Il nous arrive plusieurs évenements qui nous secoue. Les uns nous comblent de chagrin, les autres nous font peur. Encore d'autres nous déstabilise.
Quand, le lendemain de mes 73 ans, cet homme maigre et haut a commencé à entrer par la fenêtre de la pièce voisine, vers onze heures du matin, j'étais d'abord effrayée, puis furieuse. Ensuite j'ai décidé, après avoir écrit à la mairie et téléphoné à la police, de mettre l'incident derrière moi.
"Je ne vais pas quand même changer ma vie, si un jour, après cinq ans de séjour dans cette maison, quelqu'un d'un coup a essayer de pénètrer par la fenêtre ouverte!" Je ne vais pas fermer les grilles du cour avec un gros cadenas ou ne plus ouvrir mes fenêtres pour aérer mais aussi pour avoir du plaisir du jardin devant la fenêtre!
Je mettrai tout l'incident derrière moi!
C'est plus facile à décider que de le réaliser.
Je suis ce matin sur le même place, assise dans mon lit, avec le même ordinateur portable sur le genoux qu'alors, et de temps en temps, sans vouloir, je jette un regard à mes fenêtres. Je fais gaffe à ne plus laisser sur la table, au vu de la fenêtre une appareil photo, je n'ai pas encore réussi à mettre derrière moi ce qui c'était passé pourtant déjà presque quatre semaines!
Je suis destabilisée encore.
Comme je l'étais, il y a environ vingt ans, pendant longtemps, quand deux jeunes se sont apporchés de ma voiture stationée dans un petit rue de banlieux. J'étais dans la voiture, j'attendais mon amie retourner: elle était allée demander un renseignement dans un café. Les jeunes sont venus en mobilette, l'un a cassé le vitre arrière de ma voiture et arraché mon sac qui se trouvait sur le siège. Je l'ai ressentie comme une agréssion personnelle.
Je suis sortie aussitôt de ma voiture, crié et demandé aux gens de les attrapper, mais la mobilette était déjà loin et tous autour de moi lentes à réagir. Après vingt ans, je n'ai pas tout à fait oublié et quand un motoriste avec masque passe près de ma voiture, je sens un certain peur m'envahir encore.
On peut diriger notre raison, prendre des décisions censés, c'est plus dur de rétablir l'insecurité qui nous envahit, l'inconsciente d'où jaillit des émotions qu'on voudrait étouffer.
En tout cas, je ne me préoccupe plus de ma "branche d'automne" probablement coupé malgré tout par mon petit-fils qui voulait le mettre sur le "cimitière du chat mort il y a deux ans", ou de mon appareil photo ayant pris du bain: puisque je sais. Je comprends. Je ne me demande plus, comme avant "qui a pu me vouloir mal? me nuir". Ce n'est pas du tout repos de s'occupper des petits enfants, surtout quand ils sont si inventives et déterminés!
J'essaie de relativiser l'intrusion raté, heureusement, comprendre comment et pourquoi il a osé entrer au fond du jardin. Nous sommes allée, pour la première fois, dans un restaurant près de ma rue, ma maison. Mon invitée à fait était qu'elle habitait à New York. Moi, j'avais surpris quelqu'un rodant autour des voitures dans ma rue. Je crois que c'était le même qui le lendemain est venu dans notre cour, il a dû voir où nous sommes entrées, il n'a pas dû venir par "hasard".
Je ne crois pas, malgré tout qu'il reviendra!
Mais je n'arrive pas encore à éloigner de moi le sentiment, je suis encore hélas déstabilisée pour le moment. Comment m'en débarasser plus rapidement?
Expérimenter, communiquer, tâcher de vivre pleinement. Prouver a soi et aux autres, depuis dix ans déjà
mardi 7 août 2007
lundi 6 août 2007
Paris 7e arrondissement
La session parlementaire est fermé depuis peu des jours, le quartier derrière l'Assemblée Nationale est d'ailleurs tranquille même d'habitude. Mais ce dimanche matin de mois de août, c'était encore davantage.
Toutes les volets de toutes les fenêtres n'étaient pas fermées, mais pas mal, ainsi que la plupart des peu des boutiques ou cafés existants dans le coin. C'était quand même, ou à cause de cela peut être une promenade agréable.
150 photos prises lors d'une heure de promenade et encore quelques unes de ma voiture sur la route de retour. C'était une bonne récolte.

