La journée de hier était semé d'embuches.
On avait dit que le funiculaire fonctionnait, on avait écrit qu'il ferait brouillard et pluie là haut l'hiver. Entre tout, c'est le brouillard, froid et le vent qui était la seule vraie.
En attendant le bus qui aurait dû me prendre en bas du funiculaire, j'ai raté le bus qui montait en haut: la prochaine partait deux heures plus tard. En arrivant là haut, le vent froid soufflait, mais surtout personne autour de moi. J'ai visité un village (ou ville) fantôme.
Pas de problème. Mais si.
J'avais de plus en plus froid et pratiquement tout était fermé.
Un épicerie sympa, trouvé à hasard de la route, un sandwich au fromage du lieu extra à moins de deux euros, et la balade continue. Même le soleil est revenu pour quelques minutes. J'avais trouvé vers la fin même un café presque chauffé (pas tout à fait non plus) et en buvant un thé chaud, j'ai raté de nouveau mon bus.
La prochaine était dans une heure et demi. Que vais je faire encore là?
Déterminée, je suis parti à pied (mais pas pour marcher 12 km de serpentines vers en bas!) a la troisième essais j'étais pris en stop, jusqu'à la prochaine petite ville par où passaient les "pullman", les bus commodes me prenant jusque Trapani. Attendre encore presque une heure le bus de Palerme, bonne autoroute pour revenir. Belle route au bord de la mer, avec l'autre côté souvent des rochers. Ouf, retour!
Le web ne fonctionne pas!
Je me suis couchée, transie de froid (du vent du haut d'Erice m'ayant pénétré jusque os) vers huit heures de soir. Il est une heure de nuit ("matin" dit-on parait-il) et la connection parait marcher, si c'est vrai, j'ajouterai ici des images, sinon, au moins voilà mon texte pour aujourd'hui.
Là haut, on trouve tout, des culottes avec dessin obscène, une chevalier levant sa tunique dans l'église, la seule ouverte d'ailleurs ce jour, traces de "luxure" mythique, mais pas un chat autour. Les derniers étudiants ont disparu du place il y a dix ans, l'école hôtelier déplacé à Trapani. Probablement l'été il y a plus de visiteurs: y a-t-il trop chaud alors en haut?
Pardon, dans mon promenade, j'ai bien rencontré un jeune couple une fois et un chat se reposant.
Sinon, c'était intéressant parcourir toute seule les pavés différents, les marches étroits, longer les maison anciennes abandonnées l'hiver. Sauf que j'aurais bien voulu que le vent froid et pénétrant ne m'accompagne pas non plus et j'avais un peu peur de glisser sur les pierres et dalles humidifiés par le brouillard.
Je n'ai pas glissé.
Personne n'aurait pas été là pour m'aider à me relever!
Et voilà mon aventure de hier. Tout ne peux pas aller sur les roulettes tout le temps! Au moins, je suis arrivée ici seine et sauve. Entière. Partirai-je ce matin au bord de la mer dans un village de pêcheurs avec le train?
jeudi, janvier 31, 2008
Erice, mythe ou réalité?
mercredi, janvier 30, 2008
Luxure et gourmandise
La gourmandise peut être observé dans les marchés, divers et intéressants chacun, même si la luxure doit se pratiquer derrière les portes fenêtres fermés et, en général, non illuminés.
Pourtant...
Regardez ces poires, la façon qu'ils sont arrangées déjà est un délice des sens! Les formes et arrangements sur le marché parlent aussi à nos divers sens tout comme leur couleur.
C'est l'hiver ici, les gens se promènent en manteaux, vestes bourrés, hier je n'ai pris qu'un pul léger et c'était assez. Depuis que je suis arrivé, le soleil est au rendez-vous et il ne commence à faire plus frisquet que vers le soir, quand il est en train de se coucher.
Et voilà où j'ai trouvé des sans logis, sous des lieux en reconstruction, tout près de la très longue ruelle de marché.

Ils étaient couchés sous ces arches.
A côté, dans le marché, tout jeunes demoiselles juste apprenant à marcher ou vieux hommes ne pouvant plus circuler qu'en scooteur, se côtoyaient les uns les autres.


N'allez pas me dire que la forme et tel qui sont arrangés des champignons ne rappelles pas eux aussi "luxure et gourmandise"!


ou même la façon que ceci reste étalé "par hasard" sur la table!
Hier, je me suis laissée tenter.
J'ai déjeuné dans un restaurant très modeste, trois euros le plat fraichement préparé des spaghettis bollognais, mais j'ai aussi goutée le fameux gâteaux sicilien "canneloni" aux crême blanche onctueuse orientale.

Promis, juré, le seul sucré consommé ici!
Mais le soir, j'ai mangé (1 euros la pièce) un galette de pomme de terre rempli de viande hâché, et un croquette de riz bourré de jambon, pour finir avec des fraises achetés au petit marché près de l'hôtel. Celle découverte dimanche, qui elle est tout près. J'ai aussi acheté des mandarines parfumés pour mon voyage d'aujourd'hui. Je projette visiter Erice, où est née la culte d'Aphrodite et où dans un temple on le célébrait avec des prêtresses et pèlerins venus pour cela.
Luxure et gourmandise.
En étant fier de nos sens et pas se cachant. Je me délecte d'avance me promener sur les petits rues de l'ancienne ville médiévale, en fait, sur un lieux existant depuis nettement plus longtemps. Je vais y aller avec le bus, j'espère trouver sans trop de difficultés la place d'où il part. Les stations, eux, sont très discrètes dans cette ville.
mardi, janvier 29, 2008
Citybus Palerme
A cause de difficultés à trouver les arrêts, j'ai dû heureusement me promener à pieds pas mal entre les deux, ainsi j'ai découverte d'autres quartier populaires du centre, d'autres rues et activités.
L'une spécialement intéressante: on répare les byciclettes comme dans ma jeunesse, il y a soixante ans! Gonfler les roues, échanger, etc. tout un métier que je croyais oubliée, caché dans le passé nostalgique.
J'ai aussi rencontré à l'Hotel de ville, qu'on visite, un sculpteur palermien vivant moitié d'année en France, il m'a expliqué que les quartiers que j'avais visité dimanche, ne sont pas "pauvres" mais seulement "populaires". La pauvreté c'est tout autre chose, me dit-il. Il a raison.
J'adore découvrir de moi même des rues et quartier populaires!
Tant à Paris qu'à Palerme.
Chacune a sa propre charme. Différents portes, habitudes, fenêtres, usages, non seulement de pays en pays mais même des fois de rue en rue.
On utilise ici la corbeille comme moyen de locomotion, pour monter des aliments par exemple du bas vers la terrasse des appartements, dans certaines quartiers. J'en ai vu plus d'un en action, mais je n'ai pas réussi à prendre en photo qu'un ou deux en repos.
Très fatiguée vers la fin, heureuse de revenir à l'hôtel, mais bien contente de ma journée. Je me suis trouvée changé de chambre: la fenêtre plus grande, mais pas de lien internet!
Je dois venir au café, en bas pour me lier. Pas très commode, mais tout à fait possible, comme vous le voyez.
lundi, janvier 28, 2008
Palerme dimanche midi
Je me suis baigné de nouveau dans l'atmosphère populaire du ce quartier. Les portes fenêtres étaient ressemblants à ceux du beau quartier à côté, même les balcons, pourtant, tout était différent et plus vivant en même temps. Ici ou là, les femmes discutaient d'un balcon étroit à l'autre.
Et le soir, en rentrant en voiture, j'ai observé une chose étonnant pour moi: aucune lumière visible d'aucune maison. La palermitaine avec qui j'étais disait: "nous fermons les volets avant ouvrir la lumière!" Ils étaient vraiment bien fermés!
C'est peut être la seule signe que j'ai observé jusque maintenant de fermeture, sinon, les siciliens étaient tous ouverts et sympas. Quand quelqu'un demande te photographier, c'est une hommage pour nous, me dit-elle.

