lundi 18 décembre 2006

Premier résultat, en vidéo

Je viens de travailler toute la journée, depuis cinq ce matin jusque maintenant, trois heures d'après-midi, voilà la premier résultat : trente clips vidéo tournées une à une, rassemblées dans une seule.

Ce n'est pas aussi facile, quand on en a beaucoup.

Moviemaker, me permettant à rester avec la resolution original, a bombé. Ceci est fait avec Premiere Elements de Adobe, qui est par loin trop sophistiqué et compliqué pour moi. Tel quel, ça marche, finalement. En attandant à faire mieux. Autre chose...

Magnifique spectacle

photo Kertesz
L'association Agora Argenteuil, a fait un spectacle magnifique et variée. A partir des enfants de cinq ou six ans, en passant par les moyens, puis les grandes filles, toutes ont dansé avec une chorégraphie sérieusement étudié et des costumes variés.

En plus, un clown, un père Noël, mais aussi un danse des mamans et un danse même un très amusant danse des papas! Puis, les profs se sont aussi produit.

De une heure et demi à six heures, je me suis bien amusée et fait presque quatre cent photos.

Bien sûr, il n'y a que quelques unes très bien, mais ensemble, elles rendent très bien l'atmosphère. Curieusement, c'est une des mes photos préférés: les mains de celui qui s'était occupé de la lumière et de la musique. Et puis, les mains du père Noël.

agora spectacle sony-040

Mais à cause de la lumière changeant, d'intensité et de la couleurs, faire des photos des petites et plus grandes danseuses n'étaient pas si facile que cela.

Quatre heures de demi de "tournage et photos" n'est rien, comparé au travail que j'ai déjà fait et qui m'attend encore pour préparer à présenter tout cela. Non seulement trier, rectifier si besoin, mais aussi les mettre en diaporama, en faire des vidés, décider lesquelles montrer sur écran et lesquelles imprimer ou envoyer à tirer. J'aurai que faire les jours qui viennent!

dimanche 17 décembre 2006

Que dire, aujourd'hui?

photo Kertesz
La fête des séniors et derrière moi, la fête avec les danses de filles et parents de la société Agora devant, il m'arrive ainsi de ne plus savoir que dire.

C'est extrêmement rare. D'habitude, j'ai trop à dire.

Ce qui est nouveau, c'est que d'un coup, grâce à ma belle fille j'ai des programmes pour noël, je vais même les accompagner dans le village où son père habite à une messe, qui n'aura pas lieu au minuit mais à huit heures de soir. Le lendemain, nous irons dans la famille de sa mère, n'habitant pas très loin de là.

Avec neige ou non, je vivrais ainsi avec eux des fêtes traditionnelles. Ensuite, j'aurai mon petit fils pour quelques jours: nous nous entendons fort bien. Journées bien remplis donc à partir de 24. Je vais essayer néanmoins à ne pas manquer un seule journée à ma "poste" même si je ne sais pas les heures quand je pourrais publier. J'aime venir et être présente, comme d'autres vont jour à jour à leur travail.

Pour moi, c'était toujours de la joie à travailler, maintenant aussi.

samedi 16 décembre 2006

Magie de matin et de soir

Le matin, pendant que j'attendais le bus, au contre jour, près de la Seine:
Morning

Le soir, en revenant, j'ai pris cette image à travers la vitre du bus qui s'était arrêté sur le pont à cause du feu rouge un peu plus loin.
Vers Argenteuil, soir d'hiver

Quelques images ensemble, prises le matin ou le soir du même jour

Les trois du bas, au soleil couchant, tout près de chez moi. Mais le sapin aussi.

Comme à huit heures et demi, la lune était encore sur le ciel, à mon départ, jeudi, et les nuages roses encore du soleil qui tardait à apparaitre j'ai pris quelques images, émerveillée du cadeau que la nature m'offrait, en partant vers Paris.

Sans réussir à dépanner aussi bien qu'on espérait, je suis revenue néanmoins chez moi vers quatre et demi: le soleil se couchait justement. M'offrant un cadeau de nouveau, et me disant: rien n'est perdu, ta journée devient fructueuse si tu sais profiter ce que la nature t'offre.

Regarder, se délecter, tâcher prendre quelques images de la merveille vu. Revoir, partager. Te souvenir. T'en imprégner. Mieux voir.

Et peut-être, un peu mieux comprendre, et au lieu de regretter ce qui n'a pas réussi, Julie, te réjouir de ce qui est possible et à ta portée.

vendredi 15 décembre 2006

Slideshow: lumières de bd. Hausseman

View slideshow

créé avec flickr toys... mais les photos sont de moi,

regardez, amusez-vous, arrêtez-le quand vous le voulez, utilisez-les si cela vous fait plaisir pour envoyer des cartes postales, des fois (bien sûr, non pour les vendre: offrir comme je vous les offre)

On n'oublie pas qu'on est femme

Monsieur le Maire et Député de notre ville, dans son discours de bienvenu à la banquette des personnes âgées, disait que les hommes restent timides et les femmes coquettes à n'importe quel âge. Et au moins, dans la recherche des robes, coiffures, on pouvait le voir mercredi soir, qu'il avait raison. Nous étions toutes habillées, préparées, avec recherche.