De loin

avec zoom de plus près
A part de moi, pendant mon heure de promenade, et à part des policiers gardant le Parlement, je n'ai rencontré qu'une seule fois, un petit group des touristes japonais, un couple rentrant des vacances et un jeune homme sympa promenant son chien. Il m'a conseillé entrer dans une chapel près de là, à l'architecture intéressant, mais même cela était fermé.
Pourtant, j'ai du pleine des choses à voir.
En regardant en haut, une rue plus loin

puis, à la maison, j'ai pris une partie seulement: intéressante, non?
Et voilà le coin derrière l'Assemblée où j'ai garé ma voiture

A seulement quelques pas de là, regardant à travers le grillage, émerveillée, j'ai découvre aussi ceci (il faut dire que là aussi, toutes les volets étaient fermés):

Vous pouvez regarder les images, suivre ma balade de dimanche matin ICI. Bonne semaine à tous et à toutes.
Comme vous voyez, je continue mes voyages, même si cela n'est que pour une heure. Partie hier de chez moi à neuve heures, avant dix et demi j'étais déjà de retour: la circulation était fluide et j'ai pu garer juste derrière l'Assemblée Nationale ce dimanche matin. Le temps était extra, est la chaleur n'est arrivée qu'une fois que j'étais bien enfermée chez moi, en train de regarder les images et revivre mon promenade.
Toutes les volets de toutes les fenêtres n'étaient pas fermées, mais pas mal, ainsi que la plupart des peu des boutiques ou cafés existants dans le coin. C'était quand même, ou à cause de cela peut être une promenade agréable.
150 photos prises lors d'une heure de promenade et encore quelques unes de ma voiture sur la route de retour. C'était une bonne récolte.
De loin
avec zoom de plus près
A part de moi, pendant mon heure de promenade, et à part des policiers gardant le Parlement, je n'ai rencontré qu'une seule fois, un petit group des touristes japonais, un couple rentrant des vacances et un jeune homme sympa promenant son chien. Il m'a conseillé entrer dans une chapel près de là, à l'architecture intéressant, mais même cela était fermé.
Pourtant, j'ai du pleine des choses à voir.
En regardant en haut, une rue plus loin
puis, à la maison, j'ai pris une partie seulement: intéressante, non?
Et voilà le coin derrière l'Assemblée où j'ai garé ma voiture
A seulement quelques pas de là, regardant à travers le grillage, émerveillée, j'ai découvre aussi ceci (il faut dire que là aussi, toutes les volets étaient fermés):
Vous pouvez regarder les images, suivre ma balade de dimanche matin ICI. Bonne semaine à tous et à toutes.
Comme vous voyez, je continue mes voyages, même si cela n'est que pour une heure. Partie hier de chez moi à neuve heures, avant dix et demi j'étais déjà de retour: la circulation était fluide et j'ai pu garer juste derrière l'Assemblée Nationale ce dimanche matin. Le temps était extra, est la chaleur n'est arrivée qu'une fois que j'étais bien enfermée chez moi, en train de regarder les images et revivre mon promenade.
dimanche 5 août 2007
Harry Potter même là
Dans les temps, il y a presque 70 ans, au fin fond des Carpathes, à 1500 km altiude, dans un village en haut des montagnes, où vivaient mes grand parents paternels, j'avais découverte, au milieu du cour entouré des petites maisons quelque chose comme cela.
Un closet sans eau. C sans W.
Quelque temps après, ma mère a persuadé mon père de faire payer un salle de bain avec eau à l'intérieur de maison des grand parents que nous visitions chaque année. Puis, il n'en est resté que le souvenir pour moi, mes grand parents sont venus nous rejoindre dans la ville, puis emportés et morts à Auschwitz.
La deuxième fois que j'ai rencontré quleque chose comme cela, était dans la cour où j'habite maintenant, à quelques kilomètres seulement de Paris, lors mon ex (le premier) m'a montré la maison qu'il avait acheté et qui n'avait pas, elle non plus de l'eau ou salle de bain encore à l'époque.
A la prochaine visite, une année plus tard (j'allais le voir quand ma fille revenais des études, quand nos enfants étaient là), à la place des toilettes extérieurs, il y avait déjà une salle de bain interne dans la maison et sur la place des endroits anciennes, échangés contre un bout de terrain plus près de la maison, les voisins ont contruit une pièce.
Elle sert pour chambre à coucher maintenant a mes voisins - et je ne crois pas qu'ils savent, ayant arrivés depuis peu relativement, sur la place de quoi ils dorment. Comme hier ils ont eu des invités et ils ont bavardés avec eux jusque après trois heure de matin pratiquement sous ma fenêtre, cela me fait plaisir de savoir qu'ils dorment chaque nuit sur un tas de m.
Je suis retournée en Transylvanie, après presque 50 ans, la première fois avec une voiture, revisitant les anciens places où nous allions quand j'étais enfant. En haut, dans le village éloigné de tout, l'eau était bien introduit partout, mais les conduits cassés, dans beaucoup des maisons ils ont recommencé à utiliser de nouveau, les toilettes au fond ou au milieu des cours.
Celle-ci, je l'ai découverte chez des grand-parents d'un jeune homme que j'ai pris de Sovata vers Cluj. J'avais mal au ventre pendant presque tout le voyage, et ainsi je suis arrivée à devoir visiter ces lieux-là.
Jamais de ma vie je n'ai vu un, aussi somptuesement décoré, non seulement avec des restes de tapis, du journal pour lire à côté, mais aussi des décorations modernes. Henry Potter venait de sortir!