C'est avec elle que j'ai passé deux heures hier, elle m'a montrée pleins des lieux intéressants! Une flickrite, de Palerme que je n'avais même connue quelques heures avant!
J'étais épuisée, hier soir. Pas diné et mal dormi. Mais quelle journée pleine! J'aurais encore des tonnes à raconter (aller voir mes quelques images nouvelles sur flickr ou regardez à côté) mais je dois quand même prendre un petit déjeuner. Café, pain italien, beurre. Ce matin, je vais gouter aussi à leur yogourt.
Oui, il y a de la vie après 70 ans! et quelque fois peut même être inéressante!
Palermitan achetant des fleurs
Hier matin (ou ce matin si c'est encore dimanche) je n'ai pas retrouvé mon billet de concert. L'ai-je perdu, déplacé ou alors un des jeunes photographié pensait en avoir besoin?
J'avais l'impression de n'avoir pas rencontré que des gens sympas! En tout cas, cela m'a permis d'aller hier matin à la place me balader vers le port et découvrir un quartier plus ancien et plus pauvre et un marché très intéressant!
Et cet homme, achetant des fleurs le dimanche matin et ravi que je veuille le prendre en photo.
.

Près du marché, juste après un procession passait avec un enterrement, quelques gens à pieds, les autres suivaient en voiture.

On préparait du viande, comme ici, mais aussi des poissons et même pomme de terre, directement dans le marché.
Le liens marche lentement, alors pas beaucoup de mes 150 images prises le matin ajoutées encore ici. Cela viendra.
L'après-midi, j'ai rencontré une palormitaine! Elle m'a pris dans sa voiture et nous avons allées d'abord au bord de la mer, voir un lieu où dans les temps anciens on vendait du thon. citronnier, figuier, oranger en fruits dans le jardin et des très vieux bateaux en ruines.
Ensuite, nous avons visitées la plage chic, et puis montées sur le montagne à l'église du saint du ville "rosalia" je crois. Au retour, embouteillage à Palerme: plus d'une heure. Quelle circulation! J'étais ravie de ne pas devoir conduire! Presque malade de peur aussi de leur façon de s'approcher et s'empêcher à passer les unes les autres.
Après une journée bien remplie, tombée dans le lit, ouf!
Tout à l'heure, réveillée, j'avais l'impression que c'est le matin. Non, nous sommes presque mais pas encore à minuit. Je vais tâcher de dormir encore. A demain.
dimanche, janvier 27, 2008
Une après-midi mémorable
Finalement, je suis sortie et demandé un peu de chaleur: ils sont venus aussitôt et m'ont montré comment j'aurais du faire. Je n'avais aucune possibilité de la deviner.
En rentrant, sur la rue piétonnier, (et oui, j'habite bien au centre) j'ai rencontré un group des jeunes qui ont posé avec sympathie, heureux aussi qu'ils vont avoir leurs photos par mail. J'espère. Certaines choses sont plus difficiles de l'hotel, mais ce matin je m'y suis mise tôt.

Ils n'étaient pas eux, intéressés à manifester, juste s'amuser près d'un banc dans un des rues piétonnes, d'ailleurs je ne sais pas encore, juste présume qu'il y en a aussi d'autres.
Que des gens rencontrés en si peu de temps!
samedi, janvier 26, 2008
Palermo manif bon enfant
Non seulement j'ai vu le matin les montagnes enneigées à côté de Milan dans la lumière naissante, mais arrivée vers deux heures à Palerme (on dit ici Palermo) le soleil était au rendez-vous. Les palmiers, les rochers et le mer m'ont accueillis près de l'aéroport.
Arrivé au centre ville avec un bus, assez rapidement et seulement 5,5 euros, il m'a déposée sur la place de théâtre symphonique, vide encore à trois heure de l'après-midi.
Après avoir pris en charge ma chambre (couci couça) et rassurée que le liaison wifi marche, mangé en face un plat des légumes variés, je suis retournée sur la belle place du théâtre symphonique.
Au dos du théâtre, un centre multimédia, devant un manif.
J'ai vraiment eu de la chance pour ma première journée: j'y ai rencontré pleins des gens sympa, jeunes et âgés et la plupart ont été heureux d'être photographiés.
Le représentant des verts qui viendra a Paris en mars avec ses élèves, une principessa et son cousin (photo du début) qui avait été Maire adjoint de Palerme, des jeunes aussi avec qui j'ai discuté très bien. C'était un manif sympa, antimafia, anti.. n'empêche, différentes choses "pour que cela change" - c'était tout à fait ce qu'il me fallait pour rencontrer des gens de Palerme qui voulaient bien se prendre en photo!




