà dans un texte Word, de le relire. Et maintenant, jour a jour, je suis obligée de relire la dernière note avant de le publier. Que je veuillle ou non, cela me replonge et remonte a la surface des mots et événements anciennes m'ayant heurté et me fatiguent encore, jour a jour.
Il n'y a plus beaucoup! je me dis chaque matin, bientôt tu en sortiras! oui, mais...
Ensuite, arrive la période difficile de rupture, et refaire une vie nouvelle, mais ceci sera déjà la remonté vers la surface. Pour le moment, jour a jour, je suis en train de suffoquer. Pendant que je vous parle de Bucarest, un grand sentier en construction ou des chapeaux avec une grande sourire ou que je traque la lumière et photographie une mure baignée de soleil, un peu de moi reste encore plongée dans le passé. Vivement que cela finisse! Heureusement que c'est derrière moi.
On dit que tout mauvais qui arrive mène a quelque chose de bien, et j'y crois profondément. J'apprécie tellement plus le jour d'aujourd'hui ainsi et ma vie telle quelle maintenant.
En plus en relisant Sarah, en pensant aussi a la façon qu'un récit lu dans une autre de mes périodes difficiles m'avait aidé moi, et a quelqu'un qui peut être un jour pourrait en tirer courage, je me dis "ce n'était pas pour rien." Analyser, le dissequer, je ne le peux encore, pour cela il faudra attendre encore que d'autres années passent.
Replonger dans l'enfer.
Obligée? Je me sens obligée envers mes lecteurs présents et futurs. Tous, toutes, qui un jour pourraient passer par quelque chose similaire. Sinon, pour pouvoir leur dire ensuite que on peut en ressortir.
En regardant la date, il ne me parait pas si loin que cela: fin aout 2001. Est-ce que c'était vraiment moi qui a dû supporter tout cela? Bérangère, il y a juste une semaine décrivait dans son blog, une émission télévisée dans laquelle une dame d'apparence distinguée racontait sa vie sm. Des émissions comme cela qui font certains d'autres dire "c'est normale, c'est la norme" et tâcher de l'imposer a leur conjoint en disant "mais tous les français vivent ainsi!" En disant et croyant, puisqu'ils l'ont vu sur la télé que c'est la norme et pas l'exception.
Je n'ai pas ris.
Je me suis souvenue de ce mari qui s'était enragé contre moi, non parce que je ne voulais vivre ainsi (heureusement, il n'en était pas question de cela), mais parce que je ne voulais reconnaitre que c'était la norme, que son affirmation "la grande majorité des français vivent ainsi" était valable, quoi que puisse dire les sites qui veulent le prouver (ou, ce que je ne savais pas encore à l'époque, la femme qui lui avait mis cela dans la tête pour le monter contre moi).
C'était une étape dure dans ma vie, très difficile a supporter. Etait-ce seulement il y a six ans? J'ai de la peine a croire! Tellement c'est passé depuis. Mais en passant par le bas, je vais aussi décrire comment j'en suis sortie.
"C'était une étape dure de ma vie a passer et probablement aussi assez intime comme me l'avais fait remarquer quelqu'un, mais je pense a celles ou ceux qui doivent passer par des choses similaires, les récits qu'on n'est pas seule est si bienvenue dans ce cas! Alors, je continue, je vous emmene avec moi a travers 'monts et vallées'."J'ajoute une note tous les jours à mon Retro blog et je lis les statistiques: plus de trente personnes le suivent jour a jour, cela m'encouragait déjà savoir que je ne parle pas dans le vide et me disait "on jour..." mais ce matin j'ai recu dans mon email, par où je suis vos commentaires jour a jour, quelques lignes personelles de Sarah, qui ont signifié encore plus pour moi que les chiffres.
"Que tu as raison Julie!que de gens doivent vivre ça bien caché au depart des oreilles des autres... et apres aussi ca deborde des murs de la maison!Merci Sarah! tes paroles, tes mot me donnent courage a continuer et traverser cette période difficile pour moi.
en tout cas je devore ce que tu ecris, car tu nous partage quelque chose de personnel mais en même temps moi je m'y retrouves aussi! continue Julie et tes remaques sont importantes aussi... gros bisous Sarah"
Ce n'était pas seulement dur a la vivre, c'était aussi douleureux de le transcrire, il y a quelques années déjà dans un texte Word, de le relire. Et maintenant, jour a jour, je suis obligée de relire la dernière note avant de le publier. Que je veuillle ou non, cela me replonge et remonte a la surface des mots et événements anciennes m'ayant heurté et me fatiguent encore, jour a jour.