C'était la mère "moderne" du jeune garçon qui a dû mettre les affiches là, pas les grand-père qui bougait à peine déjà, mais je suis restée bouche-bée devant ce que je voyais. Je suis rapidement retournée avec mon caméra.
Hier, quelqu'un s'en ai souvenu de cette image que j'avais publié il a assez longtemps sur mon site images et ainsi me l'a rappelé à moi aussi et je vous le représente, malgré le fait que peut être, il y a deux ans j'ai dû déjà la mettre. Sans toutefois expliquer tout mon histoire avec des leiux de ce genre.
Je n'aime pas la contreverse, et je respecte les gens âgés de 87 ans écrivant et lisant des blogs, mais je dois ajouter ici malgré tout, que l'important n'était pas dans ma note de hier si la branche qu'on m'avait coupé était ou non odorant (non) ou trop envahissant (non plus) mais le fait qu'un être malvaillant à osé venir dans mon jardin à moi, devant mes fenêtres à moi et le couper. Et tout le malaise que cela a provoqué en moi.
Un closet sans eau. C sans W.
Quelque temps après, ma mère a persuadé mon père de faire payer un salle de bain avec eau à l'intérieur de maison des grand parents que nous visitions chaque année. Puis, il n'en est resté que le souvenir pour moi, mes grand parents sont venus nous rejoindre dans la ville, puis emportés et morts à Auschwitz.
La deuxième fois que j'ai rencontré quleque chose comme cela, était dans la cour où j'habite maintenant, à quelques kilomètres seulement de Paris, lors mon ex (le premier) m'a montré la maison qu'il avait acheté et qui n'avait pas, elle non plus de l'eau ou salle de bain encore à l'époque.
A la prochaine visite, une année plus tard (j'allais le voir quand ma fille revenais des études, quand nos enfants étaient là), à la place des toilettes extérieurs, il y avait déjà une salle de bain interne dans la maison et sur la place des endroits anciennes, échangés contre un bout de terrain plus près de la maison, les voisins ont contruit une pièce.
Elle sert pour chambre à coucher maintenant a mes voisins - et je ne crois pas qu'ils savent, ayant arrivés depuis peu relativement, sur la place de quoi ils dorment. Comme hier ils ont eu des invités et ils ont bavardés avec eux jusque après trois heure de matin pratiquement sous ma fenêtre, cela me fait plaisir de savoir qu'ils dorment chaque nuit sur un tas de m.
Je suis retournée en Transylvanie, après presque 50 ans, la première fois avec une voiture, revisitant les anciens places où nous allions quand j'étais enfant. En haut, dans le village éloigné de tout, l'eau était bien introduit partout, mais les conduits cassés, dans beaucoup des maisons ils ont recommencé à utiliser de nouveau, les toilettes au fond ou au milieu des cours.
Celle-ci, je l'ai découverte chez des grand-parents d'un jeune homme que j'ai pris de Sovata vers Cluj. J'avais mal au ventre pendant presque tout le voyage, et ainsi je suis arrivée à devoir visiter ces lieux-là.
Jamais de ma vie je n'ai vu un, aussi somptuesement décoré, non seulement avec des restes de tapis, du journal pour lire à côté, mais aussi des décorations modernes. Henry Potter venait de sortir!
C'était la mère "moderne" du jeune garçon qui a dû mettre les affiches là, pas les grand-père qui bougait à peine déjà, mais je suis restée bouche-bée devant ce que je voyais. Je suis rapidement retournée avec mon caméra.
Hier, quelqu'un s'en ai souvenu de cette image que j'avais publié il a assez longtemps sur mon site images et ainsi me l'a rappelé à moi aussi et je vous le représente, malgré le fait que peut être, il y a deux ans j'ai dû déjà la mettre. Sans toutefois expliquer tout mon histoire avec des leiux de ce genre.
Je n'aime pas la contreverse, et je respecte les gens âgés de 87 ans écrivant et lisant des blogs, mais je dois ajouter ici malgré tout, que l'important n'était pas dans ma note de hier si la branche qu'on m'avait coupé était ou non odorant (non) ou trop envahissant (non plus) mais le fait qu'un être malvaillant à osé venir dans mon jardin à moi, devant mes fenêtres à moi et le couper. Et tout le malaise que cela a provoqué en moi.
samedi 4 août 2007
Pertes, deuils
Je ne dis pas tout, je ne dis pas aussitôt quand cela arrive. Non plus dans mon journal que dans mon blog. Quelquefois, il faut du temps pour absorber les pertes et comprendre leur signification.
Je suis en deuil ce matin, je suis en deuil depuis hier.
Je n'ai pas vraiment était aussi triste de la perte de cette camera bien aimé que j'ai porté avec moi une année et demi chaque jour, mon compagnon de route et ma complice de photographie.
Oui, mon fils a raison, je n'aurais pas dû le laisser dans les mains de mon petit fils. Après avoir fait quelques images de moi, il a eu une autre idée, un autre sujet à photographier, et le camera a glissé dans l'eau du salle de bains. Oui, je ne pouvais en vouloir qu'à moi.
Jusque hier, j'espérais encore pouvoir le récupérer, que l'eau va s'en aller de l'intérieur, mais non, c'est irrémédiablement finie. "Tant pis, ou tant mieux" je me suis dit. Je vais m'en acheter une nouvelle modèle, plus rapide et encore meilleure. Celle-ci était la moins cher dans la gamme, même il y a presque deux ans. Pourtant, on se sépare avec un peu de tristesse de quelque chose vous ayant accompagné autant.
La vraie deuil n'a commencé que hier midi.
En sortant prendre mon courrier, je me suis aperçu que mon branche d'automne, la branche me donnant tant des joie près de ma fenêtre, avait des feuilles flétris.
Toujours attaché à l'arbre à côté de lui, je ne comprenais pas au début. Il a fallu que mes yeux tombent sur ça.