Vous pouvez voir d images dans mon'autres image, de manif mais aussi mes premières images de la ville dans l'album Palerme. Peut-être, je vais le rebaptiser plus tard Palerme1 en y laissant seulement celles de cette après-midi.
Je dois y ajouter encore les images prises des jeunes de la rue piétons, eux aussi ont posé avec plaisir et s'amusant même.
Demain! Aujourd'hui, après m'être réveillée chaque heure (pour ne pas être en retard) je suis partie de chez moi à 4,30 du matin: il est neuve heures, bonne soir!
Demain je mettrai d'autres images des gens de Palerme et du théâtre: d'ailleurs j'irai au concert le matin: j'ai déjà pris mon billet. Mon voyage commence bien.
Associations
Transyvanie?
La plupart des gens disent aussitôt: Aha! Drakula.
Sicille?
On dirait trop vite aussi "Aha! Mafia."
Pourtant, il y a tant d'histoire et culture et tant d'autres choses à raconter sur les deux!
J'ai commencé à apprendre sur l'histoire et la culture très ancienne et varié de la Sicile. J'espère aussi vous rapporter des images et souvenirs "différents", un peu comme je montre aussi que Paris et tellement plus que seulement la Tour Eiffel ou Notre dame! autant qu'ils soit belles et tellement loin de l'image "frou frou et femmes faciles" qu'on fait d'elle souvent de loin!
vendredi, janvier 25, 2008
Effets indésirables
Hier après-midi, pendant que j'ai dû aller quatre fois à l'école dont certains enseignants était en grève.
Le pire c'est que je pensais avoir attrapé une vraie grippe que j'ai attrapé - juste avant mon départ!
Frissons, la tête qui tournait, envie même de vomir. Heureusement que ma petite fille que j'ai gardé l'après midi était sage comme une image. D'ailleurs, elle m'en a dessiné une.

Je me suis endormi une heure, mais le réveil était encore pire. A peine j'ai pu aller à l'école pour prendre le petit-fils et revenir avec eux à la maison. Le soir, mon fils et bru m'ont accompagné chez moi.
C'est Lilly, qui utilise automatiquement le web pour tout, qui après avoir appelé mon fils venir m'accompagner, a découverte sur l'Internet les symptômes "indésirables" du médicament que je prenais "pour me sentir mieux".
Bon, c'est vrai qu'il y a de la vie après 70 ans, mais il faut aussi faire attention davantage.

Pendant tout leurs repas, nous avons discuté de l'équilibre alimentaire et ma petite fille m'a expliqué leurs importance et même le pyramide des aliments. "Le sucre est tout en haut, tout petit, on en a besoin mais pas beaucoup."
Ce matin, je me sens mieux, après 16 heures sans médicaments. Il me faudrait des forces pour la semaine qui m'attend!
jeudi, janvier 24, 2008
Rue du roi de Sicile, Paris
J'y suis allée la semaine dernière acheter des livres écrits par des siciliens ou sur Sicile, a la librairie italienne de Paris, très près de métro Saint Paul.

Autrefois, on vendait des chevaux rue de Roi de Sicile, il en reste le souvenir: un devanture de mozaic magnifique.

Ce jour-là, Il pleuvait, doucement. N'importe! Paris c'est intéressante même pendant la pluie.

Cette image est retravaillée, par contre celle-ci est "tel quel"

Longeant le Louvre. Moi, j'étais en voiture, j'ai ouverte cette fois ma fenêtre pour la prendre.
Charles d'Anjou, roi de Sicile et Naples jusque 1282: à la fin, il n'est resté que roi de Naples, le plus jeune fils du Louis VII et Blanche de Castille, frère du Louis IX, le 'Saint'. Pour l'anecdote: j'ai lu qu'il avait été aussi le roi d'Albanie et puis de Jerusalem pendant un temps. Ses descendants sont devenus des rois de Naples.
Ah oui, il y a beaucoup des gens non nés en France ici et maintenant, mais il y eu aussi pendant des siècles pas mal de français allant dans d'autres pays européens!
Hier, j'étais chez moi toute la journée, aujourd'hui je vais a la réunion Weight Watchers et prendre les enfants de l'école tôt: journée de grève! Vendredi restera pour ce préparer.
Je n'arrives pas à y croire encore tout à fait: le lendemain je serai déjà à Palerme!
mercredi, janvier 23, 2008
A quoi c'est bon?
A quoi c'est bon de ne pas pouvoir ouvrir son ordinateur pendant plus de 24 heures?
C'est d'ailleurs la question que je me pose souvent, après (et des fois même pendant) des ennuis. Cette fois-ci, ce n'était pas très grave et n'a pas duré longtemps. Me revoilà.
Grâce a ma belle-fille, Lilly, je peux de nouveau me mettre à mon portable dès le réveil. Tout suite après mon petit dej au lit. Et non, je ne la prends pas dans le salon: je n'ai pas de soleil qui entre, même quand il ne fait pas encore noir, comme maintenant. Le soleil entre chez moi seulement tard, l'après-midi.
Il a fallu aller chez eux avec mon PC et attendre qu'elle revient de travail. Il a fallu sortir et remettre la batterie et la voilà repartir. Mais en plus de cela, Lilly a constaté que mon ordinateur s'ouvre très lentement parce que j'ai surchargé mon bureau. Les alias ne comptent pas, mais tout le reste on a déplacé sur le disque dur en remettant ensuite un alias (chemin vers) sur le bureau. Allégé aussi les programmes s'ouvrant automatiquement, sans que je le désire à chaque fois. Allégé aussi le dossier "mes documents" en déplaçant surtout les vidéos lourds de "poids" s'y trouvant.
C'était très importante de comprendre ce qui ralentissait l'ouverture de mon ordinateur à chaque fois, mais aussi me rappeler ma vulnérabilité, respectif celui de PC et mes données.
A quoi cela a servi encore?
Ah oui, aussi pour m'alerter que cela fait longtemps que je n'ai pas sauvegardé mes images depuis le début de cette année. Aie! J'avais en plus laissé, sans les recopier, les informations sur l'hôtel de Palermo, et le bus promenade de la ville que je peux prendre un jour. Aie!
J'ai de travail devant moi, aujourd'hui!
mardi, janvier 22, 2008
De près ou de loin
J'avais mis une image de moi sur flickr, pris de très près et quelqu'un, voulant me conseiller, à remarqué " de trop près le nez est grand", ok, cette image, dont l'originale me montre entière, n'a pas été fait de près. Bien sûr, ce n'est pas pour autant que mon nez aurait diminué vraiement.
Même si vers 40 ans, après mon divorce, je voulais l'écourter, en fait pleines des choses m'ont dérangés dans ma vie, pas mon nez.
Pourtant, je sais que de profil est encore plus long, de près ou de loin, n'importe.
J'avais des complexes à cause de mes taches de rousseur, avant Marlène Jobert ne m'a démontré combien on peut avoir du charme avec des taches de rousseur. J'avais des complexes à cause de ma hanche grande, avant que je lis que cela fait bien pour donner naissance. D'ailleurs, c'est surtout les garçons qui ont des hanches étroites et les manequins, pour utiliser peu de tissus.
Cette photo m'enchante. Je trouve qu'à 70 ans, je parais encore assez jeune, "presque enfentine" mais surtout tout est dans le regard et ce qui se passait à ce moment dans ma tête.
Avec cette veste, ouverte devant, je me sentais très femme.
Bien sûr, on n'oublie pas qu'on est femme (même quand aucun homme ne vous regarde comme tant) à n'importe quelle âge. Et la première chose en tout cas est de plaire à soi même. Aussi, rester avec esprit joueur, ne pas se prendre trop au sérieux.
C'est la note pour demain, écrit de chez mon fils, comme chez moi, ce marche toujours pas. A jeudi, alors!
J'adore!
Je n'arrive pas a croire que samedi je serai deja en Sicile.
J'ai de la chance: mon fils a laisse chez moi il y a quelques semaines ce Macintosh, sinon je ne pourrais faire mon billet ce matin.
Eh oui, mon PC ne veux plus démarrer depuis hier soir.
Pourquoi?
Dans les temps, je savais comment faire partir un mac récalcitrant, aujourd'hui, je suis incapable. Que peut-il lui arriver d'un coup?
Je dirai que c'est ainsi qu'il manifeste son opinion: décidément, il ne veut pas que je le prenne avec moi a Palerme!
lundi, janvier 21, 2008
Un interview
Entre autres, il observe, qu'entre mes portraits il y a beaucoup des gens âgés comme moi.
La première réaction était: mais pas seulement des gens âgés! Je prends des images à toutes les âges! J'adore prendre les enfants et les jeunes aussi! Puis, j'ai pas mal entre les deux.
Toutefois, en revenant pour le prouver vers l'album avec 1300+ portraits, je me suis rendu compte qu'il avait raison. J'ai effectivement fait pas mal de portaits des gens âgés, et cela non seulement pour mettre dans mon groupe "Jamais trop vieux pour..." dans la site flickr.
En fait, probablement, pour me prouver à moi même. Jamais trop vieille ou trop vieux pour goûter pleinement de la vie!
Une de mes premières images quand j'ai commencé mes balades à Paris, était une dame d'une âge certaines et rondelette, très bien maquillée et habillé en rouge et élégante. Nettement plus que moi. Elle m'a raconté qu'elle allait chaque après-midi, voir du monde et parler à ses copines devant la même café, près du marché du 18e.





