lundi, décembre 31, 2007

Mes lecteurs dans l'ombre: Merci!

Non, cette image n'est pas celui de tous ses lecteurs qui viennent jour à jour lire ce que j'écris, fidèles et anonymes la plupart de temps, pourtant, ce dernier note de l'année est dédié à eux.

A vous: merci!

Cette image, que j'ai pu prendre à cause des rayons de soleil très bas du matin d'hiver, est une autoportrait, mais aussi une rêve.

Je rêve de devenir l'année prochaine aussi mince que mon ombre parait sous cette lumière. Personne ne peux nous empêcher à rêver.

Je sais bien, cela resterait seulement une rêve, mais au moins j'ai réussi à l'exprimer grâce au rayons de soleil bas, mais aussi à un professeur de photographie nous demandant dans mon groupe Afterclass de montrer nos photographies des ombres ou silhouettes.
shadow garden
Celle-ci, prise juste une minute avant l'autre, représente davantage tel que je suis.

En regardant les deux, toutes les deux originaux, tel que l'appareil les a pris, sans aucune déformation dans la chambre noir digital, montre aussi que la photographie ne dit pas "la vérité" davantage (tout comme nous ne disons que la nôtre ressentie dans l'instant). Mais telle que cela apparait à nous, ou à l'appareil, dans un instant donné.

Seulement en ouvrant mes jambes et ne pas incluant dans l'image la clôture, quelle différence! Mes jambes se sont allongées et moi, apparaisse maigrie dans un instant!

Merci à tous mes lecteurs anonymes mais aussi à tous de qui j'ai appris cette année, à travers leur propos, blogs, commentaires ou leurs photographies.

Je rêve en m'imaginant aussi quelqu'un se précipitant dès le matin sur son ordinateur, comme je le fais souvent moi aussi pour écrire ici, mais pour lire cette fois, voir "qu'est ce qu'elle a encore inventé, quoi c'est encore passé autour d'elle?"

Hier, j'ai eu la joie de rencontrer deux de mes lecteurs anonymes: mes voisins. Ils m'ont donnés de la joie en me regardant avec beaucoup de sympathie, et cela même après m'avoir lu depuis quelques mois! En plus, se souvenant mot à mot des quelques unes de mes phrases que j'avais écrit pourtant il y a un certain temps.

Je vous remercie de votre fidélité et sympathie! Je ne pourrais pas exprimer combien cela compte pour moi.

Voilà le bilan que j'ai reçu hier, et cela malgré les vacances:
BILAN DES SITE Il y a de la vie après 70 ans
Pages lus: 323 / Visites: 207 / Visiteurs: 193

Plus ou moins, d'ailleurs cela ne compte pas, jour à jour, même si je le surveille, ce qui compte la sympathie ressentie et la chaleur qui arrive de vous vers ma solitude et cela malgré mon âge et la sincérité des propos.

dimanche, décembre 30, 2007

L'année 2007

Les fins de chaque année sont souvent dédiées pour les bilans pour moi, autant dans mes journaux que dans ma tête.

La plupart de temps, je n'ai "rien fait d'autre que travaillé sur le web", mais j'ai eu quelques jours de merveilleux voyages, autant à l'étranger (Maroc, Irlande, Roumanie) qu'en France (Rouen, Compiègne).

Et bien sûr, fait des innombrables photos. Certains dont je suis fière encore. Mais surtout que j'ai réussi mon projet à visiter des parties de chacun des 20 arrondissements de Paris.

J'ai rencontré des gens connus à travers l'Internet, venus à Paris de Australie, Amérique, Afrique. J'ai aussi rencontré des femmes formidables, soit à travers l'association Travailleurs Magrébins, soit Lire et faire lire, ou ArgenteuilSansFrontières. Des gosses à la sortie de l'école, pendant le spectacles Agora ou à Hunedoara. Tant des gens sympatiques.

Je n'ai trouvé aucune vraie amie (ou ami) et je me suis sentie malgré tout un peu seule de temps en temps au fond de mon jardin.

Mon hospitalité n'a pas été apprécié à sa valeur, après un mois entier, mais j'étais accueillis par Manu et Sophos presque aussitôt et ils m'ont vite fait oublier ma tristesse. On a hurlé sur moi en public et je n'ai pas eu l'impression qu'on a apprécié à sa juste valeur mon travail de la Roumanie, mais un journaliste va faire un article sur ma façon de prendre des portraits, qui apparaitra début de l'année.

12 mois, 12 thèmes dans ma classe très bien passés, du travail intéressant retrouvé après ma retraite, ainsi que mes notes dans ce blog jour à jour. Ma vie a de sens. Et mes petits enfants me sourient, mon fils et belle fille viennent me parler de leurs soucis et travail, la vie était bonne avec moi cette année.

Pendant ce temps, hélas, d'autres ont découverte un cancer (une des professeurs de afterclass), ou ont failli mourir (un autre). L'inondation terrible en Mexique a chassé plein de monde de leurs maison, Anahita, connue aussi à travers le web a dû quitter son logement et sa ville et aller habiter avec son mari et petit fils chez les beau-parents. Je pense souvent à elle et ses difficultés.

photo par Anahita, flickr

Pendant ce temps, Lilly-Soleil, la petite fille d'Etolane a appris à marcher, à parler, dessiner, et sa maman guérit et se fortifie.

J'ai connu Jean-Philippe, Rosie, Gazou, découverte d'autres à travers le blog et aussi à travers leurs photos. Et Nico quittera Thaiwan et arrivera à Paris.

Mon univers grandit chaque jour et je vis souvent à travers et par vous.

samedi, décembre 29, 2007

Appreciation

Voilà ce qui pourrait mener voir mes images le plus remarquées sur fond noir et plus grande format,les unes sous les autres (même celles non présentes dans cette image.
Julie70 - Regardez-les sur fond noir et plus grandes sur la site Flickriver

C'est bien de faire de temps en temps un bilan de fin d'année ou d'une période. Parler hier avec une jeune reporter de Echo Régionale, m'a aidé, poussé à réfléchir.

Que de chemin parcouru depuis automne 2001!

Ce n'est pas le 300 000 visites pour voir mes images, ni le plus de 100 000 dans ce blog qui sont importants, mais tous les gens avec qui j'ai lié connaissance et qui pensent avec amitié à moi et que j'estime beaucoup, moi aussi. Pas un article de journal ou un site montrant 20 de mes photos, mais tous qui commence, sur le net me souhaiter bonne année.

Je sais, en France on commence seulement après le 1 janvier, curieusement, mais ailleurs, la fin d'année est le début et sur la site flickr sous mes images, je commence à recevoir des 'meilleurs veux' mais en plus, parlant souvent de mon énergie. En fait, ce n'est pas l'énergie, c'est surtout que le web, blogs et flickr sont devenues mes préoccupations majeurs. Ma passion.

On a toujours temps pour ce qui nous passionne!

Ou pour qui nous passionne.
Et bien sûr, c'est en réalité toujours une de mes dernières photographies qui m'enballe, comme ceux-ci prises hier matin.


Chanel à Argenteuil

J'adore le nr5 de Chanel est cette publicité aussi, en plus, je crois que je lui avait trouvé (par hasard peut être) ce contre poids, après plusieurs essais moins réussis du même lieu.

D'après l'horoscope lu hier dans le journal Echo de Val d'Oise, l'année prochaine les Cancers risque de avoir un rencontre romantique. Je voudrais encore bien croire à tous ses balivernes, mais ils disent aussi que ceux nés en Cancer sont timides et trop influençables. On ne pourra dire ça de moi!

Autant tous les portraits prises des inconnus ces derniers temps que les écrits dans ce blog en témoignent!

vendredi, décembre 28, 2007

Quelle aventure!

J'avais dit, est c'est vrai, que j'aime jouer, mais en fait ce que j'aime encore davantage (et ils sont liés) est d'expérimenter, découvrir, tester. Tout cela fait partie de la panoplie d'un chercheur, d'un artiste, en courte de tout le monde qui crée.

a rose-2 cd2Ce n'est pas vraie qu'on devient "savant" en étudiant et lisant seulement!