Quelqu'un a scié carrément la branche.
La branche dont j'avais tant de joie!
La branche photographié chaque automne, dont je suivais les feuilles devenant jaunes, puis rouges, sous le soleil brillant devant ma fenêtre. Au milieu de mon jardin!


Encore le 14 juillet, voilà en rentrant chez moi, avec les fleurs qui sont sorties la première fois cette année, après cinq ans! Le camera je peux le remplacer avec argent, mais la branche...

La voilà, la dernière fois, que j'ai pris le 14 juillet encore pleine de vie et ci-dessous ce qui en restait hier midi, mais déjà détaché de sa branche par quelqu'un voulant me faire de la peine.

Il a réussi!
C'est un monstre! Mais je ne suis pas sûr qui.

Je suis en deuil de ma branche d'automne, je suis choqué par la méchanceté des gens, du quelqu'un ayant venu dans mon jardin et ayant scié ma branche me procurant tant de joie.
Pourtant, je me dis, il y aurait d'autres joies!
On ne peut pas m'abattre si facilement, non. Je suis plus forte. C'est vrai que l'arbre peut repousser, mais cela prendra des années à grandir et à donner encore une fois des fleurs. Possible. Je ne pourrais plus faire des photos, je ne pourrais surtout plus la regarder avec enchantement chaque automne, comme ici, l'année dernière.