Il n'y a plus beaucoup! je me dis chaque matin, bientôt tu en sortiras! oui, mais...
Ensuite, arrive la période difficile de rupture, et refaire une vie nouvelle, mais ceci sera déjà la remonté vers la surface. Pour le moment, jour a jour, je suis en train de suffoquer. Pendant que je vous parle de Bucarest, un grand sentier en construction ou des chapeaux avec une grande sourire ou que je traque la lumière et photographie une mure baignée de soleil, un peu de moi reste encore plongée dans le passé. Vivement que cela finisse! Heureusement que c'est derrière moi.
On dit que tout mauvais qui arrive mène a quelque chose de bien, et j'y crois profondément. J'apprécie tellement plus le jour d'aujourd'hui ainsi et ma vie telle quelle maintenant.
En plus en relisant Sarah, en pensant aussi a la façon qu'un récit lu dans une autre de mes périodes difficiles m'avait aidé moi, et a quelqu'un qui peut être un jour pourrait en tirer courage, je me dis "ce n'était pas pour rien." Analyser, le dissequer, je ne le peux encore, pour cela il faudra attendre encore que d'autres années passent.
vendredi 23 novembre 2007
Voyages, differences
Pendant ou après une voyage, nos yeux s'ouvrent, regardent autrement. Nous nous appercevons des choses qu'autrement nous aurions passés a côté sans lui donner l'importance, presque sans les voir.
Je n'étais pas très heureuse d'avoir été obligé à rester six semaines en Roumanie, mais avec le temps, j'étais obligée d'observer plus en plus des choses, certaines différentes, d'autres ressemblant d'ici.
En revenant, je vois aussi davantage.
Voilà une porte, pas si loin de moi, en route hier matin vers mes petits-enfants pour récupérer ma voiture restée près de chez eux. Le soleil de matin, que je continue a traquer, illuminait cette porte du "Moderne Cinema". J'adore ce nom! Il me donne envie de rêver, déviner comment cela a dû être a son ouverture, quand ses propriétaires ont décidé lui donner ce nom.
Cela fait plus des années que je suis habitant de l'Argenteuil que cette porte et entrée sont en train de se rouiller, mais la lumière de soleil d'hiver en y tombant les rendaient encore plus intéressantes.
A Bucarest aussi, je dirais même encore plus, le temps des cinémas est passé, remplacé par centaines des chaines de télévision: on regard les films chez soi. Pourtant...
Que de souvenirs "aller voir une film" arrivée en ville récement. Trouver un billet. Aller avec qui? La première en couleur! La première film français! Jean Gabin, dans un film inoubliable pour moi. "Ils font semblant, je me suis dit, ce n'est pas possible qu'un chauffeur de poids lourds a un frigidaire chez soi!"
Il a fallu beaucoup des années pour que les télévisions et les frigidaires entre dans les maisons "ordinaires" en Roumanie. Maintenant, on leur prix diminué, on achête comme des petit pains, les boutiques sont pleins des acheteurs. Chacun veux avoir sa maison ou appartement, aussi.

Quand je suis passée devant cette cinéma d'été au centre Bucarest, je me suis dit "dommage". Mais je parie presque qu'il sera utilisé, sinon au cinéma a autre chause plus rapidement que le "modern cinema" de ma ville.
Après la guerre, ou était-ce avant? beaucoup des français portaient des basques, des chapeaux specifiques, ceci est un baguette a la main était comment on les imaginait. Maintenant, c'est les femmes de Bucarest qui les portent un peu partout, fièrement.
Comme les jeans, ils font partie des choses "modernes" des choses "européenes" ou "occidentales" avec quoi on s'imagine plus "moderne". Vous pouvez d'aileurs voir sur mon portrait d'hiver, même moi j'en ai un dorénavant, recu de la tante de maman qui en a une dizaine dans son armoire. Chacun, probablement pour différent occasions.