J'ai pris le jardinier sans dents de Cluj, heureux d'avoir du travail encore, le retraité des postes qui avait disséqué mon tempérament, le vieux paysan au mouchtache qui m'a presque battu pour cela, la dame de Paris ayant échappée de Vietnam qui a joué du piano pour nous, l'anglais âgé marié à une jeune chinoise se promenant près de tour Eiffel, et bien sûr, celle que vous voyez au début, Sylvie, sous toutes ses coutures.
Tous ces gens, sachant profiter de la vie, chacun à sa façon, gens courageux, déterminés, et prouvant qu'il y a effectivement de la vie après... X ans!
dimanche, janvier 20, 2008
Visites
Le jour est arrivé hier.
Ils sont venus hier après-midi, toute la famille ensemble, j'ai pris des photos d'eux, puis il est parti.

Nous sommes restées, "entre nous, femmes."
Aziza est originaire de Casa, Maroc. Ses parents et sœurs y habitent encore. Ses frères à Toulouse. Elle seule, avec son mari et fils, dans la région parisienne, tout près de la boulangerie de coin.
J'ai invité Aziza chez moi et montré les photos sur l'écran de mon ordinateur. Nous avons commencé à parler.
Ils ont un ordinateur, depuis Noël, elle voudrais apprendre à l'utiliser. Viens chez moi, dit-elle, tous les jours! Je vais aussi me promener avec toi. Te prendre avec moi à Casa. Aller ensemble en ville, ici.Je ne sais pas, ne comprends pas bien, cette amitié soudaine, ses offres sympa, il y a une différence des cultures probablement aussi, mais quelle sourire chaleureuse! Cette sourire je n'ai pas réussi à bien attraper encore sur une image. Une autre fois, je réussirai mieux avec elle.
Ensuite, c'est moi qui est allée chez eux.
Mohamed, le petit garçon, manipule déjà l'ordinateur, ouvre les vidéos sur l'Internet, regarde les dessins animés, apprend très vite.