ou ici deux ans avant

ni étudier les diverses étapes et couleurs au fils des jours


Je peux toujours, je pourrais toujours, tant que je vis et vois, avoir du plaisir des fleurs sauvages qui pousseront encore et encore dans mon jardin, qu'aucun être malveillant ne pourrait empêcher venir et m'enchanter, comme celles-ci par exemple.
.
Je suis en deuil ce matin, je suis en deuil depuis hier.
Je n'ai pas vraiment était aussi triste de la perte de cette camera bien aimé que j'ai porté avec moi une année et demi chaque jour, mon compagnon de route et ma complice de photographie.
Oui, mon fils a raison, je n'aurais pas dû le laisser dans les mains de mon petit fils. Après avoir fait quelques images de moi, il a eu une autre idée, un autre sujet à photographier, et le camera a glissé dans l'eau du salle de bains. Oui, je ne pouvais en vouloir qu'à moi.
Jusque hier, j'espérais encore pouvoir le récupérer, que l'eau va s'en aller de l'intérieur, mais non, c'est irrémédiablement finie. "Tant pis, ou tant mieux" je me suis dit. Je vais m'en acheter une nouvelle modèle, plus rapide et encore meilleure. Celle-ci était la moins cher dans la gamme, même il y a presque deux ans. Pourtant, on se sépare avec un peu de tristesse de quelque chose vous ayant accompagné autant.
La vraie deuil n'a commencé que hier midi.
En sortant prendre mon courrier, je me suis aperçu que mon branche d'automne, la branche me donnant tant des joie près de ma fenêtre, avait des feuilles flétris.
Toujours attaché à l'arbre à côté de lui, je ne comprenais pas au début. Il a fallu que mes yeux tombent sur ça.
Quelqu'un a scié carrément la branche.
La branche dont j'avais tant de joie!
La branche photographié chaque automne, dont je suivais les feuilles devenant jaunes, puis rouges, sous le soleil brillant devant ma fenêtre. Au milieu de mon jardin!
Encore le 14 juillet, voilà en rentrant chez moi, avec les fleurs qui sont sorties la première fois cette année, après cinq ans! Le camera je peux le remplacer avec argent, mais la branche...
La voilà, la dernière fois, que j'ai pris le 14 juillet encore pleine de vie et ci-dessous ce qui en restait hier midi, mais déjà détaché de sa branche par quelqu'un voulant me faire de la peine.
Il a réussi!
C'est un monstre! Mais je ne suis pas sûr qui.
Je suis en deuil de ma branche d'automne, je suis choqué par la méchanceté des gens, du quelqu'un ayant venu dans mon jardin et ayant scié ma branche me procurant tant de joie.
Pourtant, je me dis, il y aurait d'autres joies!
On ne peut pas m'abattre si facilement, non. Je suis plus forte. C'est vrai que l'arbre peut repousser, mais cela prendra des années à grandir et à donner encore une fois des fleurs. Possible. Je ne pourrais plus faire des photos, je ne pourrais surtout plus la regarder avec enchantement chaque automne, comme ici, l'année dernière.
ou ici deux ans avant
ni étudier les diverses étapes et couleurs au fils des jours
Je peux toujours, je pourrais toujours, tant que je vis et vois, avoir du plaisir des fleurs sauvages qui pousseront encore et encore dans mon jardin, qu'aucun être malveillant ne pourrait empêcher venir et m'enchanter, comme celles-ci par exemple.
.
vendredi 3 août 2007
Julie, tu voyages beaucoup!
Julie, tu voyages beaucoup, j'entendu dire avec une voix d'admiration et presque envie ces dernières temps de plusieurs personnes très sympa que j'ai rencontré.
Première nouvelle.
Je voyage beaucoup?
Depuis sept mois, j'ai "voyagé" en tout deux semaines.
Une semaine au Maroc le fevrier, une semaine en Irlande. Maroc en février.

Irlande en juin. C'est tout pour l'étranger.

Mais toutes tes ballades à Paris!

Paris n'est qu'à quelques minutes de moi, heureusement, et c'est vrai que je m'y suis baladée pas mal ces dernières temps. Beaucoup plus que pendant les 23 ans quand j'y habitais, mais travaillais ou même après. Nous allions nous promener autour de la maison la plupart de temps, sur la Butte Montmartre, ayant trouvé des rues tranquilles et des coins sympa.
Maintenant, que je suis seule et je n'habite plus à Paris, la plupart de mon temps je le passe avec vous, sur le Web ou alors le nez dans mes livres. Je voyage par personne interposée, à travers les images vues, les histoires entendues ou lues. Je voyage aussi en me rappelant pleines des choses qui m'y sont arrivées, que je n'ai pas eu encore le temps de raconter.
Rarement, très rarement, trop rarement d'après moi, je voyage vraiment.
Voudrais-je voyager davantage?