Tous les savants que j'ai connu de renom international ou prix Nobel (pendant le temps que je travaillais dans le recherche), aimaient, tout comme moi, jouer et expérimenter.

En plus, me disait Saint Györgyi (découvreur de vitamine C) "c'est aussi important d'avoir des bonne relations avec des gens".

Mais n'importe, il ne s'agit pas d'obtenir des prix, ou acquérir un renom, ni de publier un livre qu'on lira encore pendant des siècles, déjà le plaisir qu'on sent à prendre une photo, à écrire une nouvelle ou même une note de blog, est très satisfaisant.

Après avoir écrit hier, je me suis rendu compte que la photo d'un seul brin de rose est plus intéressant que celui de tout le bouquet, alors j'ai choisie une d'entre elles et j'ai commencé à jouer (ou étudier, comme vous voulez l'appeler).

Je l'ai photographié de plus loin et plus près, vers la lumière, vers le mur, sur un fond noir ou blanc, et finalement, devant mon rideaux, près de la fenêtre: mon rideaux ayant aussi des roses subtiles et "devant la fenêtre" étant une des thèmes dans mon groupe afterclass au flickr.

Souvent, en combinant deux domaines différentes, il y a plus de chance d'ajouter quelque chose intéressante.

Et voilà le résultat, la photographie que je préfère entre toutes prises, qu'en pensez-vous?:
a rose-20v3
L'aventure n'est pas fini!

J'ai mis quelques unes sur ma site photo. Revenue après quelques heures, je reçois une message d'une dame, très religieuse, de Minnesota: "tes images apparaissent tout noir!"

Quelqu'un avait mis l'équivalente du carré blanc "image non décent" sur la photo de mes roses!

J'ai quand même reçu deux commentaires sous la rose que je viens de vous montrer, deux copains. L'un était un homme âgé, un noir très sympa de Colorado qui m'a écrit ce matin: c'était marqué noir mais je savais que tu ne publies pas des images de ce genre, alors qu'ai cliqué oui, je veux la voir! Et une Une québécoise m'a expliqué finalement, (nous avons dû correspondre plusieurs fois de loin pour que j'arrive), que faire pour les déclarer ces images "sans danger" et maintenant de nouveau, tout le monde peux les regarder.

Quelle aventure! Et tout cela pour l'image d'un brin de rose!

J'ai aussi appris par l'aventure autre chose: je n'ai pas vu en "noir" mes images, même quand je suis entrée comme autre que moi sur ma site, parce que dans mes choix je n'ai pas déclaré que je ne veux pas voir les images "non décentes".

Je préfère décider moi même ce que je veux ou non voir.

Quand par hasard j'en découvre quelqu'un qui ne publie que ça, je le sort tout à fait de la sphère de mes connaissances, lui interdisant même de regarder mes propres images. Mais c'est moi qui décide, je ne laisse pas décider aux autres à ma place.

Voilà à tout que la rose, acheté en souvenir de ma mère a conduit.

jeudi, décembre 27, 2007

Une rose, encadrée

J'achète d'habitude des cyclamens en souvenir de ma mère.

Mais hier j'ai acheté un bouquet des roses thé, elle aimait beaucoup aussi, sauf que l'hiver à cette époque nous n'avions pas des roses disponibles.

Après avoir prise quelques photos du bouquet puis d'une rose de plus près, ce matin en ouvrant mon nouveau Photoshop Elements 6 je me suis amusée à jouer avec ses possibilités, comprenant un peu mieux comment faire des cadres diverses.

Ces cadres ne m'ont rien coutés, bien sûr, elle sont présente seulement sur l'écran (ou papier si je les imprime).
Rose pour maman-6 other frameune rose pour maman, encadrée

J'adore jouer! Ah oui, même après 70 ans.

mercredi, décembre 26, 2007

Maman, 100 ans

Aujourd'hui, deux anniversaires.

Celle de mon petit fils, le premier, habitant hélas si loin de moi! Celle de ma mère, née il y a cent ans mais n'ayant vécu plus de 53. Bonne anniversaire!

Je lui dois beaucoup, à maman.

Non seulement à cause de l'amour qu'elle m'a entourée, me donnant un fond de sureté pour la vie, mais aussi de l'exemple à ne pas suivre de sa vie.

Heureusement, j'ai aussi quelque chose de mon père en moi, son entêtement, persistance, force. Un peu aussi sa façon à s'approcher des gens.

Maman était trop parfaite, la plus grande et sage fille entre trois. Elle adorait la poésie, la littérature. Bien sûr, moi aussi. Elle était la meilleure élève du lycée. Non, merci, les notes ne m'ont pas vraiment motivées. Elle s'était éprise de papa et, après une année de séparation forcée, s'est mariée avec lui, contre ses parents.

Moi aussi, je me suis mariée sans que mon père approuve. Mais ici s'arrête les parallèles. La vie de maman, la façon qu'elle a pris les infidélités de mon père, était une merveilleuse exemple pour moi, quoi ne pas faire. J'ai réussi à ne pas la suivre trop longtemps.

A quoi sert de pleurer, de rester en deuil, sur le lait renversé?

Je suis tel que je suis, bien sûr aussi à cause de mon origine ou ancêtres et des circonstances dans ma vie, mais aussi pas mal à cause de maman, dont j'ai vraiment essayer à ne pas suivre l'exemple.

Bien sûr, je la suis malgré moi en diverses choses, m'habillant mal, me tenant assez effacée, étudiant sans cesse, lisant énormément, aimant autant que je peux ceux autour de moi, les aidant quand c'est possible.

Mais surtout, j'ai réussi à tromper moi aussi mon premier mari volage, me séparer du deuxième mari adoré, m'affirmer et vivre ma vie - est rester en vie encore à 73 ans, déjà 20 ans de plus qu'elle. On pourrait dire qu'elle est morte du chagrin. J'ai appris à me rebiffer, à ne pas laisser, trop longtemps, qu'on marche sur mes pieds.

Je dois tellement à maman! Autant en l'exemple qu'elle m'a donné qu'en les contre-exemples m'ayant inspirées.

Avez vous réfléchi ce que vous devez à vos parents? C'est ce matin que je me suis rendu compte si clairement, combien tant les exemples positives que les exemples négatives peuvent nous être utiles!

mardi, décembre 25, 2007

Veille de Noël

La fête de Noël, dans notre famille, étaient les jours avant et après.

L'après-midi, ma mère m'envoyait faire de la luge, quand ma cousine était là, nous allions ensemble. Au retour, le père Noël avait apporté l'arbre, pleines des bonbons spécial de fêtes, les cadeaux emballés étaient déjà dessous.

Il fallait attendre les invités, le repas, et enfin, les bougies allumées, j'avais le droit avec mes cousines d'entrer dans ma chambre et regarder les cadeaux.

Je ne me souviens pas ce que je recevais, mais toujours plus que mes cousines pour qui Noël n'était pas une fête.

Toutefois, je me souviens que la plus grande joie pour moi étaient les bonbons! Pendant des jours et des jours, je pourrais en manger, trois ou quatre par jour!

Des bonbons mous fondants, j'ai encore leur gouts aux diverses parfums dans ma bouche.
Paris illuminations noël-16
J'ai commencé mon premier journal à dix ans, un jour de Noël, le cahier je venais de le trouver sous la branche de sapin que nous avions accroché sur le lampadaire, ce jour sombre de guerre. Et je l'ai fini aussi, un jour de Noël, trois ans plus tard.

Le lendemain, après Noël, était l'anniversaire de maman, née le 26 décembre. Par hasard, un de mes petits fils, le premier, est aussi né au même date - quelques années, presque cents, plus tard.

La dernière fois que j'ai fait un arbre de Noël, et préparé de choux farci pour la famille, invité nos enfants, c'était la première année de mon deuxième mariage. Mon mari n'a pas du tout apprécié fêter avec de choux farci. Nos enfants, grands sont venus et repartis en essayant en vain de dire "mais si, c'est bon!"
lui noel
Ensuite, j'ai attendu à le fêter avec mes petits enfants, maintenant c'est leur tour. "Ils font semblant à y croire encore" me dit mon fils. Mais ils préparent déjà des cadeaux, pour ceux autour d'eux. "Ton cadeaux tu le reçevras quand nous revenons de mamie Bernadette" me confia mon petit fils avant de partir. "Et j'ai préparé quelque chose pour elle aussi."