Aziza aussi d'ailleurs: j'ai réussi à lui apprendre à double clicker, ouvrir un dossier, faire un diaporama. J'ai réussi à mettre les images prises sur leur ordinateur et lui apprendre quelques manœuvres élémentaires.
- Je voudrais apprendre à chercher de travail, me dit-elle, à travers l'ordinateur. Et aussi parler avec mon amie, elle en a aussi.
Je vais l'aider, tant que je peux. Enseigner à Aziza, à manipuler l'ordinateur. Son fils, l'apprendra, l'a déjà appris tout seul! J'ai montré deux fois comment faire "nouveau fichier" pour commencer un nouveau dessin, et déjà, il le fait "comme un grand", non, mieux.
Entre temps, nous avons bu du thé à la menthe.Je ne sais pas comment connecter l'appareil vidéo et téléphone, même chez moi, chez ma belle fille, Lilly, qui l'a mise. J'espère qu'elle m'aiderai.
Un petit logement en haut des marches sur la rue principal, les meubles orientaux. Un parabole de télé obscurant la fenêtre. Et un ordinateur tout neuf. Je suis ravie de le voir chez eux et du sa pénétration de plus en plus étalé, partout. Que de chemin parcouru depuis 1980 ! A l'époque peu pouvaient se permettre d'avoir un Apple chez eux!
Vingt huit ans déjà?
Que le temps passe vite sur notre tête! Enfin, quelquefois. Sinon, les heures trainent à n'en pas finir. Comme pour moi, la journée de hier, jusqu'au moment où la famille d'Aziza n'est pas venu l'interrompre.
Je suis rentrée, avec une grande sourire. On va s'appeller, je la contacterai, aussitôt rentrée de Sicile.
samedi, janvier 19, 2008
Casser, réconstruire
Deux mots peuvent frapper fort, quand on les choisi bien. Hier, en allant vers Paris, en voiture, deux mots d'un écrivain des polaires dans le radio, m'ont frappée l'attention.
Tout casser, puis reconstruire.
Je ne suis pas d'accord avec le "tout" exagéré: il reste toujours quelque chose sinon autour de nous, dans nous, qui, heureusement, n'est pas cassé. Pas tout à fait cassé.
Comme pendant une séparation, une divorce. Le mien, il y a six ans. Seulement six ans?! C'était une autre monde!
Tout a bien changé autour de moi: j'ai dû partir de mon logement tant aimé de butte Montmartre, quitter Paris, quitter pas mal des choses que j'avais accumulées au fil des années. Mais aussi, et c'était plus long, pourtant cela avait commencé avant la fin officiel (mentionné dans mon Retro-blog aujourd'hui), quitter l'idée de vieillir ensemble, quitter l'idée que je me suis fait en moi même de cet homme.
Sinon "tout", pas mal des choses cassées.
Sur cette base, cette cassure, qui a dû se produire, probablement, de nouveau dans ma vie, que trois ans plus tard ce blog, ces images, ont jaillit. Janvier 2002, nouvel cahier suivant la séparation officiel. Janvier 2005 début de Julie70 que vous connaissez à travers son blog, ses blogs, ses images.
Je serai à Palerme le jour exacte de l'anniversaire, déjà la troisième, de ce blog. Et en regardant, je n'arrive pas à croire que c'est seulement six ans depuis que j'ai commencé à vraiment reconstruire. Ce qui est sûr, c'est que maintenant, je comprends, pourquoi il fallait que dans ma vie "tout casse" de nouveau.
Cela fait pourtant tant mal quand ça casse! Quand, d'abord lentement, en regardant avec de plus en plus de impuissance, tout s'effondre. Ses rêves, ses espoirs. Son passé même.
"Il y a quelque chose de bon qui sort du mal" s'exprimait mon arrière grand-mère. C'était bien dit aussi. Mais "tout casser, pour reconstruire" me parlait hier davantage.
En trois ans, de fin 2001 à fin 2004, j'ai reconstruite, brique par brique. Avec volonté des fois, souvent par hasard. Surtout en serrant les dents et avec persévérance.
Si tout peut être cassé, des fois, d'un jour à l'autre, reconstruire prend de temps. Oui, c'est vrai, hélas qu'on ne casse pas avec bonheur, mais quand on créé quelque chose de nouveau, quand quelque chose émerge de décombres: quelle joie!
Il y a de la vie après!
vendredi, janvier 18, 2008
Découvrir: un portrait ou trois?
On peut découvrir la température en Sicile (15 degrés) information donnée par une française résidant pour le moment-là, ou creuser en profondeur dans une image pour découvrir ce qui s'y cache.
Une exemple:
J'avais pris cette image, il y a presque une année, allant vers une rencontre, étant bloqué par le marathon de Paris et déviant vers une brocante. Aussitôt que je l'ai aperçu, quelque chose dans son démarche m'a fasciné. Il était près d'une magnifique voiture - qui n'était pas le sien.
J'ai demandé s'il me permettais à prendre une photo, aussitôt qu'il a dit oui, j'ai pris celle-ci, rapidement, avant qu'il a eu le temps de composer son visage. Par la suite, les autres images de lui ont sorties toutes fausses. On veut souvent montrer autre chose de nous même!
En reprenant en Photoshop Elements, je l'ai agrandie et j'ai décidé à me débarrasser de la voiture attirant trop le regard et rien à voir avec mon modèle.
En l'agrandissant davantage, j'ai vu alors des choses (parties de la maison et fenêtres derrière lui) qui sortaient presque de sa tête. Il fallait nettoyer. J'ai agrandie encore pour le nettoyage un peu plus soigné et d'un coup, j'ai découverte ma vraie photographie, son vraie visage.
Celle-ci.
Cela vaut la peine de creuser, de passer le temps avec une image - des fois.
C'est seulement sur la troisième image que j'ai reçu des commentaires et qui a attiré pas mal des gens. Pourtant, en regardant de nouveau les trois images, je m'aperçois que toutes les trois disent quelque chose, même si assez différentes les unes des autres. Chacun a raison a sa façon de monter et de parler de lui. Lui, dont je ne sais pas même le prénom et pourtant il m'a accompagné depuis une année.
jeudi, janvier 17, 2008
Trop vite?
Comme toujours.
Quelquefois, cela donne des bonne résultats, parfois je le regrette.
Que serait-il cette fois-ci?
J'en avais assez de rester seule, d'avoir passé tant le Noël que la nouvelle année dans mon lit, dans mon appartement, même avec des relativement bon livres. J'en avais assez de la pluie et ce temps gris. Je souhaitais autre chose.
Il y a quelques mois de cela, dans le métro de Paris, j'ai aperçu une affiche "Paris Palerme, seulement 79 euros" par la nouvelle compagnie de Air France. Palerme, Sicile?
Depuis je rêve d'y aller.
J'imaginais deux vieux hommes devant un café ou devant leur maison, je ne sais pas d'où cela arrive, j'ai dû voir une photo une fois.
Subitement, un soir de lassitude, de me suis précipité sur une email reçu et j'ai cherché "Palerme" - cela doit être assez au sud, il doit faire beau là, même maintenant, même la fin de janvier! J'ai cherché le voyage le moins cher possible, avion et puis hôtel, et acheté le tout, sans trop plonger dans le sujet.
J'ai mon billet, depuis hier.
Plonger d'abord, réfléchir ensuite. Ce n'est pas toujours recommandable: il n'a pas fallu longtemps, le guide routard me dit qu'en janvier et février il fait assez froid et assez pluvieux - même en Sicile! Les regrets, trop tard.

Oui, non? J'ai bien fait ou j'avais encore une fois agis trop rapidement?
Je suis allée à ma source habituelle, les photographes de la site Flickr, demander des conseils à ceux qui ont été là, mais aussi demander ceux qui y habitent.
Rmen m'a répondu (il était le directeur marketing à Club Internet) et m'a conseillé d'aller voir deux petites villes, intéressantes. Une pas très loin de Palerme, l'autre près de Syracuse, à trois heures de là. Une américaine m'a répondu "mais Sicile est intéressante à photographier l'été, pleine de soleil et de contrastes!" Aucun email d'un photographe habitant de Palerme, jusque maintenant.
Que vais-je faire, en froid et en pluie en Sicile, à Palerme?
Bien, je peux prendre le bus, cela va un peut partout, même au petites villes recommandés; Puis, peut-être je peux avoir de la chance et qu'il ne pleuvra pas tous les jours. Soleil ou non, cela ne me dérange pas, mon appareil n'aime pas spécialement les contrastes de toute façon.
Ai-je agis de nouveau trop vite?
Seulement l'avenir me le dira.
En tout cas, j'ai quoi faire, j'ai de quoi m'en occuper. Hier, j'étais plongé dans le guide presque toute la journée. Déjà, j'ai appris comment aller de l'aéroport au centre ville, où se trouve mon hôtel, ce n'est pas cher, en "bus bleu" mais cela dure une heure! Et décidé à voyager léger. Le taxi est hors prix! Les chauffeurs vous trompent.
J'ai appris que mon hôtel à lien Internet, mais vais-je prendre mon PC portable avec moi? Je devrais, si je veux pouvoir écrire ici, régulièrement! Mais, c'est lourd quand même à porter longtemps.
Plein de casse tête, plein des choses à penser. Bien, j'aurais de quoi parler et de quoi m'occuper au moins. Quelque chose de bon en sortira, comme disait toujours mon arrière grand-mère.
mercredi, janvier 16, 2008
lire et faire lire
Hier, ils ont aussi chanté et sautillé, en plus ils étaient davantage que les six habituels. Je suis partie avec trois dessins signés et dédiés!
Je suis allée en achetant un livre avec des récit, comme la bibliothèque municipale était fermé, mardi matin: j'aurais dû savoir! Pas arrivée à lire un récit entier, ils avaient tellement envie de faire autre chose, ou alors je ne savais pas comment les tenir, finalement, ils se sont mis à dessiner. Entre temps, ils étaient enchantés à être photographiés.