Je ne sais pas. J'ai de l'énergie pour tant des heures par jour, tant des jours par mois pour bouger. Le reste du temps, je retravaille les images prises, je revis ce qui s'y était passé, j'utilise le maximum tout ce qui m'était arrivée.

Je n'ai pas encore tout raconté sur Irland par exemple! Non plus sur la jour pluvieux mais très intéressant sur le Tramway T3 à Paris. Et même sur Maroc, je n'ai pas encore tout dit.
Encore pleines des choses à montrer sur Compiègne aussi, son beau centre ville agréable, mais aussi Rouen, et ses coins que Manu et Sophie m'a fait découvrir.

Ils sont presque pas plus éloignés en temps (autour d'une heure) de moi que Paris.
Rouen et St Valéry-en-Caux où Sophie et Manu m'ont fait découvrir, ainsi que Pierrefond et Compiègne où je me suis promené avec JD et Charlotte, tant des images à les évoquer!

Oui, d'accord, je voyage beaucoup!
Que cela soit en vrai ou en souvenirs, à travers mes images comme aujourd'hui, ou les livres lus, je voyage... presque sans cesse! Tout en vous invitant de faire du même.
Première nouvelle.
Je voyage beaucoup?
Depuis sept mois, j'ai "voyagé" en tout deux semaines.
Une semaine au Maroc le fevrier, une semaine en Irlande. Maroc en février.
Irlande en juin. C'est tout pour l'étranger.
Mais toutes tes ballades à Paris!
Paris n'est qu'à quelques minutes de moi, heureusement, et c'est vrai que je m'y suis baladée pas mal ces dernières temps. Beaucoup plus que pendant les 23 ans quand j'y habitais, mais travaillais ou même après. Nous allions nous promener autour de la maison la plupart de temps, sur la Butte Montmartre, ayant trouvé des rues tranquilles et des coins sympa.
Maintenant, que je suis seule et je n'habite plus à Paris, la plupart de mon temps je le passe avec vous, sur le Web ou alors le nez dans mes livres. Je voyage par personne interposée, à travers les images vues, les histoires entendues ou lues. Je voyage aussi en me rappelant pleines des choses qui m'y sont arrivées, que je n'ai pas eu encore le temps de raconter.
Rarement, très rarement, trop rarement d'après moi, je voyage vraiment.
Voudrais-je voyager davantage?
Je ne sais pas. J'ai de l'énergie pour tant des heures par jour, tant des jours par mois pour bouger. Le reste du temps, je retravaille les images prises, je revis ce qui s'y était passé, j'utilise le maximum tout ce qui m'était arrivée.
Je n'ai pas encore tout raconté sur Irland par exemple! Non plus sur la jour pluvieux mais très intéressant sur le Tramway T3 à Paris. Et même sur Maroc, je n'ai pas encore tout dit.
Encore pleines des choses à montrer sur Compiègne aussi, son beau centre ville agréable, mais aussi Rouen, et ses coins que Manu et Sophie m'a fait découvrir.
Ils sont presque pas plus éloignés en temps (autour d'une heure) de moi que Paris.
Rouen et St Valéry-en-Caux où Sophie et Manu m'ont fait découvrir, ainsi que Pierrefond et Compiègne où je me suis promené avec JD et Charlotte, tant des images à les évoquer!
Oui, d'accord, je voyage beaucoup!
Que cela soit en vrai ou en souvenirs, à travers mes images comme aujourd'hui, ou les livres lus, je voyage... presque sans cesse! Tout en vous invitant de faire du même.
jeudi 2 août 2007
Pierrefond avec JD et sa fille
Hier je suis allée à Compiègne voir la JD, que je n'ai pas revu depuis notre escapade au Hammam de Paris, il y a plus d'un an. Avec sa fille Charlotte, elle m'a offert Pierrefond.
C'est la photographie que je préfère des deux cents faites pendant notre rencontre, peut être vous allez pouvoir me dire pourquoi. Il dois rester en moi, même à soixante treize ans, quelques chose de la jeune fille rêvant des princes et des princesses.
J'aurais bien voulu avoir jadis des cheveux aussi belles que Charlotte.
Quelle magnifique ville Compiègne! Et Pierrefond où jadis nous allions avec mes enfants, je l'ai découverte beaucoup plus belle que dans mes souvenirs. Bien sûr, quand on est avec des gens sympa!
Entente excellent avec JD mais aussi sa fille qui a énormément grandi depuis que nous nous somme vus, les cinq heures passées ensemble se sont envolées si rapidement, mais nous allons nous revoir!
Après avoir visité le haras, admiré quelques chevaux qu'on a pu y voir, nous avons traversé le forêt de Compiègne, promenées autour du Château de Pierrefond et piqueniqué au bord du lac, quelle journée formidable!