En pensant en arrière, avec quelques jours, je commence à réfléchir à tout ce que j'ai vu et observé, avec mes yeux habitués de la France, de Paris et ses banlieux, en y allant. Ou l'absence des choses. Par exemple: pratiquement pas vu des motocyclettes sur les routes.
Il faudrait plusieurs jours, voir semaines, jusque je puisse moi même absorber et comprendre tout ce que j'ai appris, tout ce que j'ai observé là bas, volontairement ou involontairement.
En tout cas, il me permet a voir le monde autour de moi, ici, déjà autrement.
Je n'étais pas très heureuse d'avoir été obligé à rester six semaines en Roumanie, mais avec le temps, j'étais obligée d'observer plus en plus des choses, certaines différentes, d'autres ressemblant d'ici.
En revenant, je vois aussi davantage.
Voilà une porte, pas si loin de moi, en route hier matin vers mes petits-enfants pour récupérer ma voiture restée près de chez eux. Le soleil de matin, que je continue a traquer, illuminait cette porte du "Moderne Cinema". J'adore ce nom! Il me donne envie de rêver, déviner comment cela a dû être a son ouverture, quand ses propriétaires ont décidé lui donner ce nom.
Cela fait plus des années que je suis habitant de l'Argenteuil que cette porte et entrée sont en train de se rouiller, mais la lumière de soleil d'hiver en y tombant les rendaient encore plus intéressantes.
A Bucarest aussi, je dirais même encore plus, le temps des cinémas est passé, remplacé par centaines des chaines de télévision: on regard les films chez soi. Pourtant...
Que de souvenirs "aller voir une film" arrivée en ville récement. Trouver un billet. Aller avec qui? La première en couleur! La première film français! Jean Gabin, dans un film inoubliable pour moi. "Ils font semblant, je me suis dit, ce n'est pas possible qu'un chauffeur de poids lourds a un frigidaire chez soi!"
Il a fallu beaucoup des années pour que les télévisions et les frigidaires entre dans les maisons "ordinaires" en Roumanie. Maintenant, on leur prix diminué, on achête comme des petit pains, les boutiques sont pleins des acheteurs. Chacun veux avoir sa maison ou appartement, aussi.
Quand je suis passée devant cette cinéma d'été au centre Bucarest, je me suis dit "dommage". Mais je parie presque qu'il sera utilisé, sinon au cinéma a autre chause plus rapidement que le "modern cinema" de ma ville.
Après la guerre, ou était-ce avant? beaucoup des français portaient des basques, des chapeaux specifiques, ceci est un baguette a la main était comment on les imaginait. Maintenant, c'est les femmes de Bucarest qui les portent un peu partout, fièrement.
Comme les jeans, ils font partie des choses "modernes" des choses "européenes" ou "occidentales" avec quoi on s'imagine plus "moderne". Vous pouvez d'aileurs voir sur mon portrait d'hiver, même moi j'en ai un dorénavant, recu de la tante de maman qui en a une dizaine dans son armoire. Chacun, probablement pour différent occasions.
En pensant en arrière, avec quelques jours, je commence à réfléchir à tout ce que j'ai vu et observé, avec mes yeux habitués de la France, de Paris et ses banlieux, en y allant. Ou l'absence des choses. Par exemple: pratiquement pas vu des motocyclettes sur les routes.
Il faudrait plusieurs jours, voir semaines, jusque je puisse moi même absorber et comprendre tout ce que j'ai appris, tout ce que j'ai observé là bas, volontairement ou involontairement.
En tout cas, il me permet a voir le monde autour de moi, ici, déjà autrement.
jeudi 22 novembre 2007
Soleil après la pluie
Si on attend assez, il y a toujours du soleil qui ressort après une longue, interminable période de pluie. De la joie qui arrive quand le coeur parait asseché trop longtemps.
Depuis que je suis retournée, il pleuvait. Quand il ne pleuvait pas, le ciel était fermé par les nuages grises. Un cours que je prends me disait: "sortez et faites des photos en utilisant les diverses orientations du soleil.
Quel soleil?
Hier matin, le soleil était au rendez-vous.
Rapidement, je me suis habillée et sortie acheter du lait, bien sur a pieds, et en emportant mon petit appareil photo avec moi.
Traquer le lumière.
Malgré que c'était déjà dix heures, l'ombre était encore "long".