La fête en famille c'est magnifique, quand on réussit à conserver une bonne entente. La famille est importante, mais seulement quand on réussit conserver une bonne atmosphère. Sinon, chacun de nous fait mieux de fêter sa solitude.

Hier matin a bien commencé, mon fils était venu me parler. L'écouter, discuter avec lui, quelle plaisir!

Hier soir, j'ai diné tôt, crevettes et saumon, tomates et marrons. Exceptionnellement, j'ai aussi bu une petite verre de porto, en plus de jus d'orange. J'ai lu un livre amusant. Je me suis endormis tôt.

Je souhaite la paix de l'âme à tous pour ce jour, ces jours de fêtes, que cela soit passé en famille ou seuls. Et voilà pour ceux qui ont le temps, une courte promenade à travers les illuminations de Paris cette année, près de Grands Magasins.

lundi, décembre 24, 2007

Paris, illuminations de Noël

On m'a forcé un peu la main hier, heureusement, en me demandant: tu prends les enfants avec toi?

Bien sûr!

Ainsi, avec mon petit fils tout préparé à venir avec moi, je n'ai pas pu renoncer d'aller à Paris cette fois-ci, comme j'avais renoncé tant de fois ses dernières semaines.

Les grands magasins, Lafayette et Printemps, ne sont pas loin de la Gare Saint Lazare et tant les illumination que les vitrines, vont la visite.
Paris illuminations noël-82v1
"Tu devras être photographe" me dit mon petit fils, me remplissant de joie, et tout au long de notre promenade, il me dit "prends ça aussi, regarde comme c'est beau!".

Je n'ai pas retravaillé ou regardé avec assez d'attention toutes les images prises, mais curieusement, l'image que je préfère de hier est celle-ci, représentant une partie de la vitrine réclame pour fours.
Renard et pieds

Vous pouvez voir à côté quelques autres images prises, les autres dans quelques jours. C'est fantastique tout que j'ai appris, des autres, ce mois-ci, au cours de la thème lumière que j'anime.

Bonne fêtes pour tous qui font le réveillon, je vais le passer avec quelques bon bouquins et jouant avec mon nouveau Photoshop.

Mais aussi, allant rendre visite à tous les blogs amis, copains, et leur copains, en découvrant certains que je ne connaissais pas encore, non seulement à travers les liens, mais surtout ceux qui laisse des commentaires, c'est une très bonne méthode d'élargir mon horizon.

dimanche, décembre 23, 2007

Les repas de Noël

Jeudi, c'était le repas de Noël à l'école, m'ont raconté mes petits enfants.

— Alors, comment c'était?
— Extra, dit d'abord ma petite fille.
— En quoi consistait-il?
— Il y avait des marrons mais hélas entourés de viande. Je n'aime pas ce viande, je n'en a pas mangé!
— Même pas les marrons?
— Non, mais à la fin, nous avons eu un buche de Noël, miam!
— Pas d'entrée?
— Oui, un truc à la saumon, mais je n'aime pas le saumon...
— Le buche était extra, ajouta aussitôt mon petit garçon, avec des yeux pétillants de plaisir.

Toujours jeudi, a la réunion Weight Watchers, notre animatrice nous a montré combien des calories (respective points) couterait différents menus pour les fêtes.

Très chère, les buches de Noël, même une seule minuscule 9 points!
Par contre, une buche sorbet n'est que 3, une petite coupe de champagne 2.
Entre les différents aliments qu'elle avait mentionné, une tranche de foie gras était lourde de conséquences, mais le saumon nettement moins. Le dinde farci, à la cantine des enfants, aussi beaucoup, mais les huitres presque rien: 3 points autant qu'on voulait.


Tout fois, elle n'a jamais mentionné le choux farci ni le brioche au noix!

Quand j'ai dit, qu'en Roumanie ou Hongrie, c'est le Choux farci qui est de rigueur pour un repas de Noël, elle m'a regardé étrangement, en passant aussitôt à autre chose.

Chaque pays, chaque région, chaque famille avec ses habitudes.

Je ne vais pas aller nul part cette année, ce qui me permettra d'acheter et préparer mes propres repas de fêtes. Des crevettes à volonté pour entrée par exemple, des huitres ou un gigot à volonté pour le plat principal accompagné par pomme cuites ou de pain de seigle à volonté. Fini, avec des bonnes fruits ou/et un sorbet.

Un repas bien français mais pas lourd de conséquences.

Je n'ai pas le cœur de préparer de choux farcie, puis je ne crois pas que son goût quand préparé non gras serait bon, alors... Puis, c'est énormément de travail. C'est possible que je vais tout simplement manger un bon poisson avec légumes, suivis des mandarines ou, à la rigueur une pomme canada cuite au micro-ondes.

On peut très bien manger sans ajouter des calories, même si je ne me suis encore habituer à ne pas grignoter entre les repas. Je grignote des fruits, un yaourt, des tomates, des aliments que j'aime beaucoup mais me permettront continuer à perdre de poids.

— Où as-tu perdu de poids? la vérité sorte des bouches des enfants.
— Mes bras, mon visage, je répondis.
— Ouais, je comprends, dit mon petit fils d'un ton dubitatif. Tu étais avant comme cela, (il montre une ventre très grande) et maintenant tu es arrivée là.
— C'est tout juste un peu là pour le moment, je réponds, le reste est partie d'ailleurs.
Heureusement nous avons changé le sujet.

J'ai encore pas mal de progrès a faire pour que même mes petits enfants s'en rends compte!

samedi, décembre 22, 2007

Givre dans le jardin

Voilà ce que j'aurais vu avant, en sortant dans mon jardin - et j'aurais soigneusement évité de m'en approcher pour ne pas glisser. Avant d'être passionnée par la photographie, je ne regardais pas comme aujourd'hui.

Ce n'était pas de la neige: il n'a pas neigé par ici cette année encore. Peut être, il ne va pas neiger du tout.

Dans la maison, je réussi à avoir entre 20 et 23 degré, le gaz chauffe bien, même si tout ne vient que d'une place, chez moi n'est pas trop grand. Et de temps en temps, je ferme les portes, alors une seule chambre devient bien chaud. Au moins vers haut.

Par terre, trop près du sol, souvent c'est dix degrés moins.

Je suis sortie hier et j'ai découverte des merveilleuses décorations de givre.
givre-20 detail
Rapidement, je suis retournée avec ma camera en position "macro", ces cristaux paraissent plus grands que nature!

De feuille en feuille, je me suis régalée et émerveillé de la beauté que le givre, présente même vers midi, a dessiné dans mon jardin.
givre-5
Chaque herbe sauvage, chaque feuille avait une autre façon à se décorer. Ceux-là par exemple, plus tout autour.
givre-4
Je ne sais pas si ce sont arrivés des gouttes de pluie restées et gelées ou alors de humidité de matin, en tout cas, c'était un régale à jouer avec même dans la maison chaud, sur mon ordinateur hier.

Que des joies peut-on trouver dans la nature quand on regard avec attention autour de soi!

vendredi, décembre 21, 2007

Jouer avec la lumière

Jouer avec la lumière, les feuilles d'automnes et ensuite avec les divers possibilités offerts par des logiciels comme Photoshop Elements, dont je viens recevoir la version six (une autre cadeau de noël de moi à moi même).

Ce mois, c'est le mois de la lumières dans le groupe !Afterclass!, il y a tant à dire et discuter dessus!

Mais en plus, nous avons eu la chance et ce sujet a inspiré josef.stuefer, fondateur de !Masterclass!, qui m'a donné l'idée et l'accord pour mon groupe. Il est revenu, nous parlant de "peindre avec la lumière", "lumières qui bougent" et "réflexions".

Ce matin, au lieu d'écrire ma note tôt le matin, j'ai pris des allumettes et j'ai commencé à expérimenter. Montrer le mouvement de la flamme, n'est pas si facile que cela, mais au moins, j'ai réussi déjà quelques images dont je suis assez contente.
Au lumière de l'ordinateur
Celle-ci est la première image me parlant, prise avec une lumière latérale faible et assez lointaine de l'écran de mon ordinateur portable.

