En parcourant le web, je viens de trouver un article de Ben Schott "maltraitance des livres", dans lequel, avec beaucoup de humour il avoue: il n'a pas de "respect" pour ses livres, seulement leur contenu.
Tout comme moi.
Les livres, pages sont des supports seulement pour ce qu'un autre veut faire passer vers moi. Plus j'aime ce qu'il dit, plus souvent je souligne, j'annote, j'y reviens. Je discute avec le texte quand je ne peux pas avec l'auteur (oui, Gelzy, même quand ce n'est pas un blog!). Quand je ne comprends pas, quand je ne suis pas d'accord, ou encore davantage quand je suis tout à fait d'accord, pour me rappeler la phase, le paragraphe, pour le faire encore davantage "mien".
Je croule sous les livres a la maison, mais vous pouvez rapidement voir mes préférés, ils sont lus et relus et on voit sur eux qu'ils sont passés sous mes mains. Certains mots, phrases sont même recopiés dans mon journal, j'ai toujours eu une lecture "intime", une relation un à un avec l'auteur et son texte.
Est-ce une "maltraitance"?
J'affirme que c'est le respect: ce qu'ils disent est important pour moi. Plus c'est important, plus j'y réflechis, plus j'annote donc. Je dialogue. C'est un respect de profondeur non de surface.
Expérimenter, communiquer, tâcher de vivre pleinement. Prouver a soi et aux autres, depuis dix ans déjà
lundi 5 mars 2007
Marché près de chez moi
Hier, je me suis promenée au marché près de la Seine, près de chez moi. Très différent des souks? Pas tant que cela! Comme vous pouvez voir, on peut trouver des pantoufles et des foulards, même si on ne les fait pas sur place et pas par terre.
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Les marchands couchés ou assises par terre me manquaient presque!
En sortant, j'ai trouvé quand même un vieux mendiant en blanc lisant le Coran assis par terre au milieu du parc, ajoutant au couleur local. C'était une marché presque orientale et coloré aussi en tenant compte des acheteurs.
Ce que je n'ai pas réussi à faire était "un tableau" comme je me suis proposée avant de partir. Les allées entre les étables (tables) trop étroites, trop de monde, trop de mouvement, le soleil venait souvent du 'mauvais' côté, trop des ombres et lumières en plain soleil. Quand enfin, j'ai réussi à décider un vendeur avec un visage très intéressant, ou un autre avec des marchandises photogéniques de me laisser le prendre en photo, ils avaient trop de travail pour s'arrêter longtemps pour que l'image sort tel que je l'aurais souhaité.
Tant mieux pour eux.
En plus, je n'ai pas trouvé un contexte qui m'aurait vraiment plu, ou alors les hommes et femmes me montraient leur dos (en regardant les marchandises) et je n'aime pas faire des photos des dos... Acheteurs et vendeurs très actifs et pressés.
Finalement, c'est peut être la vraie différence: on est plus pressé ici (en France) que là (en Maroc). On vend et on achète différemment, même si des fois c'est fait par les gens de la même culture de base. Sommes-nous trop pressés?
Même moi, me promenant, au lieu de rester dans un seul lieu!
Les marchands couchés ou assises par terre me manquaient presque!
En sortant, j'ai trouvé quand même un vieux mendiant en blanc lisant le Coran assis par terre au milieu du parc, ajoutant au couleur local. C'était une marché presque orientale et coloré aussi en tenant compte des acheteurs.
Ce que je n'ai pas réussi à faire était "un tableau" comme je me suis proposée avant de partir. Les allées entre les étables (tables) trop étroites, trop de monde, trop de mouvement, le soleil venait souvent du 'mauvais' côté, trop des ombres et lumières en plain soleil. Quand enfin, j'ai réussi à décider un vendeur avec un visage très intéressant, ou un autre avec des marchandises photogéniques de me laisser le prendre en photo, ils avaient trop de travail pour s'arrêter longtemps pour que l'image sort tel que je l'aurais souhaité.
Tant mieux pour eux.
En plus, je n'ai pas trouvé un contexte qui m'aurait vraiment plu, ou alors les hommes et femmes me montraient leur dos (en regardant les marchandises) et je n'aime pas faire des photos des dos... Acheteurs et vendeurs très actifs et pressés.
Finalement, c'est peut être la vraie différence: on est plus pressé ici (en France) que là (en Maroc). On vend et on achète différemment, même si des fois c'est fait par les gens de la même culture de base. Sommes-nous trop pressés?
Même moi, me promenant, au lieu de rester dans un seul lieu!
dimanche 4 mars 2007
En Tableau
Voilà ci-contre une exemple. La première leçon nous demandait de montrer quelqu'un entier du tête à pieds. En plus le fond montre tant une partie de la rue commerçant de Essaouire que la boulangerie, et en plus, la vieille dame est devant la porte bleu ce qui lui donne encore plus d'importance.
En pantoufles, comme pas mal des femmes, mais le jupe plus courte que la plupart et le visage presque complètement caché, ce qui était très rare finalement chez les femmes aperçus au Maroc.
Celle-ci, une tableau tout à fait différent, permet de voir tout ce qui se passe derrière ces deux vendeurs, l'un enchanté de la photo et l'autre moins: le marché lointain avec acheteurs, vendeurs et quelques touristes aussi.
Celui-ci d'Agadir, est entouré des objets heteroclites, même en les mettant moi mêmes autour de lui, je n'aurais pas pu faire si bien.
Et celui-ci est tout entouré de ses bananes, mais de loin on peut apercevoir un autre marchand et d'autres étales de légumes aussi.
Ces deux tableaux paraissent presque composés, pourtant je n'ai fait que me déplacer jusque le marchand était tout dedans et changer de l'angle en le composant. Ils étaient dans une position bien "oriental" pour attendre les clients venir et très sympa aussi, me disant que bien sûr, je peux les prendre en photo. L'un d'eux même ravie d'être pris.
Celle-ci aussi a l'air de tableau d'après moi, mais contenant cette fois plusieurs personnages, composant une scène. Les personnages principales sont les trois filles, ici, dans un petit village au sud du Maroc même la plus petite a une foulard sur la tête. Entre les fillettes photographiés, ni celles de Ouarzazate, ni celle, plus grande de Casablanca n'en avait pas encore.
Lesquelles vous paraissent "Tableaux" pour vous?
Administrer le groupe appelé afterclass (après la classe) ayant dorénavant presque 2000 membres c'est un boulot fascinant occupe pas mal de mon temps. En dix mois, dix sujets divers et dix professeurs principaux et au moins une vingtaine autres participants pour les aider. Plus tous les interventions. Et préparer le futur. Le mois avril sera sur les Couleurs, un autre sur les photos prises d'une même lieu, contact avec les futurs professeurs se préparant aux cours mais aussi tenir le contact avec les anciens.
Merci Fabrice! Malgré ses problèmes au travail, une voyage, et la préparation de l'anniversaire de dix ans de son fils, il a fait un mois février très intéressant sur les Gosses du monde entier, des photos en les montrant pendant d'activités divers. Notre professeur de janvier, Edith, a préparé son cours des montagnes de Montana et Steve en décembre l'a tenu de l'Inde.
C'est fantastique tout que le Web permet!
samedi 3 mars 2007
Les signes
Jeudi, le ciel était bleu, même si je ne voyais qu'un partie étroite: l'éclaircie comme arrivée dans ma vie.
Vendredi matin, tout a basculé, après que j'ai mis la note dans ce blog, rien ne va plus entre mon petit fils et moi. J'ai perdu tout respect et je me sentais de nouveau comme après que mon premier mari me frappait. Perdue, ne sachant que faire.
Ne comprenant pas comment m'en sortir. Et je ne suis pas encore sortie de l'auberge!
Ce matin ça va mieux. Une nuit aide toujours et met les choses en perspective.
vendredi 2 mars 2007
Rond Point Carpeaux, Paris