J'ai traqué la lumière diffus dans mon jardin et les gouttes de pluie de la nuit présents encore sur les feuilles.


mais aussi les rayons de soleil faisant briller sles branches d'automne d'un voisin

En regardant en haut, j'ai découverte un magnifique sapin pas si loin de moi, jamais vu auparavant, attendant le noel et me faisant rêver

et dans un autre jardin non loin du shopping, des magnifiques roses toujours belles, même après ces quelques jours autour de zero degrés celsius dehors.
Elles étaient près d'un mur de béton et défendus des intrus par des piques - ce qui m'a rappellé un magnifique opérette de ma jeunesse.
La lumière projetant de l'ombre sur le mur, m'a fait cadeau de cette image, mon image.

En retournant, même les gouttes de pluie sur le parbris d'une voiture me parlait du soleil qui maintenant y projetait pleines des couleurs - bien sûr, un peu plus tard les aurait fait disparaitre, évaporer dans l'air. En tout cas, après la pluie, le soleil même projette des choses différents, les couleurs plus vives aussi, je crois.
Cela vaut la peine vraiment de patienter, attendre, et puis aussi de regarder autour de soi, même quand on va acheter du lait. Que des choses découvertes seulement parce qu'on m'avait poussé à traquer la lumière!
Depuis que je suis retournée, il pleuvait. Quand il ne pleuvait pas, le ciel était fermé par les nuages grises. Un cours que je prends me disait: "sortez et faites des photos en utilisant les diverses orientations du soleil.
Quel soleil?
Rapidement, je me suis habillée et sortie acheter du lait, bien sur a pieds, et en emportant mon petit appareil photo avec moi.
Traquer le lumière.
Malgré que c'était déjà dix heures, l'ombre était encore "long".
J'ai traqué la lumière diffus dans mon jardin et les gouttes de pluie de la nuit présents encore sur les feuilles.
mais aussi les rayons de soleil faisant briller sles branches d'automne d'un voisin
En regardant en haut, j'ai découverte un magnifique sapin pas si loin de moi, jamais vu auparavant, attendant le noel et me faisant rêver
et dans un autre jardin non loin du shopping, des magnifiques roses toujours belles, même après ces quelques jours autour de zero degrés celsius dehors.
Elles étaient près d'un mur de béton et défendus des intrus par des piques - ce qui m'a rappellé un magnifique opérette de ma jeunesse.
La lumière projetant de l'ombre sur le mur, m'a fait cadeau de cette image, mon image.
En retournant, même les gouttes de pluie sur le parbris d'une voiture me parlait du soleil qui maintenant y projetait pleines des couleurs - bien sûr, un peu plus tard les aurait fait disparaitre, évaporer dans l'air. En tout cas, après la pluie, le soleil même projette des choses différents, les couleurs plus vives aussi, je crois.
Cela vaut la peine vraiment de patienter, attendre, et puis aussi de regarder autour de soi, même quand on va acheter du lait. Que des choses découvertes seulement parce qu'on m'avait poussé à traquer la lumière!
mercredi 21 novembre 2007
Maintenant...
C'est le chateau flottant ou le chateau hantée, c'est l'oeuvre de ma petite fille. Ce n'est pas le chateau de Drakula de Transylvanie: comme il n'a pas existé, il ne peut avoir de chateau.
L'originale se trouve, en mauvais état mais pas déformé ainsi en Normandie.
"Mamie, prenons une image pour et déformons-le!"
Ensuite, nous avons pris une des autoportraits de mamie et lui avont tiré le nez, lui avons déformé la bouche, les yeux et allongé l'oreille.
Après elle, c'est moi qui a continué la déformation: si déjà...
"Maintenant prenons une de moi!"
Arrivée a une ancienne photo d'elle, au lieu de la déformer, elle a voulu lui mettre des belles bordures avec des fleurs tout autour. Et moi, j'en ai fait une en y ajoutant une seule fleur: la voilà.
C'était une journée bien pleine .
La beauté et l'horreur finalement ne sont pas si éloignés l'un de l'autre, nous avons cotoyé les deux sur l'écran, la palette et la chambre noir digital aussi admettent l'un comme l'autre. Chacune d'elles descend en nous et en resort quelque chose bien profonde.
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