D'ailleurs, femmes et hommes aussi. Ce n'était que cette dame le visage chaud mais fort âgé qui les cheuveux blondes portait une blouse un peu plus transparente, mais toutes les autres avaient fait une efforte évidente. Comme j'avais remarqué hier, même moi, pourtant ce n'était plus mon habitude. Ainsi au moins je n'étais pas différente, de ce point de vue des autres.

Est-ce que les hommes sont timides, restent timides à n'importe quel âge? En tout cas, ils le cachent bien. Hélas, il y avait moins des hommes âgés, venus dejeuner avec nous, et encore moins ayant envie de danser.

Qu'à cela ne tient!

Plusieurs entre nous, enhardies, dancèrent malgré tout. Moi, c'était le Tsatsatsa et le Qui sera, sera, les autres avec leurs copines. Hélas, j'avais bu un peu plus que d'habitude, ce qui n'est pas beaucoup d'ailleurs, mais cela suffit de tourner vite ma tête. J'ai dû arrêter valser rapidement.

Mais dans mon âme, je continue à tournoyer comme dans les rêves de jeunesse, à l'instar de la princesse et prince qui ont dansé pour nous, sinon à notre place. Rêver d'un main d'homme tenant chaleureusement le dos. Pas mal des couples les ont suivie d'ailleurs ensuite.

Oui, on reste jeunes dans l'âme, le coeur, longtemps après que les genoux lâchent, le peau change, le dos commence à se courber. Et tant qu'on reste jeune dedans... Il y a de la vie après soixante-dix ans.

Quelquefois, les images parlent davantage que les mots et phrases.

et puis

jeudi 14 décembre 2006

Banquêt des Aînés

Belle organisation, si bien réfléchie par tant des gens y travaillant dans les coulisse la plupart. J'étais hier entre midi et cinq heures, à la fête de fin d'année pour les seniors (une des cinq) organisé dans notre ville année, par année.

C'est la troisième année que je participais, comme "plus de 70 ans": cent cinquantes entre les environ sept mille personnes âgés de la ville ont participés, tous habillés et préparés pour fête. Même moi! J'ai trouvé une jupe noir et une chemise festive acheté en Ecosse et porté pour la première fois, ainsi qu'un gilet noir et je me sentais "dans le ton" avec les autres.

Pour une fois, j'étais entre les plus jeunes.

Je n'avais 'que 72 ans' et des poussières!

Relativement à elle, par exemple, je me sentais "jeune". Quelqu'un avait d'ailleurs dit, on le sent tant que l'esprit reste jeune. Presque tous, hier midi et après-midi, ont manifesté leur esprit jeune, ou se préparant, s'habillant, se coiffant, ou plus tard, en dansant au milieu des tables.

En plus du repas, bon et léger, et des nombreux boissons comme il se devait en France avec l'appéritif, vin blanc, vin rouge, et champagne à la fin, dont j'eu l'impression que personne n'a abusé mais les plupart ont goûté, nous avons eu le droit à deux spectacles différents.


Les gossses de maternelle, et un couple de danseur des émissions television. Mais ce qui m'a impressionée le plus était ce jeune danseur, qui est resté ensuite danser avec les femmes âgés et qui le faisait de si bon grâce, pas comme une tâche ou un travail, mais comme si c'était une plaisir. Un jeune homme bien sympa, et plein de vrai humanité aussi.

Là, c'était le premier valse après son spectacle, ensuite ils sont revenus en "civil" mais continué à inviter des monsieurs et les dames qui voulait danser avec eux.

Beaucoup plus des personnes sur les pistes que l'année dernière, d'ailleurs, tant des couples, que, quand ce n'était plus possible, des copines. Pour quelques heures, nous avons rêvé, probablement. L'âme jeune.


Et pleine des gens sympa, mes voisins aussi. Le monsieur près de moi, avec sa femme ravissante encore, nous a raconté une histoire terrible, de ses trois années au camp de travail en Allemagne pendant la guerre.

Il avait réussi à se cacher trois mois, mais ensuite il a été rattrappé. Il avait 22 ans. En écoutant les détails terribles, je me suis rendu compte que j'avais eu beaucoup de chance, finalement.

Avant de partir, une heure plus tôt, comme six heures me paraissaient trop longues, je rencontre pour quelques seconds ce monsieur qui me dit: oui, prenez-moi, j'aime faire des blagues, raconter des histoires drôles.

Tant des gens rencontrés, tant des photos faites malgré la lumière qui n'était pas suffisant, dommage que tout n'était que fugitive, entre tous les femmes et hommes, je n'ai pas réussi à connecter assez avec personne pour les revoir et communiquer, comme je communique avec vous. Merci, d'être là au rendez-vous, de jour en jour!