Il nous a fait réfléchir sur les divers moyens de communications possibles, volontaires ou involontaires. Volontaire: parole par exemple ou toucher. Involontaire: inflexion de la voix ou une regard plus dur ou plus caressant.
En nous donnant des petits papiers à chacun de nous, il fallait choisir les cinq moyens de communications que nous préférions, décrire en quelques mots une scène et ensuite choisir l'une d'elles.
C'était pas facile de choisir!
J'ai finalement choisis "images et photos" pourtant j'aime autant la parole et l'écriture, sinon davantage...
Il suivit une discussion passionantee, tous les participants ont émis des idées divergentes et inintéressantes. Une dame, parlait de l'importance de musique de la voix. "Chacun de nous a une mélodie propre à lui" -disait-elle. J'y n'avais jamais pensé avant, mais c'est tout à fait vrai.
Une autre, a exprimé sa crainte des médium modernes "quelles horreurs va-t-il apporter" (en évoquant la bombe atomique)? Encore une autre remarqua, est c'est vrai d'ailleurs, qu'une lettre écrit par la main est plus sensuelle et qu'on en peut déduire davantage que des courriels (emails). D'autres encore voudraient communiquer par symboles, dont on s'est entendu sur la signifiance.
"S'ouvrir aux autres?" horreur! s'exclama l'une, et l'autre me dit plus tard qu'elle ne peut s'acheter un ordinateur avant de poser une porte blindé davant sa chambre. (Mais tous ont accepté d'être pris en photo par la charmante assistante de Yann, stagiaire au centre de recherches.)
C'était passionnant et enrichissant, j'attends avec plaisir les autres réunions, cinq autres. En plus, il me pousse d'aller à Paris. J'y ai découvert un coin restaurant très sympa en face d'hôpital Bretonnaux, j'aurais plaisir d'y revenir. Mais aussi revoir tous les participants séniors, les uns plus intéressants que les autres.
Une seule problème: on nous demandera la prochaine fois, comment nous voudrions communiquer. D'après mon expérience, avec mes proches, il ne s'agit pas de comment nous voudrions, mais surtout, comment eux préfèrent communiquer avec nous. En tout cas, c'est intéressant d'y réfléchir et d'entendre des divers points de vues.
jeudi 1 mars 2007
Martisor de mon jardin
Martisor

Offerte des copains hommes aux filles et femmes, le 1 mars, on ajoute un petit porte-bonheur. On dit que cela éloigne le diable arrivant avec le printemps.
Dans tous les coins des rues, aujourd'hui en Roumanie, on va trouver des vendeurs de ces petits porte bonheurs, qui s'offre aussi de femme à leurs amies d'ailleurs.
Merci, flickr pour les photos que je peux ajouter ici.

Je dois prendre mon petit fils et aller avec lui au centre aéré ce matin, donc c'est tout pour aujourd'hui. Que le 1 mars et ces petits bricoles vous apporte à tous du bonheur ce printemps.
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