Mais comme la plupart des images étaient floues, j'ai aussitôt mis la main à la patte et plongé dans les filtres et manipulations de Photoshop reçu hier. Celle de dessous était une bonne surprise pour moi, me récompensant de trois heures passées sur mes images ce matin, et peut être même mes lecteurs qui devaient attendre pour l'avoir. Je crois qu'on peut dire "peinture avec la lumière" si on y ajoute à la rigueur "et ses transformations"
fall leaves coord polaires filter
Fait à partir des feuilles d'automne que j'avais prise de ma fenêtre, en jouant ensuite.

Que cela soit une image "photographique" ou tout simplement graphiquement agréable, l'important je crois est qu'elle nous parle, nous dise quelque chose.

jeudi, décembre 20, 2007

Il y a des cadeaux et des cadeaux

Tellement du monde parle des cadeaux dans cette période de l'année, et tant des gens se bousculent dans les boutiques! Des autres s'attristent en se disant "personne ne m'offrirai pas à moi".

Je n'avais "que" 46 ans quand je me suis rendu compte: je peux m'offrir à moi même!

La première fois, c'était un bouquet des magnifiques tulipes.

Cette fin d'année, sans sortir de mon lit, je me suis offerte des livres. Entre eux, il y a aussi deux ou trois livres plus 'sérieux', comme le très bien écrit livre continuant l'histoire de l'Autant emporte le vent, par exemple écrit de point de vue de Rhett, et pas de Scarlette. J'ai vu d'ailleurs qu'il est déjà traduit en français et disponible. Bien sûr, il faudra avoir lu, d'après moi, d'abord la première.

Non, avoir vu le film n'est pas assez. Les livres sont nettement plus riches en contenu, tant sur la guerre civile, l'époque que de point de vue sentiments et description des comportements humaines.

Les autres livres que je me suis offerte cette fin d'année, font partie d'une catégorie tout à fait différente: littérature sentimentale érotique. Tout cela était venu d'un autre livre acheté, parlant de comment en écrire un avec le même sous genre.

Littérature sentimentale, romances, veut dire deux êtres qui se rencontrent ou se voient vraiment la première fois, sont fascinés l'un de l'autre, attirés fortement, mais pleines des obstacles interviennent, plus internes d'ailleurs que par un vilain extérieur. Un valse de rapprochement et éloignement, se termine toujours par "à la vie" et le couple heureux.

De plus en plus d'ailleurs, le couple n'est plus jeune ni sans expériences.

Il y a pleines des sous genres divers, suspense, historique, modernes, futuristiques, etc. Sans pour autant s'éloigner du canevas obligatoire. Certains très bien écrits, d'autres moins bien, comme dans tous les genres d'ailleurs.

De plus en plus aussi, on décrit aussi l'acte, avec, comme les années passent, de plus en plus de détail. Mais ceux ce nommant (mais pas seulement) romances érotiques, visent un peu plus loin, sans pour autant s'éloigner du canevas de base. Ceux qui sont bons, ont un bon dose de anticipation, des frissons, de peur de soi et jusqu'où on veut bien aller et de l'autre bien sûr aussi. Et comme dit l'auteur du livre sur l'écriture, les héros en sortent différents de comment ils étaient avant leur rencontre.

Certains sont bien écrits, d'autres non, pas mal sont mises dans des contextes lointaines, historiques ou dans le futur, et même des fois sur des autres systèmes solaires, certaines transportent la héroïne ou le héros d'aujourd'hui dans autres temps. D'autres les plongent dans des suspenses et dangers en plus.

Je ne vais pas à aucun repas de Noël cette année, mais j'espère me régaler avec un tas des livres à savourer, à déguster. J'espère qu'au moins certains, seront à mon goût.

mercredi, décembre 19, 2007

C'était en 2007

J'étais en train de revoir mes photos de mes flâneries dans les vingts arrondissements de Paris, et surprise d'en découvrir quelques nouvelles images dont je ne me souvenais pas si bien.

D'accord, elles ne sont pas devenues des "bestsellers" sur la site flickr, mais je les aime bien, peut être même je les apprécie mieux qu'alors.

A ce moment-là, elles étaient perdues dans la masse de mes images, j'avais considéré d'autres plus intrigantes.

Voilà par exemple, les ombres longues sous les arcades de la rue de Rivoli ou alors la place entre Louvre et le Palais Royale.

Mais aussi un serveur près de café de la Comédie Français

En fait, je ne sais pas juger de leur intérêt, mais elles me rapportent la ville, l'arrondissement, les rues parcourues et me font sentir comme si j'étais de nouveau là.

En face de théâtre Palais Royal, la loge d'un concierge, on trouve tout à Paris, même au centre ville.

Mais aussi ma découverte, la première passage me décidant d'en chercher les autres ensuite.

et finalement, l'actrice avec qui j'avais discuté sur cette robe et les années 50 quand c'était la mode, quand j'avais eu quelque chose de ressemblant. Elle n'était pas née encore, mais elle était aussi un peu nostalgique de l'époque.

Elle attendait le tournage, près de parc du palais Royale, attendait que les décors soient arrangés comme le régisseur le souhaitait. Nous avons parlé des jupons qu'on portait alors sous les jupes.

Que des rencontres et discussions pendant mes vingt balades!

Je ne comprends pas encore pourquoi, depuis mon retour, je n'ai pas pu me décider d'aller à Paris, si belle pourtant cette fin d'année!

Oui, j'irai, j'irai un jour. En tout cas, hier, comme ma voiture n'a pas voulu démarrer à cause du gel, je suis revenue de l'école à pieds. Avec tout le froid, j'étais bien réchauffée en arrivant.
Et en revenant, voilà ce que j'ai vu, perçu: un couple se tenant la main.
Les lumières de Noël, Argenteuil
Malgré la lumière qui changeait, le soleil descendait, je n'ai vu qu'eux.
street lights in decemberpastel paire
Ce n'était pas Paris, mais une bonne demi heure de marche m'a fait du bien, en plus, comme vous le voyez ci-dessus, m'a aussi fait rêver aux gens qui se tiennent la main.

mardi, décembre 18, 2007

10 kilos de moins!

Je me suis promis de ne pas écrire de ma lutte de perte de poids jusquà ce que je ne réussi pas à perdre les premières 10 kilos.

C'est fait.

Bien sûr, il y a encore une longue route devant moi, mais les premiers pas ont été parcourus.

En allant chaque semaine aux réunions Weight Watchers de ma ville, écouter l'animatrice, qui elle aussi lutte avec son poids, les copines certaines très minces d'autres nettement plus rondes que moi, et un homme qui a réussi a perdre déjà 28 kilos, a certainement aidé.

Aussi, l'expérience de cette Association avec ses dizaines de milliers venant vers lui: il a pu expérimenter ce qui marche et ce qui marche pas. C'est lente, il a fallu quatre mois pour mes premiers dix kilos et probablement il faudra encore pas mal pour le reste, mais ça marche.

Bien sûr, je ne serais jamais aussi mince (ni aussi jeune de nouveau) que la jeune fille d'Agora dansant avec les rubans, ce que j'avais été ne reviendra plus jamais, mais être allégée de vingt ou trente kilos, va m'aider a mieux bouger.

Bouger?

Oui, en plus je dois commencer maintenant sérieusement marcher plus, nager, ne pas me laisser amollir tout à fait. Bouger et maigrir, pour mieux se sentir dans ma peau. Comment ce fait pour bien manger et maigrir en même temps, c'est encore une autre sujet, j'en parlerai une autre fois.
En tout cas, atteindre un but qu'on s'était posé c'est un sentiment très agréable.

lundi, décembre 17, 2007

Fête de Noel de l'Association Agora

Dans la grande salle de spectacle, des petites et plus grandes danseurs, nous ont montré ce qu'elles ont appris depuis septembre: énormément.

Agora est l'Association des Portugais Français, mais les enfants qui peuvent aller apprendre des danses modernes viennent de partout d'Argenteuil.