Sauf ce petit garçon qui s'est fâché quand, après qu'il est sauté devant les autres pendant que je prenais une photo, j'ai rouspété. Son tristesse n'a pas duré longtemps, mais j'adore cette photo si expressive.
Vous pouvez voir le diaporama des quelques images pris hier.
mardi, janvier 15, 2008
Petit déjeuner
"Chaque mois, le même jour, à la même heure, des rédac' blogueurs écrivent un billet sur un sujet commun.
Ce mois-ci planchent sur "petit déjeuner".
Nous sommes 30, voir la liste en bas. Comme c'est la première fois que j'écris un Redac' du Mois, je voulu me présenter en même temps aux autres 29.
Ma grand-mère maternelle, Sidonie, apportait le petit déjeuner au lit de son mari, blessé de 1e guerre mondiale, et je le regardais dès petite enfant avec envie. Moi aussi!
"Mais non, Julie, seulement pour grand-père"!
De là vient mon envie de le prendre dans mon lit, et pas seulement maintenant, que je suis moi aussi grand-mère. Tant pis, si c'est moi qui doit me l'apporter!
Sidonie continua porter le petit déjeuner à son mari, Emil, même dans le camp de concentration de Bergen Belsen. Dans son journal (publié sur un de mes blogs) elle décrit: ce n'était pas facile, pendant six mois de faire le queue deux fois ni le transporter dans la boue!
Ils étaient dans une partie spéciale du camps de concentration, où on ne tuait pas les enfants et les vieux à leur arrivé, mes grand-parents étaient privilégiés, même si souvent elle doutait qu'ils en sortirons vivants. Elle a continuée aussi d'écrire dans son cahier, là bas!
Réveil à 6 heures chez les hommes, six heure et demie chez les femmes. Café noir amer ou tisane insipide; jusqu’à sept et demi nettoyage autour des lits. (Souvent, l’extermination des poux et des puces.) Quelquefois au petit-déjeuner il y a avec le thé du pain avec de la marmelade ou de la margarine, quand il n’y a plus, de pain avec oignon ou salé.Arrivé en juillet 1944 ils en ont échappés en décembre, elle a continué jusque la fin de vie de son mari lui servir le petit déjeuner au lit. Et non, elle n'était pas toujours enchantée à le faire.
Le matin, la deuxième route (première, latrines) me menait chez Emil dans la baraque voisine, la plupart de temps il restait couché sur le lit, devenant de plus en plus maigre. Je préparais de l’eau pour qu'il se lave, je l’aidais à faire sa toilette, je portais le petit déjeuner dans une gamelle à partir de deux endroits différents, (le mien devant notre baraque). On étalait la marmelade très mince sur le pain mince, on buvait une gorgée de liquide noir et amer nommé café et on le sucrait avec le pain.
Notre pain distribué une fois par semaine disparaissait souvent, la petite portion de beurre, de fromage ou portion de marmelade aussi, à cause de affamés sans scrupule. Ceux qui étaient attrapés quelquefois étaient punis, enfermés seuls en bunker.

En mai 2005 petit déj dans mon jardin, et maintenant, entrez dans le salon.

Ce jour-là, encore une fois, tout est refroidi, tellement j'étais plongé dans les blogs et photos.
C'était il y a deux ans, mais pas la dernière fois.
Un petit déjeuner relativement raisonnable, 2007

Et mon premier repas du 2008, dans mon lit bien sûr, avec du bon pain de seigle grillé.

Ces jours-ci, j'ai choisie, soit du jambon soit du yogourt, mais je voulais fêter la 1e de l'année.

Cette inconnue n'était pas triste: elle réfléchissait, avant de se mettre à écrire. Et c'est une autre sorte de petit déjeuner, dans un café parisienne, presque aussi bon que dans le lit! Ou mieux?
Allemagne, été 2005, dans un petit auberge en route de Paris vers Budapest, je me suis arrêté sur la route dans un petit auberge, qui était aussi boulangerie.

Fraiches, avant j'avais pris les photos du boulanger qui les préparait justement.

Un petit déjeuner mémorable, mais en me délectant, j'ai tombé dans les embouteillages de l'autoroute et je ne suis arrivé à Budapest que le lendemain soir. Je ne le regrette pas, de temps en temps, un petit déjeuner fastueux vaut la visite!
A Bucarest, Roumanie, chez mon amie Alina, les fruits sur la table le matin, signe de l'abondance, pendant trop des années dans la tyrannie communiste, ils n'avaient rien à manger.


Ils nous ont accueillis avec tout qu'ils avaient, petit déjeuner le matin avec lard, saucisson et oignons verts. J'ai pris un peu du tout pour ne pas les vexer.
Je me suis souvenue de mes autres grand-parents, habitant dans un petit village: ma grand-mère paternelle m'offrait des tartines avec saindoux accompagné d'oignons et du lait chaud et mon père a toujours adoré le lard. De temps en temps, nous en mangions ensemble, lui et moi.
Au Maroc, avec du thé à la menthe, à une halte petit déjeuner, j'ai pris ce que tous le monde mangeait, une sorte de crêpe mais plus épaisse - c'était très bon! Une jeune femme les préparait devant nous.