C'est dur de bien prendre tout le chateau, mais j'ai réussi quelques détails. Toutefois, c'est encore des gens que j'adore le plus prendre. Voici Charlotte au bord du lac.

Et voilà la JD admirant les canards sortant du lac.
Partie à sept heures du matin, vers quatre de l'après-midi j'étais déjà a la maison. De là,

à là une grande chemin pourtant!

Quelle journée magnifique passée ensemble!
C'est la photographie que je préfère des deux cents faites pendant notre rencontre, peut être vous allez pouvoir me dire pourquoi. Il dois rester en moi, même à soixante treize ans, quelques chose de la jeune fille rêvant des princes et des princesses.
J'aurais bien voulu avoir jadis des cheveux aussi belles que Charlotte.
Entente excellent avec JD mais aussi sa fille qui a énormément grandi depuis que nous nous somme vus, les cinq heures passées ensemble se sont envolées si rapidement, mais nous allons nous revoir!
Après avoir visité le haras, admiré quelques chevaux qu'on a pu y voir, nous avons traversé le forêt de Compiègne, promenées autour du Château de Pierrefond et piqueniqué au bord du lac, quelle journée formidable!
C'est dur de bien prendre tout le chateau, mais j'ai réussi quelques détails. Toutefois, c'est encore des gens que j'adore le plus prendre. Voici Charlotte au bord du lac.
Et voilà la JD admirant les canards sortant du lac.
à là une grande chemin pourtant!
Quelle journée magnifique passée ensemble!
mercredi 1 août 2007
Bonjour au chef de gare!
Ma fille m'a demandé d'illustrer une chanson "Bonjour, bonjour!" avec ses 36 refrains. Bonjour au facteur, à la bouchère, au boulenger, bonjour boujour, etc. Toutes les photos ont été trouvées ou prises, il ne manquait que le chef de gare.
Hier, nous nous sommes mises avec mon petit fils sur la route vers la gare d'Argenteuil. "Pas des controleurs sur les quaies après neuves heures" m'a-t-on dit. J'ai bien pris le gars s'occupant de la sécurité avec son chien, mais il n'avait pas du tout l'allure d'un chef de gare.
J'ai pris des trains, mais personne près du train.
Nous allons trouver des contrôleurs de train à Paris, gare Saint Lazar, près de leur trains, comme le souhaitait ma fille pour ses petites élèves américains apprenant la langue française. Oui, mais ils n'étaient pas chauds à être photographiés, et en plus le train partait en quelques minutes. Les photos faites là, même si le gars qui finalement a accepté à être prise avec le train était sympa moustachu, ne m'ont pas satisfait.
Trouvons aussi encore une vendeur de glaces, puisque je n'en avait qu'un ou plutôt une vendeuse et non, ma fille voulait "un" comme dit la chanson. En route je trouve quelqu'un qui m'attire. Je peux? Il me fait signe "oui" avec un sourire complice.
Peut-être maintenant vous comprendrez un peu mieux la première image. Un chef de gare avec le train derrière lui, fait de la combination des deux images.
Mais en retour à Argenteuil, nous rencontrons quelqu'un qui se dit vraiment un chef de gare!
Ah oui! Qui dit, dans les temps modernes et de l'électronique qu'un chef de gare ne peut être une femme! Dit-on encore "un chef" ou existe-t-il "une chef"? A la la, la langue française! En tout cas, voilà une vrai, un chef de gare.
J'ai fait malgré tout la première image de cette note au cas où ma fille tiendrait à l'ancien perception d'un chef de gare. Je suis sûr que le monsieur rencontré en passant devant le café, ne m'en voudrait pas que je l'ai promu chef de gare.
Inscription à :
Articles (Atom)