Hier, j'étais la photographe "attitrée" mais j'ai aussi fait des vidéos. Et avec les images prise des diverses groupes juste après leur prestation, j'ai préparé une première rapide vidéo.

J'en ferai une plus "sophistiqué" comprenant aussi des bouts de vidéo, de chaque groupe, mais après une nuit mauvais, un autre jour.

Que de travail pour préparer un tel spectacle, longue et intéressant!

Maintenant à moi de travailler un peu. J'ai mise les les images sur ma site photo et on peut aussi les voir sur fond noir en grand format, plus vite ou plus rapidement (click sur fast ou slow). Néanmoins, il y a encore beaucoup à faire!

dimanche, décembre 16, 2007

Val d'Argenteuil Sud, fête d'hiver

Est-ce que vous avez compté?

Neuf gosses à la fois! et sur le trottoir Un petit âne bien obéissant les tire. Que des joies!

La fête de Noël, dans ce quartier des HLM était toute petite et pas commerciale du tout. Les volontaires de plusieurs organisations offraient du plaisirs et amusement aux enfants.

Dans un stand, pour peindre leurs visages (voir la dernière photographie), dans un autre un grand table pour dessiner. En tout, il n'y avait en plus que deux autres stands. Mais que de l'animation! Que des plaisirs pour les petits et les plus grands!
Argenteuil fête hiver QtSud-28
L'une des stands était tenu par mes amis de Association des Travailleurs Maghrébins qui m'ont invité là pour prendre des photographie, ils vendaient du thé à la menthe et des crêpes, en plus de petits objets pour faire un peu d'argent, mais eux aussi offraient facilement le thé pour une sourire (ou une photo dans mon cas). Des femmes que j'ai toujours de plaisir de retrouver.
Argenteuil fête hiver QtSud-15
L'autre, oeuvre d'une association de la Mairie, regroupait six jeunes photographes (je présume que c'est la mairie qui leur prête ou offre les appareils photo aussi) et montrait leurs photographies en grand format.
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Voilà ma photo préférée, et son photographe.
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Assez contant d'être photographié et paraître dans mon blog sur Argenteuil. La responsable des six photographes, oui, ils sont six a arpenter leur quartier, est vite venue aussi, elle va m'envoyer rapidement davantage sur leurs action et futurs exposition.
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Belle travail, tant par ceux et celles payés par la Mairie, tant les volontaires tous pleins de l'enthousiasme. En plus, un orchestre jouait de la musique et chantait de temps en temps.
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Bien sûr, père Noël était présent et prête à être photographié avec tous les gosses qui le voulaient, respectivement par leurs parents. De plus en plus ont d'ailleurs des petits cameras.
Argenteuil fête hiver QtSud-6d
et un mime suiveur, avec son photographe, lui aussi très sympa et drôle.
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Mais il y avait aussi un vieux monsieur (aussi âgé probablement que moi) avec son orgue de barbarie, qu'il était là plus pour décor j'ai l'impression. En tout cas, j'ai adoré sa mouchtache et lui être photographié.
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Que des images prises, que des sujets s'offraient à moi! Que des amusements aux enfants de ce quartier! Que des bonnes volontés aussi pour le préparer et leur offrir des fêtes pour ceux qui probablement ne la fête pas autrement.
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Amusement pour les dames qui préparaient des crêpes, en volontaire de l'association des travailleurs maghrébins, amusement des gosses - et même Julie aussi, comblée des sujets! Toutes mes images ne sont pas aussi claires probablement qu'elles aurait pu être, mais j'étais aussi un peu enivrée par tout la joie autour de moi. Et je crois, que cette joie tout autour, j'ai bien réussi à la rendre.

Dans un petit espace, pleines des choses pour s'amuser bien et pour ceux qui n'ont pas d'autres Noëls avoir une fête de quartier.
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Arrêt sur l'image ici, avec les enfants tous sérieux, attendant leur tour, une des premières prises, exprimant pourtant tant.

samedi, décembre 15, 2007

Pas mal...

Pouvons-nous utiliser votre image "dans le bus 44" pour notre promotion de notre livre écrit sur le mot "First"? me demande un éditeur allemand.

Bien sûr, il le veut pour rien, et même sans mentionner d'où l'image vient. Non!

Pas seulement parce que je suis contre qu'on utilise commercialement mes photos gratuitement, sinon, tout le monde peut les prendre et les imprimer s'il le désire pour soi, mais en plus, je n'ai pas demandé la permission de cette jeune femme de la photographier.

"En tout cas, il n'apparaîtrait pas dans un livre ou un revue" je me dis à chaque fois. En plus, la pose ne serait pas si naturelle, après que j'aurais demandé.

paris 18e market paternUn autre éditeur voulait carrément mettre dans son livre cette image.

"Oui, vous avez raison à demander de l'argent pour cela, mais mon patron ne veut pas en donner, hélas" m'écrivit a ma réponse l'éditrice, à ne pas parler qu'eux, ils étaient au moins prêtes à mettre mon nom en minuscules lettres au dessous de l'image.

Cette fin d'année, voilà quatre de mes images, dont je n'aurais pas pensé attireraient l'attention, ont été choisies. Et aujourd'hui, je reçois une demande pour 20 autres sur Paris, à faire paraître dans une site sur les villes du monde. Au moins là, c'est sur Web et ils mettront un lien vers mes images flickr.

C'est ainsi, que je reçois d'ailleurs pleines des visites pour la "maison rose" de la Butte Montmartre pour laquelle j'avais donné la permission il y a une année.

Aujourd'hui, mes petits enfants vont recevoir leur notes. Je suis convaincu qu'elles seront excellents. Dans les entreprises on fait des évaluation de fin d'année. "Non, pas bon." dit le chef, cette année c'était "excellent"! Fantastique. Et tout compte fait, finalement, mon année n'était pas nulle non plus.

Il y a une année, la nombre de mes lecteurs diminuait de plus en plus, finalement c'était arrivé vers 60! Cette fin d'année, ce blog frise de nouveau le 200, même si pas tout à fait régulièrement. Cela me dit que sinon excellent, au moins pas mal entre vous me juge "bien", assez bien au moins pour revenir me lire. Merci!

Je ne suis pas allée pour une longue vacance cette année (je ne considère pas la Roumanie vacance), mais les quelques jours passés au Maroc, en Irlande, en Normandie, à Compiègne, et oui, même la semaine en Transyvlanie, m'ont apportés pleines des souvenirs et quelques images dont je suis bien contente.

Surtout celles montrant un moment de vie. Une femme donnant une bisou a sa petite, des colleurs d'affiche, une vieux couple jouant de la musique.
Sortie d'ecole hiver-05
En général, des moments prises sur le vif. Je vais, d'ici fin de l'année, en montrer quelques unes. Vous pouvez voir là, une sélection rapide (janvier à avril)faite hier.

En Maroc, des scènes sur une petite marché, avec des petit anciens métiers travaillant au milieu des ventes des carottes et oranges. En Irlande des gens au pub, pris sur le vif. A Normandie, les gens ramassant ce qu'ils trouvent au marré basse. A Compiègne l'entraîneur des chevaux ordonnant à "entre là!", à Bucarest les gens travaillant aux construction des rues ou réparer leur voiture renversée dans la rue. Non, pas "excellent" mais au moins "pas mal".

J'aime bien faire le bilan, à la fin de chaque année. Faire le point, comme je le faisais auparavant dans mon journal intime. Et vous?

vendredi, décembre 14, 2007

Images souvenirs


J'ai fait plusieurs milliers des images cette année, mais à un moment donné il fallait choisir. Entre mes images mis sur flickr, j'avais choisie environ 360 comme mes préférés. Puis, il fallait choisir 12 pour faire un calendrier autant pour moi que pour offrir. J'ai aussi refait cet affiche, ici la dernière version, avec plus d'espace entre les images et dessous, le lieu où elles étaient prises.

Janvier. Les baguettes de début de l'année sont des souvenirs de ma visite à la boulangerie, dans le petit village où on m'avait invité d'entrer et voir et prendre des photos avec gentillesse.

Février. C'était plus difficile de choisir une image de Maroc, mais je pensais que ce regard vers un tout petit cuisine a Mogador avait quelque chose de original et pas mauvais photographiquement non plus. Les repas à venir étaient en train de mijoter sur le vieux four.