Que vais-je écrire encore sur "la petit déjeuner"? Cela suffit... pour aujourd'hui. Vous avez ainsi appris pas mal sur moi et ma vie.
Maintenant, allez regarder (dès midi) ce qu'ont écrit avec la même thème, les autres participants de Redac' du Mois dans leur blog. Ne vous fâchez pas, si Laurant, Alcib, etc. ont déjà publié leur redac', certains liens ne mènent pas encore aux notes, ça viendra. J'espère.
Laurent, Bergere, Bertrand, JvH, Jean-Marc, Lady Iphigenia, Julien, Chantal, Christophe, Hibiscus, Alcib, Bluelulie, Anne, Hpy, Joël, Looange, Loïc & Hyun-Jung, Jo Ann v, V à l'ouest, Marie, William, Catie, Nanou, Isabelle, Lelynx, Cecfrombelgium, Gally, Froggie, La Nymphette,
N'hésitez pas à nous laisser vos commentaires!
Libellés : "Redac' du Mois"
lundi, janvier 14, 2008
Matin Généreux
J'ai déjà pris quelques photos, mais celle-ci ne dois pas y figurer.
Il y a trop des choses autour.
Des photos sur le mur, le bouteille de vinaigre spécial reçu de Manu en août, et au moins trois tasses. D'un côté les photos de famille récentes, derrière deux grandes photos "art" de l'année dernière, et à droit mon fils et moi, quand il avait six ans. Et un poème que je vais vous montrer une autre fois.
Ceci est aussi pour vous avertir: demain l'article paraîtra vers midi. Un peu plus tôt, un peu plus tard, on verra, je ne finis à lire aux gosses les mardis qu'à midi et quart et je dois encore revenir.
D'habitude, j'écris ce qui me vient, mais de temps en temps je fais une exception, comme je ferai demain: écrire sur une thème donnée, fixé par Laurent et ses amis du blog "Redac' du mois". J'aime les thèmes qu'ils ont trouvé pour chaque 15 du mois et aussi l'écriture de certaines que j'ai déjà lu, entre ceux qui ont participé. Demain je donnerai un lien vers eux, mais pour le moment je vais donner un seulement vers le Redac' du mois", ainsi vous avez encore l'occasion de participer vous aussi, si vous le désirez.
En prenant une thème, on peut le traiter de tel des manières différentes! Je n'ai pas encore écrit la mienne, mais dans ma tête déjà les idées tourbillonnent. Je pourrais écrire au moins cinq notes très différentes sur le même sujet.
J'ai découvert le blog lisant le mois dernier je crois sur Choc culturel et réfléchissant au discours de Sarko, pour la presse, entre autre sur la "droit à la différence." Merci, j'étais toujours différente, je ne me suis rendu compte longtemps combien. Mais cela, est encore une autre sujet, pour un autre jour.
Heureusement, il y a tant à écrire!
dimanche, janvier 13, 2008
Réception à la Mairie
Beaucoup de monde: presque une heure pour entrer et serrer le main du Maire, sa épouse, et deux des adjoints de la Mairie qui nous accueillaient tous. Ils ont serré la main et échangé des mots avec tous!
Que de courage!
Eh oui, le travail des politiciens n'est pas facile. Celle de leur conjoint non plus.
Mais notre Maire et surtout un bon gestionnaire. C'est vrai, la ville est fleurie, les réceptions somptueuses, mais surtout les Associations différents reçoivent pas mal de subvention, les hôtes des villes frères sont bien accueillis, les retraités vont en voyage subventionné aussi, les sports et la culture se développent, pleines des belles fêtes tout au long de l'année, les ordures sont ramassés à temps, et oui, pratiquement pas des voitures incendiés malgré quelques quartiers plus difficiles. Et avec tout cela, l'impôt local n'a pas augmenté depuis qu'il est Maire. En fait Député et Maire.
Après un très bref discours, "pour ne pas invalider les élections à venir", c'est l'ainée du Conseil qui nous a parlé de l'année 2007 dans notre ville et les plans pour cette année. Elle ne va plus se représenter.
Puis, le buffet était ouvert. En fait, tellement des tables dispersés dans le hall de la Mairie, que malgré le nombre des invités, il n'y eu pas de bousculade, en plus, aussitôt qu'une assiette était vide, une autre le remplaçait.
Nous avons bu une petite flute de champagne, excellent.
Rencontré et parlé avec des gens connus (et quelques uns inconnus) de divers associations. J'ai eu la joie de constater que les dernières trois ans, j'ai connu pas mal finalement. Lilly a rencontré elle aussi des connaissances.


En sortant, nous sommes passées devant une statue presque incolore et transparente de Marianne. J'ai fait quelques photos: à chaque fois ses nuances changeaient, reflétant les diverses lumières et couleurs environnant. Puis, nous avons posées à côté et pris des images l'une de l'autre.

Avec Lilly elle parait bleu, avec moi, orange. Magie de la nouvelle culture et art!

Nous avons presque passées à côté sans la regarder!
samedi, janvier 12, 2008
Oui. Non!
C'est la question qui m'inquiète toujours, même si je l'ai déjà posé tant de fois.
Des fois on répond "oui" autre fois "oui, mais" plus rarement "non!" et à chaque fois il faut décider comment réagir.
Le OUI.
Dans la boutique des spécialités du pays Basque, dans la petite rue Vignon, reliant la Madeleine de la gare Saint Lazare, nous avons été très bien accueillis, Irène et moi. Même avant d'entrer, Christian a dit "oui, bien sûr" me souriant, et en bon commerçant reculant de la porte pour m'attirer, à entrer dans la boutique.
J'apprécie un bon commerçant!

Et voilà une avec le saucisson qu'il nous a fait gouter ensuite.

Christian et Fabien, ont même posé pour moi. Et oui, j'ai finalement gouté une tranche de saucisson, très bon effectivement! Et pas un seul minute il ne nous a poussé à acheter, même s'il espérait que cela arrivera. Ah, si je n'étais pas en train de maigrir! Même ainsi, je pourrais y entrer une autre fois, acheter quelque chose pour ma belle fille par exemple.
Le Non.
Avant d'arriver à Paris, j'ai rencontré Souane.
Souane, belle jeune fille de Martinique, en face de moi dans le train, a répondu "NON" et je n'ai pu la persuader, même en lui expliquant que la photographie me permet d'aller vers les gens. "Vous n'avez pas besoin de faire des portraits pour parler" et pour prouver, elle m'a même demandé mon numéro de téléphone avant de nous séparer.
Ici, serait la place de son image, que je ne porte que dans mon coeur. Une belle visage ovale lisse, des yeux chauds, une sourire au coin des lèvres.
Le non peut aussi mener à quelque chose! Hier soir, Souane m'a appelé et nous avons longuement parlé! Elle a aussi 22 ans, tout comme Irène, venu à Argenteuil du Martinique pour faire l'école des infirmières. "Il n'y a pas tant de différences entre ici et Martinique", me dit-elle, puisque c'est un département français, avec des lois français. Mais, bien sûr, le repas de Noël n'est pas la même, et...
Nous avons trouvé pas mal des choses à parler!
Souane a beaucoup de beauté en elle, et cette fois je parle de la beauté intérieure. Elle fera une bonne infirmière, je suis convaincue.
Troisième joie: hier soir, j'ai gardé mes petits enfants. D'abord mon petit fils, de 7 ans, puis ma petite fille, de 8 ans, à tour de rôle, sont venu près de mon épaule, me lire un livre, avant aller s'endormir. "C'est moi qui va le lire, pas toi!" Triple plaisir: les avoir près de moi, en s'appuyant sur moi; les écouter lire; et puis le fait qu'ils aiment lire, ils aimeront lire autant que moi.
Il y a tant des joie dans cette vie, même après 73 ans!
vendredi, janvier 11, 2008
Paris avec Irène
Elle est arrivée hier a Paris pour trois jours et voulait me rencontrer. Me parler, se promener avec moi. Quelle joie!
Elle avait découverte mon blog par hasard, cherchant un blog en français. Elle est étudiante des langues: déjà elle parle cinq!: Sa langue natale, anglais, italienne, espagnol et oui, elle parle bien aussi français. Elle étudie, entre autres, la façon de communiquer à travers divers civilisations, habitudes.
Nous nous sommes rencontrés près de la Gare Saint Lazare, à peine une demi heure après qu'elle même est arrivé de Milan.