En Mars, en réalité c'était la jeune parisienne promenant son chien pas loin de la Bastille, mais l'emplacement ne convenait pas à cette image de la femme élégant marchant, je l'ai donc échangé avec la pivoine de mois du Mai de mon jardin avec les semences qui attendaient se répandre.

Avril était le mois de début de mes promenades dans les 20 arrondissements de Paris: j'avais commencé par le Louvre et je crois que c'est aussi une image originale à le montrer.

Juin, Irlande, Connemara. Je crois que cette image doit être regardé en grand format pour être apprécié, j'ai toujours adoré l'herbe qu'on voit sortir de l'eau dedans. Et j'espère qu'il sortira bien sur une affiche grand format.

En Juillet c'était la Normandie et Compiegne, mais encore une fois, je l'ai échangé avec le mois de Août, le cheval qu'on ordonnait entrer d'un mouvement, me parut mieux au milieu. C'est un moment attrapé spécial pour moi, signifiant aussi les longues journées de l'entraînement. J'avais aussi une image venant de Normandie, mais c'était Sophie qui l'avais prise au bord de la mer pour moi: ma batterie avait lâché. Les autres n'étaient pas aussi réussis photographiquement. Et Août, c'était le tour Eiffel vu des berges de la Seine, les deux architectures en fer et acier marche si bien regardés à partir de là.

Septembre, début d'automne, juste un marron par terre, pris dans le cour du musée d'Argenteuil le jour de patrimoine. Les marrons, souvenir de mon enfance: j'adorais les ramasser, jouer avec eux. Leur surface me fait encore quelque chose même aujourd'hui.

Octobre, étaient sans conteste, les marches de la Butte Montmartre sous la brume épaisse, trouvé juste avant mon départ pour la Roumanie. Novembre, quoi que c'était passée vers la fin d'octobre aussi, la traversé des Carpathes et l'image que j'ai depuis mon retour comme fond d'écran. Balota, est aussi la première village hongrois à l'entrée de la Transylvanie. Encore une image dans la brume, retravaillée un peu et que je regards jour à jour.

Je n'ai pas prise aucune image qui me plait en décembre, j'ai donc utilisé une prise dans la centre commercial d'ici, prise aussi début octobre.

Dans ce calendrier, j'ai évité les portraits, en gros plan, je vais en faire une autre où je n'en mettrai que des portraits. Je serai reconnaissante si vous me direz, votre opinion sur ce calendrier affiche. Je l'ai conservé en plusieurs formats et je peux changer l'affiche, sinon les calendrier qu'on m'a déjà expédié et que j'attends recevoir bientôt.

J'ai eu malgré tout une année bien pleine même si j'ai des fois l'impression d'être restée avec les mains vides: j'ai au moins les souvenirs de mes voyages et balades et les photographies prises.

jeudi, décembre 13, 2007

L'émission non réalisée

La photo non prise, l'émission non réalisée, les photos non achetées, le marché de Noël non visité, le voyage photo vers Paris retardé.

Ces dernières temps, il y a plus d'espoirs déçus, des routes non prises, des gens pas rencontrés que d'habitude dans ma vie. Bien sûr, pour qu'on soit déçu, il faut d'abord qu'il y a un plan ou une espoir.

"On veut utiliser deux de vos images des rues de Paris pour une démonstration par Sony, nous sommes prêtes à vous payer 300 dollars pour une seule utilisation". J'étais fière d'avoir été choisie.
Paris 7e arrondissement, août-026
Ensuite, il m'a demandé pour juste un peu plus, pour 6 mois et en différent lieu, pour que le lendemain il écrit "les clients veulent plutôt un musée que la rue". Il ne le savait pas avant?

"On veut faire une émission télévisé de France24 sur votre blog. Quand pouvions nous vous parler?" Celui-ci, m'aurait apporté des nouveaux lecteurs, mais je ne voulais, dans l'état actuelle, les accueillir chez moi. Finalement, c'est avéré que autrement ils n'en voulaient pas, même si je venais avec mon portable. Encore quelque chose tombé à l'eau.

Pour le reste, c'est moi.

Ma rhume comme prétexte seulement. Je me cache dans mon cocon, travaille dans mon lit la plupart de temps en prétextant l'hiver et froid plus près du terre, ne sors que pour les rendez-vous obligatoires: lire pour les petits à l'école, réunion Weight Watchers, prendre mes petits enfants de l'école vers leurs activités, faire un petit marché.

Bien, bien, mais ce n'est pas une vie!

Je peux bien me passer de vendre des photos, d'être interviewé dans des émissions radio ou télé, mais pourquoi je ne suis pas allée à Paris depuis mon retour de Bucarest? "Demain j'irai" je me dis à chaque fois. Demain?

Peut-être... En tout cas hier j'ai réalisé quelque chose dont je suis satisfaite: un calendrier 2008 en utilisant les images prises cette année: une par mois. Curieux? Les voilà sur fond noir. ou alors, même en grand format. Je l'offre à imprimer à tous les lecteurs de mes blogs le désirant.

Aie! je viens seulement me rendre compte: j'ai écrit "octombre" à la place d'octobre!

mercredi, décembre 12, 2007

Le portrait pas prise

On croit que je peux obtenir les portraits de tous le monde.

Hélas, ce n'est pas vrai. Souvent, comme hier, il m'arrive que le "sujet", quelqu'un dont le visage, mouvements ou / et vêtements m'attirent, quelqu'un dont je voudrais beaucoup faire le portrait, dit "non". Ce n'est pas pour autant que je n'essaye pas la prochaine fois. Ce n'est pas pour autant qu'on ne discute pas.

Je pars toujours avec un regrette, comme si j'avais perdu quelque chose. Mes yeux, mes souvenirs visuelles ne sont pas trop bonnes, même si je me souviens en détail de ce que nous avons parlés.

Hier, j'étais au maternelle lire à six petits pour 45 minutes. Avant retourner à la maison, je suis entrée à Intermarché acheter des biscottes et des fruits. Juste devant moi, je tombe sur un homme avec vêtements très voyants d'environ soixantaine d'année.

Que me rappelle de son aspect physique?
Il avait un chapeau à grand bord, comme les gitans, une veste claire bleu ou jaune, une chaine assez grand. Un visage ronde mais un peu ovale avec une petite moustache intéressante.

"Puis-je prendre un portrait de vous?
- Non."

J'ai commencé à expliquer, pendant que nous attendions à la queue que j'avais un devoir à prendre quelqu'un et que j'aimais beaucoup comme il était habillé.

"Oui, à chaque fois que je sors, je mets quelque chose de différente, et les gens dans la rue me regardent."

Non, il n'a pas changé d'avis, même si vers la fin de notre discussions j'ai demandé encore une fois, toute fois sans insister et sans sortir mon camera de mon sac. Il a resté encore un peu et nous avons parlés.

"Vous êtes d'où?" me demanda-t-il à cause de mon accent. Et j'ai raconté un peu.

Il était lui, un gitan, aimant jouer au violon des mélodies hongrois. Il m'a même donné l'adresse d'un restaurant polonais de Paris, pas loin de la Tour Eiffel, où il allait de temps en temps jouer, les samedi soir et le nom du propriétaire.

"Est vous êtes né où? j'ai demandé, après avoir parlé de moi.
- Dans le caravane!
- Vous habitez Argenteuil?
- Pour le moment"

Je joue de violon, me dit-il, en mimant aussitôt, et mon fils de la guitare. Il viendra me chercher.

Effectivement, nous avons discutés jusque un jeune (très jeune pour être son fils) garçon, il devait avoir vingt ans, est venu prendre ses paquets.

"Je suis un vrai gitan" me dit-il, je ne parle pas le hongrois, mais j'aime surtout jouer de la musique tzigane hongrois. Je parle ma langue. Il me dit lequel, un langue gitan, mais le mot n'est pas resté dans mon mémoire. Son visage oui, même si je n'ai pas pu la prendre dans mon caméra.

Nous nous sommes quittés avec un peu de regret, nous aurions eu encore des choses à nous dire, mais son fils qu'il me présenta fièrement, était venu le prendre. "Peut-être une autre fois" me dit-il.