Je voulais lui montrer les vitrines des grandes magazines, mais la fête est fini, les anciennes décorations parties et les fenêtres pour le moment fermés par un rideau. Alors, nous sommes passés par l'Opéra et puis visité la place Vendôme.
"Vous avez été à Paris, lui disait son professeur de français, et jamais visité place Vendôme?" C'est fait maintenant; De là, à la place Concorde.

J'aurais voulu visiter avec elle le musée de jeu de Pommes, mais à chaque fois que j'y vais, c'est fermé.

Alors, nous nous sommes dirigés vers l'église Madeleine, et de là, comme je commencé à être fatiguée, retour vers la gare.

Sur la route, bien sur, quelques images, Irène affirmait ne pas avoir un appareil photo, mais en fait elle prend des images avec son téléphone portable.
Il pleuvait légèrement, pendant toute notre promenade, le tour Eiffel était caché dans les nuages. Mais nous n'étions pas du sucre, ni elle, ni moi.

En quelques heures, nous avons appris pas mal l'une de l'autre, moi un peu sur la culture des Philippines: on marie les filles vers 16 à 17 ans tout suite après l'école obligatoire. Mais ses parents à elle sont différents, puisque non seulement elle mais sa soeur continuent leurs études supérieurs. "Mais je travaille aussi, même si mes parents n'en sont pas enchantés. Et avec mon travail j'ai acheté mon ordinateur portable, me dit-elle fière."
L'ordinateur qu'elle avait avec elle pendant notre promenade aussi.
Elle n'est pas la première, n'est pas la seule blogeuse ou lecteur de blog ou membre flickr que je rencontre, mais à chaque fois quelle joie! Je sens un compréhension instantanée. Comme hier, avec elle.
J'ai manqué d'aller à ma réunion Weight Watchers, puisque le jour d'arrivé était le mieux pour elle, demain elle ira à Louvre, et puis se balader par où son envie la prend. Que je la comprends!

Je comprends aussi que pour le moment, ses études l'intéresse plus que les garçons. Chaque chose à son temps, à chacun selon sa rythme de vie et tempérament. J'ai commencé aussi très tard, et alors? Jusque mes 23 ans, même si j'en rêvais, je n'étais pas prête et la première baiser sur ma bouche j'avais dépassé les 23 ans. Je n'ai rien perdu. Je suis convaincue que chacun de nous doit suivre ses propres instincts et ne pas se précipiter quand il ou elle n'est pas encore prête.
Et alors, si Alina était déjà mariée et attendait son fils à ce moment-là, ou si les amies d'enfance de Irène sont déjà dans la même situation? Elle voyage, étudie, et pour le moment, ne sort pas beaucoup de la maison. Son temps viendra!
Oui, nous nous sommes bien comprises.
En plus, elle était enchantée de notre promenades "vous savez Paris par coeur!" et moi, de sa gentillesse. Elle n'allait pas plus vite que moi et à la fin, elle a insisté à me raccompagner non seulement à la gare mais jusque mon train.
N'hésitez pas à appeller
Mon fils m'a appelé à sept heures de matin (il devait être seulement six à Londres) pour me dire "je suis enchanté de la photographie que tu m'avais envoyé. Cette photo-ci.
Et hier, Patrick connu par la site flickr mais jamais rencontré en personne, a appelé de Colorado pour entendre ma voix et me dire "tu fais une bonne magnifique avec le groupe Afterclass"!
Assez, de vous raconter mes joies des coups de fils reçus, juste pour dire ici combien un coup de fil, une sourire, un bon mot, comptent!
jeudi, janvier 10, 2008
Une nouvelle époque?
Ce n'est pas difficile de savoir les fins.
Quand j'ai dû quitter la Roumanie, c'était la fin d'une époque de ma vie. Quand je suis partie de la France, pour faire une stage près de Washington. Et tant d'autres!
Dans les livres, les débuts sont plus nets. Dans la vie, c'est plus compliqué.
Je voudrais donner un nouveau titre à la partie de journal que je publie, ces jours-ci, dans mon Retro-blog. La fin, était avec ma séparation de mon mari, et mon arrivée dans la maison où je suis maintenant. Cette période, j'ai nommé "transition".
Combien dure la transition?
J'étais convaincue, il n'y a pas si longtemps, et depuis pas mal de temps, que ma nouvelle vie avait commencée après mon divorce prononcé, vers la fin 2002 ou même plus tard. C'est alors que j'ai commencé à sortir davantage. Aller à la rencontre des autres.
Mais ces jours-ci, en ajoutant des bouts de fin 2001, que je n'avais pas lu depuis très longtemps puisque c'est une période qui me faisait encore mal même à m'en souvenir, je rencontre:
Ma nouvelle voiture! La voiture que j'utilise encore.
Enfin, internet. Le même fournisseur qu'aujourd'hui.
Je peins les murs de la cuisine. Ils n'ont pas été repeint depuis.
Le plafond ne fuit plus, un lit est acheté. Je commence travailler sérieusement.
Plus je me relis, plus j'ai l'impression que c'est déjà des débuts, appartenant à ma vie d'aujourd'hui, et non pas des Transitions. En fait, peut être on finit, brusquement, on commence une transition plus ou moins long, puis on glisse sans se rendre bien compte enfin dans une nouvelle étape de sa vie?
Les fin heurtent, mais sont rapides souvent, les transitions paraissent sans fin - quand commence l'époque nouvelle?
Je ne sais pas encore bien, peut être je vais me rendre compte, au fil des jours, en publiant des bouts de l'ancien journal. Peut être bien, quand je suis sortie avec l'appareil photo emprunté de mon fils pour faire "le touriste chez moi"? A un moment donné, je devrais sentir Aha! c'est ici que ma nouvelle vie a commencé.




