Pas de photo, mais le souvenir d'un bon contact que je n'aurais pas eu si je n'avais pas demandé "puis-je vous prendre en photo." Des regrets mais un bon souvenir de quelqu'un fier de sa culture et d'être né dans un caravane. Quelque part.

J'ai appris, en quelques minutes seulement sur la culture gitan, rencontré un fier d'en faire partie "un vrai" comme il le disait.

Peut-être bien, c'est mieux que je n'ai pas pu faire le portrait, ne me souviens même pas bien de la couleur de sa veste, mais cet homme, né dans un caravane, je ne vais pas l'oublier bientôt, ni lui, ni le regard humaine qu'il a jeté sur moi avec mon accent hongrois qu'il avait saisi aussitôt.

"C'est normal, je suis musicien!"

mardi, décembre 11, 2007

L'ordre des Chevaliers de Hunedoara

Visite a Hunedoara (174)Le chef (ces jours-ci on l'appelle "président" de l'ordre des Chevaliers de Hunedoara c'est lui. Il vient m'écrire de là-bas.

Les chevaliers de Hunedoara sont vaillants (même sans chevaux) et connaissent pas mal sur le moyen âge. Ils ont près d'eux le château des Hunyadi's (d'où le nom de leur ville, maintenant en roumain: Hunedoara). Nous les avons rencontrés en octobre, pendant qu'ils montraient des luttes et juttes dans l'espace a l'entrée du l'ancien Château.

Ils ont des habits magnifiques des anciens époques, étudient et montrent la façon qu'on mangeait à l'ancien époque aussi. Je n'ai pas osé goûter, mais ils offraient une soupe et ils étaient en train de cuir un porc entier au feux.
Visite a Hunedoara (169)
Et voilà un moment de la lutte, de l'exercice. C'était intéressant à regarder.
Luttes comme dans les temps
Ils étaient présents aussi, à l'entrée de la Mairie, lors de la visite du président de la Roumanie dans la ville pour l'accueillir avec cérémonie.

Mais quelque fois il suffit de peu pour faire revivre un vieille époque. On peut le faire, même sans les magnifiques habits ou jutes des garçons ou danse des filles.
Visite a Hunedoara (166)
Je n'ai pas sortie de la maison pratiquement depuis jeudi, ainsi au lieu de parler de tout cela, je préfère revenir un peu en arrière. Mais bientôt, je sortirai et recommencerai a rencontrer des autres;

lundi, décembre 10, 2007

Le blog de ABEN


Cher Parents, commençait Aben a chaque fois, jeune recru écrivant de l'armée à sa mère qui lui répondait, elle aussi, régulièrement, même si les réponses n'ont pas été conservés.

Heureusement, sa mère avait soigneusement conservé toutes les lettres que son fils leur avait envoyé, tant de la France puis à partir de l'Algérie, alors en guerre, en relatant en détail ce qui arrivait autour de lui. Elle avait conservé, André les a retrouvé et en a fait un livre: Cher parents.

Cher Parents, le livre que tous le monde devrait lire et relire. Y réfléchir et l'apprécier.

Cher Parents, n'est pour le moment que Auto-édité par ABEN, et si vous voulez l'obtenir, dépêchez-vous lui commander. On ne le saurait que vendredi pourquoi, mais Aben (André) a décidé ne plus continuer son blog.

Le blog d'Aben a commencé presque au même temps, il y a trois ans, que celui-ci.

J'ai réussi à le trouver en allant du un Blog par jour, a un blog d'une épouse d'artiste en Californie, de là revenir en France vers celui de Papillon le fils d'Aben chez qui j'avais alors découverte tout une famille qui blogait.

J'étais aussitôt attachée à l'écriture d'Aben, sa franchise, son caractère, chaleur, même avant qu'il m'envoie des parties, puis tout de ses lettres retrouvées dans le grenier, ce qui est devenu Cher Parents.

Entre mes lecteurs, plusieurs entre vous l'avez déjà surement lu, j'en avais parlé déjà. Probablement pas assez et pas assez souvent. C'est un de ces lectures et héros qu'on n'oublie pas. Un livre qui reste en mémoire.

Un jeune, qui déjà tôt dans la vie a le sens de devoir, le sens de famille, le respect des autres, l'audace de rester humain dans le cadre de l'armée et ensuite en Algérie. Il décrit le tout avec humour en essayant peindre à sa mère des réalités, mais le moins noir possible: il ne faudra pas faire peur à ses parents.

Oui, Cher Parents et un livre à lire et relire.

Le blog d'Aben aussi. J'y allais jour à jour, jusqu'à ce qu'il n'a pas décidé de discontinuer et se mettre à écrire un livre souvenirs, un autobiographie. Ou plusieurs. Ne pas publier que chaque vendredi. Ne pas lire nos blogs qu'une fois par semaine. Et maintenant, il décide de ne pas attendre son anniversaire de 3 ans de blog, 73 ans de naissance, en février et fermer.

Vendredi, il va nous expliquer ses raisons.

Chacun de nous a des raisons a écrire, à lire, à s'abstenir. Surement, lui aussi a ses raisons. Je ne pourrais rien y faire que le regretter. Mais aussi, rapidement, acheter tous les autres livres qu'il a publiés au fur et à mesure, et quelques nouvelles exemplaires de Cher Parents que je vais pouvoir ainsi pouvoir offrir. Vous pourriez faire comme moi, si vous ne l'avez pas encore.

dimanche, décembre 09, 2007

Bienvenu chez moi

Il y a trop des choses chez moi maintenant, mais surtout je ne sais plus où mettre, que faire de tous mes livres.

Et quand je pense que fin 2001 c'était tout à fait vide: un matelas par terre, une chaise et un petit table! Je voulais le remplir, alors, tout heureuse de tout que je pouvais obtenir, acheter ou regagner.

Maintenant, je ne sais plus que faire et où mettre le tout.
chez moi (1)
J'ai quand même encore des coins agréables, comme celle ci. Mais le reste est pêle mêle, débordant de livres, des papiers, des CD et le pire est que je n'ai pas le courage de m'y mettre depuis que je suis rentrée à la maison.

Il ne faut pas s'étonner non plus, de trouver sur le mur une peinture réalisé quand j'avais 14 ans. Je lisais alors, je lis encore. Je m'y plonge, j'oublie tout tout comme alors.

Je m'occuper de la maison, ranger, faire de l'ordre, trier. Me débarrasser de superflue. Je me trouve toutes sortes des choses à faire, tous les excuses pour ne pas m'y mettre.

Un jour arrivera, une semaine, quand me sentant heureuse et bien dans ma peau je m'y mettrai de nouveau. En attendant, j'ai des coins agréables et quand je me plonge dans un livre ou le Web, je ne regards pas autour.

samedi, décembre 08, 2007

Trop compliqué!

Carte de veux sapins Trop compliqués, trop des choses a apprendre!

Vous savez bien que j'adore apprendre et j'aime bien quand quelque chose de nouveau arrive, je me mettais à chaque fois avec enthousiasme.

Hélas, de plus en plus souvent, au lieu de faciliter ma tâche, les nouvelles choses, applications me font perdre du temps.

D'accord, j'utilisais avec plaisir "Flock" comme Navigateur pour accéder au Web, surtout parce qu'il met une barre en haut de l'écran avec mes dernières images (ou n'importe lequel de mes collections). Il fallait seulement tirer une image (petit ou grand format au choix), comme par exemple cette carte de veux que je viens de créer, et la photographie se retrouve dans mon blog ou même dans une commentaire.

Hier, Flock a déclaré "il y a une nouvelle version" et me l'a installé aussitôt. Ses créateurs, l'ont aussi "amélioré" en y mettant non pas une ou deux mes des dizaines des nouvelles possibilités. Dès maintenant, ce navigateur peut montrer des vidéos aussi, et quand on point vers une photo, une version agrandie apparaît. Bien.

Il ne fallait pas pour autant vouloir tout y mettre!

Maintenant il a tellement des nouveaux boutons que je me perds dedans, je crois que je vais retourner à la Firefox, plus simple a utiliser. Celui-là peut faire aussi pleines des choses, j'en suis sûre, mais sans que cela me saute aussitôt dans les yeux pour me confondre.

exemple
On n'est pas pourtant obligé de assaillir les utilisateurs avec des caractéristiques nouvelles ajoutées. La même chose ne m'est pas arrivée avec la dernière version de Photoshop Elements, le six m'ayant permis facilement de entrer dedans et ensuite, créer par exemple l'image au dessus a partir d'une de mes photos.

Je me suis dit, il y a deux semaines, pourquoi ne pas l'essayer pour une mois gratuitement.

Au début, il donnait, sauf un interface plus élégant, et une sélection plus aisée, l'impression que c'est tout à fait comme l'ancienne. Ses nouvelles possibilités se sont montrées lentement, petit à petit, jusqu'à devenir une dépendance et ne pouvoir m'en passer. Et maintenant, je serai obligée de me l'offrir pour la fin d'année, la seule problème encore est en quel langue.

Bien sûr, en français, comme l'habitude, je pourrais l'acheter de l'un de mes fournisseurs habituelles, mais pour pouvoir en parler dans mon groupe anglais d'images, il me faut ses commandes et écrans en anglais. Je ne sais pas encore comment l'obtenir.

Autre nouvelle: Microsoft offrait déjà des versions moins chers de Office (Word, Excel, etc) pour les étudiants, maintenant, habile et rusé comme d'habitude, ils ont décidés de l'offrir aussi pour utilisation "à la maison" pour le même prix plus bas : chouette! Bien sûr ainsi plus des gens pourrons et voudrons l'acheter, même ceux qui hésitaient à cause du prix. Non, décidément, ils ne sont pas bêtes! Si Adobe offrait une version "famille et étudiants" de son fameux Photoshop CS, je l'achèterai aussitôt. Et qui sait, tout peut arriver!

vendredi, décembre 07, 2007

Mes lectures

Je me réveille tôt chaque matin, je prépare mon petit-dej, ces jours-ci café avec juste un peu de lait, trois biscottes avec une petite cuillère ras de margarine et une orange.

Aussitôt, je me mets à lire mon courrier. Dans mon e-mail, je reçois les commentaires déposées sur mes blogs. Ce matin, j'ai eu le plaisir d'en trouver un note aussi sur le Journal de Julie, que j'ai un peu négligée à continuer "En tout cas les textes sont aussi dans le Retro-blog". Mais c'est vrai, c'est beaucoup plus facile à lire comme un livre! Bon, je vais m'y mettre.

Ensuite, je vais voir mes courriers et commentaires sur la site Flickr et puis dans mon groupe Afterclass, ce mois sur la lumière. Comme cette mois est conduite par moi, je tâche de répondre a chaque image ajouté. J'ai eu des surprises agréable ce matin là aussi, en trouvant des nouveaux membres participant en plus des images stupéfiants et variées.

C'est ainsi, une heure et demi est passé sans me rendre compte, ma note d'aujourd'hui arrive ainsi avec un peu de retard ici. J'ai vite publié dans le retro-blog, la note suivant (je prépare dix en avance pour cela) et me voilà en train de choisir.

De quoi parler ce matin?

En plus de mes lectures de vos blogs, des études dans le groupe et lectures sur la lumière dans la photographie, je lis des livres bien diverses. Certain lectures "faciles" mais des fois, comme hier, étonnants, d'autres plus difficiles a lire qui vont durer plus de temps a absorber, mais me donner probablement davantage a reflechir.

Cette fois, les deux livres que je viens de finir, m'ont donné à penser, tous les deux.

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Suzanne Brookmann, écrit des romances à suspense. Spécialisés dans les héros de contre terrorisme, très bonne à nous faire sentir plusieurs romance d'amour dans un seul livre et faire vraiment vivre ses personnages. Je les retrouve, livre après livre avec plaisir. Tout en présentant des nouveau, ou plutôt en sortant vers la lumière un autre personnage n'étant que personnage secondaire dans le livre précédent.

Suzanne Brookman cette fois-ci a écrit un roman de Noël dans un temps record, un roman qui n'a rien de mièvre qu'on attendrait peut être d'un roman d'amour pour fin d'année. Un roman militant. Elle est mère d'un jeune homo, et vit à Boston où depuis un temps le mariage entre hommes est légal. Maintenant, elle le sent qu'un menace pèse dessus. Oui, c'est un romance et décrit un mariage entre deux jeunes hommes, très différents d'ailleurs.

Jules est agent FBI, depuis longtemps il était dans ses romans, travaillant dans l'équipe de négociations (pour gagner de temps aux autres d'intervenir) et ouvertement, sympathiquement gai. Robin est un acteur, n'ayant 'sorti du placard' que depuis peu de temps et très amoureux de Jules. Le livre commence par un demande de mariage, mais bien sûr, que des choses arrivent jusqu'à la fin. En arrière plan, aussi la rencontre d'un journaliste (à l'affut des nouvelles sur l'acteur) et la secrétaire le l'acteur qu'on peut suivre avec ses hauts, surtout les bas. Et tant d'autres intervenant dans un seul livre.

C'est la spécialité de Brookman: réussir de mettre beaucoup de personnages dans un seul livre et tous paraissent vivant, pas de papier maché. En plus, c'est un livre sur la communication (et les problèmes de non communication) dans un couple et l'importance de s'expliquer. D'accepter et aimer l'autre tel qu'il est.
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Le deuxième livre que je viens terminer, (non cela je n'ai pas lu dans une seule journée) est:
"The lost, a search for six of six million" par Daniel Mendelsohn. Un historien, je crois vivant aussi a Boston maintenant, même si originaire de Bronx, cet bon écrivain, d'origine juif polonais, ressemblant à son oncle disparu pendant le Holocaust, part à la découvert de ce qui était arrivé à son oncle, tante et leurs filles.

Il utilise aussi le Torah, commentaires de débuts de bible, tâche de comprendre ce qui s'était passé entre 1939 et 1943 dans cette petite ville d'où la famille était issue, d'où la plupart des membres ont imigré aux états unis. Pourquoi on n'a pas aidé d'avantage l'oncle a venir aussi? Pourquoi il n'a pas resté quand dans son jeunesse il était venu pour une année? Qu'est-il arrivé aux environ vingt milles juifs, la plupart vivant dans la ville depuis 400 ans? Pourquoi? Comment?

Il va de continent en continent, des survivants à gens vivant là, naîvement au début, découvrant par persistance mais aussi hasard, des nouvelles indices sur son oncle, sur ses cousines jeunes filles ou enfants encore. Il essaye aussi, comme historien, placer le sort des six dans un plus grand contexte, il réussi en plus en bonne écrivain de retenir notre attention malgré les horreurs que nous apprenons a fur et a mesure.

Tout au long, je pensais à ce que mon oncle avait écrit dans son récit de ce qui est arrivé à lui et sa famille en Hongrie: "je ne croyais pas quand les polonais venaient et racontaient". Il y avait trop de horreur dans leur récit, pour lui, c'était incroyable. "Je leurs disais: ne n'est pas le peine de me dire tout cela, je vais vous aider en tout cas". Il leur donnait de l'argent, ou un manteau, ou du travail, mais ne voulais pas entendre, croire, les choses qui y sont arrivés.

On n'y croyais pas.

Moi même, je vivais tout ce temps encore tranquillement et allais à l'école, jouais avec ma cousine (sans deviner ce qui l'attendait). Heureusement pour moi, mon père avait entendu certaines choses et avait cru assez pour préparer notre survie. S'il mes parents n'auraient eu peur de ce qui peut arriver à nous aussi, je ne serais pas là pour vous écrire.

Des tous les deux livres, lu ces derniers jours, j'ai appris. Ils m'ont aussi aidé à mettre en perspective ma petite rhume et petits misères.

Je viens chercher sur le Web, s'il existe de la traduction français, non seulement cela existe, mais le livre a reçu le Prix Médicis 2007 du roman étranger.

Titre

Les Disparus

Auteur : Daniel Mendelsohn, Pierre Guglielmina (Traducteur)
Paru le : 29/08/2007
Editeur : FLAMMARION

Ce sont des lectures qui laissent des traces.